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	<title>Archives des recettes fiscales &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des recettes fiscales &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : le gouvernement table sur 6,5 % de croissance et 4 382 milliards FCFA d’investissements par an</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 15:48:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien a adopté sa programmation budgétaire 2027-2029. Bamako prévoit une croissance moyenne de 6,5 %, une hausse des recettes fiscales et plus de 4 382 milliards FCFA d’investissements annuels pour soutenir la vision Mali Kura.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Réuni le 10 juin sous la présidence du général Assimi Goïta, le Conseil des ministres a adopté le Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle 2027-2029. Le gouvernement malien mise sur une croissance moyenne de 6,5 % et une hausse progressive des recettes fiscales pour financer ses ambitions de développement à l&rsquo;horizon 2063.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement malien affine sa trajectoire économique pour les années à venir. Réuni en Conseil des ministres le mercredi 10 juin au palais de Koulouba, sous la présidence du général d&rsquo;armée Assimi Goïta, chef de l&rsquo;État et président de la Transition, l&rsquo;exécutif a examiné le Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) couvrant la période 2027-2029.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce document constitue désormais une étape incontournable de la préparation budgétaire, conformément à la nouvelle loi organique relative aux lois de finances adoptée en août 2025. Il doit servir de cadre de référence à l&rsquo;élaboration des futurs budgets annuels et orienter les choix économiques de l&rsquo;État sur un horizon de trois ans.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une croissance soutenue malgré les défis</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités maliennes affichent des perspectives relativement optimistes. Le document repose sur une hypothèse de croissance économique réelle moyenne de 6,5 % entre 2027 et 2029.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un niveau de progression qui placerait le Mali parmi les économies les plus dynamiques d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, dans un contexte pourtant marqué par les incertitudes sécuritaires, les effets du changement climatique et les tensions sur les marchés internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le gouvernement, cette trajectoire devrait être soutenue par la poursuite des investissements publics, le développement des infrastructures, la modernisation de l&rsquo;agriculture, l&rsquo;exploitation des ressources minières ainsi que la mise en œuvre progressive des réformes économiques engagées depuis plusieurs années.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;enjeu crucial des recettes fiscales</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour financer cette ambition, Bamako entend également renforcer ses capacités de mobilisation des ressources internes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement prévoit ainsi une augmentation progressive du taux de pression fiscale, qui passerait de 13,9 % du produit intérieur brut en 2027 à 14,7 % en 2028 puis à 15,1 % en 2029, soit une moyenne de 14,6 % sur la période.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet objectif demeure toutefois inférieur au seuil de 20 % recommandé par l&rsquo;Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), mais il traduit la volonté des autorités d&rsquo;élargir l&rsquo;assiette fiscale et d&rsquo;améliorer le recouvrement des recettes publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement estime que cette progression dépendra largement de l&rsquo;amélioration de la situation sécuritaire dans plusieurs régions du pays ainsi que de la poursuite des réformes administratives et fiscales en cours.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Plus de 4 300 milliards de FCFA par an pour les priorités nationales</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le coût moyen annuel des actions publiques prévues sur la période 2027-2029 est évalué à 4 382,9 milliards de francs CFA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette enveloppe doit permettre de financer les priorités fixées par les autorités de la Transition dans le cadre de la Vision nationale «&nbsp;<em>Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em>&nbsp;» et de la Stratégie nationale pour l&rsquo;émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les secteurs prioritaires figurent les infrastructures, l&rsquo;agriculture, l&rsquo;énergie, l&rsquo;éducation, la santé ainsi que la sécurité, domaine qui continue de mobiliser une part importante des ressources publiques en raison de la persistance des menaces armées dans plusieurs zones du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une feuille de route pour le Mali de l&rsquo;après-transition</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des chiffres, ce document budgétaire constitue également un instrument politique. Il traduit la volonté des autorités de la Transition de projeter l&rsquo;action publique dans le long terme et de préparer les bases économiques du projet de refondation porté par le général Assimi Goïta.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte où le Mali cherche à renforcer sa souveraineté économique tout en réduisant sa dépendance vis-à-vis des financements extérieurs, la capacité de l&rsquo;État à mobiliser davantage de ressources domestiques sera déterminante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle doit désormais être soumis au débat d&rsquo;orientation budgétaire devant le Conseil national de Transition avant l&rsquo;élaboration du projet de loi de finances pour l&rsquo;année 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un exercice qui permettra de mesurer la crédibilité des projections gouvernementales et la capacité de Bamako à concilier ambitions de développement, impératifs sécuritaires et soutenabilité budgétaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le Mali va créer un Office des substances précieuses pour encadrer l’orpaillage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 18:59:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali met en place l'Office des substances précieuses pour une gestion transparente de l'or et une stratégie de souveraineté économique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Mali poursuit sa stratégie de reprise en main de ses ressources naturelles. Réuni le 18 mars 2026 à Koulouba, le Conseil des ministres a adopté la création de l’Office malien des substances précieuses, un nouvel outil destiné à encadrer la commercialisation de l’or artisanal et à renforcer la souveraineté économique de l’État.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement malien franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de souveraineté économique. Réuni le 18 mars 2026 au Palais de Koulouba, le Conseil des ministres, présidé par le général Assimi Goïta, a adopté des projets de texte portant création de l’Office malien des substances précieuses. Une réforme qui vise à mieux encadrer la commercialisation de l’or, notamment issu de l’orpaillage et des petites mines, dans un secteur clé mais encore largement opaque.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-secteur-strategique-mais-difficile-a-controler"><strong>Un secteur stratégique mais difficile à contrôler</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au Mali, l’or demeure le pilier de l’économie nationale. En 2022, la production a atteint 72,227 tonnes, dont environ 6 tonnes issues de l’orpaillage, générant près de 763 milliards de francs CFA pour le budget national. Le sous-secteur aurifère représente à lui seul 9,2 % du produit intérieur brut.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais derrière ces performances se cachent d’importantes failles. Les autorités pointent des écarts significatifs entre les volumes officiellement déclarés et les quantités exportées vers les pays de destination, signe d’une fuite persistante des ressources hors des circuits formels. L’or artisanal, en particulier, échappe encore largement au contrôle de l’État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce contexte que s’inscrit la création de l’Office malien des substances précieuses. Placé au cœur de la réforme du secteur minier, cet organisme aura pour mission principale d’assurer la centralisation, la régulation et la sécurisation de la commercialisation de l’or et des autres substances précieuses.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-souverainete-economique-renforcee"><strong>Vers une souveraineté économique renforcée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’appuie sur les dispositions de la loi n°2023-040 portant Code minier et de la loi n°2023-041 relative au contenu local, adoptées en août 2023. L’objectif est de doter l’État d’un instrument opérationnel capable de mieux maîtriser la chaîne de valeur et de capter une part plus importante des revenus générés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la régulation, la réforme traduit une ambition politique plus large. Celle de renforcer la souveraineté économique du Mali sur ses ressources naturelles. En centralisant les flux commerciaux, les autorités entendent limiter les circuits informels, améliorer la traçabilité de l’or et accroître les recettes fiscales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte régional marqué par la montée des revendications souverainistes autour des ressources extractives, cette décision s’inscrit dans une dynamique plus globale de reprise en main des secteurs stratégiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : 761 milliards FCFA recouvrés, la commission minière boucle sa mission sous le sceau de la refondation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 15:58:00 +0000</pubDate>
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<p>Le rapport de la commission de négociation et de renégociation met en lumière des acquis majeurs pour le secteur minier malien.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Après trois années de travail discret mais décisif, la commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières a remis son rapport final au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Le document, présenté&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>c</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>e 1ᵉʳ décembre 2025, dresse un bilan impressionnant :&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>761 milliards FCFA recouvrés</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;sur un objectif de 400 milliards, et un secteur aurifère désormais aligné sur le&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>nouveau Code minier de 2023</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>. Une victoire économique et politique qui consacre la reprise en main du Mali sur ses ressources naturelles et marque une étape clé dans la refondation de la souveraineté nationale.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce lundi 1ᵉʳ décembre 2025, dans la solennité d’une audience à Koulouba, la commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières a mis un terme à trois années de travail minutieux. Devant le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État et Chef suprême des Armées, les experts ont présenté les conclusions d’une mission qui, à bien des égards, marque un tournant dans la gouvernance des ressources naturelles du Mali.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-resultats-au-dela-des-attentes"><strong>Des résultats au-delà des attentes</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Mamou Touré, expert et membre de la commission, a présenté un bilan sans équivoque : 761 milliards FCFA recouvrés sur un objectif initial de 400 milliards. Une performance qui illustre la fermeté de l’État face aux géants miniers et la volonté politique de traduire en actes la souveraineté économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’impact de cette action dépasse le simple recouvrement. Désormais,&nbsp;toutes les sociétés minières opérant au Mali sont assujetties au Code minier de 2023, un texte emblématique de la refondation du secteur. Selon le rapport, cette harmonisation des régimes juridiques générera&nbsp;585,7 milliards FCFA de recettes supplémentaires par an&nbsp;pour les seules sociétés auditées.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-refondation-issue-des-assises-nationales"><strong>Une refondation issue des Assises nationales</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cette vaste opération trouve sa source dans les&nbsp;Assises nationales de la refondation, qui avaient recommandé un audit approfondi du secteur aurifère. Objectif : garantir une meilleure équité dans la répartition des richesses et restaurer la confiance entre l’État et ses partenaires miniers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour mener à bien cette mission, l’État malien a mobilisé des ressources conséquentes :&nbsp;2,87 milliards FCFA&nbsp;ont été investis en frais de fonctionnement et d’expertise. Un coût jugé modeste au regard des gains obtenus et du signal envoyé à l’ensemble des acteurs économiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-etat-reprend-la-main"><strong>L’État reprend la main</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de la présentation, le Président de la Transition a salué «&nbsp;<em>un travail d’intérêt national accompli avec rigueur, patriotisme et transparence&nbsp;</em>». En rendant hommage à la commission, le Général Assimi Goïta a réaffirmé sa volonté de poursuivre le redressement stratégique du secteur minier, pilier de la souveraineté économique du Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mission, désormais achevée, laisse derrière elle un héritage tangible : un cadre juridique unifié, des recettes accrues et un État qui renoue avec son rôle de régulateur.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-ere-nouvelle-du-secteur-minier"><strong>Vers une ère nouvelle du secteur minier</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays où l’or représente plus de 70 % des exportations, la conclusion de cette mission est tout sauf anodine. Elle symbolise le passage d’un Mali sous influence contractuelle à un Mali maître de ses ressources.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette démarche, les autorités de la Transition entendent poser les bases d’une&nbsp;gouvernance minière souveraine, fondée sur la transparence, la justice fiscale et la durabilité. Une manière de rappeler que, désormais, chaque gramme d’or extrait du sous-sol malien doit briller d’abord pour le peuple malien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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