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	<title>Archives des rachat &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Souveraineté économique : le Mali rachète la mine d’or de Morila</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 09:13:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali renforce sa souveraineté économique avec le rachat de la mine d'or de Morila. Une avancée majeure dans la nationalisation des ressources minières du pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Mali finalise le rachat stratégique de la mine d’or de Morila, affirmant ainsi sa volonté de renforcer le contrôle national sur ses ressources minières.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali franchit un pas décisif dans sa stratégie de souveraineté économique avec la finalisation du rachat de la mine d’or de Morila. Ce projet, suspendu pendant plusieurs mois en raison d’un litige juridique, selon nos confrères de Sputnik, illustre les ambitions du gouvernement de renforcer le contrôle national sur les ressources minières stratégiques.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-etape-cle-dans-la-nationalisation-des-ressources-minieres"><strong>Une étape clé dans la nationalisation des ressources minières</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La signature initiale de l’accord, en mai 2024, entre l’État malien et le groupe australien Firefinch avait suscité un vif intérêt. Elle marquait une volonté claire de Bamako d’intégrer la mine d’or de Morila dans le portefeuille de la société publique SOREM, outil central de la nationalisation des ressources minières du pays. Cependant, cette avancée a été temporairement freinée par un litige opposant Firefinch au sous-traitant local Entreprise Générale Traoré et Frères SARL, menaçant de retarder davantage une initiative jugée cruciale pour le développement économique national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 20&nbsp;novembre, l’annonce du retrait de la plainte par Firefinch a permis de lever ce blocage juridique, ouvrant ainsi la voie à la finalisation de l’acquisition. Selon l’agence Ecofin, cette transaction est désormais sur le point d’être conclue, consolidant ainsi la place de SOREM dans la gestion des ressources aurifères.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-salvatrice-dans-un-contexte-economique-complexe"><strong>Une stratégie salvatrice dans un contexte économique complexe</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le rachat de Morila ne se limite pas à une simple transaction commerciale. Il s’inscrit dans une stratégie plus large du gouvernement malien visant à nationaliser et mieux valoriser ses richesses naturelles, en particulier l’or, qui représente une part importante des revenus de l’État. La mine de Morila, autrefois surnommée « <em>la mine dorée de la région</em> », est emblématique de ce secteur, ayant produit des tonnes d’or depuis son ouverture en 2000.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette stratégie reflète également une volonté de réduire la dépendance vis-à-vis des multinationales et de renforcer les capacités locales dans la gestion des ressources naturelles. En intégrant des mines stratégiques comme Morila dans le giron public, le Mali espère maximiser les bénéfices économiques et les réinvestir dans des secteurs clés tels que les infrastructures, la santé et l’éducation.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-de-souverainete-economique"><strong>Un enjeu de souveraineté économique</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des considérations économiques, le rachat de la mine de Morila symbolise un enjeu de souveraineté. La décision de nationaliser davantage de ressources est une réponse directe aux critiques formulées par de nombreux observateurs sur la faible répartition des bénéfices des industries extractives entre l’État et les entreprises étrangères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce repositionnement stratégique s’inscrit dans un contexte où plusieurs pays africains, à l’instar du Mali, revoient leurs contrats miniers et pétroliers pour obtenir de meilleures conditions. L’acquisition de Morila, sous l’égide de SOREM, pourrait servir de modèle pour d’autres initiatives visant à renforcer le contrôle étatique sur les secteurs clés.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-defis-a-relever-pour-perenniser-les-ambitions"><strong>Des défis à relever pour pérenniser les ambitions</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, cette démarche ambitieuse n’est pas exempte de défis. La gestion publique des ressources naturelles, souvent critiquée pour son manque d’efficacité et de transparence, devra convaincre les parties prenantes, tant nationales qu’internationales. La SOREM, en particulier, aura la responsabilité d’assurer une exploitation optimale de Morila tout en respectant les normes environnementales et en impliquant les communautés locales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En outre, le Mali devra surmonter des obstacles structurels, notamment le renforcement de ses capacités techniques et managériales, pour éviter que les mines nationalisées ne deviennent des fardeaux financiers. Une gestion rigoureuse et transparente sera essentielle pour prouver que la nationalisation peut coexister avec une exploitation rentable et bénéfique pour l’ensemble du pays.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-nouvelle-ere-pour-le-secteur-minier-malien"><strong>Une nouvelle ère pour le secteur minier malien</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Avec la finalisation imminente du rachat de la mine d’or de Morila, le Mali ouvre une nouvelle page de son histoire économique. Ce geste de souveraineté envoie un signal fort&nbsp;: celui d’un État prêt à reprendre en main son destin économique et à maximiser les retombées de ses ressources naturelles pour le bien-être de ses citoyens. Si les défis sont nombreux, les opportunités le sont tout autant. En réussissant cette transition, le Mali pourrait devenir un exemple inspirant pour d’autres nations africaines en quête d’un modèle de développement plus équitable et durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mine de Yatéla : le Mali reprend le contrôle de ses richesses minières</title>
		<link>https://saheltribune.com/mine-de-yatela-le-mali-reprend-le-controle-de-ses-richesses-minieres/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Oct 2024 16:54:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[exploitation minière]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[mine de Yatéla]]></category>
		<category><![CDATA[nationalisation]]></category>
		<category><![CDATA[rachat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'État malien devient le seul propriétaire de la mine d'or de Yatela. Quels enjeux et défis cela implique-t-il pour le pays ?</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’État malien a officialisé le rachat des 80&nbsp;% d’actions détenues par Sadex dans la Société des Mines de Yatela, devenant ainsi le seul propriétaire du site. Face à la chute des cours de l’or et à l’abandon des multinationales, le Mali s’engage à réhabiliter la mine et à assumer les projets communautaires en suspens, dans une tentative de reprendre le contrôle de ses ressources minières.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’or, cette richesse qui a fait tourner tant de têtes et généré tant de promesses au Mali. La mine de Yatela, autrefois perçue comme une mine d’or (sans mauvais jeu de mots), incarne aujourd’hui le revers de la médaille. Créée en 2000, la société des Mines de Yatela avait tout pour briller, avec ses 80&nbsp;% de capital détenus par des géants internationaux comme Anglogold-Ashanti et Iamgold, et ses 20&nbsp;% restants dans les mains de l’État malien. Tout semblait indiquer que cette aventure allait prospérer. Mais comme souvent, les aléas du marché et la réalité des affaires minières ont montré que tout ce qui brille n’est pas d’or.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-etat-se-retrouve-avec-une-mine-fermee"><strong>L’État se retrouve avec une mine fermée</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">En 2013, c’est la douche froide&nbsp;: le cours de l’or chute brutalement, et ce qui était une mine d’opportunités se transforme en un gouffre. Résultat des courses ? L’arrêt des activités en 2016, alors même que les réserves d’or de Yatela n’étaient pas encore épuisées. On aurait pu s’imaginer que ces grandes multinationales, armées de leurs moyens colossaux, auraient trouvé une solution pour sauver la situation. Mais non, elles ont préféré tourner les talons. L’État malien, lui, n’a pas eu le choix. Plutôt que de voir cette mine s’éteindre complètement et les emplois partir en fumée, il a tenté de sauver les meubles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ainsi qu’en 2019, après des négociations, l’État malien a racheté les 80&nbsp;% de capital détenus par la Sadex, filiale des grands groupes miniers sud-africain et canadien. Cette décision, officialisée par le décret récemment adopté par le Conseil des Ministres, consacre le Mali comme seul propriétaire de la mine de Yatela. Mais quelle ironie&nbsp;: au lieu de racheter un actif prospère, l’État se retrouve avec une mine fermée, des coûts de réhabilitation à gérer, et la responsabilité de financer des projets sociaux et communautaires.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-consequences-d-une-exploitation-qui-n-aura-pas-ete-doree"><strong>Les conséquences d’une exploitation qui n’aura pas été dorée</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">On pourrait presque se demander si l’État n’a pas hérité d’un cadeau empoisonné. En rachetant les parts de la Sadex, il se retrouve désormais avec la lourde tâche de remettre en état un site minier abandonné, d’en assumer les conséquences environnementales et de s’occuper des projets communautaires laissés en suspens. Tout cela, alors que les multinationales se retirent, en bons gagnants de cette partie de poker minier, en laissant derrière elles un site à l’abandon et des promesses non tenues.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est pourtant légitime que le Mali veuille récupérer le contrôle de ses ressources. C’est même une démarche louable. Mais il y a quelque chose de profondément frustrant à voir l’État contraint de réparer les dégâts laissés par des groupes étrangers qui, eux, n’ont pas hésité à s’enrichir pendant que le cours de l’or était à son apogée. Et maintenant, qui paiera la facture ? Ce sont les Maliens, bien sûr, qui devront assumer les conséquences d’une exploitation qui, en fin de compte, n’aura pas été aussi dorée qu’annoncée.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-continuite-des-desillusions-minieres">Continuité des désillusions minières </h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est pas un simple achat d’actions. C’est la preuve, une fois de plus, que l’exploitation minière en Afrique profite souvent davantage aux investisseurs étrangers qu’aux pays hôtes. L’État malien devra donc faire preuve de vigilance et d’anticipation pour s’assurer que la gestion de Yatela ne devienne pas un autre dossier coûteux qui pèse sur les finances publiques. Peut-être que cette acquisition sera le point de départ d’une nouvelle ère, où le Mali pourra enfin tirer profit de ses ressources de manière autonome et durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais pour l’instant, Yatela ressemble plus à une leçon qu’à un trésor&nbsp;: l’or est certes précieux, mais sa gestion l’est encore plus. Que cette cession d’actions soit le début d’une prise de contrôle souveraine et avisée, et non la continuité des désillusions minières au Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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