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	<title>Archives des protection des enfants &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des protection des enfants &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Vacances scolaires au Mali : l’école buissonnière permanente ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 07:38:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Comprenez comment les vacances scolaires influencent la scolarité des enfants dans les régions vulnérables au Mali et peuvent conduire au décrochage scolaire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À l’heure où les vacances scolaires débutent au Mali, se pose la question cruciale de leur impact sur la scolarité des enfants, notamment dans les régions vulnérables. Entre petits boulots, fréquentation des «&nbsp;grins&nbsp;» et exposition aux risques sécuritaires, cette pause estivale pourrait bien se transformer en facteur silencieux de décrochage scolaire.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Mali, quand la cloche sonne la fin des cours en juin, elle n’annonce pas seulement l’entrée dans une parenthèse estivale. Elle ouvre surtout, dans bien des cas, la porte vers l’inconnu, ou pire, vers une rupture silencieuse avec l’école. Pendant que les classes ferment leurs portes, c’est toute une société qui oublie qu’entre juillet et septembre, voire octobre, des milliers d’enfants se retrouvent livrés à eux-mêmes, à la merci des réalités de leur environnement : pauvreté, désœuvrement, tentations d’adultes. Ce qui, dans les cercles feutrés, s’appelle «&nbsp;<em>vacance scolaire</em>&nbsp;», prend dans les régions fragiles l’allure d’un sas vers le décrochage.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-douter-de-l-utilite-de-conjuguer-le-verbe-nbsp-apprendre-nbsp-au-present"><strong>Douter de l’utilité de conjuguer le verbe «&nbsp;<em>apprendre</em>&nbsp;» au présent</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">À Bamako comme à Bankass, les vacances n’ont pas la même saveur. D’un côté, quelques chanceux s’initient à la robotique ou lisent Amadou Hampâté Bâ dans des bibliothèques climatisées. De l’autre, la majorité bascule dans les travaux champêtres, la soudure informelle ou la coiffure de trottoir – non pas pour se divertir ou acquérir un savoir-faire, mais pour mettre du riz dans l’assiette ou s’acheter un trousseau pour la rentrée. Qui osera reprocher à ces enfants d’avoir le pragmatisme chevillé au corps dans un pays où même l’école semble parfois une promesse incertaine ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais là réside le danger. À force de gagner leur pitance par des petits boulots, nombre de jeunes découvrent très tôt ce que certains adultes appellent cyniquement «&nbsp;<em>l’indépendance financière</em>&nbsp;». À peine ont-ils touché quelques billets qu’ils commencent à douter de l’utilité de conjuguer le verbe «&nbsp;<em>apprendre</em>&nbsp;» au présent. L’école devient un luxe, une option parmi d’autres, parfois la moins rentable. D’autant que les grins – ces groupes informels d’adolescents bavards et désœuvrés – pullulent à l’ombre des quartiers, distillant leur propre pédagogie : celle du paraître, de la frime, du raccourci facile. Une école parallèle, sans tableau noir, mais avec ses rites, ses maîtres à penser et son rejet de l’effort scolaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-eviter-que-les-vacances-deviennent-l-antichambre-de-l-echec-scolaire"><strong>Éviter que les vacances deviennent l’antichambre de l’échec scolaire</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les régions en proie à l’insécurité, le tableau est encore plus inquiétant. Entre les recruteurs de groupes armés, les trafics en tous genres et l’effondrement des structures éducatives, les vacances ne sont plus une pause, mais un risque. Celui que l’enfant bascule vers une trajectoire sans retour, happé par les sirènes d’un discours radical qui lui promet reconnaissance, appartenance, parfois même un salaire. Le chaos ne prend pas toujours les armes. Il s’insinue d’abord dans les consciences oisives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il serait temps que l’État, les collectivités, les parents – et pourquoi pas les associations religieuses – prennent la mesure de cette dérive saisonnière. Car les vacances, si elles sont mal encadrées, deviennent l’antichambre de l’échec scolaire. Ce que l’on doit éviter à tout prix. L’apprentissage peut être ludique, flexible, mobile. Il peut coexister avec l’aide familiale ou l’initiation à un métier. À condition qu’il ne soit pas totalement évacué. Une heure de lecture quotidienne, une révision hebdomadaire, un suivi parental renforcé – voilà des mesures simples, mais qui peuvent faire la différence entre un retour en classe réussi et un abandon définitif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un Mali où l’école reste l’un des rares espoirs de justice sociale, il ne faut pas que juillet, août et septembre soient les mois de tous les dangers. Car si l’on ne fait rien, les vacances d’aujourd’hui seront les fractures de demain. Et alors, le décrochage ne sera plus un phénomène, mais une norme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali ‐Droits humains : un plan d’action pour protéger les enfants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 21:08:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[enfants soldats]]></category>
		<category><![CDATA[Insécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[protection des enfants]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au Mali, pour protéger les enfants contre l’influence des groupes armés terroristes, la Plateforme signe un Plan d’action avec les Nations unies.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au Mali, pour protéger les enfants contre l’influence des groupes armés terroristes, la Plateforme signe un Plan d’action avec les Nations unies.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« La crise malienne et l’insécurité persistante dans les régions du centre et du nord ont continué à avoir un impact dévastateur sur les enfants et donné lieu à des violations graves à leur égard »,</em> déclarait l’expert indépendant des Nations unies sur la situation des droits de l’homme au Mali, Alioune Tine, <a href="https://www.ohchr.org/FR/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=27362&amp;LangID=F" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le 6 août dernier</a>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>122 enfants soldats</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son <a href="https://minusma.unmissions.org/sites/default/files/s_2021_519_e.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dernier rapport</a> trimestriel sur la situation au Mali, le secrétaire général des Nations unies indiquait, de son côté, qu’au Mali, durant la période allant d’avril à juin, 172 violations graves ont été commises contre 126 enfants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les constants révèlent que certains enfants servent dans le rang des groupes djihadistes, qui les recrutent comme combattants, déplorent les Nations unies dans son <a href="https://minusma.unmissions.org/sites/default/files/s_2021_299_e.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">premier rapport</a> trimestriel&nbsp;2021 (janvier-mars) sur la situation au Mali. «<em> Il a été confirmé que 122 enfants (91 garçons et 31 filles) âgés de 10 à 17 ans avaient été recrutés et utilisés par des groupes armés ; 89 d’entre eux ont été séparés de ces groupes, tandis que 33 restent actifs dans leurs rangs </em>», lit-on dans ce rapport.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour mettre un terme à cette utilisation des enfants par les groupes armés terroristes (GAT), la Plateforme, une coalition de mouvements signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger, a signé le 26 août dernier, un <a href="https://minusma.unmissions.org/note-d%E2%80%99information-sur-la-signature-du-plan-d%E2%80%99action-de-la-plateforme-sur-la-lutte-contre-les" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Plan d’action</a> avec les Nations unies. Le but est de mettre fin au recrutement et à l’utilisation des enfants, à la violence sexuelle et à toutes les autres violations graves envers les enfants.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Libéré et intégré</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le chef de la Minusma, M.&nbsp;El-Ghassim Wane, « <em>Depuis 2000, plus 115 000 enfants soldats ont été libérés à travers le monde à la suite du travail de plaidoyer entrepris par les Nations unies et de Plans d’action comme celui qui a été signé par la Plateforme ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cet acte, la Plateforme s’engage à travailler à la libération des enfants du joug de leurs <a href="https://saheltribune.com/crise-securitaire-au-mali-les-enfants-continuent-de-payer-le-lourd-tribut-rapport/">endoctrinaires</a>, à leur réintégration dans leurs familles et leurs communautés, à les aider à reprendre une vie normale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Cet engagement marque une avancée majeure pour mieux protéger les enfants au Mali et promouvoir leurs droits conformément à la Convention relative aux Droits de l’Enfant et à son Protocole additionnel sur l’implication des enfants dans les conflits armés »</em>, s’est réjoui M.&nbsp;El-Ghassim Wane. Le patron de la Minusma a rassuré la disponibilité de sa structure à accompagner une telle initiative qui constitue « <em>un pas important ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La rédaction</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Face à la covid-19, la sécurité des enfants à l’école incombe à toute la communauté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2020 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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		<category><![CDATA[protection des enfants]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La covid-19 a démontré les limites de la connaissance humaine. Si au début de cette pandémie, il était admis qu’elle épargnait les enfants, l’évolution de cette maladie a vite bousculé les mentalités. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La covid-19 a démontré les limites de la connaissance humaine. Si au début de cette pandémie, il était admis qu’elle épargnait les enfants, l’évolution de cette maladie a vite bousculé les mentalités. D’où cet appel conjoint de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) et de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) à une union sacrée afin de protéger les enfants des impacts de cette pandémie.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Neuf mois après le début de la pandémie, de nombreuses questions demeurent, mais nous commençons à avoir une image plus claire »,</em> souligne le directeur général de l’OMS, Dr&nbsp;Tedros Adhanom Ghebreyesus, dans son allocution d’ouverture de la conférence de presse conjointe UNESCO-UNICEF, mardi 15 septembre 2020. Il poursuit en précisant&nbsp;: <em>« Nous savons que les enfants et les adolescents peuvent être infectés et peuvent infecter d’autres ». </em>Une mentalité qui avait manqué au tout début de cette pandémie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon M.&nbsp;Tedros, au fil du temps, il a été compris que « <em>ce virus peut tuer des enfants, mais que les enfants ont tendance à avoir une infection plus bénigne et qu’il y a très peu de cas graves et de décès dus au COVID-19 chez les enfants et les adolescents »</em>. À l’en croire, <em>« moins de 10&nbsp;% des cas déclarés et moins de 0,2&nbsp;% des décès concernent des personnes de moins de 20 ans ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, M.&nbsp;Tedros juge nécessaire la poursuite des recherches afin de détecter les facteurs augmentant le <em>« risque de maladie grave à covid-19 et de décès chez les enfants et les adolescents ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les enfants ont été épargnés des effets de ce virus sur leur santé, le directeur général de l’OMS souligne qu’ils ont souffert d’autres manières. À ses dires, dans plusieurs pays, les « <em>services essentiels de nutrition et de vaccination ont été interrompus et des millions d’enfants ont raté des mois de scolarité</em> ». Or, le souhait, précise-t-il, est que tous les enfants retournent à l’école et que ces lieux soient des environnements d’apprentissage sûrs et favorables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à toutes ces situations, Dr Tedros explique que leurs trois organisations (UNESCO, UNICEF et OMS) ont fait une publication conjointe, lundi 14 septembre 2020, afin de fournir des orientations mises à jour sur les mesures de santé publique en milieu scolaire dans le contexte du COVID-19. « <em>Le guide fournit des conseils pratiques aux écoles dans les zones sans cas, cas sporadiques, grappes de cas ou transmission communautaire</em> », a-t-il expliqué. À l’en croire, « <em>les mesures prises dans une communauté pour réduire le risque de transmission du COVID-19 réduiront également le risque dans les écoles »</em>. Car il estime que l’école est une communauté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, la sécurité des enfants à l’école n’incombe pas uniquement aux seules écoles, aux gouvernements encore moins aux familles, mais à toute la communauté. <em>« C’est un travail pour nous tous, travailler ensemble »</em>, recommande-t-il.&nbsp; À l’en croire, puisqu’il n’y a pas de risque nul, avec <em>« la bonne combinaison de mesures, nous pouvons assurer la sécurité de nos enfants et leur apprendre que la santé et l’éducation sont deux des produits les plus précieux de la vie »</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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