<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des protection des civils &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/protection-des-civils/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/protection-des-civils/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Fri, 22 May 2026 23:53:28 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des protection des civils &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/protection-des-civils/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Au Conseil de sécurité, l’AES défend la souveraineté du Sahel et la protection des civils face au terrorisme</title>
		<link>https://saheltribune.com/au-conseil-de-securite-laes-defend-la-souverainete-du-sahel-et-la-protection-des-civils-face-au-terrorisme/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/au-conseil-de-securite-laes-defend-la-souverainete-du-sahel-et-la-protection-des-civils-face-au-terrorisme/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Abdourahamane Tiani]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[attaques du 25 avril 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Confédération des États du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de sécurité ONU]]></category>
		<category><![CDATA[crise sécuritaire Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[désinformation médiatique]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie malienne]]></category>
		<category><![CDATA[guerre contre le terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim traoré]]></category>
		<category><![CDATA[Issa Konfourou]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[New York ONU]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[ONU Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[protection des civils]]></category>
		<category><![CDATA[protection des populations civiles]]></category>
		<category><![CDATA[relations internationales Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité au Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité régionale Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Terrorisme au Sahel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22490</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au Conseil de sécurité de l’ONU, la Confédération des États du Sahel (AES) a dénoncé le terrorisme, les ingérences extérieures et la désinformation, tout en réaffirmant sa volonté de protéger les civils et défendre sa souveraineté.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Face aux membres du Conseil de sécurité réunis sur la protection des civils dans les conflits armés, la Confédération des États du Sahel a délivré, le 20 mai 2026, un message sans ambiguïté : ses pays sont en guerre, leurs populations souffrent, et ils entendent bien mener ce combat jusqu&rsquo;à la victoire — sans ingérence et sans leçons à recevoir.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a des discours qui sonnent faux à la tribune des Nations unies. Celui prononcé le 20 mai 2026 par Issa Konfourou, ambassadeur du Mali et porte-voix de la Confédération des États du Sahel (AES), n&rsquo;était pas de ceux-là. Devant le Conseil de sécurité réuni en séance publique sur la protection des civils dans les conflits armés, le diplomate malien a dit ce que peu osent dire dans cette enceinte : que le Burkina Faso, le Mali et le Niger affrontent depuis plus d&rsquo;une décennie un terrorisme transnational alimenté de l&rsquo;extérieur, que leurs populations civiles en paient le prix au quotidien, et que leurs forces armées se battent, au péril de leur vie, pour y mettre fin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un discours de vérité, dans un monde qui préfère souvent les formules diplomatiques au courage politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une guerre imposée, pas choisie</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La déclaration de l&rsquo;AES commence par rappeler une réalité que les chancelleries occidentales préfèrent euphémiser : les trois pays du Sahel ne sont pas plongés dans le chaos par incompétence ou mauvaise gouvernance. Ils sont les cibles d&rsquo;un «<em>crime transnational organisé, soutenu par des sponsors étatiques étrangers</em>» — une formulation diplomatique pour désigner ce que les populations sahéliennes vivent comme une guerre par procuration, où des intérêts extérieurs instrumentalisent des groupes armés pour déstabiliser des États souverains qui ont eu l&rsquo;audace de vouloir choisir leurs propres partenaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les faits sont là, implacables. Les groupes terroristes qui opèrent dans le Sahel ciblent délibérément les civils : femmes et enfants assassinés, villages pillés, mosquées profanées, écoles et centres de santé détruits, récoltes brûlées, troupeaux volés, routes coupées. C&rsquo;est cette réalité brutale que l&rsquo;ambassadeur Konfourou a portée devant le Conseil de sécurité — non comme un plaidoyer victimaire, mais comme un acte d&rsquo;accusation contre ceux qui, par action ou par omission, permettent que cette barbarie continue.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des forces armées qui se sacrifient</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette menace, les États membres de la Confédération AES n&rsquo;ont pas attendu que la communauté internationale veuille bien s&rsquo;en préoccuper. Sous le leadership des Capitaine Ibrahim Traoré, Général Assimi Goïta et Général Abdourahamane Tiani, les forces armées des trois pays ont mutualisé leurs moyens, uni leurs commandements, et engagé leurs soldats sur tous les fronts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;ambassadeur Konfourou l&rsquo;a dit avec une fierté sobre : ces hommes et ces femmes «<em>se battent au prix de leur vie, pour garantir à toutes les populations sans distinction aucune, la jouissance de leurs droits humains élémentaires, notamment le droit à la vie.</em>» Ce ne sont pas des mercenaires. Ce ne sont pas des supplétifs de puissances étrangères. Ce sont des fils et des filles du Sahel qui meurent pour leurs compatriotes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 25 avril 2026, lors des attaques coordonnées qui ont frappé simultanément plusieurs villes maliennes, des soldats maliens ont payé de leur vie la défense de leur pays. Le Conseil de sécurité lui-même a condamné ces attaques dans une déclaration à la presse le 15 mai 2026, exprimant «<em>sa compassion et sa solidarité avec le Mali, son peuple et ses autorités»</em>&nbsp;— reconnaissance internationale que l&rsquo;AES a saluée, non sans rappeler qu&rsquo;elle aurait pu venir bien plus tôt.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La désinformation, cinquième colonne du terrorisme</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;un des passages les plus forts de la déclaration de l&rsquo;AES concerne la guerre de l&rsquo;information. La Confédération y condamne «<em>fermement tous les narratifs mensongers conçus par certains organes de presse de pays impérialistes, devenus des relais de la propagande terroriste.</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">La formule est dure. Elle est pourtant documentée. Depuis des années, certains médias internationaux relaient des bilans de combats fournis exclusivement par des sources terroristes, donnent une tribune à des groupes armés qui massacrent des civils, et traitent les forces armées sahéliennes avec une suspicion systématique que l&rsquo;on n&rsquo;observe jamais à l&rsquo;égard des armées occidentales dans leurs propres guerres. Ce deux poids deux mesures, les populations du Sahel le ressentent profondément. Il nourrit une méfiance légitime envers une presse internationale qui se présente comme neutre mais dont les angles révèlent des présupposés idéologiques rarement questionnés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;AES demande également que soient taries «<em>les sources de financement du terrorisme, y compris le paiement de rançons pour la libération des otages</em>» — une pique à peine voilée à l&rsquo;égard de certains États européens dont la politique de rachat d&rsquo;otages a, pendant des années, financé les groupes qui terrorisent le Sahel.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La souveraineté comme boussole</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui distingue fondamentalement l&rsquo;AES des régimes précédents, c&rsquo;est sa détermination à exercer une souveraineté pleine et entière. Pendant des décennies, le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont vu défiler des forces étrangères sur leur sol, accepté des conditionnalités politiques humiliantes, et subi les conséquences d&rsquo;une architecture sécuritaire internationale qui n&rsquo;a pas réussi à endiguer la progression du terrorisme. Le résultat est connu.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les nouvelles autorités ont choisi une autre voie : la mutualisation de leurs forces dans le cadre de la Confédération AES, une diplomatie indépendante qui refuse l&rsquo;alignement automatique, et des partenariats choisis sur la base de l&rsquo;intérêt national. C&rsquo;est ce que l&rsquo;ambassadeur Konfourou a rappelé à New York en citant les Capitaine Traoré, Général Goïta et Général Tiani — trois chefs d&rsquo;État qui ont décidé «<em>en toute souveraineté, de mutualiser les efforts des trois pays dans les domaines de la défense, de la diplomatie et du développement.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette souveraineté, la Confédération l&rsquo;assume également devant le Conseil de sécurité en dénonçant «<em>l&rsquo;agenda subversif de certains États membres de l&rsquo;ONU, dont l&rsquo;objectif ultime est d&rsquo;imposer à nouveau leur hégémonie dans nos pays.»</em>&nbsp;Une mise en accusation qui aurait été impensable voilà dix ans, tant les États sahéliens étaient sous tutelle. Elle traduit aujourd&rsquo;hui une rupture que de nombreux observateurs africains jugent salutaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un hommage aux victimes, une promesse aux vivants</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La déclaration de l&rsquo;AES s&rsquo;est conclue par un hommage solennel à «<em>toutes les victimes du terrorisme, sahéliennes comme étrangères, civiles comme militaires</em>», avec une pensée particulière pour les victimes des attaques du 25 avril 2026 au Mali. Et par une réaffirmation de l&rsquo;engagement des trois États à protéger leurs populations «<em>en toute circonstance et dans le respect des engagements internationaux, en particulier dans le domaine des droits de l&rsquo;homme et du droit international humanitaire.»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est cet engagement — pas les leçons venues de loin, pas les conditionnalités imposées de l&rsquo;extérieur — qui constitue le socle sur lequel les peuples du Sahel peuvent aujourd&rsquo;hui reconstruire l&rsquo;espoir d&rsquo;un avenir sans terrorisme. La Confédération des États du Sahel n&rsquo;est pas parfaite. Aucun État ne l&rsquo;est. Mais elle est debout. Et elle se bat.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/au-conseil-de-securite-laes-defend-la-souverainete-du-sahel-et-la-protection-des-civils-face-au-terrorisme/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22490</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Attaques du 25 avril : le Conseil de sécurité condamne les actes « lâches » avec fermeté  </title>
		<link>https://saheltribune.com/attaques-du-25-avril-le-conseil-de-securite-condamne-les-actes-laches-avec-fermete/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/attaques-du-25-avril-le-conseil-de-securite-condamne-les-actes-laches-avec-fermete/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[attaques du 25 avril]]></category>
		<category><![CDATA[attaques du 6 mai]]></category>
		<category><![CDATA[attaques terroristes]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[coopération sécuritaire]]></category>
		<category><![CDATA[droit international]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre le terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Nations unies]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[protection des civils]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité internationale]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité internationale]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[victimes du terrorisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22408</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Conseil de sécurité de l’ONU condamne avec fermeté les attaques terroristes du 25 avril et du 6 mai au Mali, exprime sa solidarité avec les victimes et appelle à une coopération internationale renforcée contre le terrorisme.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un communiqué officiel, le Conseil de sécurité des Nations Unies a condamné avec la plus grande «&nbsp;fermeté&nbsp;» les attaques terroristes survenues au Mali le 25 avril 2026 ainsi que le 6 mai. Ces actes qualifiés d’odieuses et lâches ont provoqué des pertes en vies humaines ainsi que de nombreux blessés, suscitant une vive inquiétude quant à la stabilité nationale et régionale.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les membres du Conseil de sécurité ont exprimé leur profonde sympathie aux familles endeuillées. Ils ont adressé leurs condoléances au peuple ainsi qu’aux autorités du Mali, tout en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés. Ce message traduit la solidarité internationale face à la douleur des victimes et rappelle l’importance de l’accompagnement moral dans un contexte marqué par l’insécurité.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Solidarité mondiale envers les victimes maliennes</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le communiqué rappelle que le terrorisme, sous toutes ses formes et manifestations, constitue l’une des menaces les plus graves à la paix ainsi qu’à la sécurité internationale. Les attaques au Mali s’inscrivent dans une dynamique mondiale qui affecte de nombreux pays. La communauté internationale est ainsi appelée à rester vigilante, unie et déterminée pour contrer ce fléau.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est également souligné la nécessité de tenir pour responsables les auteurs, organisateurs, financiers ainsi que les commanditaires de ces actes. La justice doit être saisie afin que ces crimes ne restent pas impunis. Cette exigence reflète la volonté de renforcer l’État de droit tout en dissuadant toute tentative future de déstabilisation par la violence armée.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Responsabilité judiciaire contre les auteurs terroristes</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le texte appelle tous les États à coopérer activement avec les autorités du Mali ainsi que les autres instances compétentes. Cette coopération doit se faire dans le respect du droit international ainsi que des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité. L’objectif est de renforcer les capacités de riposte tout en assurant une coordination efficace pour neutraliser les réseaux terroristes.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est réaffirmé que tout acte de terrorisme est criminel ainsi qu’injustifiable, quelles que soient ses motivations, son lieu, sa date ou ses auteurs. Cette position ferme vise à ôter toute légitimité aux discours qui tentent de justifier la violence. Elle rappelle que le terrorisme constitue une violation grave des principes universels de coexistence pacifique ainsi que du respect de la dignité humaine.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Affirmation du caractère criminel du terrorisme</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le communiqué insiste sur le fait que la lutte contre le terrorisme doit se faire dans le respect de la Charte des Nations Unies ainsi que des obligations internationales. Les membres rappellent l’importance du droit international des droits de l’homme, du droit des réfugiés ainsi que du droit humanitaire. Cette précision souligne que la lutte doit rester conforme aux normes juridiques universelles.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La protection des populations civiles est mise en avant. Les attaques du 25 avril ainsi que du 6 mai ont montré la vulnérabilité des habitants face aux violences. La communauté internationale insiste sur la nécessité de préserver les vies humaines tout en garantissant un environnement sécurisé, en particulier pour les familles directement touchées par ces événements tragiques.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Protection des civils face aux violences</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le communiqué traduit aussi la volonté de maintenir une position unie face aux menaces terroristes. En rappelant la gravité des attaques au Mali, les membres soulignent que la lutte contre le terrorisme nécessite une mobilisation collective. Cette unité est essentielle pour renforcer la résilience des États tout en évitant que les groupes armés ne profitent des divisions internationales.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, le texte adresse un message de solidarité au Mali ainsi que réaffirme la vigilance de la communauté internationale. Les attaques terroristes du 25 avril ainsi que du 6 mai rappellent que la menace reste active. Les membres appellent à une coopération renforcée ainsi qu’à une détermination commune pour combattre ce fléau, dans le respect du droit ainsi que des valeurs universelles de paix et de sécurité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/attaques-du-25-avril-le-conseil-de-securite-condamne-les-actes-laches-avec-fermete/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22408</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Coopération humanitaire : le CICR consolide son partenariat avec les autorités maliennes</title>
		<link>https://saheltribune.com/cooperation-humanitaire-le-cicr-consolide-son-partenariat-avec-les-autorites-maliennes/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/cooperation-humanitaire-le-cicr-consolide-son-partenariat-avec-les-autorites-maliennes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 14:24:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[2025-2026]]></category>
		<category><![CDATA[action humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[aide humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[CICR]]></category>
		<category><![CDATA[Comité international de la Croix-Rouge]]></category>
		<category><![CDATA[conflit armé]]></category>
		<category><![CDATA[crise humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Croix-rouge malienne]]></category>
		<category><![CDATA[déplacés internes]]></category>
		<category><![CDATA[détention]]></category>
		<category><![CDATA[Droit international humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[forces armées maliennes]]></category>
		<category><![CDATA[handicap]]></category>
		<category><![CDATA[hôpitaux de Gao et Mopti]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures hydrauliques]]></category>
		<category><![CDATA[Kidal]]></category>
		<category><![CDATA[liens familiaux]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Ménaka]]></category>
		<category><![CDATA[orthèses et prothèses]]></category>
		<category><![CDATA[populations civiles]]></category>
		<category><![CDATA[protection des civils]]></category>
		<category><![CDATA[réhabilitation physique]]></category>
		<category><![CDATA[résilience communautaire]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité alimentaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21083</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le CICR, grâce à sa coopération humanitaire, travaille depuis plus de soixante ans pour aider les populations vulnérables au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Face à la persistance du conflit armé et à la fragilisation des services essentiels, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) renforce et adapte son action humanitaire au Mali. En 2025, l’organisation a soutenu plusieurs centaines de milliers de personnes dans les domaines de la santé, de l’eau, de l’alimentation et de la protection, tout en misant sur la résilience des communautés et la promotion du droit international humanitaire dans les régions les plus affectées par l’insécurité.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Présent au Mali depuis plus de soixante ans, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) poursuit et adapte son action humanitaire dans un contexte marqué par la persistance des violences armées, la pression sur les services publics essentiels et la vulnérabilité accrue des populations civiles. En 2025, ses interventions ont concerné plusieurs centaines de milliers de personnes, principalement dans le Centre et le Nord du pays, selon le<em> Bulletin d’information annuel 2025 </em>du CICR que nous avons consulté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-soins-aux-blesses-et-appui-aux-structures-hospitalieres-locales"><strong>Soins aux blessés et appui aux structures hospitalières locales</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le domaine de la santé, le CICR a continué de soutenir les hôpitaux régionaux de Gao et Mopti ainsi que les centres de santé de référence de Kidal et Ménaka, en partenariat avec le ministère de la Santé et du Développement social. Ce dispositif, combinant équipes médicales, fourniture de médicaments et réhabilitation d’infrastructures, a permis la prise en charge de plus de 24 000 patients en 2025, dont près de 14 000 blessés et cas d’urgence entièrement pris en charge par l’organisation .</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les zones les plus touchées par le conflit, une trentaine de centres de santé communautaires bénéficient également d’un appui médical et logistique, couvrant les besoins de plus de 220 000 personnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’action du CICR s’étend aussi à la réhabilitation physique et à l’insertion sociale des personnes handicapées. En appuyant le Centre national d’appareillage orthopédique du Mali et ses antennes régionales, ainsi que le Centre Père Bernard Verspieren à Bamako, l’organisation a permis à plus de 4 500 patients de bénéficier de soins de réadaptation en 2025. La même année, l’inauguration du Centre d’excellence en sciences des orthèses et prothèses a marqué une étape majeure vers l’autonomie nationale dans la formation de spécialistes maliens et africains.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-aide-alimentaire-et-biens-essentiels-pour-les-populations-deplacees"><strong>Aide alimentaire et biens essentiels pour les populations déplacées</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux urgences humanitaires, le CICR a également déployé une assistance alimentaire et matérielle au profit des populations déplacées ou vulnérables. En 2025, près de 23 000 ménages, soit plus de 137 000 personnes, ont reçu une aide alimentaire, tandis que plus de 60 000 personnes ont bénéficié de biens ménagers essentiels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, l’organisation investit dans la résilience et l’autosuffisance des ménages affectés par le conflit. Vaccination du cheptel, appui à la production agricole, projets de maraîchage et initiatives microéconomiques ont permis de soutenir plus de 75 000 ménages en 2025. Ces actions visent à réduire la dépendance à l’aide d’urgence et à renforcer les capacités locales dans les zones où les conditions sécuritaires le permettent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accès à l’eau potable constitue un autre axe central de l’intervention du CICR. En partenariat avec les services nationaux et régionaux de l’hydraulique, près de 44 ouvrages hydrauliques ont été réalisés ou réhabilités en 2025, au bénéfice de plus de 160 000 personnes. La solarisation de nombreuses infrastructures de santé et d’eau a par ailleurs contribué à sécuriser l’accès aux services essentiels dans des zones exposées aux ruptures d’approvisionnement énergétique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cap-sur-2026-maintenir-les-services-essentiels-malgre-l-instabilite"><strong>Cap sur 2026 : maintenir les services essentiels malgré l’instabilité</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan de la protection, le CICR poursuit ses visites aux personnes privées de liberté, conformément à l’accord signé avec l’État malien. En 2025, 83 visites ont été menées dans 13 lieux de détention, avec un suivi particulier des personnes arrêtées en lien avec le conflit. L’organisation facilite également le rétablissement des liens familiaux : plus de 22 000 appels téléphoniques ont permis à des familles séparées de renouer le contact, et plusieurs réunifications ont été réalisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, fidèle à son mandat, le CICR intensifie la promotion du droit international humanitaire, notamment auprès des Forces armées maliennes, des porteurs d’armes et des acteurs judiciaires. En 2025, plus de 800 militaires ont été formés, tandis que des milliers de personnes ont été sensibilisées aux principes humanitaires à travers le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour 2026, le CICR annonce la poursuite de ses activités au Mali, avec près de 458 collaborateurs, dont 58 internationaux, et une priorité donnée à la continuité des services essentiels, dans un environnement humanitaire de plus en plus contraint. Présente sur l’ensemble du territoire aux côtés de la Croix-Rouge malienne, l’organisation entend maintenir une action impartiale, neutre et indépendante, au plus près des populations affectées par le conflit.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/cooperation-humanitaire-le-cicr-consolide-son-partenariat-avec-les-autorites-maliennes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21083</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Conflits armés : quand l’eau devient une arme de guerre, alerte le CICR depuis Dakar</title>
		<link>https://saheltribune.com/conflits-armes-quand-leau-devient-une-arme-de-guerre-alerte-le-cicr-depuis-dakar/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/conflits-armes-quand-leau-devient-une-arme-de-guerre-alerte-le-cicr-depuis-dakar/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 08:30:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[accès à l’eau]]></category>
		<category><![CDATA[aide humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[CICR]]></category>
		<category><![CDATA[Conférence sur l’eau 2026]]></category>
		<category><![CDATA[conflits armés]]></category>
		<category><![CDATA[crise humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Dakar]]></category>
		<category><![CDATA[déplacements de populations]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Droit international humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[eau et assainissement]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures hydrauliques]]></category>
		<category><![CDATA[Objectifs de Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[populations civiles]]></category>
		<category><![CDATA[protection des civils]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité hydrique]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[zones de guerre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21036</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'eau en tant qu'outil de guerre soulève des enjeux humanitaires d'une ampleur inquiétante. Informez-vous sur ce sujet crucial.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À l’approche de la Conférence des Nations unies sur l’eau prévue en 2026, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a lancé, depuis Dakar, un avertissement solennel : l’eau est devenue un instrument de guerre à part entière. Dans de nombreux conflits contemporains, la destruction ou la restriction volontaire de l’accès aux ressources hydriques frappe en priorité les civils, aggravant les crises humanitaires et compromettant durablement la stabilité des régions touchées.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les chiffres présentés par l’organisation humanitaire, près de 180 millions de personnes vivant dans des contextes de conflit ont vu leurs ressources en eau détruites, détournées ou contrôlées par des acteurs armés. Les attaques contre les infrastructures hydrauliques, les coupures ciblées et l’utilisation de l’eau comme outil de siège se multiplient, en violation directe du droit international humanitaire (DIH), explique le CICR.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-urgence-humanitaire-mondiale"><strong>Une urgence humanitaire mondiale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les conséquences sont déjà mesurables. En 2024, 176,6 millions de personnes avaient besoin d’une assistance urgente en matière d’eau et d’assainissement. Pourtant, seules 48 millions ont effectivement bénéficié d’un accès minimal aux services essentiels. Ce déficit massif accroît les risques sanitaires, favorise la propagation de maladies hydriques et alimente l’insécurité alimentaire ainsi que les déplacements forcés de populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le CICR, la crise de l’eau ne peut plus être considérée uniquement comme un problème environnemental ou de développement. Elle constitue désormais une crise humanitaire et sécuritaire à part entière.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-sahel-epicentre-d-une-crise-croisee"><strong>Le Sahel, épicentre d’une crise croisée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En Afrique de l’Ouest, et particulièrement dans le Sahel, la situation est aggravée par la combinaison de plusieurs facteurs : conflits armés persistants, sécheresses répétées et déplacements massifs de populations. Cette convergence de crises exerce une pression extrême sur des ressources déjà rares et fragilise la cohésion sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Privés d’eau, les civils sont pris dans un cercle vicieux où la survie quotidienne devient un combat </em>», explique Natalia Blanco Guiard, conseillère à l’unité Eau et Habitat du CICR. « <em>Briser ce cycle nécessite une réponse humanitaire robuste et un engagement politique sans faille. </em>», estime-t-elle.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les tensions autour des points d’eau deviennent dans certaines zones des facteurs de conflits communautaires, transformant une ressource vitale en enjeu stratégique local.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-action-humanitaire-et-dialogue-avec-les-belligerants"><strong>Action humanitaire et dialogue avec les belligérants</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La réunion de haut niveau organisée à Dakar, co-présidée par le Sénégal et les Émirats arabes unis, se veut une étape préparatoire décisive avant la Conférence des Nations unies sur l’eau de 2026. Fort de son rôle joué lors du Forum mondial de l’eau en 2022, le Sénégal cherche à imposer la question de la protection de l’eau en situation de conflit comme priorité internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le CICR, cette séquence diplomatique doit permettre de replacer le droit international humanitaire au cœur des discussions sur la gouvernance mondiale de l’eau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le terrain, l’organisation affirme qu’une action reste possible, même dans les contextes les plus instables. Son unité Eau et Habitat réhabilite des infrastructures hydrauliques, assure des distributions d’urgence et mène un dialogue confidentiel avec les porteurs d’armes afin de rappeler leurs obligations envers les populations civiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’Initiative mondiale du CICR pour le renforcement du respect du droit international humanitaire, qui vise à réduire l’écart entre les normes juridiques et la réalité des conflits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Utiliser l’eau comme arme est interdit par le DIH. Notre objectif est que ces règles se traduisent par des actions concrètes sur le terrain </em>», souligne Jean-Nicolas Marti, chef de la délégation régionale du CICR à Dakar.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-trois-priorites-pour-la-communaute-internationale"><strong>Trois priorités pour la communauté internationale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de la rencontre de Dakar, le CICR appelle les États et les organisations internationales à prendre trois engagements majeurs :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Reconnaître officiellement les conflits armés comme un obstacle majeur à l’Objectif de développement durable n°6 (accès universel à l’eau).</li>



<li>Mettre en place des financements innovants et pluriannuels spécifiquement adaptés aux zones de conflit.</li>



<li>Renforcer l’application du droit international humanitaire par des plans d’action nationaux concrets.</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Avec toujours plus de conflits de longues durées, de guerres urbaines, l&rsquo;accès à l&rsquo;eau est devenu l&rsquo;un des principaux enjeux humanitaires encore aggravé par l&rsquo;impact du changement climatique. Nous devons innover et développer de nouveaux partenariats pour y répondre.</em> », a alerté Gilles Carbonnier, vice-président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) lors du 9e Forum mondial de l&rsquo;eau qui se tient à Dakar.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Créée en 1983, l’unité Eau et Habitat du CICR intervient aujourd’hui dans plus de 30 pays. En 2025, ses équipes ont permis à 32 millions de personnes d’accéder à l’eau, à l’assainissement ou à des services essentiels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais face à l’ampleur des besoins, l’organisation met en garde : sans une volonté politique forte et coordonnée, l’eau continuera d’être une arme silencieuse des guerres contemporaines — et un facteur aggravant des instabilités futures.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/conflits-armes-quand-leau-devient-une-arme-de-guerre-alerte-le-cicr-depuis-dakar/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21036</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Dioura, Boulkessi, Tombouctou : l’armée malienne sur tous les fronts</title>
		<link>https://saheltribune.com/dioura-boulkessi-tombouctou-larmee-malienne-sur-tous-les-fronts/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/dioura-boulkessi-tombouctou-larmee-malienne-sur-tous-les-fronts/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 18:26:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[armée malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[attaques jihadistes]]></category>
		<category><![CDATA[Boulkessi]]></category>
		<category><![CDATA[coopération militaire]]></category>
		<category><![CDATA[crise sécuritaire]]></category>
		<category><![CDATA[Dioura]]></category>
		<category><![CDATA[droits de l’homme]]></category>
		<category><![CDATA[fama]]></category>
		<category><![CDATA[groupes armés]]></category>
		<category><![CDATA[guerre asymétrique]]></category>
		<category><![CDATA[Iyad Ag Ghali]]></category>
		<category><![CDATA[JNIM]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[protection des civils]]></category>
		<category><![CDATA[ratissage]]></category>
		<category><![CDATA[réforme de l’armée]]></category>
		<category><![CDATA[riposte]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie de défense]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Tombouctou]]></category>
		<category><![CDATA[zone sahélienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=18998</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La multiplication des attaques jihadistes contre les FAMa souligne la détermination du Mali à défendre sa souveraineté.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au Mali, l’offensive terroriste qui s’est intensifiée entre mai et juin 2025, loin d’annoncer la défaite, révèle au contraire la dure réalité d’un État en pleine reconstruction, sous pression mais résolu. Les Forces armées maliennes (FAMa), attaquées sur plusieurs fronts, opposent désormais une riposte mieux structurée, avec l’appui de partenaires stratégiques non-alignés. Dans ce contexte de tumulte, la Transition conduite par le président Assimi Goïta n’entend céder ni un pouce de souveraineté, ni un millimètre de terrain.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’attaque du camp militaire de Dioura, le 23 mai, a sans doute été l’une des plus meurtrières depuis la montée en puissance des FAMa. Mais faut-il y voir un effondrement du dispositif militaire ? Non, c’est plutôt un «&nbsp;<em>point de bascule</em>&nbsp;» vers une réorganisation accélérée des postures défensives. En dépit des pertes – 41 soldats tombés au champ d’honneur –, c’est la leçon d’une armée confrontée à une guerre asymétrique et déterminée à en décoder les mécanismes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Boulkessi, le 1er juin, la réplique fut cette fois rapide et musclée. Des colonnes d’assaillants neutralisées, des opérations de ratissage aérien engagées, la zone entièrement reprise sous contrôle : les FAMa démontrent que l’expérience du feu commence à se transformer en doctrine opérationnelle. Le message est clair : plus aucune incursion ne restera sans réponse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à Tombouctou, haut lieu de l’histoire malienne, l’attentat-suicide qui a frappé son camp militaire le 2 juin visait à frapper la symbolique. Il ne l’a pas ébranlée. Au contraire, il a renforcé la détermination des autorités à ne pas céder à l’intimidation, à ne pas plier sous le choc mais à consolider l’essentiel : la présence régalienne sur l’ensemble du territoire.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-guerre-complexe-une-reponse-souveraine"><strong>Une guerre complexe, une réponse souveraine</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que révèlent ces attaques, c’est d’abord la montée en gamme des groupes armés terroristes, désormais mieux équipés, mieux coordonnés et infiniment plus mobiles. Mais ce qu’elles illustrent surtout, c’est le refus des autorités maliennes de traiter ce défi par la soumission. Le président Assimi Goïta a toujours défendu un triptyque d’action publique : souveraineté, choix stratégiques assumés, défense des intérêts vitaux du peuple. La guerre en cours est aussi une guerre de positionnement géopolitique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La coopération avec la Russie et d’autres partenaires stratégiques non-occidentaux traduit une nouvelle autonomie malienne en matière de sécurité. Fini le paternalisme des alliances conditionnées. Le Mali, aujourd’hui, choisit ses alliés selon ses priorités, non selon les injonctions de chancelleries étrangères.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-fama-face-au-defi-de-la-modernisation"><strong>Les FAMa face au défi de la modernisation</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Certes, les lacunes persistent : retards de renforts, faiblesses de communication tactique, dépendance aux appuis aériens. Mais ces défis sont désormais intégrés dans un programme de réforme militaire globale. Des campagnes de recrutement ciblées, des formations renforcées, des investissements lourds dans les moyens technologiques, sans oublier la mise en place d’un commandement unifié sont autant de jalons d’une armée de demain, forgée dans l’épreuve d’aujourd’hui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, des violations ont été signalées. Oui, des bavures sont à documenter. Mais ne nous y trompons pas : le Mali ne mène pas une guerre sale, il mène une guerre juste dans un environnement tordu. Là où les FAMa interviennent, c’est souvent pour libérer des localités entières d’un joug terroriste qui pille, viole, tue et impose sa loi moyenâgeuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ceux qui, dans certaines ONG, veulent établir une équivalence entre bourreaux et défenseurs de la République, les autorités rétorquent par des actes : réformes judiciaires, encadrement accru des troupes, lutte contre l’impunité. Le Mali n’a pas renoncé à sa morale, il l’adapte à la dure réalité du terrain.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-transition-sous-pression-mais-debout"><strong>Une Transition sous pression, mais debout</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La Transition malienne, depuis 2021, fait face à tout : sanctions, désengagements, isolements, campagnes de diabolisation. Et pourtant, elle tient. Non par obstination aveugle, mais par conviction nationale. Le président Goïta et son gouvernement n’ont jamais promis la facilité. Ils ont promis la refondation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et cette refondation passe par le feu. Par la résilience. Par la patience. En attendant, les FAMa se battent, les civils résistent, l’État se reconstruit, et le Mali avance, souverain et digne, face à l’adversité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/dioura-boulkessi-tombouctou-larmee-malienne-sur-tous-les-fronts/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18998</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Niger : la situation dans le pays après le putsch </title>
		<link>https://saheltribune.com/niger-la-situation-dans-le-pays-apres-le-putsch/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/niger-la-situation-dans-le-pays-apres-le-putsch/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Aug 2023 09:12:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[accords de coopération]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l&#039;ouest]]></category>
		<category><![CDATA[arrestations]]></category>
		<category><![CDATA[Coup d&#039;État]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[droits de l&#039;homme]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[protection des civils]]></category>
		<category><![CDATA[putsch]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=12785</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Une semaine après le putsch au Niger, les nouvelles autorités du pays ont dénoncé les accords de coopération et arrangement dans le domaine de la défense et de la sécurité qui lie le pays et la France.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une semaine après le putsch au Niger, les nouvelles autorités du pays ont dénoncé les accords de coopération et arrangement dans le domaine de la défense et de la sécurité qui lie le pays et la France. Les organisations humanitaires mettent en garde contre une instabilité accrue qui pourrait être exacerbée par des sanctions sous-régionales. L’Amnesty International exige la fin des arrestations arbitraires par les nouvelles autorités du pays.&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une note écrite, le 4&nbsp;aout dernier, la diplomatie nigérienne a dénoncé les accords de coopération et arrangements de la défense et sécurité avec la France.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Cinq accords dénoncés</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les cinq principaux accords de défense et de sécurité ont été signés entre les deux pays, de 1977 à 2020.<em>&nbsp;</em>Ils sont relatifs à la coopération militaire technique, au régime juridique, à l’intervention des militaires français au Niger pour la sécurité au Sahel, sur le statut des militaires français présents au Niger dans le cadre de l’intervention française pour la sécurité au Sahel.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces accords concernent aussi l’arrangement technique au stationnement et aux activités du détachement interarmées français sur le territoire de la République du Niger, le statut déterminant des détachements non français dans le cadre de la Force Takuba.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La mise en garde des organisations non gouvernementale</strong>s</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une déclaration rendue publique le 5&nbsp;aout dernier, les organisations non gouvernementales craignent l’exacerbation de la situation humanitaire des personnes les plus vulnérables au Niger suite aux sanctions imposées par la Cédéao. Notamment, les femmes et enfants seront les plus touchés.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon ces ONG, le Niger est déjà fragilisé par de multiples crises. Elles avertissent qu’une insécurité accrue pourrait « <em>fortement détériorer</em> » les conditions de vie des plus vulnérables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elles insistent que l’immixtion des sanctions et du conflit avec « <em>les vulnérabilités existantes </em>» au Niger pourrait avoir des effets dévastateurs sur la vie de « <em>4,4&nbsp;millions de personnes dans le pays qui ont déjà besoin d’aide humanitaire </em>».&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les arrestations arbitraires au Niger&nbsp;</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Suite aux arrestations du président Mohamed Bazoum, de son ministre de l’intérieur Hama Amadou Souley ainsi que de plusieurs cadres du parti au pouvoir, PNDS, la directrice régionale adjointe d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest, a dénoncé des arrestations arbitraires et exigé la libération des personnalités citées.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Les nouvelles autorités nigériennes doivent de toute urgence protéger et respecter les droits humains. Personne ne devrait être arrêté et détenu sans que la décision ait une base légale</em> », selon la directrice régionale adjointe d’Amnesty International d’Afrique de l’Ouest.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle continue en précisant que la « <em>nouvelle arrestation du ministre du Pétrole, Sani Mahamadou, du président du parti nigérien pour la démocratie et le socialisme, Foumakoye Gado et de son chef de cabinet, Karsani Bachirou, le 31&nbsp;juillet, montre la continuité des arrestations arbitraires. Ils doivent immédiatement être libérés</em> ».&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mohamed Camara&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/niger-la-situation-dans-le-pays-apres-le-putsch/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">12785</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : pour les populations dans le besoin, tout devient un combat [interview]</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-pour-les-populations-dans-le-besoin-tout-devient-un-combat-interview/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-pour-les-populations-dans-le-besoin-tout-devient-un-combat-interview/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 11:22:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[conflits]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[protection des civils]]></category>
		<category><![CDATA[situation humanitaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=11163</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au Mali, les conséquences humanitaires du conflit continuent de peser lourd sur le quotidien des populations. Martin Schüepp, nouveau directeur des opérations du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et Sarah Epprecht, nouvelle directrice de la Protection et des Services Essentiels pour le CICR se sont rendu sur place en septembre pour prendre le pouls d’une situation humanitaire qui ne cesse de se dégrader.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au Mali, les conséquences humanitaires du conflit continuent de peser lourd sur le quotidien des populations. Martin Schüepp, nouveau directeur des opérations du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et Sarah Epprecht, nouvelle directrice de la Protection et des Services Essentiels pour le CICR se sont rendu sur place en septembre pour prendre le pouls d’une situation humanitaire qui ne cesse de se dégrader.</strong></p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>A l&rsquo;issue de votre visite sur le terrain, comment jugez-vous la situation humanitaire au Mali ?</strong></h5>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Martin Schüepp :</strong>&nbsp;mon inquiétude quant à l&rsquo;évolution de la <a href="https://saheltribune.com/rapport-onu-au-mali-la-situation-humanitaire-est-alarmante/">situation humanitaire</a> s&rsquo;est renforcée. Les besoins de la population civile sont en augmentation, avec toujours plus de <a href="https://saheltribune.com/mali-plus-de-84-000-refugies-rapatries-70-000-accueillis-environ-685-000-pdi-retournes/">personnes déplacées</a> et plus de personnes touchées par la violence. L&rsquo;insécurité et les aléas climatiques poussent chaque jour de nouvelles personnes à trouver refuge dans des zones considérées comme plus sûres. Constamment en mouvement, il leur est impossible de s&rsquo;établir dans un lieu fixe et de développer des activités économiques stables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali traverse une <a href="https://saheltribune.com/insecurite-au-mali-les-enfants-continuent-de-payer-un-lourd-tribut/">situation de conflit</a> très complexe impliquant une multitude d&rsquo;acteurs. A cela s&rsquo;ajoute une criminalité qui pose aussi des défis en matière de sécurité pour les acteurs humanitaires, y compris le CICR. Malgré tout, nous nous efforçons d&rsquo;être au plus près des populations concernées, y compris dans les zones les plus reculées, pour comprendre au mieux leurs besoins et y répondre le plus efficacement possible.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>En plus de la violence armée, le changement climatique vient aggraver le sort de la population. Qu&rsquo;avez-vous pu constater concrètement ?</strong></h5>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sarah Epprecht&nbsp;:</strong> Nous avons pu échanger avec des personnes déplacées à cause du conflit. Il est clair que l&rsquo;impact cumulé de la violence, des déplacements répétés et du changement climatique modifie profondément les modes de vie. Dans un tel environnement, comment les populations peuvent-elles assurer leur survie ? Comment accéder aux soins médicaux ou à l&rsquo;éducation ? Comment trouver à manger ? Comment garder son bétail en vie ? Comment rester en vie ? Au bout du compte, tout devient un combat. Et quand les mécanismes de survie et la résilience s&rsquo;épuisent, les vulnérabilités deviennent encore plus criantes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;accès à l&rsquo;eau et aux terres arables est de plus en plus difficile dans de nombreuses régions, et parfois même impossible. L&rsquo;insécurité alimentaire se généralise dans toute la bande sahélienne, tout comme dans la <a href="https://www.bing.com/ck/a?!&amp;&amp;p=9be8d7f1ef65f661JmltdHM9MTY2NTAxNDQwMCZpZ3VpZD0zNGI0NWU5YS03MjNiLTY0YzgtMmNjNi00ZTJjNzNkYjY1MjMmaW5zaWQ9NTE1Mg&amp;ptn=3&amp;hsh=3&amp;fclid=34b45e9a-723b-64c8-2cc6-4e2c73db6523&amp;psq=l%27ins%c3%a9curit%c3%a9+alimentaire+dans+la+corne+de+l%27Afrique&amp;u=a1aHR0cHM6Ly93d3cubGVtb25kZS5mci9hZnJpcXVlL2FydGljbGUvMjAyMi8wNS8wOS9kZXJlZ2xlbWVudC1jbGltYXRpcXVlLXNlY2hlcmVzc2UtZ3VlcnJlLWVuLXVrcmFpbmUtcG91cnF1b2ktbGEtY3Jpc2UtYWxpbWVudGFpcmUtZGFucy1sYS1jb3JuZS1kZS1sLWFmcmlxdWUtcmlzcXVlLWRlLXMtYWdncmF2ZXJfNjEyNTM4NF8zMjEyLmh0bWw&amp;ntb=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">corne de l&rsquo;Afrique</a>. L&rsquo;espoir est revenu récemment avec la pluie et on espère une meilleure récolte que l&rsquo;année dernière. En même temps il faut ne pas se leurrer, les prix des intrants, des semences et des fertilisants explosent. Les besoins humanitaires demeureront immenses dans les prochains mois, voire dans les prochaines années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je suis en même temps très impressionnée par la dignité et la résilience des personnes que j&rsquo;ai rencontrées. Leur capacité d&rsquo;adaptation est impressionnante. Notre rôle, avec nos partenaires comme la Croix-Rouge malienne (CRM), est de les soutenir dans leurs efforts pour surmonter les situations difficiles qu&rsquo;elles traversent.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Comment le CICR adapte sa réponse humanitaire au Mali ?</strong></h5>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Martin Schüepp&nbsp;:</strong> Nous restons fidèles à nos principes d&rsquo;action. Cela veut dire agir de manière strictement neutre, indépendante et impartiale, ce que nous considérons comme une nécessité absolue dans un contexte polarisé et en constante mutation. Nous essayons ainsi de maintenir un <a href="https://saheltribune.com/le-president-goita-invite-les-maliens-au-rassemblement-et-la-cedeao-au-dialogue/">dialogue</a> franc et transparent avec les autorités et tous les autres acteurs et de maintenir un accès privilégié aux personnes dans le besoin, même dans les zones les plus conflictuelles et les plus difficiles d&rsquo;accès, afin d&rsquo;être à leur écoute et répondre à leurs besoins, dans les limites de nos capacités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La présence des volontaires de la Croix-Rouge malienne sur le terrain est un atout extraordinaire. Nous travaillons main dans la main pour répondre aux besoins humanitaires et notre ambition est de renforcer davantage ce partenariat avec la CRM mais aussi avec tous les autres partenaires du Mouvement de la Croix Rouge et du Croissant Rouge présents au Mali afin de maximiser la réponse aux besoins des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sarah Epprecht&nbsp;:</strong> Nous nous efforçons également de ne pas limiter nos interventions à des réponses d&rsquo;urgence, telles que des distributions de nourriture, mais aussi d&rsquo;aider les populations à renforcer leur résilience et à reprendre des activités économiques viables. Un bon équilibre entre réponse d&rsquo;urgence et capacité à rebondir est important dans un contexte comme le Mali. Cela assure un impact humanitaire sur le plus long terme possible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est également je pense important de rappeler aux donateurs, très focalisés en ce moment sur le conflit en Ukraine, que les besoins demeurent et se renforcent dans le Sahel : des millions de personnes restent très vulnérables dans le pays comme dans toute la bande sahélienne. Elles ne doivent pas être oubliées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, comme dans chaque conflit, nous passons sans relâche le même message auprès des porteurs d&rsquo;armes et de tous ceux qui ont le pouvoir de changer le cours des choses : le respect des lois de la guerre est essentiel. Les parties au conflit doivent prendre toutes les mesures pour épargner les civils et les infrastructures nécessaires à leur survie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Source : CICR</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide"/>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Cette interview a été initialement publiée sur ce <a href="https://www.icrc.org/fr/document/mali-dans-un-tel-environnement-tout-devient-un-combat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">site</a>. </em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-pour-les-populations-dans-le-besoin-tout-devient-un-combat-interview/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">11163</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sommet UA-UE : promouvoir un sursaut civil et politique, exhorte la Coalition citoyenne pour le Sahel</title>
		<link>https://saheltribune.com/sommet-ua-ue-promouvoir-sursaut-civil-politique-exhorte-coalition-citoyenne-sahel/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/sommet-ua-ue-promouvoir-sursaut-civil-politique-exhorte-coalition-citoyenne-sahel/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Feb 2022 07:38:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Coalition citoyenne pour le Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[protection des civils]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sommet UA-UE]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=10126</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans une déclaration commune, publiée le 16 février 2022, la Coalition citoyenne pour le Sahel et certains de ses partenaires invitent les dirigeants africains et européens à promouvoir un véritable sursaut civil et politique. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans une déclaration commune, publiée le 16 février 2022, la Coalition citoyenne pour le Sahel et certains de ses partenaires invitent les dirigeants africains et européens à promouvoir un véritable sursaut civil et politique. A Bruxelles, se tient du 17 au 18 février un sommet Union européenne &#8211; Union africaine (UE-UA).</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Elles sont 21 organisations ouest-africaines — appartenant à la <a href="https://www.sahelpeoplescoalition.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Coalition citoyenne pour le Sahel</a> — et 8 organisations internationales à avoir signé une déclaration commune. Celle-ci exhorte les dirigeants africains et européens à promouvoir un véritable sursaut civil en vue de <em>«s’attaquer aux causes profondes de la crise au Sahel et mieux protéger les populations civiles ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette région, l’actualité reste marquée par le retrait des troupes françaises et européennes du Mali, «&nbsp;l’arrivée de forces russes&nbsp;», les coups d’État militaires et les brouilles diplomatiques, énumère la Coalition citoyenne pour le Sahel dans sa déclaration du 16 février 2022.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant ce temps, <em>« les besoins des populations civiles, qui continuent à être les premières victimes de l’insécurité, semblent relégués au second plan par les gouvernements et les acteurs internationaux »</em>, regrettent les 29 organisations.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="occasion-d-un-nouveau-depart-pour-le-sahel"><strong>Occasion d’un nouveau départ pour le Sahel</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">En marge du <a href="https://saheltribune.com/sahel-entre-bamako-et-paris-le-vin-est-desormais-tire-il-faut-le-boire-a-quel-prix/">sommet de l’Union africaine et l’Union européenne</a>, les 17 et 18 février 2022, à Bruxelles, sur le redéploiement militaire français au Sahel, la Coalition citoyenne tire ainsi la sonnette d’alarme sur les difficiles conditions de vie des civils dans la région Sahel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Au Burkina Faso, au Mali et au Niger, près de 2000 civils ont été tués dans des violences au cours de 12 derniers mois, dont les deux tiers attribués aux groupes dits djihadistes, selon Armed Conflict Location &amp; Event Data Project (<a href="https://acleddata.com/#/dashboard" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ACLED</a>). <a href="https://data2.unhcr.org/en/situations/sahelcrisis" target="_blank" rel="noreferrer noopener">2,5 millions</a> de personnes ont dû fuir leur maison, dont une majorité d’enfants aujourd’hui déscolarisés &#8211; deux fois plus qu’il y a un an »,</em> rapporte la Coalition. Elle estime que «<em> le Sommet Union africaine-Union européenne</em> […] <em>devrait être l’occasion d’un nouveau départ pour le Sahel et ses partenaires ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, la Coalition citoyenne pour le Sahel est une alliance diverse et informelle d’organisations de la société civile sahélienne et ouest-africaine. Son objectif est de convaincre les gouvernants à adopter une nouvelle approche au Sahel qui permet de mieux protéger les populations civiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/sommet-ua-ue-promouvoir-sursaut-civil-politique-exhorte-coalition-citoyenne-sahel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">10126</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Au Burkina, un deuil national de trois jours après l’attaque terroriste qui a fait plusieurs victimes civiles et militaires</title>
		<link>https://saheltribune.com/au-burkina-un-deuil-national-de-trois-jours-apres-lattaque-terroriste-qui-a-fait-plusieurs-victimes-civiles-et-militaires/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/au-burkina-un-deuil-national-de-trois-jours-apres-lattaque-terroriste-qui-a-fait-plusieurs-victimes-civiles-et-militaires/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Aug 2021 08:35:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[civils tués]]></category>
		<category><![CDATA[deuil national]]></category>
		<category><![CDATA[Insécurité]]></category>
		<category><![CDATA[protection des civils]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=8563</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En mémoire des victimes de l’attaque terroriste survenue, mercredi dernier au Burkina Faso, le Président Roch Marc Christian Kaboré a décrété un deuil national de trois jours.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>En mémoire des victimes de l’attaque terroriste survenue, mercredi dernier au Burkina Faso, le Président Roch Marc Christian Kaboré a décrété un deuil national de trois jours.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un convoi mixte de gendarmes, de militaires et de Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), qui escortait des civils, a été la cible d’une attaque attribuée à des groupes djihadistes au Burkina Faso, mercredi dernier. Le <a href="https://www.aib.media/2021/08/18/burkina-deuil-national-de-trois-jours-en-memoire-des-victimes-de-lattaque-terroriste-dans-le-soum/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bilan communiqué</a> fait état de 47 morts, dont 30 civils, 14 gendarmes et militaires, trois VDP. 19 éléments des Forces de Défense et de Sécurité ont également été blessés. Au cours des combats, plus de 80 terroristes ont été neutralisés et plus de 400 autres mis en déroute, indiquent la <a href="https://web.facebook.com/gendbf/?__cft__%5b0%5d=AZVzt950YqaAe1nF184LLPPIeOEWzyyeEYjEBeE_sSR-hkXdt9yqPeGVkc7ozEzR5IBgbudEqxk3McDnQPlIe5zkiWwN21xoBOmaOj-hmLhBbaS7zurCZlYbwVFB44kHip5qcfuwV9B_S7sAapzapu1Zd8TS80MbrWAMnDvU9B4DkJrzLnAt5lp1Gga4Za2F5Ak&amp;__tn__=kK-R" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Gendarmerie nationale</a> du Faso sur sa page Facebook, le 19 août dernier.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Période du deuil</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Selon nos informations, ce convoi quittait la ville de Dori et se rendait à Arbinda, à une centaine de kilomètres. « <em>Vu la situation d’insécurité dans la région du sahel,&nbsp;les civils désirant faire le trajet Arbinda-Dori distant d’une centaine de kilomètres ne prennent pas seuls la route. Commerçants et habitants profitent des convois des forces de sécurité pour voyager dans les deux sens. Le convoi est ainsi parti de Dori à la mi-journée avec de nombreux civils venus se ravitailler</em> », expliquent nos confrères de <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210818-burkina-faso-au-moins-47-civils-et-militaires-tu%c3%a9s-dans-une-attaque-dans-le-sahel" target="_blank" rel="noreferrer noopener">RFI</a>.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized is-style-default"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/08/Communique-deuil-national-Faso.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/08/Communique-deuil-national-Faso.jpg" alt="Communiqué deuil national Faso" class="wp-image-8557" width="429" height="593" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/08/Communique-deuil-national-Faso.jpg 695w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/08/Communique-deuil-national-Faso-600x829.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/08/Communique-deuil-national-Faso-217x300.jpg 217w" sizes="(max-width: 429px) 100vw, 429px" /></a><figcaption>Communiqué annonçant un deuil national de trois jours au Burkina Faso. © Rock Mac Christian Kaboré</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a décrété un <a href="https://www.facebook.com/RochKaborePF/posts/1053519888787163" target="_blank" rel="noreferrer noopener">deuil national</a> de trois jours, allant du jeudi&nbsp;19 au samedi 21 août, sur toute l’étendue du territoire burkinabè. <em>« Durant cette période </em>[de deuil],<em> les drapeaux sont mis en berne sur tous les édifices publics et dans les représentations du Burkina Faso à l’étranger »</em>. De même, « <em>les réjouissances populaires, les manifestations à caractère récréatif sont interdites », </em>précise un communiqué de la présidence.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Rédaction</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/au-burkina-un-deuil-national-de-trois-jours-apres-lattaque-terroriste-qui-a-fait-plusieurs-victimes-civiles-et-militaires/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">8563</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Crises sécuritaire et politique : aux gouvernements, rappel de la Coalition citoyenne pour le Sahel</title>
		<link>https://saheltribune.com/crises-securitaire-et-politique-aux-gouvernements-rappel-de-la-coalition-citoyenne-pour-le-sahel/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/crises-securitaire-et-politique-aux-gouvernements-rappel-de-la-coalition-citoyenne-pour-le-sahel/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jun 2021 11:31:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Coalition citoyenne pour le Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Insécurité]]></category>
		<category><![CDATA[protection des civils]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=8048</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La&#160;Coalition citoyenne pour le Sahel rappelle, dans une déclaration commune publiée le 24&#160;juin, aux gouvernements leurs engagements en matière de protection&#160;des civils&#160;et de lutte contre l’impunité. Crises sécuritaire et politique.&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>La&nbsp;Coalition citoyenne pour le Sahel</strong> <strong>rappelle, dans une déclaration commune publiée le 24&nbsp;juin, aux gouvernements leurs engagements en matière de protection&nbsp;des civils&nbsp;et de lutte contre l’impunité. Crises sécuritaire et politique. Droits de l’Homme.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’occasion du Conseil européen, qui se tient du 24 au 25&nbsp;juin à Bruxelles, vingt-sept (27) dirigeants de l’Union européenne sont réunis pour discuter de la situation sociopolitique et sécuritaire préoccupante au Mali après le deuxième coup de force du 26&nbsp;mai dernier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À cet effet, vingt-six (26) organisations ouest-africaines et internationales, membres de la Coalition citoyenne pour le Sahel, ont publié, sur leur plate-forme numérique, hier 24&nbsp;juin 2021, une déclaration commune. Celle-ci consiste à faire un état de <em>« la rapide dégradation de la situation »</em> sécuritaire et politique au Sahel, au moment où la France annonce déjà une réorganisation de sa présence militaire dans cette zone stratégique d’Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aux gouvernements, ces 26 organisations lancent un rappel à leurs engagements. &nbsp;Et les invitent, par la même déclaration, à agir encore mieux et efficacement contre l’impunité pour assurer la protection des civils, mais aussi de « <em>revisiter l’esprit qui sous-entend, les relations de partenariat</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://saheltribune.com/">Saheltribune.com</a> diffuse ici, avec l’accord de la Coalition, leur déclaration intégrale. Le titre et les intertitres sont de notre rédaction comme les lignes ci-haut ainsi que certains hyperliens. Bonne lecture.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Préoccupation et condamnation ferme</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.sahelpeoplescoalition.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Coalition citoyenne pour le Sahel</a>, représentée par les organisations de la société civile sahélienne et internationale&nbsp;soussignées,&nbsp;est profondément préoccupée par&nbsp;la rapide dégradation de la situation dans la région&nbsp;du Sahel, marquée&nbsp;par une recrudescence des&nbsp;actes de&nbsp;violence&nbsp;contre les civils&nbsp;et par&nbsp;deux&nbsp;changements de pouvoir non constitutionnels&nbsp;en&nbsp;l’espace&nbsp;de&nbsp;quelques semaines au Tchad et au&nbsp;Mali.&nbsp;<strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous&nbsp;condamnons&nbsp;avec la plus grande fermeté&nbsp;la multiplication des attaques&nbsp;de groupes armés,&nbsp;dont&nbsp;ceux dits&nbsp;de&nbsp;« djihadistes »,&nbsp;contre les populations civiles&nbsp;dans la région des trois frontières entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger, qui ont fait&nbsp;<a href="https://www.hrw.org/fr/news/2021/06/08/le-dernier-massacre-commis-par-des-islamistes-armes-au-sahel-vise-le-burkina-faso" target="_blank" rel="noreferrer noopener">plus de 500 morts</a>&nbsp;depuis&nbsp;le début de l’année&nbsp;2021. Nous&nbsp;nous inclinons devant la mémoire des&nbsp;140&nbsp;victimes des&nbsp;massacres de Solhan et de&nbsp;Tadaryat&nbsp;survenus&nbsp;les 4 et 5&nbsp;juin&nbsp;2021 au Burkina Faso. Nous rendons également hommage, notamment,&nbsp;aux plus&nbsp;des&nbsp;300 civils, dont de nombreux enfants, femmes et personnes âgées,&nbsp;tués&nbsp;dans&nbsp;des attaques&nbsp;indiscriminées&nbsp;de grande ampleur contre leurs villages en janvier et en mars dans les régions de&nbsp;Tillabéri&nbsp;et de Tahoua, au Niger.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Réelles difficultés »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ces tragiques événements démontrent une nouvelle fois&nbsp;que les gouvernements du Burkina Faso, du Mali et du Niger, notamment,&nbsp;éprouvent de réelles difficultés à assumer&nbsp;leur responsabilité&nbsp;de protéger leurs populations. L’annonce&nbsp;d’un «<em><a href="https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2021/02/16/communique-final-du-sommet-de-ndjamena" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sursaut civil et politique </a></em><em>»</em> par les chefs d’État&nbsp;du G5 Sahel et leurs partenaires internationaux lors d’un&nbsp;sommet à N’Djamena en février 2021 avait pourtant suscité&nbsp;une lueur d’espoir. Nous avions&nbsp;<a href="https://www.sahelpeoplescoalition.org/reactionssommetndjamena_18feb2021" target="_blank" rel="noreferrer noopener">salué</a>&nbsp;des engagements nouveaux des dirigeants&nbsp;de la région&nbsp;en matière de protection des civils,&nbsp;de respect des droits humains, de lutte contre l’impunité&nbsp;et de respect de l’État&nbsp;de droit. Depuis,&nbsp;nous avons malheureusement observé d’inquiétants&nbsp;reculs.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux&nbsp;des cinq pays du G5 Sahel ont&nbsp;connu, à quelques semaines d’écart,&nbsp;des&nbsp;coups d’État&nbsp;institutionnels,&nbsp;le&nbsp;Tchad en avril et&nbsp;le&nbsp;Mali en mai (le deuxième en&nbsp;neuf&nbsp;mois). L’indulgence&nbsp;dont ont fait preuve à cet égard l’Union&nbsp;africaine (au sujet du Tchad) et la CEDEAO (à propos de Mali), au mépris&nbsp;non seulement de leurs&nbsp;pratiques habituelles, mais surtout du respect des dispositions&nbsp;et des sanctions prévues par leurs textes et mécanismes, nous préoccupe&nbsp;profondément. <strong>Nous appelons&nbsp;les&nbsp;institutions africaines à faire preuve d’un&nbsp;leadership&nbsp;fondé sur le strict&nbsp;respect de l’État&nbsp;de droit et des principes de gouvernance démocratique.&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte,&nbsp;la décision du président français Emmanuel Macron de mettre fin à l’Opération Barkhane au Sahel, bien&nbsp;que son&nbsp;contenu reste à préciser,&nbsp;pourrait&nbsp;représenter&nbsp;une étape importante vers le changement d’approche que réclame la Coalition citoyenne pour le Sahel. C’est en effet pour nous la reconnaissance du constat établi dans notre rapport « <em><a href="https://www.sahelpeoplescoalition.org/rapport-sahel-ce-qui-doit-changer" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sahel : Ce qui doit changer </a></em><em>»</em> : la réponse&nbsp;principalement&nbsp;militaire, notamment l’approche contre-terroriste, ne permet pas de&nbsp;répondre&nbsp;de manière efficace&nbsp;à&nbsp;la crise multidimensionnelle que traverse le Sahel.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Lutter contre l’impunité</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Nous&nbsp;demandons aux gouvernements des pays sahéliens&nbsp;de saisir cette occasion pour&nbsp;placer&nbsp;la protection des civils au cœur d’une approche renouvelée</strong>, en suivant les&nbsp;<a href="https://www.sahelpeoplescoalition.org/rapport-sahel-ce-qui-doit-changer" target="_blank" rel="noreferrer noopener">recommandations spécifiques</a>, basées sur les indicateurs mesurables que nous avons présentés en avril 2021. Cela passe notamment par une tolérance zéro&nbsp;à l’égard des violations graves des droits humains&nbsp;commises&nbsp;dans la région,&nbsp;quels&nbsp;qu’en soient les auteurs.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce sujet, nous&nbsp;sommes profondément préoccupés par&nbsp;une disposition&nbsp;spécifique du statut des&nbsp;<em><a href="https://lefaso.net/spip.php?article105528" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Forces spéciales »</a></em><em>&nbsp;</em>nouvellement créées au Burkina Faso, qui&nbsp;prévoit&nbsp;qu’elles «<em> ne peuvent être poursuivies pour des actes commis dans l’exercice de leurs fonctions </em>». Cette mesure contredit les&nbsp;propres&nbsp;engagements&nbsp;des chefs d’État&nbsp;de la région&nbsp;en&nbsp;matière de&nbsp;lutte&nbsp;contre l’impunité au sein de leurs forces armées. Aucune des forces de défense et de sécurité présentes au Sahel ne doit faire l’objet d’un statut spécifique qui les&nbsp;exonèrerait&nbsp;de leurs responsabilités en cas d’exaction. Pour nos organisations, la lutte contre l’impunité est un élément&nbsp;crucial pour stabiliser la région et restaurer la confiance&nbsp;des&nbsp;populations&nbsp;en l’état.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Revisiter l’esprit qui sous-tend les relations »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, l’annonce d’un reformatage de la présence française au Sahel&nbsp;présente une double opportunité&nbsp;pour les partenaires internationaux, d’une part&nbsp;celle&nbsp;de revisiter l’esprit qui sous-tend les relations de partenariat pour privilégier les attentes et priorités exprimées par&nbsp;les&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/06/23/pour-preparer-l-apres-barkhane-la-france-doit-etre-davantage-a-l-ecoute-des-societes-civiles-au-sahel_6085315_3232.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">populations sahéliennes</a>&nbsp;et, d’autre part,&nbsp;celle&nbsp;de procéder à une courageuse révision en profondeur de leurs interventions&nbsp;en réponse à la crise. Si&nbsp;cela&nbsp;devait simplement se traduire par le renforcement de la&nbsp;Task&nbsp;force européenne&nbsp;Takuba&nbsp;(à laquelle très peu d’États&nbsp;européens ont encore contribué)&nbsp;ou&nbsp;par l’extension du mandat de la mission&nbsp;de formation de l’Union européenne&nbsp;EUTM (dont les résultats sont limités à ce jour), avec pour seule priorité la conduite d’opérations contre-terroristes,&nbsp;ce serait une occasion manquée, aux dépens des communautés sahéliennes&nbsp;qui continuent à faire face à une insécurité croissante.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les acteurs internationaux, dont la France, l’Union européenne et les&nbsp;États-Unis,&nbsp;doivent&nbsp;soutenir et accompagner les efforts en faveur d’une meilleure protection des civils et&nbsp;d’une lutte effective contre l’impunité</strong> afin de rendre justice aux innombrables victimes de ces violences. Ils doivent également&nbsp;user de leur influence&nbsp;auprès des gouvernements de la zone sahélo-sahélienne&nbsp;pour garantir le respect&nbsp;de&nbsp;l’État&nbsp;de droit et&nbsp;des principes de gouvernance transparente et démocratique.&nbsp;</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Organisations signataires :</strong>&nbsp;</h4>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Organisations&nbsp;ouest-africaines</strong>&nbsp;&nbsp;</p>



<ol class="wp-block-list" type="1"><li>African Security Sector Network (ASSN)&nbsp;</li><li>AfrikaJom&nbsp;Center&nbsp;</li><li>Association&nbsp;des Femmes Africaines pour la Recherche et le Développement (AFARD) — Mali&nbsp;</li><li>Association des Juristes Maliennes — Mali&nbsp;</li><li>Association Malienne des Droits de l’Homme — Mali&nbsp;</li><li>Association Nigérienne pour la Défense des Droits de l’Homme (ANDDH)&nbsp;</li><li>Association pour la Protection Féminine de Gaoua (APFG)&nbsp;</li><li>Collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés (CISC) — Burkina Faso&nbsp;</li><li>Institut Malien&nbsp;de Recherche Action pour la Paix (IMPRAP) — Mali&nbsp;</li><li>Mouvement Burkinabè des Droits de l’Homme et des Peuples (MBDHP) — Burkina Faso&nbsp;</li><li>Observatoire&nbsp;Kisal&nbsp;&nbsp;</li><li>Organisation pour de Nouvelles Initiatives en Développement et Santé (ONIDS) — Burkina Faso&nbsp;</li><li>Réseau de Réflexion Stratégique sur la Sécurité au Sahel (2r3s)&nbsp;</li><li>Réseau Nigérien pour la gestion non violente des conflits (Réseau GENOVICO) — Niger&nbsp;</li><li>Réseau Panafricain pour la Paix, la Démocratie, et le Développement (REPPAD) — Niger&nbsp;</li><li>Wathi&nbsp;&nbsp;</li><li>West Africa Network for Peacebuilding (WANEP) – Burkina Faso</li></ol>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Organisations&nbsp;Internationales</strong></p>



<ol class="wp-block-list" type="1"><li>CARE International&nbsp;</li><li>CCFD-Terre Solidaire (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement)&nbsp;&nbsp;</li><li>Fédération Internationale des Droits humains (FIDH)&nbsp;</li><li>Global Centre for the Responsibility to Protect (GCR2P)&nbsp;</li><li>Médecins du Monde</li><li>Oxfam International</li><li>Plan International&nbsp;</li><li>Saferworld&nbsp;&nbsp;</li><li>Search for Common Ground (SFCG)</li></ol>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/crises-securitaire-et-politique-aux-gouvernements-rappel-de-la-coalition-citoyenne-pour-le-sahel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">8048</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
