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	<title>Archives des propositions de sortie de crise &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des propositions de sortie de crise &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Après la démission d’IBK, voici les propositions de Tuwindi pour une sortie de crise !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2020 12:43:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[démission IBK]]></category>
		<category><![CDATA[propositions de sortie de crise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Après le coup de force militaire contre le président de la République malienne, le mardi 18 août 2020, la fondation Tuwindi livre six (6)  propositions pour une sortie rapide de crise au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Après le coup de force militaire contre le président de la République malienne, le mardi 18 août 2020, la fondation Tuwindi livre six (6)  propositions pour une sortie rapide de crise au Mali.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Tuwindi a pris acte de la démission, sous contrainte, du Président de la République, ainsi que la dissolution du Gouvernement et de l’Assemblée Nationale.<br>Nous constatons avec regret, que depuis 2012, tous les Chefs d’État démocratiquement élus ont été, suite à des contestations sociales, contraints par l’armée à la démission et nous dénonçons avec vigueur cette pratique anticonstitutionnelle malheureusement favorisée par la mauvaise gestion de l’appareil de l’État, la Corruption aggravée, l&rsquo;Insécurité et la faible responsabilité des dirigeants envers le peuple.<br>Tuwindi comprend l’attachement des organisations internationales – gouvernementales ou non gouvernementales- aux principes démocratiques et condamne également toute prise du pouvoir par la force. Tuwindi invite l’ensemble des partenaires du Mali à s’impliquer davantage dans la recherche d’une issue favorable au Peuple du Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les populations maliennes ne pourraient que difficilement supporter des sanctions supplémentaires surtout venant des partenaires stratégiques du Mali comme la CEDEAO, l’Union Africaine, l’ONU, l’UE, et les États partenaires.<br>Nous prenons acte de la déclaration du Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP) par laquelle, il convie toutes les forces vives de la nation à les rejoindre pour la restauration et la continuité de l’État. Nous les invitons à créer incessamment les conditions d’une transition politique conduite par un civil.<br>Pour une sortie rapide de la crise, Tuwindi propose :<br>1. Mettre en place une assemblée générale réunissant toutes les forces vives de la nation pour :<br>&#8211; Définir, par le dialogue, les grandes priorités pour le retour de l’État de droit et la démocratie ;<br>&#8211; Élaborer une feuille de sortie de la crise ;<br>&#8211; Définir les TdR du gouvernement chargé de conduite de cette phase de transition ;<br>2. Ouvrir une enquête impartiale pour les récentes violations des droits humains et crimes économiques ;<br>3. Intenter toute action utile permettant la libération de Monsieur Soumaïla CISSE ;<br>4. Libérer sans délais le Président Ibrahim Boubacar KEITA, le Premier Ministre Boubou CISSÉ et des personnalités détenues ;<br>5. Lever sans délais les sanctions des partenaires internationaux contre le Mali ;<br>6. Accompagner le Mali et le peuple malien par les partenaires au retour rapide à la normalité, et à la lutte contre l&rsquo;insécurité au Mali et dans le Sahel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le titre et le chapô sont de la rédaction </p>



<p class="wp-block-paragraph">Fait à Bamako, le 19/08/2020<br><strong>Tidiani TOGOLA<br>CEO, Tuwindi</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L’Imam Dicko : « Les lignes n&#8217;ont pas bougé pour le moment »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2020 21:21:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[crise sociopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[M5-RFP]]></category>
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<p>Une délégation de chefs d&#8217;État de la sous-région est arrivée à Bamako ce matin afin de dénouer le nœud entre le M5 et le président de la République malienne. Les&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph">Une délégation de chefs d&rsquo;État de la sous-région est arrivée à Bamako ce matin afin de dénouer le nœud entre le M5 et le président de la République malienne. Les premières informations laissent comprendre que « les lignes n&rsquo;ont pas bougé » entre les différentes parties.<br>Après sa rencontre avec la délégation de chefs d&rsquo;État sous-régionaux qui s&rsquo;est rendue au Mali ce jeudi 23 juillet 2020 pour la médiation entre le président de la République et le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), l’Imam Mahmoud Dicko s&rsquo;est confié à la presse.<br>Bref et concis, comme dans ses habitudes, l’Imam Mahmoud Dicko a indiqué que « les lignes n&rsquo;ont pas bougé pour le moment » entre la délégation de chefs d&rsquo;État et le principal mouvement de contestation. Les membres du M5 n&rsquo;ont pas refusé de dialoguer. Toutefois, l’Imam Dicko a pris le soin de préciser que nul ne peut venir leur imposer ses solutions. « C&rsquo;est des gens qui sont morts » au Mali, indique le parrain du M5 avant de faire comprendre son insatisfaction des recommandations faites par cette délégation de chefs d&rsquo;État.<br>Selon la caution morale du M5-RFP, il est hors de question de se laisser gouverner par ceux qui ont été à l&rsquo;origine des assassinats, des tirs à balles réelles, survenus les 10, 11 et 12 juillet 2020. À l&rsquo;en croire, « le peuple malien n&rsquo;est pas un peuple résigné » mais un peuple debout.<br>Selon Mohamed Ali Bathily, à la délégation de chefs d&rsquo;État de la CEDEAO, il a été indiqué que le problème du Mali n&rsquo;est pas seulement un problème de crise postélectorale mais plutôt de mal gouvernance, de favoritisme, de corruption, etc. Le protocole de la CEDEAO, précisant qu&rsquo;un chef d&rsquo;État est élu pour cinq et qu’on ne peut pas exiger sa démission avant la fin de son mandat, n&rsquo;est pas mieux que la vie des Maliens qui sont morts lors de ces manifestations de désobéissance civile.<br>Pour sa part, Choguel Kokalla Maiga, président par intérim du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), l’Imam a été d’une grande fermeté devant ces chefs d&rsquo;État. À l&rsquo;en croire, le M5 a fait savoir lors de cette rencontre que « le problème du Mali ne peut pas être résumé au problème des élections, de gouvernement, mais de la mal gouvernance ».<br>Ces différentes interventions laissent comprendre que cette énième mission de médiation se termine également en queue de poisson.<br><strong>Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Lettre ouverte de Cheick Oumar Sissoko aux chefs d&#8217;État de la CEDEAO</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2020 04:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[causes de la crise]]></category>
		<category><![CDATA[Cheick Oumar Sissoko]]></category>
		<category><![CDATA[crise sociopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[EMK]]></category>
		<category><![CDATA[propositions de sortie de crise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Messieurs les Chef d&#8217;Etat de la CEDEAO,Nous exprimons toute la gratitude du Peuple malien pour Vos initiatives et efforts inlassables à la recherche d&#8217;une solution négociée à la crise de&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph">Messieurs les Chef d&rsquo;Etat de la CEDEAO,<br>Nous exprimons toute la gratitude du Peuple malien pour Vos initiatives et efforts inlassables à la recherche d&rsquo;une solution négociée à la crise de gouvernance que traverse le pays. Cela est à Votre honneur de mandataires des peuples frères, voisins ou distants, qui ont souci du Mali.<br>Le Peuple malien est un peuple digne et mature, même si cela ne s&rsquo;est pas toujours reflété dans les attitudes et comportements de certains de ses dirigeants accidentels et animateurs de l&rsquo;Etat. Pour preuve, depuis plus d&rsquo;une dizaine d&rsquo;années, une crise de confiance règne entre les populations maliennes et leurs gouvernants. En règle générale, le discrédit avéré de la chose politique frappe tous ceux qui sollicitent des suffrages, supposés ne venir aux affaires que pour se servir, en bandes organisées, au lieu de servir la Nation.<br>Depuis l&rsquo;arrachée sanglante de la démocratie pluraliste, en 1991, le pays, sous la 3è république, replongea peu à peu dans les eaux troubles de la corruption et de la délinquance financière, de la gabegie et des abus en tout genre. Le système vomi, balayé au prix du sang, se remit en place en toute impunité. Un pourrissement allant jusqu&rsquo;à transformer le jeu électoral en un grand marché ou tout s&rsquo;achète : achat de conscience ; vente aux enchères des voix d&rsquo;électeurs ; trafic de cartes NINA et de cartes d&rsquo;électeurs ; vices d&rsquo;invalidation des votes ; achats des présidents et assesseurs des bureaux de vote pour la falsification des résultats ; achat des juges électoraux ; et, comble de dissolution : l&rsquo;achat aussi de la voix des élus à l&rsquo;Assemblée Nationale.<br>Ces vices et travers n&rsquo;ont, certes, pas commencé aujourd&rsquo;hui. La mal gouvernance a conduit à une crise profonde de société, où plus personne n&rsquo;a confiance en rien. Seul l&rsquo;argent finit comme maître du jeu, et tout est bon désormais pour en gagner : mentir, arnaquer, détourner, voler et même tuer. Pendant ce temps, d&rsquo;énormes budgets sont décaissés et demeurent sans trace. Une criminalité transfrontalière a germé et prospéré au pied de cette gouvernance mal propre, avec son lot d&rsquo;argent sale, d&rsquo;argent facile, de fraudes en tout genre, de blanchiments et d&rsquo;excès dans la débauche. On peut difficilement faire plus dans la malédiction. Combien de fonctionnaires et d&rsquo;officiers milliardaires avez-vous dans vos pays respectifs ? Le cas du Mali défraie la chronique. Trouvez-vous cela normal pour un pays combien éprouvé, en guerre ?<br>Ma première question, Messieurs les Présidents, peut-on construire une nation sur la base de tant d&rsquo;inconscience et d&rsquo;insouciance de ceux qui président aux destinées de la collectivité ? Sans Vous manquer de respect, allez-vous admettre que cela se passe dans vos pays respectifs ?<br>Je voudrais que Vous daigniez Vous pencher sur le cas incontournable de Kidal, comme l&rsquo;a évoqué S.E. Mahamadou Issoufou au Sommet du G5 Sahel en septembre 2019, à Ouagadougou. On admet aisément que c&rsquo;est devant toutes ces injustices découlant d&rsquo;une mal gouvernance chronique, aggravée au plus haut point par les pesanteurs d&rsquo;un environnement hostile, que nos frères de l&rsquo;Adrar ont à nouveau pris les armes contre l&rsquo;Etat des prédateurs et fossoyeurs, se soldant par un conflit fratricide horrible, regrettable, avec des pertes de vie d&rsquo;innocents, des violences qui endeuillent encore nos communautés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;usage des armes, autant le dire, est à mon avis un extrême désapprouvé. Des éléments étrangers mus par des intérêts inavoués sont venus greffer aux revendications de cette lutte d&rsquo;intégration nationale des considérations raciales, sécessionnistes, religieuses et, n&rsquo;ayons pas peur de le dire, le narcotrafic. Qu&rsquo;a fait le régime d&rsquo;Ibrahim Boubacar Kéita pour résoudre cette question de Kidal, vitale pour les Maliens ? Vous avez la réponse.<br>Les Maliens sont déçus. Le manque de crédibilité de nos hauts responsables, Vous en êtes des témoins privilégiés et même des premiers indignés. Cette situation affecte l&rsquo;image de notre pays, la dignité de tout un peuple et de ses représentants, humiliés, de ses citoyens travailleurs honnêtes devenus la risée du monde. Non. Cela, nous n&rsquo;allons plus l&rsquo;accepter, plus jamais !<br>A présent, je m&rsquo;en vais vous dire pourquoi j&rsquo;ai décidé de Vous adresser cette lettre ouverte. La voix des Maliennes et des Maliens, de l&rsquo; intérieur et de la diaspora, ne semble pas bien entendue. La demande de démission du Président IBK ne se fonde guère sur la seule mal gouvernance comme telle, difficile à évaluer en soi. Monsieur Kéita est accusé de fautes graves, pour lesquelles il doit répondre devant la loi. Ce qui est légal et constitutionnel.<br>M. Ibrahim Boubacar Kéita s&rsquo;est rendu coupable de parjure, en violant son serment, en violant la Constitution et en violant la séparation des pouvoirs. Des faits actés.<br>M. Ibrahim Boubacar Kéita s&rsquo;est rendu coupable de forfaiture et de haute trahison, en signant un accord de défense sans l&rsquo;aval de l&rsquo;Assemblée Nationale, document comportant des clauses restrictives sur la souveraineté de défense. Toutes choses qui l&rsquo;ont bloqué (selon ses propres aveux) dans sa volonté d&rsquo;équipement de notre Armée en moyens aériens. Comme si cela ne suffisait pas, Chef suprême des Armées, il a tenté de soustraire à la justice ses proches corrompus mis en cause dans des détournements par surfacturations et achats de matériels inopérants (avions cloués au sol, blindés factices.. .). Il aura à jamais sur la conscience la mort de nos milliers de soldats sacrifiés, livrés à la boucherie, et la souffrance de leurs veuves et orphelins, délaissés, abandonnés.<br>M. Ibrahim Boubacar Kéita s&rsquo;est rendu enfin coupable de crimes de sang, en ayant recours de manière illégale à la force antiterroriste, FORSAT, pour réprimer des manifestations pacifiques, d&rsquo;abord à Sikasso, et maintenant à Bamako, et cela continue ailleurs, faisant 23 morts et plus de la centaine de bles »s ; sans oublier les près de 15000 victimes civiles et militaires, au Nord et au Centre du pays, et quelques 400 villages détruits. Le régime poursuit malencontreusement les intimidations et arrestations de leaders du Mouvement, dont des</p>



<p class="wp-block-paragraph">jeunes patriotes. Cela est inadmissible.<br>Je vous épargne le recours faits aux techniques des casseurs infiltrés et briseurs de grève pour confondre et discréditer le Mouvement M5-RFP, en saccageant des biens publics et privés. Les preuves existent et seront versés au dossier judiciaire. Nos consignes de nonviolence sont attestées, et les thèses de débordement, fumeuses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Messieurs les Chefs d&rsquo; Etat,<br>Vous projetez de venir en terre africaine du Mali, chez Vous, c&rsquo;est Votre droit, et Vous serez les bienvenus, l&rsquo;hospitalité pour nous étant sacrée.<br>Vous voulez qu&rsquo;ensemble, en famille, nous puissions dialoguer davantage afin de trouver une issue honorable et pérenne à cette révolte populaire, car il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un mouvement d&rsquo;opposition, même si des opposants y sont. Pour nous, l&rsquo;issue doit être juste pour être durable.<br>Nous avons entendu de vos émissaires que le départ du Président de la République est une ligne rouge à ne pas franchir. En fait, Vous pensez pouvoir demander au Peuple malien de ne pas poursuivre et démettre son élu à la magistrature suprême, alors qu&rsquo;il a manifestement violé la loi et la Constitution dont le Peuple l&rsquo;avait fait gardien. Qu&rsquo;est-ce à dire ?<br>En somme, on voudrait nous imposer d&rsquo;accepter le parjure, la forfaiture et la haute trahison, les assassinats délibérés. Je n&rsquo;ose commenter pareille audace car nous Vous respectons. Mais, pourquoi se dote-t-on alors de lois ?<br>Au nom de quoi, un Chef d&rsquo;Etat serait-il au-dessus des lois pour ne pas répondre des fautes gravissimes commises par lui, quand la loi a souverainement prévu la poursuite et la sanction ?<br>Certains parmi Vous ont encore l&rsquo;estime de nos peuples, prenez donc garde à ne pas Vous compromettre à vouloir sauver coûte que coûte un des Vôtres. Ce serait grave, car ce n&rsquo;est pas une question de personne. Votre solidarité doit être au bénéfice exclusif de nos populations et non s&rsquo;avérer une complicité syndicale contre elles.<br>Si cela ne Vous dissuade pas de Vous engager dans une mission formelle, à l&rsquo;issue connue, malgré la répression programmée qui ne saurait être la solution, nous prenons à témoin les peuples frères de la CEDEAO et d&rsquo;Afrique et l&rsquo;opinion internationale. Aucun Président n&rsquo;a à craindre un soi-disant « syndrome malien », tant qu&rsquo;il n&rsquo;enfreint pas gravement aux lois de son pays. Les lois nous protègent tous, ou du moins, c&rsquo;est ce qui se doit.<br>Nous reprochons au nôtre sa gouvernance et celle de son régime, et dénonçons son incompétence et les frasques inacceptables de son clan. Mais, c&rsquo;est surtout pour les accusations fondées de préjudice à la Nation, comme exposées plus haut, qu&rsquo;il est appelé par le Peuple malien à rendre sa démission. S&rsquo;il persiste, nul doute que le Peuple saura décider de son sort.<br>Un nouveau jour se lève sur le pays de Modibo Kéita, l&rsquo;espoir de la renaissance du Mali. Que nul ne s&rsquo;y méprenne pour tenter de le briser. Une conférence souveraine prendra en compte les attentes de toutes les composantes nationales. Nous ne désespérons pas de voir nos parents de Kidal regagner au plus vite leur place dans la république débarrassée de la mauvaise graine dans les Institutions dévoyées. Avec toutes nos familles réunies, y compris la Diaspora forte de plus de 4 millions d&rsquo;âmes, nous rebâtirons, dans la paix des cœurs, notre Nation porteuse de son destin africain d&rsquo;humanité et de dignité.<br>Le Mali nouveau, MALI KOURA, sera encore plus beau de sa mixité métissée, plus fort de la foi commune, plus riche de sa diversité et plus prospère, à jamais terre africaine d&rsquo;accueil.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Propositions de sortie de crise : l’Union africaine exprime son soutien à la CEDEAO</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2020 02:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[crise sociopolitique]]></category>
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		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat soutient les propositions de sortie de crise de la mission de médiation de la CEDEAO. Il estime que ces propositions doivent servir de base de négociation pour la résolution des problèmes ayant conduit à cette crise. Il salue de passage l’annonce de la délégation de chefs d’État de la CEDEAO qui se rendra au Mali le jeudi 23 juillet 2020.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat soutient les propositions de sortie de crise de la mission de médiation de la CEDEAO. Il estime que ces propositions doivent servir de base de négociation pour la résolution des problèmes ayant conduit à cette crise. Il salue de passage l’annonce de la délégation de chefs d’État de la CEDEAO qui se rendra au Mali le jeudi 23 juillet 2020.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lissez le communiqué de presse !</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Addis Abeba, le 21 juillet 2020. Le Président de la Commission de l’Union africaine Son Excellence Moussa Faki Mahamat suit avec attention l’évolution de la situation sociopolitique au Mali et se félicite de l’envoi d’une Mission de Médiation de la CEDEAO en vue de la résolution de la crise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Président de la Commission condamne fermement les actes de violence consécutifs aux manifestations des 10, 11 et 12 juillet 2020 qui ont occasionné des pertes en vies humaines, des blessés et la destruction des biens publics et privés. Il réitère ses condoléances aux familles éplorées, au peuple et au Gouvernement malien et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. Il demande que des enquêtes soient rapidement menées afin d’établir les responsabilités, rendre justice aux victimes et appliquer des sanctions appropriées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Président de la Commission appuie les propositions de sortie de crise de la CEDEAO qui constituent une base de négociation pour la résolution des problèmes qui sont à l’origine de la crise actuelle et salue, à cet égard, l’annonce de l’arrivée au Mali d’une délégation de Chefs d’État de la CEDEAO.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Président de la Commission de l’Union africaine exhorte tous les acteurs à faire preuve de retenue, à poursuivre le dialogue et les négociations pour une mise en œuvre diligente de solutions consensuelles afin de préserver la paix, la stabilité et la cohésion sociale. Il renouvelle, enfin, l’engagement et la disponibilité de l’Union africaine, en étroite collaboration avec les autres partenaires, à accompagner le Mali dans le processus de sortie de crise.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Me Malick Coulibaly à propos de la crise politique : « Nous avons un passé à préserver et un présent à faire face »</title>
		<link>https://saheltribune.com/me-malick-coulibaly-a-propos-crise-politique-nous-avons-passe-preserver-present-faire-face/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2020 15:31:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[cour constitutionnelle du Mali]]></category>
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		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[propositions de sortie de crise]]></category>
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<p>Suite à l’exacerbation de la crise sociopolitique, l’ancien ministre de la Justice malienne, Me Malick Coulibaly émet cinq (5) propositions phares susceptibles de décanter la situation. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Suite à l’exacerbation de la crise sociopolitique, l’ancien ministre de la Justice malienne, Me Malick Coulibaly émet cinq (5) propositions phares susceptibles de décanter la situation. </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lisez ce qu’il propose !</strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« Je m’incline pieusement devant la mémoire des victimes, prie pour le repos de leurs âmes, présente mes condoléances les plus attristées aux familles et souhaite prompt rétablissement aux blessés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je condamne fermement les violences d’où qu’elles viennent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chers compatriotes,</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp; La vie d’une nation est faite de haut et de bas. La nôtre vit des heures sombres sinon périlleuses. Pour cette raison, seul le Mali doit compter. Ensemble, nous avons un passé à préserver&nbsp;et un présent à faire face. Le passé d’une nation qui sort des âges et qui ne peut, aux yeux du monde, manquer de ressorts pour juguler une crise quelle que soit son ampleur.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le présent d’une nation au bord du précipice sous assistance d’une communauté internationale toute aussi impuissante.<br>Pour juguler la crise ; maintes initiatives de dialogue ont éclos. La mission de la CEDEAO qui suscitait beaucoup d’espoirs n’a point été couronnée de succès notable. Les différentes initiatives se heurtent à l’intransigeance du Mouvement&nbsp;M5-RFP à obtenir la démission du Président de la République et la ligne rouge tracée par la médiation elle même à savoir l’intangibilité du mandat en cours du Président de la République.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aujourd’hui, le monde entier nous observe et s’inquiète de la tension politique persistante. L’écrasante majorité de la population retient son souffle. Les institutions sont à l’arrêt. Les manifestations se sont soldées par des pertes déplorables en vies humaines et des dégâts matériels importants. Il urge de trouver un compromis politique dynamique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sans prétention aucune, l’apprenti juriste pénaliste propose des pistes de solutions davantage destinées à alimenter la réflexion qu’à servir de panacée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ces propositions concilient le respect dû à la Constitution et aux institutions et l’indispensable changement de cap pour préserver notre pays. Elles requièrent des acteurs politiques des concessions parfois douloureuses.</p>



<h6 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>1. Sur la démission du Président de la République</strong><strong></strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il est possible de rapprocher les positions en écourtant le mandat du Président plutôt qu’une démission immédiate. Le Président de la République peut consentir à quitter ses fonctions au 31 décembre 2021 en passant le pouvoir au Président élu à la suite d’un processus électoral crédible et transparent.</p>



<h6 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>2. Sur la nomination des nouveaux membres de la Cour</strong><strong></strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour le quota réservé au Président de l’Assemblée nationale, un Comité de sages composé des anciens Chefs d’Etat et des 3 leaders religieux (HCIM, Eglise catholique et Eglise protestante) sera chargé de proposer au Président actuel de l’Assemblée nationale les 3 conseillers après une large consultation de la société civile, de l’Université et du Barreau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour le quota du Président de la République, le Comité des sages proposera 6 noms et il appartiendra au Président de la République de nommer 3.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Conseil Supérieur de la Magistrature désignera les 3 conseillers conformément à la pratique observée.</p>



<h6 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>3. Sur le sort de l’Assemblée nationale</strong><strong></strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le “mensonge” de la Cour constitutionnelle prime sur la vérité des urnes comme le suggèrent les dispositions de l’article&nbsp;94 alinéa&nbsp;1 de la Constitution&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">“<em>Les décisions de la Cour constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics, à toutes les autorités administratives et juridictionnelles et à toutes les personnes physiques et morales</em>”. Ainsi, amener la Cour à se dédire à la faveur de son remembrement est à éviter à tout prix. Dès lors, de deux choses l’une&nbsp;: soit à la faveur d’un compromis, les députés contestés acceptent de démissionner et il est procédé dans les plus brefs délais à des législatives partielles dans les circonscriptions concernées ; soit la dissolution de l’Assemblée nationale s’impose. Cette dissolution pourra intervenir en septembre 2021 le temps d’inclure les nouvelles créations administratives et réunir les conditions sécuritaires et logistiques. Il sera possible alors de coupler les législatives et la présidentielle. Il faut relever que l’alignement des mandats des Députés et du Président de la République n’est point indifférent.</p>



<h6 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>4. sur le Gouvernement</strong><strong></strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un Gouvernement consensuel de mission peut être formé dans les sillons des recommandations du DNI.</p>



<h6 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>5. Sur la refondation de l’Etat</strong><strong></strong></h6>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il convient de tirer les leçons de vingt-huit années de pratique démocratique. Le pas vers la quatrième république peut être franchi allègrement une fois le nouveau Président de la République et la nouvelle Assemblée entreront en fonction. La révision constitutionnelle sera la plus inclusive possible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dieu nous confère la sagesse de percevoir ce qui est bon pour notre pays ; le courage de le défendre et la volonté de le mettre en œuvre. »</p>
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		<title>Aliou Boubacar Diallo : « Le Mali est actuellement à l’arrêt et il urge, plus que jamais de sortir du blocage »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2020 13:39:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[ADP-Maliba]]></category>
		<category><![CDATA[blocage]]></category>
		<category><![CDATA[cour constitutionnelle du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[crise sociopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[propositions de sortie de crise]]></category>
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<p>La crise sociopolitique malienne n’a que trop duré. Dans un message posté sur sa page Facebook ce mardi 21 juillet 2020, Aliou Boubacar Diallo de ADP-Maliba invite à une résolution rapide de la crise. </p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La crise sociopolitique malienne n’a que trop duré. Dans un message posté sur sa page Facebook ce mardi 21 juillet 2020, Aliou Boubacar Diallo de ADP-Maliba invite à une résolution rapide de la crise. </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La mission de médiation de la CEDEAO conduite par l’ancien président du Nigéria, Jonathan Goodluck, est toujours au cœur de l’actualité politique malienne, voire internationale. Les uns pour condamner le communiqué final issu de cette mission, les autres pour féliciter la mission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aliou Boubacar Diallo, fondateur du parti ADP-Maliba, s’est exprimé sur cette mission de bons offices de la CEDEAO au Mali, du 15 au 17 juillet 2020. En effet, sur sa page Facebook, l’ancien patron de Wassoul’or explique avoir compris, à travers le document final et les commentaires de la mission, <em>« qu’ils ont saisi toute la complexité de la crise politique actuelle qui s’est vue accentuée par les tragiques évènements des 10 au 13 juillet derniers ». </em><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en les remerciant pour leur implication dans la recherche de solutions à ce blocage politique au Mali, Aliou Diallo indique que « <em>dans le cadre du contentieux électoral, la médiation a préféré que la future Cour Constitutionnelle planche sur la question plutôt que de recourir au mécanisme communautaire de la Cour de Justice de la CEDEAO</em> ». À l’en croire, la mission de médiation a plutôt « <em>privilégié des solutions internes</em> » à cette crise qui paralyse le Mali depuis un mois et demi. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, l’homme d’affaires attire l’attention sur la cause profonde de cette crise et qui expliquerait d’ailleurs son exacerbation. À ses dires, l’aggravation de cette crise <em>« réside dans la rupture de confiance entre les populations et, non seulement leurs institutions, mais aussi leurs dirigeants</em> ». C’est pourquoi ABD espère sur la mise en place rapide du comité de suivi de la CEDEAO afin de « <em>donner des assurances quant au choix transparent des futurs membres de la Cour Constitutionnelle</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, un autre blocage apparaît dans la nomination des trois sages relevant du Conseil Supérieur de la Magistrature, déclare-t-il avant d’indiquer que <em>« ce nouveau blocage donne l’impression que l’on risque de ne pas régler ce problème de la Cour et de contentieux électoral qui n’a que trop duré alors que du sang malien a déjà coulé</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ancien patron de Wassoul’or lance alors un appel vibrant à tous les acteurs de privilégier le dialogue pour une sortie rapide de cette crise sociopolitique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Aliou Boubacar Diallo, « <em>personne ne gagne dans la perpétuation de cette crise »</em>. Car, dit-il, le <em>« le Mali est actuellement à l’arrêt et [ndlr] il urge, plus que jamais de sortir du blocage ». </em><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’homme politique fonde tout son espoir sur la délégation de chefs d’État de la sous-région, qui est attendue ce jeudi 23 juillet 2020 à Bamako, pour faire avancer le processus de décrispation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou </strong><strong></strong></p>
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		<title>Propositions de sortie de crise : la CEDEAO et le M5-RFP à couteau tiré</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jun 2020 00:31:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[démission IBK]]></category>
		<category><![CDATA[élections législatives au Mali]]></category>
		<category><![CDATA[M5-RFP]]></category>
		<category><![CDATA[propositions de sortie de crise]]></category>
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<p>Le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), après son rassemblement du 19 juin 2020, ne partage pas les propositions de sortie de crise faites par la mission ministérielle de la CEDEAO déployée au Mali. </p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), après son rassemblement du 19 juin 2020, ne partage pas les propositions de sortie de crise faites par la mission ministérielle de la CEDEAO déployée au Mali. Il réitère alors sa demande de démission du chef d’État et de son régime.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« [ndlr<em>] c’est avec surprise et étonnement que le M5-RFP a pris connaissance, dans les médias et sur les réseaux sociaux, d’un communiqué de presse de la mission qui ne tient aucunement compte de la source de tous les maux et de toutes les crises du Mali</em> ». C’est à travers ces propos que le M5-RFP laisse la main de la <a href="http://saheltribune.com/actu/rassemblement-vendredi-echec-mediation-delegation-cedeao/">Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest</a> orpheline. Il estime que cette institution ouest-africaine n’a pas réussi à mieux comprendre les véritables maux dont souffre le Mali.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Les véritables maux du Mali</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La mauvaise gouvernance, la corruption et la violation des principes républicains et démocratiques constituent aux yeux du M5-RFP les principaux problèmes du Mali, dont « <em>le Président Ibrahim Boubacar Kéita est le seul et unique responsable</em> », explique-t-il.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’agissant des <a href="http://saheltribune.com/analyses/politique/resolution-crise-malienne-cedeao-recommande-organisation-elections-legislatives-partielles/">propositions faites </a>par cette mission ministérielle concernant les contestations autour des résultats définitifs des législatives, le M5-RFP ne manque pas de dents pour mordre l’institution ouest-africaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son communiqué de presse de ce samedi 20 juin 2020, ce mouvement hétéroclite souligne que l’organisation des élections partielles, comme proposée par la CEDEAO, est une entrave aux conclusions du 18 octobre 2018 qui jugeait <em>« impératif que le gouvernement et tous les acteurs sociopolitiques conviennent de manière consensuelle, d’entreprendre des réformes courageuses des cadres légaux, y compris la constitution de février 1992, et du système électoral avant de s’engager dans les prochaines échéances électorales que compte mener le pays </em>». Cette révision avait été recommandée par la CEDEAO compte tenu des contestations liées à la présidentielle de 2018. <em>« Le gouvernement du régime IBK n’a tenu aucunement compte de ces conclusions</em> », précise-t-on dans ce communiqué de presse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2751&amp;action=edit">Démission d’IBK : le M5-RFP rate son “deuxième pénalty”</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le M5-RFP n’en décolère pas. Point par point, il déboulonne les propositions de la mission ministérielle. Se prononçant sur la mise en œuvre des conclusions du Dialogue national inclusif, recommandée par la CEDEAO au cours de ce séjour au Mali, il fait comprendre la <em>« non-participation d’une bonne partie des acteurs politiques et sociaux au Dialogue national inclusif et au processus électoral du dernier scrutin législatif </em>». À en croire le M5-RFP, ce scrutin a été émaillé de fraudes.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>La démission d’IBK et son régime</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Dans les circonstances actuelles, aucun gouvernement, même d’“union nationale” dont le M5-RFP n’est ni demandeur ni preneur ne saurait résoudre les problèmes du Mali</em> », précise-t-on dans le communiqué de presse du M5-RFP. Selon ce mouvement né le 5 juin, le Mali a besoin d’une véritable refondation. À l’en croire, celle-ci constitue l’objectif ultime de la lutte enclenchée par le peuple malien. Pour ce faire, le M5-RFP montre sa détermination à obtenir du président de la République et de son régime sa démission. Le mouvement n’entend point se lasser dans sa démarche. Il entend <em>« mettre en œuvre tous les moyens légaux et légitimes pour l’atteinte de cet objectif qui seul peut aujourd’hui sauver le Mali</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Togola</strong></p>
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		<title>Sortie de crise au Mali : les propositions de la coalition des confessions religieuses et de la société civile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2020 19:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[crise socio-politique]]></category>
		<category><![CDATA[Haut conseil islamique]]></category>
		<category><![CDATA[propositions de sortie de crise]]></category>
		<category><![CDATA[société civile]]></category>
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<p>Le siège du Haut conseil islamique a servi de cadre à la tenue d’un point de presse sur la situation socio-politique du Mali. Le « Cadre d’action, de médiation et de&#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le siège du Haut conseil islamique a servi de cadre à la tenue d’un point de presse sur la situation socio-politique du Mali. Le « <em>Cadre d’action, de médiation et de veille des confessions religieuses et des organisations de la société civile</em> » a fait des propositions de sortie de crise durable pour le Mali.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La justice, la santé, la sécurité, l’éducation traversent une véritable période de crise. Ces crises ont attiré l’attention des <a href="https://www.youtube.com/watch?v=SzPyj0R18iI" target="_blank" rel="noreferrer noopener">confessions religieuses</a> ainsi que de la société civile qui les dénoncent. Pour sortir de ces crises, ce cadre fait des propositions et se dit opposé à toute demande de démission du président de la République. Car le « <em>vide constitutionnel</em> » ne peut conduire ce pays qu’au chaos.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Propositions de gestion de crise</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Mahamadou Diamouténé, secrétaire général du HCIM, dans sa déclaration appelle les autorités politiques et les acteurs socio-politiques à plus de retenue en privilégiant l’unité nationale aux intérêts particuliers. À l’en croire, il faut privilégier la préservation des institutions politiques du Mali et de mettre en avant le dialogue. Ce n’est pas tout, ce cadre estime nécessaire de cultiver chez les Maliens le sentiment d’appartenance à une même nation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2290&amp;action=edit">Mali : le HCI a réussi à se faire accueillir par le président de la République</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aux présidents de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, ce cadre l’invite à accorder plus d’attention aux revendications sociales des Maliens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aux autorités politiques, cette coalition de la société civile et des confessions religieuses juge urgent d’instaurer un climat de confiance entre les Maliens et les pouvoirs publics. Cela passe par la préservation des intérêts des Maliens.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Des pourparlers envisagés</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les jours à venir, ce cadre des confessions religieuses et de la société sociale entend organiser des pourparlers pour cette sortie de crise. Dans le même sens, il demande aux fidèles plus d’humilité, de patience, de tolérance et de songer à la restauration des valeurs morales et sociales perdues. C’est dans ce même souci de sortie de crise du Mali que ce cadre demande de procéder à des bénédictions lors de la grande prière de ce vendredi 12 juin et de la messe du dimanche 14 juin 2020.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2251&amp;action=edit">Crises sociales au Mali : à qui la faute ?</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président du Haut conseil islamique, Chérif Ousmane Madane Haidara a reconnu toutes les souffrances que traversent les Maliens. Il invite alors les autorités maliennes à être plus justes et honnêtes entre les citoyens et à privilégier le dialogue. « <em>Nous n’avons aucun autre pays que le Mali</em> », rappelle-t-il avant de préciser que la démission du président de la République n’est pas une bonne option pour le Mali.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Togola</strong></p>
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