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	<title>Archives des production de riz &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Production de riz à Tombouctou : plus de 10 000 tonnes attendues à travers le PMPRT</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 08:09:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Informez-vous sur la production de riz à Tombouctou et le Programme national relatif à l'intensification de la riziculture au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Mali est le troisième producteur de riz en Afrique après le Nigéria et la Guinée. Il couvre environ 80&nbsp;% de ses besoins en riz blanchi. Malgré cela, il importe du riz. Face à cette problématique, le gouvernement a élaboré son Programme national de mise à l’échelle du Système de Riziculture intensif (PN-SRI). Un aspect de la mise en œuvre de ce plan s’est concrétisé par le lancement du Projet de Mise en Valeur des Plaines rizicoles de Tombouctou (PMPRT).</em></strong></p>



<p>C’était le 16&nbsp;octobre 2025 dans le cadre de la visite du Premier ministre à Tombouctou. Le général de division Abdoulaye Maïga a donné le premier coup de pelle démarrant ainsi les activités du PMPRT qui couvre les plaines de Koriomé, Hamadia et Daye dans les communes de Tombouctou et Alafia. La mise en œuvre du PMPRT devrait remédier d’une part aux dégradations constatées sur le réseau hydraulique et d’autre part consolider les acquis du projet d’appui au développement rural des plaines de Daye, Hamadia et Koriomé exécuté entre 2001 et 2011.&nbsp;</p>



<p>Il est financé par la Banque ouest-africaines de Développement (BOAD) à hauteur de 8&nbsp;milliards de FCFA pour une période de 5&nbsp;ans. Il ambitionne de produire 10 400&nbsp;tonnes de riz et 2 500&nbsp;tonnes de produits de maraichage. Il concernera 2 500&nbsp;coopératives de producteurs et 15 000&nbsp;exploitants. Les plaines rizicoles de Daye, Hamadia et Koriomé représentent le grenier de Tombouctou et jouent un rôle stratégique dans la sécurité alimentaire de la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-en-quoi-consiste-le-systeme-de-riziculture-intensif-sri"><strong>En quoi consiste le système de riziculture intensif (SRI) ?</strong></h2>



<p>Le SRI est une méthode adaptée au changement climatique. Il offre un énorme potentiel pour intégrer des méthodes de culture adaptées au climat et écologiquement durables. Il s’avère être l’une des solutions fiables. En effet, les résultats de la recherche ont prouvé que le SRI est considéré comme une méthode innovante et intelligente face au changement climatique qui influence significativement les méthodes de culture conventionnelles du riz.&nbsp;</p>



<p>En outre, le SRI permet d’augmenter la production tout en protégeant l’environnement grâce à une utilisation plus efficace des ressources et une réduction considérable de l’utilisation des produits chimiques. D’après le Premier ministre,&nbsp;les objectifs du SRI cadrent parfaitement avec le cadre de référence pour la politique de développement du Mali. Un cadre qui est constitué de la Vision « <em>Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma</em> » et la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable&nbsp;2024-2033. C’était à l’occasion de l’ouverture à Bamako, le 05&nbsp;mai 2025, du&nbsp;« <em>Forum régional sur la transformation vers des systèmes agricoles durables, partage d’expériences de mise à échelle, financement et institutionnalisation du système de riziculture intensif (PN-SRI) en Afrique de l’Ouest </em>». Un forum qui a regroupé treize (13) pays africains.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-a-prepare-le-financement-de-son-plan-sri"><strong>Le Mali a préparé le financement de son plan SRI</strong></h2>



<p>C’était le jeudi&nbsp;17&nbsp;avril 2025 à Bamako à travers un forum national. Au cours de ce forum, les experts maliens ont discuté de la mise en œuvre de la feuille de route de 10&nbsp;ans initiée par le ministère de l’Agriculture avec l’appui de la coopération allemande (GIZ-Mali). Il est ressorti que la réalisation de cette feuille de route nécessitera un investissement total de 14,1&nbsp;milliards de francs CFA.&nbsp;</p>



<p>Le gouvernement s’engage à prendre en charge 60&nbsp;% du budget et sollicite l’appui des partenaires techniques et financiers pour les 40&nbsp;% restants. Avec cette mise en œuvre, les autorités envisagent d’augmenter la production locale de riz paddy de 83&nbsp;%, à terme, pour atteindre 5,5&nbsp;millions de tonnes, contre une récolte actuelle de 3&nbsp;millions de tonnes. Cet objectif, s’il est atteint, devrait permettre au Mali de réduire considérablement sa dépendance aux importations, voire réaliser l’autosuffisance.</p>



<p>Signalons qu’il ressort des dernières projections formulées par le Département américain de l’Agriculture que le Mali devrait importer 420 000&nbsp;tonnes de riz en 2025. Avec la mise en œuvre de son Programme national de mise à l’échelle du Système de Riziculture intensif (PN-SRI), le pays pourrait non seulement se libérer durablement de sa dépendance aux importations de riz, mais aussi positionner sa production excédentaire sur les marchés régionaux.</p>



<p><strong>Sidi Modibo COULIBALY</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Dans la région de Ségou: Aminata Sangho, productrice du riz</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jan 2024 08:55:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Kouyaté Aminata Sangho, surnommée Mata, cultive 10 hectares de riz et produit 16 variétés différentes de riz. Découvrez l'histoire de cette femme battante!</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Kouyaté Aminata Sangho, surnommée Mata, vit dans la région de Ségou, précisément dans le cercle de Dioro, une localité située à 55&nbsp;kilomètres de la ville de Ségou. Elle préside la Coopérative Djeka Baara, qu’elle a créée elle-même en 2017. Cette coopérative est composée de 51&nbsp;personnes (41 femmes et 10&nbsp;hommes). Madame Kouyaté Aminata possède un champ de riz de 10&nbsp;hectares et un espace de transformation de riz en 16&nbsp;variétés différentes.</strong></p>



<p>Dans les rizières fertiles de Dioro, au cœur de la région de Ségou, émerge une figure emblématique de l’agriculture moderne&nbsp;: Aminata Sangho, affectueusement surnommée « Mata ». Femme visionnaire et productrice émérite, elle façonne l’avenir de la communauté avec sa coopérative Djeka Baara. Entre les rangées de riz doré, plongeons dans le parcours inspirant d’une entrepreneuse agricole déterminée à transformer sa passion pour la terre en une success story remarquable.</p>



<p>Elle s’est lancée dans les activités agricoles il y a une trentaine d’années à Dioro, une zone de forte production de riz et de pêche.</p>



<p>Séduite par la rentabilité de la terre et soucieuse de l’autonomisation des femmes et des jeunes de Dioro, « Mata », la femme exemple, crée la Coopérative Djeka Baara et s’emploie à former les membres et d’autres personnes.</p>



<p>À ce jour, elle travaille avec 41&nbsp;femmes et 10&nbsp;hommes, avec comme objectif de réduire la migration clandestine des jeunes et de contribuer, avec ses moyens, à l’autonomisation des femmes.</p>



<p>« <em>Ma principale motivation est de considérer le riz comme une denrée alimentaire de survie. C’est une culture qui donne à un agriculteur l’espoir de pouvoir nourrir sa famille tout au long de la saison</em> », s’exprime-t-elle.</p>



<p>Notre productrice du jour est l’une des paysannes autonomes de Dioro qui évolue dans le secteur de production et de transformation de riz en diverses gammes, dont le riz en couscous, le riz en Djouka, le riz en chipchi.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-agriculture-cle-du-developpement-rural"><strong>L’agriculture, clé du développement rural</strong></h2>



<p>Grâce à sa détermination et à son dévouement, elle possède aujourd’hui des hectares de champ de riz avec un fort revenu. Un revenu qui lui a permis de conforter sa situation économique et sociale.</p>



<p>« S<em>ur le plan économique, la culture m’a beaucoup apporté. Cela, grâce à ma forte production de riz et à mes capacités de transformation du riz. Par exemple, avec la culture d’un hectare de riz, je dépense 215 000&nbsp;francs CFA (deux-cent-quinze-mille francs CFA), après la récolte je peux gagner 35&nbsp;sacs de riz dont un revenu de 500 000&nbsp;francs CFA (cinq-cent-mille francs CFA) »,&nbsp;</em>confirme-t-elle.</p>



<p>Malgré les contraintes de la société sur une femme au foyer, Mata Sangho arrive à bien gérer son temps entre l’agriculture et le ménage. Elle est soutenue fortement par son mari dans ses activités tant agricoles que ménagères.</p>



<p>« <em>En tant que femme au foyer au Mali, c’est un peu difficile de réconcilier le ménage et d’autres responsabilités. Mais, avec la volonté de participer à la promotion féminine et aux activités sociales, j’essaye de faire de mon mieux. Et surtout lorsqu’on emprunte la voie d’être une femme autonome ou encore émancipée</em> », explique-t-elle. Plus loin, elle souligne que son mari lui apporte un soutien indéfectible&nbsp;: « <em>Il m’aide dans les travaux ménagers. Pour la récolte, il est impliqué dans le choix de la semence en passant par la culture du riz jusqu’à la transformation.</em> »</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-soutien-de-son-epoux-nbsp"><strong>Le soutien de son époux&nbsp;</strong></h2>



<p>Le niveau élevé de sa production lui a permis de participer à certaines foires locales et nationales malgré les difficultés rencontrées par les femmes dans ce secteur. « <em>De nos jours, la plupart des projets incluant la production de riz sont très rares et aussi les projets liés à la chaîne de valeur impliquent généralement un grand nombre d’acteurs ayant des intérêts différents. Même le financement se fait rare. Malgré ces difficultés, beaucoup de personnes pensent que les femmes rurales n’ont pas de problèmes majeurs.</em> »</p>



<p>Mamoutou Kouyaté, époux d’Aminata Sangho, n’est pas resté immobile pour faire croître l’activité de sa femme. Pour ce faire, il ne lésine pas sur les moyens. « <em>Tout ce qui peut la soutenir, que cela soit une intervention verbale ou des démarches auprès des autorités, des responsables ou de tout projet capable de la soutenir, je le fais à la mesure de mes moyens </em>», a-t-elle soutenu.</p>



<p>Aminata Sangho dite Mata confirme que beaucoup de femmes et jeunes de sa localité ont été réceptifs à ses messages de travailler la terre, car elle offre des opportunités et contribue surtout à l’épanouissement de la femme rurale, et du coup réduire le chômage des jeunes.</p>



<p>Elle ajoute qu’il a fallu convaincre certaines femmes et jeunes de se lancer dans l’agriculture à forte valeur.</p>



<p>« <em>Des milliers de femmes et de groupements de femmes du Mali et d’ailleurs tels que la Mauritanie, le Sénégal ont été inspirés par mon travail et étonnés de voir une femme s’adonner à la culture des hectares de terre.</em> »</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-meilleures-productrices-et-transformatrices-de-riz"><strong>Meilleures productrices et transformatrices de riz</strong></h2>



<p>Danzaly Coulibaly, Directeur régional de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille de Ségou, non moins expert en Égalité des genres, explique que les cultures de valeur étant un facteur de l’indépendance de la femme, si ces revenus s’améliorent, cela s’explique qu’elle a influencé positivement la dynamique de genre au sein de sa famille. Le travail d’une femme qui gagne, influence et renforce l’égalité des sexes puisqu’elle contribue autant que l’homme dans la famille.</p>



<p>« <em>Avec les rôles qu’ont joués les femmes dans le foyer au sein de la société malienne, quand elle réussit, c’est sa famille qui en tire profit en première position. L’autonomisation de la femme permet son intégration dans les prises de décisions </em>», a-t-il mis l’accent.</p>



<p>À Dioro, Aminata Sangho est considérée comme l’une des meilleures productrices et transformatrices de riz. Déjà, avec sa coopérative, elle bat le record d’une saison avec des milliers de tonnes chaque année.</p>



<p>Son souhait est d’avoir encore d’autres espaces pour la culture de riz et créer une usine de transformation.</p>



<p>Elle déclare&nbsp;: « <em>Il est temps de remettre en question l’ancienne croyance selon laquelle les hommes prennent seuls les charges de la famille et que les femmes ne s’occupent que de la maison et des enfants. »&nbsp;</em>Comme pour dire que la femme, à travers ses activités génératrices de revenu, est aussi soutien de famille, à côté de l’homme.</p>



<p><strong>Fatoumata Z. Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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