<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des producteurs &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/producteurs/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/producteurs/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Tue, 03 Feb 2026 14:57:36 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des producteurs &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/producteurs/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Le cacao pourrit en Afrique pendant que le chocolat manque en Occident</title>
		<link>https://saheltribune.com/le-cacao-pourrit-en-afrique-pendant-que-le-chocolat-manque-en-occident/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/le-cacao-pourrit-en-afrique-pendant-que-le-chocolat-manque-en-occident/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 14:57:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l’Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture africaine]]></category>
		<category><![CDATA[cacao]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[chute des cours]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil café-cacao]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[crise agricole]]></category>
		<category><![CDATA[dépendance économique]]></category>
		<category><![CDATA[exportations]]></category>
		<category><![CDATA[filière agricole]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance de la filière]]></category>
		<category><![CDATA[impact international]]></category>
		<category><![CDATA[industrie agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[justice sociale]]></category>
		<category><![CDATA[marché mondial]]></category>
		<category><![CDATA[mondialisation]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté rurale]]></category>
		<category><![CDATA[pénurie]]></category>
		<category><![CDATA[ports d’Abidjan et San Pedro]]></category>
		<category><![CDATA[producteurs]]></category>
		<category><![CDATA[spéculation]]></category>
		<category><![CDATA[stocks invendus]]></category>
		<category><![CDATA[transformation locale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21105</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La crise du cacao en Côte d'Ivoire impacte les producteurs, les marchés européens et américains. Découvrez les enjeux ici.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Première puissance cacaoyère mondiale, la Côte d’Ivoire traverse une crise inédite faite de stocks bloqués, de producteurs impayés et de chute des cours. Au-delà du drame social dans les campagnes ivoiriennes, c’est toute la chaîne mondiale du chocolat – de l’Afrique de l’Ouest aux marchés européens et américains – qui vacille, révélant les failles d’un modèle économique fondé sur la dépendance et la spéculation.</em></strong></p>



<p>La crise qui secoue la filière cacao en Côte d’Ivoire dépasse largement les frontières du pays. Premier producteur mondial avec près de 45 % de l’offre planétaire, le géant ivoirien est aujourd’hui paralysé par des stocks invendus, des fèves qui pourrissent dans les entrepôts et des producteurs impayés. Un choc local aux conséquences globales. Toute la chaîne du chocolat, de l’Afrique de l’Ouest aux marchés européens et asiatiques, se retrouve sous tension.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-seisme-pour-l-economie-ivoirienne-et-pour-l-afrique"><strong>Un séisme pour l’économie ivoirienne… et pour l’Afrique</strong></h2>



<p>À Abidjan comme à San Pedro, des centaines de milliers de tonnes de cacao s’entassent faute d’exportation. Environ 700 000 tonnes seraient aujourd’hui bloquées, soit près de la moitié d’une campagne. Cette situation fragilise directement plus de 5 millions de personnes en Côte d’Ivoire, mais elle affecte aussi les pays voisins, Ghana en tête, deuxième producteur mondial, déjà confronté à ses propres difficultés climatiques et financières.</p>



<p>Dans toute l’Afrique de l’Ouest, région qui fournit plus de 70 % du cacao mondial, la crise ivoirienne agit comme un révélateur : dépendance extrême à une seule culture, fragilité des mécanismes de commercialisation, et vulnérabilité des économies rurales face aux soubresauts du marché mondial. Pour de nombreux États, la filière cacao est un pilier budgétaire. Lorsqu’elle vacille en Côte d’Ivoire, c’est l’équilibre agricole et social de toute la sous-région qui tremble.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-onde-de-choc-sur-les-marches-mondiaux"><strong>Une onde de choc sur les marchés mondiaux</strong></h2>



<p>Sur les places boursières, la crise ivoirienne s’ajoute à un contexte déjà tendu : maladies des cacaoyers, dérèglement climatique, baisse de production annoncée pour la troisième année consécutive. Résultat : volatilité extrême des cours et inquiétude chez les industriels du chocolat en Europe et en Amérique du Nord.</p>



<p>Les grands groupes agroalimentaires, dépendants des fèves ivoiriennes, redoutent une pénurie prolongée. Certains parlent déjà de hausses durables des prix du chocolat pour les consommateurs. Derrière les tablettes de supermarché, c’est toute une économie mondialisée qui révèle sa fragilité : quand les sacs de cacao restent bloqués dans les ports africains, les chaînes de production s’enrayent à Bruxelles, Zurich ou New York.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-face-cachee-d-un-modele-mondialise"><strong>La face cachée d’un modèle mondialisé</strong></h2>



<p>La crise met en lumière les contradictions d’un système où le premier producteur mondial reste l’un des maillons les plus pauvres de la chaîne. En Côte d’Ivoire, malgré un prix bord champ officiellement record à 2 800 F CFA le kilo, de nombreux planteurs ne sont toujours pas payés. Les coopératives manquent de liquidités, les exportations sont bloquées, et les dettes s’accumulent dans les villages.</p>



<p>Cette situation nourrit une colère sourde : comment expliquer que le cacao manque sur les marchés mondiaux alors qu’il pourrit dans les entrepôts ivoiriens ? Pour les producteurs, le discours sur la « <em>pénurie mondiale</em> » sonne creux quand leurs revenus disparaissent. Pour les consommateurs occidentaux, elle rappelle que le chocolat bon marché repose sur un équilibre social et écologique de plus en plus instable.</p>



<p>Au-delà des dysfonctionnements internes du Conseil du café-cacao et des mécanismes de vente anticipée, la crise révèle un problème structurel : l’Afrique reste cantonnée à la production de matières premières brutes, tandis que la valeur ajoutée se fait ailleurs. Moins de 20 % du cacao ivoirien est transformé localement.</p>



<p>Cette dépendance au marché mondial rend la filière extrêmement vulnérable aux spéculations financières, aux crises de financement des acheteurs internationaux et aux aléas climatiques. Le changement climatique, en réduisant les rendements, ajoute une pression supplémentaire sur un système déjà à bout de souffle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-avertissement-pour-la-planete-chocolat"><strong>Un avertissement pour la planète chocolat</strong></h2>



<p>Ce qui se joue aujourd’hui en Côte d’Ivoire n’est pas seulement une crise agricole nationale. C’est un avertissement global. La filière cacao, emblématique de la mondialisation, montre ses limites : producteurs appauvris, marchés instables, consommateurs exposés à des hausses de prix, et États pris en étau entre régulation et spéculation.</p>



<p>Si la Côte d’Ivoire éternue, le marché mondial du chocolat attrape la fièvre. Et derrière la pénurie annoncée se dessine une question plus politique : peut-on continuer à bâtir une industrie mondiale sur la précarité de millions de paysans africains ? La crise ivoirienne, par son ampleur, oblige désormais le continent et le monde à regarder en face ce déséquilibre historique.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/le-cacao-pourrit-en-afrique-pendant-que-le-chocolat-manque-en-occident/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21105</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Campagne agricole 2025 : plus de 20 000 tonnes d’engrais pour les zones arides et semi-arides</title>
		<link>https://saheltribune.com/campagne-agricole-2025-plus-de-20-000-tonnes-dengrais-pour-les-zones-arides-et-semi-arides/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/campagne-agricole-2025-plus-de-20-000-tonnes-dengrais-pour-les-zones-arides-et-semi-arides/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 08:30:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[campagne agricole 2025]]></category>
		<category><![CDATA[engrais]]></category>
		<category><![CDATA[hivernage]]></category>
		<category><![CDATA[inondation]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[producteurs]]></category>
		<category><![CDATA[zones arides]]></category>
		<category><![CDATA[zones semi-arides]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=18566</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La campagne agricole 2025 commence fort avec des décisions cruciales pour l'approvisionnement en engrais dans les zones arides.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Après avoir pris des mesures pour éviter au maximum des inondations au cours du très prochain hivernage, le gouvernement vient de prendre une autre importante décision relative à la mise à disposition, dans un délai de 45&nbsp;jours, d’engrais aux producteurs des zones arides et semi-arides. C’était à la faveur du conseil des ministres du mercredi&nbsp;16&nbsp;avril 2025.</em></strong></p>



<p>En effet, au cours de cette session du conseil des ministres, le gouvernement a adopté des projets de décrets qui boostent des secteurs importants du pays. Un de ces projets de décrets est celui relatif à l’achat et à la fourniture d’engrais aux producteurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-de-l-engrais-pour-les-producteurs-dans-45-nbsp-jours-nbsp"><strong>De l’engrais pour les producteurs dans 45&nbsp;jours&nbsp;</strong></h3>



<p>D’après le communiqué du conseil des ministres, un projet de décret portant approbation du marché relatif à l’achat de 21 543&nbsp;tonnes d’engrais et la livraison à Bamako au profit des bénéficiaires du Projet de Développement de la Productivité et de la Diversification agricole dans les Zones arides et semi-arides du Mali (PDAZAM). Le marché, poursuit le communiqué, est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et la Société Office Chérifien des Phosphates (OCP-AFRICA) pour un montant de 9 838 580 000 de F CFA hors TVA (taxe sur la valeur ajoutée) et un délai d’exécution de 45&nbsp;jours. Et d’ajouter que l’exécution dudit marché permettra d’améliorer la productivité agricole et de renforcer la résilience des ménages ruraux vivant dans les zones d’intervention du projet.&nbsp;</p>



<p>Le choix de l’OCP-AFRICA ne devrait pas être fortuit. Ce groupe marocain est présent dans 18&nbsp;pays africains à travers 12&nbsp;filiales et 17&nbsp;nationalités. Donc, c’est une entreprise à vocation panafricaine qui dispose d’une expertise en agriculture, y compris la production d’engrais. Elle développe des solutions d’engrais personnalisées, adaptées aux environnements locaux et aux besoins des cultures.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-nbsp-zones-arides-et-semi-arides-ciblees-nbsp"><strong>&nbsp;Zones arides et semi-arides ciblées&nbsp;</strong></h3>



<p>Il s’agit des zones couvertes par le PDAZAM. Ces zones s’étendent sur les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou et Mopti selon l’ancien découpage du territoire national. Dans ces quatre (4) Régions, douze cercles sont concernés à savoir&nbsp;: Kayes (cercles de Nioro du Sahel, Yélimané et Diéma), Koulikoro (cercles de Nara, Kolokani et Kati), Ségou (cercles de Niono et Ségou), et enfin, Mopti (cercles de Bandiagara, Douentza, Ténenkou et Youwarou). L’objectif de développement du Projet (ODP) vise à&nbsp;<em>« Améliorer la productivité agricole et renforcer la résilience des ménages ruraux dans les zones arides ciblées et améliorer la capacité des bénéficiaires à répondre efficacement à une crise ou à une urgence éligible. »</em>&nbsp;Le coût du PDAZAM est de 65&nbsp;millions de dollars sur financement de la banque mondiale et pour une durée de 5&nbsp;ans. Il a été, officiellement, lancé le 7&nbsp;mars 2019.</p>



<p>Avec cette décision d’anticipation, le gouvernement aura à éviter les amères expériences des précédentes campagnes agricoles au cours desquelles la mise à disposition des engrais aux producteurs a accusé un sacré retard.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/campagne-agricole-2025-plus-de-20-000-tonnes-dengrais-pour-les-zones-arides-et-semi-arides/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18566</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
