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	<title>Archives des principes de la démocratie &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des principes de la démocratie &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Réflexions sur le report électoral au Sénégal : Quel avenir pour la démocratie ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 13:43:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le report de l'élection présidentielle au Sénégal par le président Macky Sall met en lumière la tension entre l'autorité du gouvernement et la volonté démocratique du peuple. Comprendre les principes de la démocratie et de la gouvernance politique et saisir les implications du report électoral au Sénégal.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le report de l’élection présidentielle au Sénégal, initialement prévue pour le 25&nbsp;février 2024, par le président en exercice Macky Sall, suscite des réflexions profondes en philosophie politique, car il touche à des questions essentielles concernant la nature du pouvoir, la légitimité du gouvernement et les fondements de la démocratie.</strong></p>



<p>Dans un Sénégal en pleine effervescence politique, le report de l’élection présidentielle annoncé par le président Macky Sall bouscule les attentes et ravive les débats sur la démocratie et la gouvernance politique au Sénégal. Entre impératifs de stabilité et respect des principes démocratiques, cette décision soulève des interrogations cruciales quant à l’avenir du pays et à la légitimité de ses dirigeants.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-defendre-l-interet-veritable-du-peuple-nbsp"><strong>Défendre l’intérêt véritable du peuple&nbsp;</strong></h2>



<p>Cette décision du pouvoir en place met en lumière la tension entre l’autorité du gouvernement et la volonté démocratique du peuple. Selon la perspective du contrat social, développée notamment par des philosophes tels que John Locke, Jean-Jacques Rousseau et Thomas Hobbes, le gouvernement tire sa légitimité du consentement des gouvernés. Ainsi, tout retard ou changement dans le processus électoral soulève des questions sur la légitimité de l’autorité politique en place. Locke, par exemple, affirme que lorsque le gouvernement viole les droits du peuple, celui-ci a le droit de se révolter. Cette idée souligne l’importance de respecter les engagements pris envers les citoyens dans le cadre des élections démocratiques.</p>



<p>Ce report met également en exergue les enjeux de la stabilité politique et de l’intérêt général. Selon la perspective de Thomas Hobbes, dans son ouvrage « <em>Le Léviathan</em> », la stabilité politique est essentielle pour éviter le chaos et maintenir l’ordre social. En effet, Macky Sall justifie son action par la nécessité de garantir la paix et la sécurité nationales, au-delà des impératifs démocratiques immédiats. Cependant, il est crucial de s’assurer que de telles décisions sont prises dans l’intérêt véritable du peuple et ne servent pas simplement les intérêts du gouvernement en place.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-defendre-les-principes-democratiques-meme-dans-les-moments-difficiles"><strong>Défendre les principes démocratiques même dans les moments difficiles</strong></h2>



<p>Toutefois, cette décision de report soulève aussi des préoccupations éthiques concernant la manipulation du processus démocratique. Comme le souligne Hannah Arendt, philosophe politique, la démocratie repose sur la liberté d’expression et la participation citoyenne. Tout acte visant à restreindre ces libertés compromet la légitimité du régime en place et menace les fondements de la démocratie. Ainsi, il est essentiel de garantir que le report de l’élection ne soit pas utilisé comme un moyen de réprimer l’opposition ou de maintenir le pouvoir en place de manière autoritaire.</p>



<p>Pourtant, la décision du président en exercice met également en lumière les défis de la gouvernance démocratique dans un contexte de crise ou d’incertitude. Selon Michel Foucault, philosophe du pouvoir, les gouvernants ont tendance à exercer un contrôle accru sur la société dans les moments de crise, au nom de la sécurité et de la stabilité. Cependant, cette concentration de pouvoir risque de porter atteinte aux libertés individuelles et à la démocratie elle-même. Ainsi, il est crucial de rester vigilant et de défendre les principes démocratiques même dans les moments difficiles.</p>



<p>Le report de l’élection présidentielle au Sénégal soulève donc des questions complexes et multidimensionnelles en philosophie politique. Il met en balance la légitimité du pouvoir, la stabilité politique, les libertés individuelles et la gouvernance démocratique. Cette situation appelle à une réflexion approfondie sur les principes fondamentaux de la démocratie et de la gouvernance politique, ainsi que sur la manière de concilier les impératifs de stabilité avec les exigences de la démocratie et de la justice.</p>



<p><strong>Fousseni Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Tribune] Démocratie : ces trois artifices d’accession et de conservation du pouvoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 14:49:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[accession au pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[agression Assimi Goita]]></category>
		<category><![CDATA[complot]]></category>
		<category><![CDATA[conservation du pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[principes de la démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les circonstances de l’agression contre le président de la Transition malienne, Assimi Goïta, entretiennent de nombreuses zones d’ombre. Sont-ce des artifices d’accession et de conservation du pouvoir&#160;? « Le plus fort&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Les circonstances de l’agression contre le président de la Transition malienne, Assimi Goïta, entretiennent de nombreuses zones d’ombre. Sont-ce des artifices d’accession et de conservation du pouvoir&nbsp;?</strong></p>



<p><em>« Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître, s’il ne transforme sa force en droit, et l’obéissance en devoir »,</em> écrivait l’intellectuel français <a href="https://www.les-philosophes.fr/auteur-rousseau.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jean-Jacques Rousseau</a>, dans son ouvrage <em><a href="https://www.amazon.fr/Du-contrat-social-Bruno-Bernardi/dp/2081275236" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Du Contrat social</a></em>. Pour l’acquisition et la conservation du pouvoir, les hommes font recours à différentes méthodes, parmi lesquelles la violence.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Trois artifices d’accession et de conservation</strong></h3>



<p>L’usage de la <a href="https://www.cairn.info/revue-le-philosophoire-2000-3-page-43.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">violence</a>, qui semble être la première méthode expérimentée par les hommes politiques, est de nos jours le plus prohibé. Car la force, qui était considérée autrefois comme signe de bravoure, est devenue réductrice des autres à l’état d’esclave. Une pratique inacceptable à notre siècle, en raison des nombreux textes défendant les droits humains.</p>



<p>La manière la plus plébiscitée, durant ces dernières années, tant pour l’accession au pouvoir que pour sa conservation, est <a href="https://www.cairn.info/revue-internationale-des-sciences-sociales-2010-2-page-21.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’approbation du peuple</a> dans sa grande majorité. Accéder au pouvoir selon <a href="http://archive.ipu.org/PDF/publications/DEMOCRACY_PR_f.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les principes de la démocratie</a> et être jugé suivant les mêmes principes.</p>



<p>Le peuple, dans sa majorité absolue, choisit ses gouvernants en toute indépendance. Toutefois, à l’ombre de cette méthode se cache une autre procédure visant à avoir les faveurs de ce peuple. Cette méthode prend de plus en plus de l’ampleur, sans que cela ne gêne plus autant. Elle consiste à se faire passer pour une victime d’agression ou de complot, n’ayant d’autre finalité que de déstabiliser l’État. Elle consiste à user de la malice pour avoir la compassion, la faveur et l’approbation d’un nombre important du peuple pendant l’exercice du pouvoir.</p>



<p>Les pouvoirs fragilisés, dans les pays tourmentés, sont ceux qui usent le plus souvent de cette dernière procédure. Cette malice est celle à travers laquelle passent ces hommes pour se faire pardonner de leurs péchés.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Agression contre le président de la Transition</strong></h3>



<p>Cette procédure est généralement utilisée par des hommes qui se sont hissés au sommet de l’État, à travers des moyens non conventionnels. Les <a href="https://saheltribune.com/mali-le-cnsp-invite-a-la-reprise-des-activites/">militaires</a> qui ont fait irruption sur la scène politique malienne, depuis le <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/08/18/coup-d-etat-au-mali-le-president-ibrahim-boubacar-keita-et-son-premier-ministre-aux-mains-des-putschistes_6049272_3212.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">18&nbsp;août 2020</a>, et qui n’ont pas une large base politique susceptible de donner une meilleure visibilité à leurs actions, font partie des catégories d’hommes qui me semblent utiliser cette méthode. Nous avons également les populistes, qui aspirent à accéder au sommet de l’État. &nbsp;</p>



<p>Le poids que <a href="https://www.lemonde.fr/ameriques/article/2018/09/06/bresil-le-candidat-d-extreme-droite-a-la-presidentielle-legerement-blesse-a-l-arme-blanche_5351425_3222.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’attaque au couteau</a> a donné à Jair Bolsonaro aux yeux des électeurs, pendant la campagne présidentielle brésilienne en 2018 est une illustration parfaite de cette méthode. Le changement de perception sur Dioncounda Traoré en 2012 au Mali, après qu’il a été <a href="https://www.jeuneafrique.com/174563/politique/mali-agression-de-dioncounda-traor-six-condamnations-pour-troubles-l-ordre-public/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agressé physiquement</a> par une horde humaine à Koulouba, en est un autre cas d’usage de cette procédure de séduction.</p>



<p><a href="https://saheltribune.com/mali-agression-dassimi-goita-ou-eternel-recommencement/">L’agression au couteau</a>, dont a été victime le président de la transition malienne, Assimi Goita, dans la grande mosquée de Bamako, durant la prière de l’Aïd al-Adha, peut également se situer dans la même loge de séduction du peuple malien, pour se faire accepter.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des interrogations</strong></h3>



<p>Cette histoire de <a href="https://www.jeuneafrique.com/1208577/politique/mali-tentative-dassassinat-dassimi-goita-le-suspect-meurt-en-detention/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tentative d’assassinat</a> donne à croire à un scénario monté de toute pièce. L’homme, qui a dirigé deux coups d’État en moins d&rsquo;une année, pourrait ainsi apparaître, dans la conscience collective des Maliens, et même au-delà, comme une personne dont la vie a été menacée dans l’exercice de ses fonctions. Une personne qui ne recule pas devant des mécontents qui veulent déstabiliser le Mali. Un chef qui n’a pas peur d’assumer sa fonction de président malgré les menaces qui planent sur sa tête.</p>



<p>Cette histoire d’agression pourrait bien être une invention visant aussi à préparer l’esprit des Maliens à accepter une éventuelle prorogation de la durée de la transition.</p>



<p>La qualification de l’acte d’« <em><a href="https://www.rfi.fr/fr/en-bref/20210720-mali-tentative-d-assassinat-au-couteau-contre-le-pr%C3%A9sident-de-la-transition-assimi-go%C3%AFta" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une action isolée</a></em> » a permis au chef de l’État d’être au centre de l’actualité et d’avoir le soutien d’un nombre important de Maliens auprès desquels il n’était pas plébiscité d’une manière extraordinaire. De bourreau, l’homme en treillis militaire, qui n’inspirait pas une grande confiance, est passé, en une once de seconde, à une victime aux yeux du peuple. Une personne qui devrait être soutenue.</p>



<p>Cette agression contre le chef d’État malien laisse en plan de <a href="https://www.dw.com/fr/mali-tentative-assassinat-assimi-goita-transition/a-58574675" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nombreuses questions</a> en rapport à la sécurité présidentielle, à l’usage des smartphones dans les mosquées, et même de l’identité de l’agresseur. Les circonstances de la mort de l’agresseur restent également assez floues.</p>



<p>La Commission nationale de défense des droits de l’homme (CNDH) a haussé le ton en demandant une <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210724-mali-l-enqu%C3%AAte-sur-la-tentative-d-assassinat-du-colonel-assimi-go%C3%AFta-avance-doucement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">enquête</a> sur les circonstances de la mort de l’agresseur.</p>



<p><strong>Mikailou CISSE</strong></p>



<hr class="wp-block-separator is-style-wide"/>



<p><em>Les opinions exprimées dans cet article ne sont pas forcément celles de Sahel Tribune</em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Tribune] Dans certains pays, la pratique démocratique est-elle réjouissante ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jul 2021 08:38:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[consensus]]></category>
		<category><![CDATA[Crise démocratique]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[principes de la démocratie]]></category>
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<p>Dans cette tribune, Mikailou Cissé s’interroge sur l’idéal de démocratie, ses implications et sa difficile mise en pratique dans certains pays. La courte expérience grecque de la démocratie, pendant l’antiquité,&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Dans cette tribune, Mikailou Cissé s’interroge sur l’idéal de démocratie, ses implications et sa difficile mise en pratique dans certains pays.</strong></p>



<p>La courte expérience <a href="https://www.scienceshumaines.com/la-democratie-grecque-revue-et-corrigee_fr_25560.html">grecque de la démocratie</a>, pendant l’antiquité, a fortement influencé les théoriciens modernes de ce régime. La démocratie met l’homme au début, au milieu et à la fin. En théorie, tous les citoyens sont égaux sans distinction de statut social ou de confession religieuse. La volonté générale gouverne et a toujours raison. La volonté particulière, quant à elle, est à mettre de côté lorsqu’il s’agit de défendre l’intérêt général.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le meilleur des régimes</strong></h3>



<p>De toutes les <a href="https://www.lemondepolitique.fr/cours/droit/droit-constitutionnel/droit-constitutionnel-general/etat/types-de-regimes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">formes de régime</a>, théorisées et mises en pratique, la démocratie serait celle qui offre à l’homme un cadre de vie meilleure. Elle octroie des prérogatives égales à tous de participer à la gestion de l’État. Tout est jugé selon l’approbation du grand nombre. C’est également plus de libertés et de droits pour tous. Des libertés encadrées par des lois, qui sont l’émanation de la volonté du grand nombre, acceptées et connues par tous les membres de la société. Elles sont les seules qui doivent être la norme, qui réglementent le quotidien de tous les « <em>associés</em> ».</p>



<p>À la différence des autres formes de gouvernance, le salut du peuple est la fin de la démocratie. Les citoyens acquièrent le droit à la protection de leur personne, de leurs libertés, de leurs propriétés. Ils désignent les autorités chargées de gérer les affaires courantes et disposent également du pouvoir de démettre ces autorités de leur fonction (élective ou nominative) si elles ne font plus l’affaire du grand nombre.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Particularité de la démocratie</strong></h3>



<p>Toutefois, les prérogatives que dispose le peuple dans un régime dit démocratique diffèrent selon le type ou la forme de démocratie. De même, certaines formes sont jugées meilleures plus que d’autres selon la satisfaction du peuple dans son grand nombre, le fonctionnement du gouvernement, le processus électoral et le pluralisme, les libertés civiles, la culture politique, etc.</p>



<p>La particularité de la démocratie par rapport aux autres formes de gouvernance est qu’elle recherche le consensus sur les questions d’intérêt général. Un régime dans lequel l’inégalité entre les citoyens, la restriction des libertés individuelles, la succession du pouvoir par lignage ou par toute autre forme de passation du pouvoir, qui ne prend pas compte l’avis du grand nombre, sont prohibées. Mieux, ce régime délie les langues, en donnant carte blanche à tous de dire ce qu’ils pensent de la gestion des affaires de la nation, dans le respect des conventions et des lois préétablies. Elle est cette forme de gestion sociale qui fait de la politique l’affaire de tous et du politique quiconque désirant l’être.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La démocratie, un mirage ?</strong></h3>



<p>Cependant, le constat sur la pratique démocratique dans le monde n’est pas réjouissant. Malgré qu’elle soit le régime le plus appliqué dans les États contemporains, la démocratie reste toujours un idéal. Une idée dont la mise en pratique pose problème dans beaucoup d’États, surtout ceux à revenue moyenne ou faible. Les États dans lesquels le peuple dans sa majorité vit dans la paupérisation.</p>



<p>La plupart des pays de l’Afrique subsaharienne peuvent être cités en exemple. Ce qui est présenté en théorie comme étant la démocratie est très différente de ce qui est énoncé dans les manuels dédiés à l’exposition de ce qu’est une démocratie. Mieux, ce qui est pratiqué au nom de la démocratie n’a pas grand-chose à voir avec ce qu’est une démocratie.</p>



<p>Les politiques comme les citoyens sont d’un autre genre de type d’être. Ils sont dans la plupart dénoués de la quasi-totalité des traits que devrait avoir un démocrate. Les discours qu’ils tiennent en public pour essayer de s’imposer et les pratiques auxquelles ils se livrent après s’être fait une certaine notoriété sont la manifestation que l’idéal démocratique est un prétexte pour se faire plébisciter. Le citoyen n’est finalement qu’un <a href="https://saheltribune.com/20e-anniversaire-de-la-declaration-de-bamako-la-democratie-en-crise%e2%80%89dans-la-zone-francophone/">instrument de prise de pouvoir</a>. Le changement de posture des leaders du M5 RFP, qui était intraitable sur toutes les questions au Mali, après qu’ils ont obtenu une place décisionnelle, est une illustration.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Difficile mise en pratique des principes démocratiques</strong></h3>



<p>Le reproche selon lequel les discours des politiques dits démocrates sont en déphasage avec leurs pratiques est celui qui anime la plupart des débats actuels. Un reproche que la plupart des opposants mettent en avant pour s’imposer sur la scène politique ou se faire plébisciter par le peuple. En plus d’elle, les maux dont le peuple souffre dans sa grande majorité, la <a href="https://www.cairn.info/revue-la-revue-lacanienne-2008-2-page-59.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mauvaise gestion des affaires publiques</a> et les ressources de l’État ainsi que l’amélioration des conditions de vie du peuple sont aussi de plus en plus présente dans <a href="https://saheltribune.com/mali-la-democratie-des-opportunistes%e2%80%89/">les discours des politiques</a> qui aspirent à occuper une responsabilité dans les hautes sphères de l’État.&nbsp;</p>



<p>L’application effective de l’idéal démocratique tel qu’il a été décrit par ses théoriciens est sujette à une discussion controversée. Elle devrait s’adapter à l’environnement socioculturel des nations, selon certains. Pour d’autres, elle est un modèle universel et devrait être mise en pratique comme un précepte religieux. Dans tous les cas, <a href="https://saheltribune.com/__trashed/">comment peut-on parler de démocratie</a> dans des pays en crise sécuritaire et institutionnelle, où la liberté est un luxe, le respect des lois est le dernier soucie de tous, la majeure partie du peuple n’est ni instruite ni formée à la pratique de la démocratie ? Comment peut-on parler de l’égalité ou même d’équité parmi ceux qui n’ont ni les mêmes niveaux d’instructions ni les mêmes fortunes ?&nbsp; La démocratie est certes bien embellie à l’intérieur, mais pourrie à l’extérieur.</p>



<p><strong>Mikailou CISSE</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Afrique de l’Ouest francophone : net recul des libertés civiles et normes démocratiques (rapport CIVICUS)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 16:07:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Élections en Cote Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Élections présidentielles en Guinée]]></category>
		<category><![CDATA[principes de la démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Répression]]></category>
		<category><![CDATA[Violation des libertés]]></category>
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<p>Alors que plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest francophone se préparent pour la tenue d’élections présidentielles dans les prochains jours voire les prochains mois, les libertés civiles et les normes démocratiques&#8230;</p>
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<p><strong>Alors que plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest francophone se préparent pour la tenue d’élections présidentielles dans les prochains jours voire les prochains mois, les libertés civiles et les normes démocratiques reculent considérablement. CIVICUS, à travers son rapport, fait voir non seulement les moyens de répression utilisés par les gouvernements, mais aussi formule des recommandations.</strong></p>



<p>Au Togo, en Guinée et en Côte d’Ivoire, le refus des présidents de se retirer à la fin de leur mandat entraîne déjà de la violence et des tensions politiques. Au Bénin, les partis de l’opposition pourraient ne pas se présenter aux prochaines élections en raison des changements récents apportés aux conditions d’éligibilité. La Côte d’Ivoire, le Niger et le Burkina Faso « <em>sont actuellement confrontés ou sont en train de sortir de conflits armés violents qui sont utilisés pour justifier des lois et politiques répressives</em> », lit-on dans le communiqué de <a href="https://www.civicus.org/index.php/who-we-are/about-civicus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CIVICUS</a> (CIVICUS est une alliance mondiale d&rsquo;organisations de la société civile et d&rsquo;activistes voués au renforcement de l&rsquo;action citoyenne et de la société civile à travers le monde) publié en anglais le 13 octobre 2020. La covid-19 et l’accentuation de la crise sécuritaire rendent la situation plus complexe, estime-t-on.</p>



<p><em>« Les libertés civiles et les normes démocratiques enregistrent un net recul en Afrique de l’Ouest francophone avec des présidents au pouvoir contournant les limites de mandat et muselant les militants pro-démocratie et les opposants</em> », a déclaré CIVICUS, à l’approche les élections présidentielles en Guinée (18 octobre) et en Côte d’Ivoire (31 octobre).</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Répressions et violations</strong></h3>



<p>C’est dans un tel contexte politique austère qu’intervient la publication de ce rapport de CIVICUS <a href="https://www.civicus.org/documents/reports-and-publications/eena-reports/west-africa-report-2020_fr.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« L’espace civique en recul à l’approche des élections en Afrique de l’Ouest francophone</a> ». Ce rapport examine les outils de répression utilisés dans le but d’affaiblir les groupes d’opposition, de saper le travail des défenseurs des droits humains, des militants et des journalistes. &nbsp;&nbsp;Un accent particulier est mis sur le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Niger et le Togo.</p>



<p>Pour argumenter les propos avancés, ce nouveau rapport documente toutes ces violations dans différents pays ; notamment en Guinée et en Côte d’Ivoire. Les récentes perturbations d’Internet, l’arrestation de centaines de journalistes et d’activistes pro-démocratie ainsi que les homicides de dizaines de manifestants pacifiques lors des manifestations organisées au cours des trois dernières années dans différents pays sont alors évoqués. Comme moyens utilisés par les gouvernements, CIVICUS fait état des lois restrictives, des processus d’enregistrement trop complexes, du harcèlement judiciaire et du recours excessif à la force pour réprimer la société civile.</p>



<p>« <em>Plutôt que de travailler avec la société civile pour créer un environnement propice à des élections libres et équitables en Afrique de l’Ouest, les autorités répriment les défenseurs des droits humains et les militants pro-démocratie</em> », explique François Patuel, chercheur principal sur l’Afrique de l’Ouest et auteur du rapport. La même source précise&nbsp;: « <em>Dans l’espoir d’éradiquer toute opposition, elles ont créé un climat de peur qui alimente la violence politique, érode l’état de droit et mine la stabilité régionale ».</em></p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Recommandations</strong></h3>



<p>Qualifiant ces situations de recul des libertés civiques dans toute l’Afrique de l’Ouest francophone, CIVICUS estime que les « <em>organisations de la société civile ont besoin du soutien des partenaires régionaux et internationaux pour rester en sécurité, pour s’assurer que leur voix est entendue dans les forums internationaux et régionaux et pour augmenter la pression sur les autorités nationales pour un changement positif en matière de droits humains</em> ». La CEDEAO et l’Union africaine ont été invitées à affermir leur réponse face au <em>« mépris des autorités pour les normes et instruments régionaux, y compris les efforts de ces dernières visant à affaiblir la Cour africaine des Droits de l’Homme et des Peuples »</em>.</p>



<p>Rappelons que dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest francophone des élections sont prévues. La Guinée et la Côte d’Ivoire passeront à la casserole en octobre. Quant au Burkina Faso, c’est en novembre. Pour le Niger, c’est entre décembre et janvier. Au Bénin, c’est en avril. Le souci du CIVICUS, c’est la tenue de ces élections dans le respect des droits humains et des principes démocratiques.</p>



<p><strong>Chiencoro</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>La démocratie à l’épreuve de la covid-19</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2020 17:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Journée internationale de la démocratie]]></category>
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<p>Alors que le monde célèbre la Journée internationale de la démocratie, les Nations unies invitent les États de faire respecter l’état de droit, de protéger et de respecter les normes internationales et les principes fondamentaux de légalité, ainsi que le droit d’accéder à la justice, </p>
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<p><strong>La Journée internationale de la démocratie, célébrée chaque année le 15 septembre, arrive dans un contexte peu ordinaire dans la plupart des Etats en 2020. L’exercice démocratique est confronté à la crise sanitaire de la covid-19. </strong><strong></strong></p>



<p>Alors que le monde célèbre la Journée internationale de la démocratie, les Nations unies invitent les États de faire respecter l’état de droit, de protéger et de respecter les normes internationales et les principes fondamentaux de légalité, ainsi que le droit d’accéder à la justice, aux recours et à une procédure régulière à l’heure où à l’échelle mondiale on se bat pour faire face à la pandémie du coronavirus. « <em>La meilleure action est celle qui permet, d’une manière proportionnée, de parer aux menaces immédiates,&nbsp;tout en protégeant les droits de l’homme et l’état de droit »</em>, indique le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres à l’occasion de cette célébration. &nbsp;</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Les valeurs démocratiques </strong><strong></strong></h3>



<p>Selon Antonio Guterres,<em>« la Journée internationale de la démocratie est l’occasion de réexaminer l’état de la démocratie dans le monde</em> ». À ses dires, <em>« la démocratie est un processus autant qu’un objectif, et seule la pleine participation et l’appui de la communauté internationale, des organes de gouvernance nationaux, de la société civile et des individus, permettront de faire de l’idéal démocratique une réalité universelle</em> ». À l’en croire, les valeurs indispensables à l’exercice démocratique sont entre autres&nbsp;: la liberté, le respect des droits de l’homme et le principe de la tenue d’élections honnêtes et périodiques au suffrage universel. En effet, à l’occasion de cette célébration, l’Assemblée parlementaire de la francophonie (APF) a rappelé pour sa part « <em>que la démocratie n’est pas simplement une organisation politique, mais un idéal vers lequel les chefs d’État et de gouvernement, les parlementaires et les élus locaux doivent tendre sans faiblesse, en respectant les principes de l’État de droit et l’organisation d’élections libres, transparentes et crédibles</em> ».</p>



<p>M.&nbsp;Guterres ne fait pas de doute que la démocratie doit garantir un « <em>environnement naturel pour la protection et la réalisation effective des droits de l’homme</em> ». Pour rappeler le lien existant entre la démocratie et les droits de l’homme, M.&nbsp;Guterres fait référence à l’article&nbsp;21 (3) de la Déclaration universelle des droits de l’homme&nbsp;: <em>« La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s’exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote. » </em>Dans sa Déclaration,l’APF souligne également « <em>que la démocratie ne peut être atteinte que dans un contexte démocratique participatif, nécessitant des efforts perpétuels et constants. La paix, la lutte contre les inégalités et le vivre ensemble ne sont que l’aboutissement d’un effort concerté entre les gouvernements et les peuples</em> ».</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>La démocratie sous la covid-19</strong><strong></strong></h3>



<p>Le secrétaire général de l’ONU invite les États au respect de la liberté d’expression et de la presse, de la liberté d’information, de la liberté d’association et de réunion. À l’en croire, à l’heure de la covid-19, les préoccupations qui demeurent centrales dans de nombreux pays sont entre autres&nbsp;: les mesures de contrôle du flux d’informations et de répression de la liberté d’expression et de la liberté de la presse dans un contexte de réduction de l’espace civique ; les arrestations, détentions, poursuites ou persécutions d’opposants politiques, de journalistes, de médecins et de professionnels de la santé, d’activistes et autres pour avoir prétendument diffusé de « <em>fausses informations</em> » ; une police en ligne agressive&nbsp;et une surveillance du Web accrue ; le report des élections, qui soulève dans certains cas de graves problèmes constitutionnels et peut conduire à une montée des tensions.</p>



<p>Face aux apories que laisse trainer cette crise sanitaire mondiale, le secrétaire général des Nations unies se demande&nbsp;: « <em>Comment lutter au mieux contre les discours préjudiciables tout en protégeant la liberté d’expression »</em> ? Appuyant le bienfondé de son interrogation, M.&nbsp;Guterres explique que la lutte contre la désinformation entraîne ipso facto une censure délibérée ou non intentionnelle. Comme réponse la plus appropriée à l’interrogation qu’il pose, M.&nbsp;Guterres invite à donner « <em>des informations précises, claires et fondées sur des preuves provenant de sources auxquelles les gens font confiance</em> ». Selon M.&nbsp;Guterres, « <em>partout dans le monde, des organisations de la société civile ont répondu à l’appel à l’action de l’ONU pour aborder et contrecarrer le large éventail des manières dont la crise de la&nbsp;COVID-19 peut nuire à la démocratie et accroître l’autoritarisme ». &nbsp;</em><em></em></p>



<p><strong>Fousseni Togola </strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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