<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Présidentielle de 2025 &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/presidentielle-de-2025/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/presidentielle-de-2025/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Sun, 12 Jan 2025 08:08:45 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des Présidentielle de 2025 &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/presidentielle-de-2025/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Présidentielles ivoiriennes de 2025 : Vers un tournant historique ou un cycle de crises ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/presidentielles-ivoiriennes-2025-vers-tournant-historique-ou-cycle-crises/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/presidentielles-ivoiriennes-2025-vers-tournant-historique-ou-cycle-crises/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jan 2025 08:06:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d&#039;Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Crises]]></category>
		<category><![CDATA[Défis]]></category>
		<category><![CDATA[enjeux]]></category>
		<category><![CDATA[Présidentielle de 2025]]></category>
		<category><![CDATA[retour de Laurent Gbagbo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=17413</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>A quelques mois des élections présidentielles, la Côte d’Ivoire se trouve à un carrefour délicat, où le retour de Laurent Gbagbo et les tensions politiques exacerbées pourraient redéfinir l’avenir du pays et de la région ouest-africaine. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>A quelques mois des élections présidentielles, la Côte d’Ivoire se trouve à un carrefour délicat, où le retour de Laurent Gbagbo et les tensions politiques exacerbées pourraient redéfinir l’avenir du pays et de la région ouest-africaine, entre promesse de souveraineté et souvenir douloureux du conflit postélectoral de 2010-2011.</em></strong></p>



<p>Dix mois séparent la Côte d’Ivoire d’une élection présidentielle cruciale non seulement pour le pays, mais également pour toute la région ouest-africaine. D’ores et déjà, ce scrutin se profile comme un événement épineux, qui va bien au-delà d’une simple passation de pouvoir. Il cristallise des tensions profondes autour de la légitimité des gouvernements en place, des dynamiques des relations internationales, et de la construction identitaire politique de ce pays côtier d’Afrique de l’Ouest.<strong>&nbsp;</strong>Le retour annoncé de l’ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo, ne fait qu’ajouter à ces complexités. Sa réapparition sur la scène politique amplifie le discours souverainiste et introduit une critique ouverte des normes démocratiques perçues comme obsolètes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un soutien clair</strong></h3>



<p>Dans un entretien qu’il a récemment accordé à AFO Média, l’ancien président de la Côte d’Ivoire, a exprimé un soutien clair aux pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), les qualifiant d’«<em> États légitimes ».</em>&nbsp;Tout en affirmant que ces dirigeants ont accédé au pouvoir par leurs&nbsp;<em>« propres moyens »</em>. De même, il a ouvertement critiqué la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), la qualifiant d’«<em> instrument de propagande de la France ».</em></p>



<p>Cette position de Laurent Gbagbo pourrait être perçue, dans un premier temps, comme une démarche ambitieuse de reconfiguration de l’ordre politique ivoirien et sa place dans le contexte régional. Dans un second temps, sa critique acerbe de la CEDEAO, perçue comme un instrument d’ingérence occidentale, fait écho aux sentiments antipolitiques français croissants dans la région. En s’attaquant à la CEDEAO, l’ex-président ivoirien s’aligne sur une tendance observée dans plusieurs pays du Sahel, notamment le Burkina Faso, le Mali et le Niger, qui aspirent à se libérer des influences extérieures.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un retour assombri</strong></h3>



<p>Cependant, cette posture, bien qu’elle puisse séduire une partie de la population désillusionnée par la gestion des crises sécuritaires et la perception d’une ingérence étrangère, est-elle suffisamment pertinente pour faire oublier la crise post-électorale de 2010-2011 ? L’électorat ivoirien est-il prêt à oublier les victimes humaines issues de cette période tumultueuse et à pardonner ?</p>



<p>Le retour de Laurent Gbagbo, bien que charismatique, est assombri par des défis considérables. Son absence sur la liste électorale et le souvenir douloureux des conflits de 2010-2011 pourraient freiner ses ambitions.</p>



<p>En effet, la crise postélectorale d’octobre 2010 à avril 2011 a profondément affecté la stabilité de la Côte d’Ivoire. Avec ses 3000&nbsp;morts, ce conflit politico-militaire qui a opposé l’ex-président Laurent Gbagbo à l’actuel président, Alassane Ouattara, a créé une fracture profonde au sein de la population ivoirienne. Plus de dix ans après, cette période continue de resonner au sein de la population ivoirienne.</p>



<p>Malgré ce souvenir douloureux, la forte attitude de Laurent Gbagbo pourrait séduire une frange de la population ivoirienne, frustrée par une gestion des crises sécuritaires jugée inefficace et par la perception d’une ingérence étrangère.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un processus électoral transparent et démocratique nécessaire</strong></h3>



<p>Parallèlement, le président Ouattara, confronté à des accusations sur la légitimité de son troisième mandat, incarne des tensions internes. Aussi, la révision constitutionnelle qui a ouvert la voie à son maintien au pouvoir aggrave les fractures au sein de la société ivoirienne. Cette décision est perçue par certains comme un désir insatiable de prolonger son règne, alimentant la défiance et le ressentiment. Au cœur de ce débat, la nécessité de garantir un processus électoral transparent et démocratique se profile comme un enjeu majeur qui déterminera la légitimité de ce scrutin.</p>



<p>Les soubresauts politiques de la région du Sahel, marqués par des coups d’État, la montée de la violence jihadiste, ainsi qu’un climat anti-français croissant, influencent également la perception des dirigeants en Côte d’Ivoire. Gbagbo, habile tacticien, utilise ces préoccupations pour cimenter un discours nationaliste, capable de séduire ceux qui se sentent abandonnés par les structures de gouvernance actuelles.</p>



<p>À l’approche de ce scrutin déterminant, les Ivoiriens seront confrontés à un choix crucial&nbsp;: poursuivre le chemin tumultueux d’une démocratie fragile ou embrasser une nouvelle ère, marquée par les enjeux de souveraineté et les risques d’instabilité. Les conséquences de cette élection dépasseront les frontières de la Côte d’Ivoire, influençant le destin politique et social de toute la région ouest-africaine.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/presidentielles-ivoiriennes-2025-vers-tournant-historique-ou-cycle-crises/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">17413</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Présidentielle 2025 en Côte d’Ivoire : un enrôlement électoral sous tension</title>
		<link>https://saheltribune.com/presidentielle-2025-en-cote-divoire-un-enrolement-electoral-sous-tension/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/presidentielle-2025-en-cote-divoire-un-enrolement-electoral-sous-tension/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 09:47:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d&#039;Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Présidentielle de 2025]]></category>
		<category><![CDATA[révision des listes électorales]]></category>
		<category><![CDATA[tensions]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=17050</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les défis de l'enrôlement électoral en Côte d'Ivoire et son impact sur l'élection présidentielle apaisée de 2025.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>L’enrôlement électoral en Côte d’Ivoire, marqué par des tensions et des demandes de prolongation, révèle des défis majeurs pour une présidentielle apaisée en 2025.</em></strong></p>



<p>La révision de la liste électorale en Côte d’Ivoire, achevée récemment, expose une fois de plus les défis structurels et politiques qui jalonnent le chemin vers une présidentielle apaisée en 2025. Si la Commission électorale indépendante (CEI) se félicite de l’inscription de 943 157&nbsp;nouveaux électeurs, ce chiffre reste en deçà des 4,5&nbsp;millions attendus. Entre un bilan mitigé, des appels de l’opposition pour prolonger la période d’enrôlement, et des inquiétudes sur la transparence du processus, cette opération de mise à jour des listes électorales soulève de nombreux enjeux.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-progres-encourageant-mais-insuffisant"><strong>Un progrès encourageant, mais insuffisant</strong></h3>



<p>D’un point de vue purement quantitatif, les 943 157&nbsp;primo-inscrits représentent une progression notable par rapport à la révision précédente (575 489 en 2022-2023). Toutefois, cet « <em>encouragement</em> » ne peut masquer la réalité&nbsp;: moins d’un quart des électeurs potentiels ont répondu à l’appel de la CEI. Ce fossé entre les prévisions et les résultats soulève des questions sur l’efficacité de la campagne d’information, la mobilisation des populations et les obstacles matériels ou administratifs qui freinent l’inscription.</p>



<p>L’enjeu ici n’est pas simplement numérique. Derrière ces chiffres se cachent des milliers de voix, potentiellement exclues du processus démocratique, ce qui pourrait biaiser le paysage électoral et, à terme, remettre en cause la légitimité des résultats. Dans une démocratie naissante ou fragile, où chaque vote compte pour cimenter la confiance citoyenne, un tel déséquilibre est une faille critique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-opposition-en-alerte-un-gouvernement-sur-la-defensive"><strong>Une opposition en alerte, un gouvernement sur la défensive</strong></h3>



<p>Face à ce bilan, les partis d’opposition, notamment le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) et le Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI), sonnent l’alarme. Tidjane Thiam, leader du PDCI, appelle à une prolongation de la période d’enrôlement, une demande partagée par le PPA-CI, qui réclame trois mois supplémentaires pour permettre à tous les Ivoiriens de s’inscrire. Ces revendications traduisent une inquiétude légitime quant à l’équité du processus, mais elles reflètent également une stratégie politique&nbsp;: s’assurer que leurs bases respectives ne soient pas marginalisées.</p>



<p>Le gouvernement, de son côté, reste silencieux face à ces demandes. Cette posture, perçue comme une indifférence ou une volonté de contrôle, alimente les tensions. La CEI, bien que techniquement autonome, semble elle-même prise dans une nasse politique, où son impartialité est constamment mise en doute. Cette dynamique, si elle persiste, risque de fragiliser davantage le climat politique à l’approche du scrutin.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-premices-inquietants-pour-2025"><strong>Des prémices inquiétants pour 2025</strong></h3>



<p>Les propos de Sébastien Dano Djédjé, président exécutif du PPA-CI, sonnent comme un avertissement&nbsp;: « <em>La mauvaise gestion de la liste électorale constitue les prémices des dangers qui se profilent à l’horizon.</em> » En effet, une liste électorale incomplète ou mal actualisée pourrait exacerber les tensions post-électorales dans un pays où le souvenir des violences de 2010-2011 reste vivace.</p>



<p>Les dysfonctionnements observés soulèvent également des interrogations sur les ressources et la planification. Pourquoi une si grande disparité entre les objectifs fixés et les résultats obtenus ? La faible couverture médiatique, les obstacles administratifs, ou encore le manque d’engouement des populations pour un processus souvent perçu comme bureaucratique, sont autant de facteurs à analyser.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-opportunite-manquee-de-renforcer-la-democratie"><strong>Une opportunité manquée de renforcer la démocratie</strong></h3>



<p>La révision de la liste électorale est bien plus qu’une formalité technique. Elle constitue une opportunité cruciale pour renforcer la participation citoyenne, gage de légitimité démocratique. En ne permettant pas à des millions d’Ivoiriens d’accéder à cet outil fondamental, la CEI et, par extension, le gouvernement, risquent de creuser davantage le fossé entre les institutions et le peuple.</p>



<p>Pour éviter que ce processus ne devienne une source de division, il est important de répondre rapidement et clairement aux appels de l’opposition. Une prolongation raisonnable de la campagne d’enrôlement, assortie d’un effort massif d’information et de facilitation administrative, pourrait désamorcer une partie des tensions et redonner confiance aux citoyens.</p>



<p>La gestion de la liste électorale, pierre angulaire de tout scrutin transparent, sera un indicateur clé de la capacité des autorités à organiser un processus crédible et inclusif. À défaut d’une réaction proactive et concertée, le pays risque de raviver des fractures politiques et sociales qui n’ont jamais vraiment cicatrisé.</p>



<p><strong>Alassane Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/presidentielle-2025-en-cote-divoire-un-enrolement-electoral-sous-tension/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">17050</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
