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	<title>Archives des présidentielle 2025 &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des présidentielle 2025 &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Cameroun : Paul Biya, 92 ans, se porte candidat à un huitième mandat présidentiel </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 10:12:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Paul Biya candidat à l'élection présidentielle de 2025, annonce sa décision après de nombreux appels des régions du Cameroun.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le président camerounais Paul Biya a annoncé ce lundi 14 juillet 2025 sa candidature à l’élection présidentielle prévue pour le 12 octobre prochain. Âgé de 92 ans, il est actuellement le plus vieux chef d’État en exercice dans le monde. Il dirige le Cameroun depuis 1982 et souhaite briguer un huitième mandat de sept ans.</em></strong></p>



<p>Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Paul Biya a déclaré avoir pris cette décision après avoir entendu ce qu’il appelle «&nbsp;<em>les appels nombreux et insistants des dix régions de notre pays et de la diaspora</em>&nbsp;». «&nbsp;<em>Je suis candidat à l’élection présidentielle du 12 octobre</em>&nbsp;», a-t-il affirmé, avant d’ajouter : «&nbsp;<em>Soyez assurés que ma détermination à vous servir est à la hauteur des défis importants auxquels nous sommes confrontés.</em>&nbsp;»</p>



<p>Cette annonce était attendue par certains observateurs de la vie politique camerounaise, notamment après son discours de fin d’année 2024. À cette occasion, le président avait remercié ses compatriotes pour leur soutien et avait parlé de 2025 comme d’une année pleine de défis. Il avait aussi exprimé sa volonté de continuer à servir le Cameroun et de «&nbsp;<em>transformer les défis en opportunités&nbsp;</em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-pouvoir-de-plus-de-40-ans-conteste"><strong>Un pouvoir de plus de 40 ans contesté</strong></h2>



<p>Paul Biya est à la tête du Cameroun depuis plus de 43 ans. Pendant toutes ces années, il n’a jamais perdu une élection présidentielle. Si son huitième mandat est validé par les urnes, il atteindra presque l’âge de 100 ans à la fin de celui-ci. Mais son long règne n’est pas sans critiques.</p>



<p>Beaucoup de Camerounais dénoncent la corruption, les détournements de fonds publics, la mauvaise gouvernance et les difficultés à faire face aux problèmes de sécurité. Le pays fait face à une crise séparatiste dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, où des groupes armés réclament l’indépendance. Dans l’Extrême-Nord, ce sont les attaques djihadistes qui perturbent la vie des habitants. Ces conflits ont poussé des milliers de personnes à fuir leur domicile.</p>



<p>En plus de ces crises, le Cameroun connaît un fort taux de chômage, une hausse du coût de la vie, et des tensions sociales grandissantes. De nombreux citoyens, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, demandent à Paul Biya de passer la main à une nouvelle génération.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-proches-quittent-le-navire"><strong>Des proches quittent le navire</strong></h2>



<p>À quatre mois de l’élection, certains anciens alliés du président ont décidé de se présenter eux aussi. C’est le cas d’Issa Tchiroma Bakary, ancien ministre et fidèle compagnon de Biya. Il a démissionné du gouvernement le 24 juin 2025. Dans une déclaration, il a affirmé que le régime avait «&nbsp;<em>trahi</em>&nbsp;» la confiance du peuple camerounais. Il a annoncé sa candidature et a rejoint un parti rival.</p>



<p>Quelques jours plus tard, le 28 juin, un autre fidèle, Bello Bouba Maigari, ministre du Tourisme et compagnon politique de longue date, a aussi déclaré sa candidature. Tous deux sont originaires des régions du Nord du pays, qui ont longtemps été des zones stratégiques pour les victoires électorales de Biya. Leur départ pourrait fragiliser la base électorale du président sortant dans cette partie du Cameroun.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-opposition-active"><strong>Une opposition active</strong></h2>



<p>Du côté de l’opposition, le principal rival de Biya en 2018, Maurice Kamto, devrait aussi être candidat. Cet ancien ministre délégué à la Justice avait terminé officiellement deuxième lors de la dernière élection présidentielle. Il avait contesté les résultats et passé neuf mois en prison, accusé d’insurrection après des manifestations organisées par ses partisans. Kamto avait dénoncé des fraudes et affirmé que la victoire avait été volée. Les autorités avaient nié ces accusations.</p>



<p>Lors d’un séjour à Paris en juin dernier, Maurice Kamto a surpris en déclarant qu’il protégerait Paul Biya et sa famille s’il remportait l’élection. Ce message visait sans doute à rassurer certains membres du régime et à apaiser les tensions politiques.</p>



<p>Malgré les appels au changement, Paul Biya reste convaincu qu’il est le mieux placé pour diriger le pays. «&nbsp;<em>Nous continuerons, ensemble, notre marche vers le progrès, dans la sécurité et la paix&nbsp;</em>», a-t-il déclaré dans son message à la nation.</p>



<p>L’élection présidentielle d’octobre 2025 s’annonce donc comme un moment clé pour l’avenir du Cameroun, dans un contexte politique fragile et incertain.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Transition au Mali : cap vers des élections inclusives et apaisées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 19:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>Le Mali avance vers les élections de 2025 avec une volonté de créer un processus électoral fiable et transparent. Découvrez les mesures prises lors de cette rencontre essentielle.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le jeudi&nbsp;5&nbsp;décembre 2024, le Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Général de division Abdoulaye Maïga, a présidé une rencontre cruciale avec les partis politiques au Centre de Formation des Collectivités territoriales. Au cœur des échanges figurait la révision annuelle des listes électorales de 2024, un jalon essentiel pour garantir des élections inclusives et transparentes. Cette démarche s’inscrit dans la volonté affirmée des autorités de la transition de créer les conditions nécessaires à un processus électoral fiable.</em></strong></p>



<p>Sur le chemin escarpé de la transition, le Mali avance avec la volonté de planter les graines de la démocratie. Ces graines, fragiles mais porteuses d’espoir, nécessitent un terreau fertile, nourri par l’unité nationale, la résilience face aux défis, et l’engagement sincère de tous les acteurs politiques. Dans ce processus, chaque étape, comme la révision des listes électorales ou les réformes administratives, devient un coup de bêche visant à préparer un sol où la souveraineté et la stabilité pourront prospérer.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-preparatifs-electoraux-rigoureux"><strong>Des préparatifs électoraux rigoureux</strong></h3>



<p>Avec une liste électorale qui regroupe 8 472 439&nbsp;inscrits, dont 573 284&nbsp;Maliens de l’étranger, les autorités maliennes entendent mobiliser tous les citoyens éligibles. Le Premier ministre a présenté un point d’étape sur cette révision, soulignant les actions en cours, notamment&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>L’<strong>adaptation du fichier électoral</strong> à la nouvelle organisation territoriale et administrative.</li>



<li>La <strong>sensibilisation des citoyens</strong> pour encourager leur participation massive.</li>



<li>L’implication des <strong>partis politiques</strong> dans le processus pour assurer la transparence et l’adhésion collective.</li>
</ul>



<p>Ces mesures traduisent une approche participative, visant à renforcer la confiance des citoyens et des acteurs politiques dans le processus électoral.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-reformes-structurelles-pour-un-scrutin-credible"><strong>Réformes structurelles pour un scrutin crédible</strong></h3>



<p>Les discussions ont également porté sur les&nbsp;<strong>lois électorales</strong>&nbsp;et leur impact dans les collectivités territoriales. Les autorités de la transition s’engagent à moderniser et sécuriser l’<strong>État civil</strong>, pierre angulaire d’élections justes et transparentes. Dans cet esprit, le Premier ministre a rappelé que ces réformes, bien que difficiles, sont&nbsp;<strong>indispensables</strong>&nbsp;pour renforcer les bases démocratiques du pays.</p>



<p>Dans un contexte de&nbsp;<strong>crise multidimensionnelle</strong>, le Premier ministre a lancé un appel vibrant aux responsables des partis politiques pour qu’ils fassent preuve d’<strong>union sacrée</strong>&nbsp;et de résilience. « <em>Ce que nous vivons est pire qu’une guerre. Chaque fois que nous nous divisons, nous aidons nos ennemis</em> », a-t-il martelé, rappelant l’urgence de surmonter les divisions pour préserver l’intérêt national.</p>



<p>En réaffirmant que les partis politiques seront&nbsp;<strong>consultés à chaque étape du processus électoral</strong>, il a souligné que&nbsp;<strong>l’intérêt du peuple malien</strong>&nbsp;resterait la boussole des autorités de la transition. Ce dialogue constructif est présenté comme un pilier central pour éviter les tensions et garantir des élections apaisées.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-engagement-des-autorites-de-la-transition"><strong>L’engagement des autorités de la transition</strong></h3>



<p>Le président de la transition, le Général Assimi Goïta, avait déjà exhorté le gouvernement à créer des&nbsp;<strong>conditions idoines</strong>&nbsp;pour la tenue des élections. La réunion présidée par le Premier ministre s’inscrit dans cette dynamique, témoignant de la volonté des autorités de rendre possible un retour à l’ordre constitutionnel, tout en préservant la&nbsp;<strong>souveraineté nationale</strong>. Rappelons qu’en début de semaine, le Premier ministre avait une visite à l’autorité indépendante de gestion des élections (Aige) où les échanges ont porté sur l’état d’organisation des prochaines élections.&nbsp;</p>



<p>Cette rencontre avec les partis politiques a permis de rappeler que les défis du Mali sont certes nombreux, mais surmontables par un dialogue sincère et des actions concrètes. Le processus électoral en vue est une opportunité pour les autorités de la transition et les acteurs politiques de démontrer leur&nbsp;<strong>engagement pour l’avenir démocratique du pays</strong>.</p>



<p><strong>Alassane Diarra&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Chronique] La transition malienne, un chantier pour des institutions solides</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 07:40:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les autorités de la transition bâtissent un Mali solide en misant sur des institutions fortes et des élections apaisées.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À l’image d’un architecte bâtissant une maison solide, les autorités de la transition s’emploient à poser les fondations d’un Mali durable, en misant sur des institutions fortes et des élections apaisées, loin de toute précipitation.</em></strong></p>



<p>Le Mali est aujourd’hui un vaste chantier, et les autorités de la transition en sont les architectes déterminés. Avec méthode et patience, elles s’attellent à bâtir une maison solide, une nation fondée sur des institutions légitimes et fortes. Mais comme tout bon architecte le sait, il ne suffit pas de poser des briques à la hâte&nbsp;: chaque pierre doit être soigneusement taillée, chaque fondation solidement ancrée. Le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, en a tracé les contours lors du conseil des ministres du 27&nbsp;novembre 2024, rappelant que l’objectif est clair&nbsp;: doter le pays d’institutions qui résisteront au temps et aux secousses de l’histoire.</p>



<p>Ce chantier, comme l’a souligné le chef de l’État, ne peut être accompli qu’en réunissant toutes les conditions nécessaires pour organiser des élections transparentes et apaisées. « <em>Créer les conditions</em> », c’est veiller à ce que chaque poutre de ce nouvel édifice soit en place&nbsp;: la confiance des citoyens, l’intégrité des processus électoraux, et surtout, la sécurité des artisans de cette démocratie renaissante.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-fondation-solide-mais-sans-precipitation"><strong>Une fondation solide, mais sans précipitation</strong></h3>



<p>Le 2&nbsp;décembre 2024, lors de sa visite à l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE), le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, a enrichi cette vision architecturale d’une précieuse leçon de construction. « <em>Il ne conviendrait pas de mélanger vitesse et précipitation</em>, » a-t-il souligné, rappelant que les grands édifices ne se bâtissent pas dans la hâte. Ce propos résonne comme un appel à la patience et à la méthode.</p>



<p>Dans cette dynamique, le Premier ministre a mis l’accent sur deux piliers fondamentaux&nbsp;: un retour apaisé à l’ordre constitutionnel et la sécurisation du processus. C’est là que réside tout l’art du maître d’œuvre&nbsp;: poser chaque pierre avec rigueur, veiller à ce que chaque mur se dresse sans faille, pour éviter que l’édifice ne s’effondre à la première tempête.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-danger-de-la-precipitation"><strong>Le danger de la précipitation</strong></h3>



<p>Dans un chantier aussi ambitieux, il est tentant de céder à l’impatience. Les attentes des citoyens, les pressions extérieures et les défis quotidiens pourraient pousser à vouloir terminer les travaux à toute vitesse. Mais comme pour toute maison bien construite, il faut laisser le béton sécher, vérifier l’alignement des murs, et consolider les fondations. Car que vaudrait une démocratie hâtivement montée, si elle devait s’effondrer au premier coup de vent ?</p>



<p>En refusant de confondre vitesse et précipitation, les autorités de la transition affichent une volonté rare dans l’arène politique. Elles ne cherchent pas à livrer un produit fini superficiel, mais un édifice durable, capable de porter les aspirations de tout un peuple. Cet équilibre, entre l’urgence d’avancer et la prudence de bien faire, est peut-être la plus grande preuve de responsabilité envers le Mali.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-oeuvre-collective"><strong>Une œuvre collective</strong></h3>



<p>Dans ce chantier, les autorités ne travaillent pas seules. L’AIGE, les citoyens, et tous les acteurs politiques sont appelés à devenir les maçons de cette grande maison commune. Chaque contribution compte&nbsp;: un vote bien préparé, une confiance renouvelée, un esprit d’apaisement. Il s’agit de construire ensemble un toit sous lequel chaque Malien pourra se sentir protégé, écouté, et respecté.</p>



<p>La transition est un temps pour réfléchir, corriger et bâtir. Ce n’est pas un sprint, mais un marathon. Et dans cette course, la ligne d’arrivée ne sera pas marquée par la fin des travaux, mais par le début d’une nouvelle ère, où chaque institution pourra tenir son rôle avec légitimité et force.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-promesse-d-un-mali-durable"><strong>La promesse d’un Mali durable</strong></h3>



<p>Le président de la transition, comme le Premier ministre, nous rappellent que ce chantier est celui de tous. Il exige de la patience, du courage, et surtout, de la vision. Organiser des élections transparentes et apaisées n’est pas une simple étape dans le processus&nbsp;: c’est poser la clé de voûte de la maison Mali, celle qui soutiendra l’ensemble de l’édifice.</p>



<p>En attendant, les Maliens doivent croire en cette œuvre en cours. Certes, le bruit des marteaux et des scies peut être assourdissant. Mais chaque coup porté sur la pierre est un pas vers un futur où le Mali se tiendra debout, fier et inébranlable. Après tout, une maison bien construite résiste aux intempéries, aux siècles et aux crises. C’est cette promesse que les autorités de la transition semblent déterminées à tenir.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : le retour de Laurent Gbagbo dans le jeu diplomatique avec la France, un rapprochement stratégique ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 19:55:22 +0000</pubDate>
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<p>La rencontre entre Laurent Gbagbo et l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire marque un moment clé vers la réconciliation avant la présidentielle de 2025.</p>
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		<title>Présidentielle 2025 : Affi N’Guessan en quête de renouveau pour la Côte d’Ivoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Nov 2024 18:11:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exclusif]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[candidature d'Affi N'Guessan]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d&#039;Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Présidentielle de Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[refondation]]></category>
		<category><![CDATA[renaissance]]></category>
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<p>Pascal Affi N'Guessan annonce sa candidature à la présidentielle de 2025. Découvrez son projet de réforme et son engagement pour le bien-être social.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Pascal Affi N’Guessan se présente comme le candidat du renouveau au FPI, prêt à incarner une alternative pour la présidentielle de 2025 en Côte d’Ivoire.</em></strong></p>



<p>C’est dans l’emblématique enceinte de la Fondation Félix Houphouët-Boigny que Pascal Affi N’Guessan a officiellement annoncé sa candidature à la présidentielle de 2025 sous la bannière du Front populaire ivoirien (FPI). Acclamé par ses partisans, l’ancien Premier ministre de Laurent Gbagbo a énoncé son programme, une « <em>quatrième République</em> » promettant de réformer les institutions et de placer la lutte contre la corruption et le bien-être social au cœur du projet. Un discours ambitieux, empreint d’une volonté de réformer un pays qu’il considère comme sien, et d’une critique acerbe contre le bilan du président Alassane Ouattara, qu’il invite à ne pas se représenter pour un quatrième mandat.</p>



<p>Affi N’Guessan se pose ainsi comme le visage de l’alternative, s’attaquant à des enjeux profonds comme la lutte contre la pauvreté, illustrée par la chute de la Côte d’Ivoire dans les classements de développement humain. En centrant son discours sur le « <em>capital humain</em> », il se démarque de l’approche technocratique du président Ouattara, en dénonçant une réalité sociale dégradée, malgré les progrès économiques du pays.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-posture-de-rupture-avec-le-passe"><strong>Une posture de rupture avec le passé</strong></h3>



<p>Pour Affi N’Guessan, ce congrès est aussi une scène pour se repositionner dans le paysage politique. Critiqué par le passé pour une proximité présumée avec le pouvoir, il tente de s’affirmer comme l’opposant incontournable face à Ouattara. La répression de sa tentative de désobéissance civile en 2020, où il fut brièvement emprisonné pour « <em>complot contre l’autorité de l’État</em> » et « <em>actes de terrorisme</em> », a ajouté à sa crédibilité d’opposant. Sa libération et le récent retrait de son contrôle judiciaire marquent un nouveau départ pour un leader décidé à écrire une page distincte de l’héritage de Gbagbo.</p>



<p>Le score de 99&nbsp;% qui l’a réélu président du FPI résonne certes comme un plébiscite, mais cache aussi des dissensions. Des figures internes, comme Issiaka Sangaré et Pierre Dagbo Godé, ont contesté son leadership, accusant Affi de dériver du message fondateur du parti. Les suspensions qui en ont résulté révèlent une stratégie visant à renforcer sa position face aux frondeurs, tout en solidifiant son image de rassembleur pour un FPI qui aspire à redorer son image.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-defi-de-l-unite-et-de-la-legitimite-au-sein-du-fpi"><strong>Le défi de l’unité et de la légitimité au sein du FPI</strong></h3>



<p>L’élection d’Affi N’Guessan intervient à un moment où le FPI se bat pour affirmer sa légitimité sur la scène politique ivoirienne. La contestation interne, qui a vu des dissidents remettre en question sa ligne et porter l’affaire devant la justice, démontre que le parti reste fragile. Affi doit convaincre au-delà de son cercle fidèle et apaiser les tensions pour garantir une base unifiée face aux prochaines échéances électorales. Sa promesse d’interdire le cumul des mandats et de réformer le Sénat est un geste pour séduire les partisans d’un renouveau démocratique et gagner en crédibilité dans une opposition longtemps divisée.</p>



<p>L’aspiration d’Affi à incarner le changement semble toutefois contraster avec ses années au sein de l’ancien régime. Son expérience est à double tranchant&nbsp;: elle lui donne la légitimité et l’expertise, mais l’associe aussi à un passé que certains souhaiteraient oublier. Pour Affi, il s’agit donc de se présenter non pas comme le passé du FPI, mais comme un homme d’État mûri par les épreuves, prêt à ouvrir une nouvelle ère pour la Côte d’Ivoire.</p>



<p>La capacité de Affi à transcender les fractures internes et à se positionner en alternative crédible dépendra de sa faculté à restaurer l’image du FPI et à convaincre une population ivoirienne lassée des luttes de pouvoir. La route est encore longue, et seule une vision d’avenir unie pourra permettre au FPI de se projeter comme une force de renouveau dans un pays en quête de stabilité.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>La création de l’ANSSI : la Côte d’Ivoire est-elle prête pour la guerre numérique ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 09:28:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d&#039;Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[création ANSSI]]></category>
		<category><![CDATA[guerre numérique]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle 2025]]></category>
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<p>Renforcez la défense numérique de la Côte d’Ivoire avec l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) pour faire face aux cyberattaques et aux campagnes de désinformation.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Face à la montée des cyberattaques et des campagnes de désinformation, la Côte d’Ivoire renforce sa défense numérique à l’approche de la présidentielle de 2025. La création de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), décrétée par Alassane Ouattara, marque un tournant stratégique pour protéger le pays et garantir la résilience de ses infrastructures critiques.</em></strong></p>



<p>Avec la présidentielle de 2025 qui se profile, la Côte d’Ivoire se prépare à affronter des défis de taille sur le front numérique. Face à l’intensification des cyberattaques et à la prolifération des campagnes de désinformation, le président Alassane Ouattara a signé, le 30 octobre, un décret pour la création de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI). Cette décision, prise à l’issue d’un conseil des ministres, marque un tournant stratégique pour un pays fréquemment cité comme l’une des cibles privilégiées des cybercriminels sur le continent.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-reponse-ivoirienne-aux-nouvelles-menaces-numeriques"><strong>La réponse ivoirienne aux nouvelles menaces numériques</strong></h3>



<p>Dans un contexte où la numérisation progresse à grands pas, la vulnérabilité des États face aux cyberattaques devient un enjeu crucial. La Côte d’Ivoire, à travers l’ANSSI, entend se doter d’une structure robuste capable de coordonner la gestion des crises de cybersécurité et de protéger ses infrastructures critiques. Cette agence concentrera les fonctions jusqu’ici dispersées entre la Direction de l’information et des traces technologiques (DITT), le Centre de veille CI-Cert et la cellule de cybercriminalité de l’Agence de régulation des télécommunications (ARTCI).</p>



<p>L’annonce de la création de l’ANSSI intervient dans un climat de méfiance alimenté par les attaques numériques qui menacent de déstabiliser le pays. La désinformation, utilisée comme une arme pour semer la discorde et influencer l’opinion publique, a le potentiel de fragiliser la cohésion nationale, en particulier en période électorale. Abidjan, ville cosmopolite et centre névralgique de l’économie ouest-africaine, n’est pas étrangère à ces manœuvres de déstabilisation.</p>



<p>Pour que l’ANSSI puisse réellement faire la différence, elle devra non seulement réagir rapidement aux cyberincidents, mais aussi anticiper les menaces. En intégrant des experts en cybersécurité et en développant des technologies de pointe, la Côte d’Ivoire espère rejoindre le cercle des nations africaines comme le Mali, le Maroc et le Rwanda, qui ont pris des mesures similaires pour sécuriser leur espace numérique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-defi-des-alliances-internationales-et-de-la-cooperation-regionale"><strong>Le défi des alliances internationales et de la coopération régionale</strong></h3>



<p>L’une des clés du succès de l’ANSSI résidera dans sa capacité à collaborer avec d’autres agences et à forger des partenariats internationaux. Les cyberattaques, souvent transfrontalières, nécessitent une réponse coordonnée à l’échelle régionale et mondiale. La coopération avec des pays expérimentés dans la cybersécurité pourrait renforcer la capacité de la Côte d’Ivoire à identifier et contrer les menaces en amont.</p>



<p>Cependant, la mise en œuvre efficace de l’ANSSI ne sera pas sans défis. L’agence devra faire face à des questions logistiques, budgétaires et stratégiques pour être pleinement opérationnelle. La formation des experts locaux et le développement de collaborations efficaces seront déterminants pour transformer cette initiative en un réel succès.</p>



<p>Alors que la présidentielle de 2025 approche, la création de l’ANSSI marque un engagement fort de la part de la Côte d’Ivoire pour protéger son espace numérique. Mais l’efficacité de cette nouvelle entité sera scrutée de près&nbsp;: suffira-t-elle à contenir la marée des cybermenaces et des campagnes de désinformation ? Le pays est désormais armé pour relever ce défi, mais seule l’épreuve du feu révélera si l’ANSSI est à la hauteur de sa mission dans cette « <em>guerre numérique</em> » à laquelle l’Afrique est de plus en plus confrontée.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : Tidjane Thiam, nouveau cap pour le PDCI, principal parti d’opposition du pays</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Dec 2023 16:43:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d&#039;Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[PDCI]]></category>
		<category><![CDATA[PDCI Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Tidjane Thiam]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez la transition historique au sein du PDCI Côte d'Ivoire avec Tidjane Thiam, un nouveau chapitre politique s'ouvre. Suivez l'avenir du pays.</p>
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<p><strong>Le 22&nbsp;décembre 2023 restera gravé dans l’histoire politique ivoirienne. Tidjane Thiam prend les rênes du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), succédant à Henri Konan Bédié. Cette transition marque un tournant majeur pour le plus ancien parti du pays, ouvrant la voie à un avenir politique novateur.</strong></p>



<p>Après le décès d’Henri Konan Bédié en août 2023, le PDCI s’est retrouvé à la croisée des chemins. Le choix de Tidjane Thiam, <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20231223-en-côte-d-ivoire-l-ancien-banquier-tidjane-thiam-prend-la-tête-du-principal-parti-d-opposition" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ancien dirigeant du Crédit Suisse</a>, comme <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2023/12/23/cote-d-ivoire-tidjane-thiam-prend-les-renes-du-principal-parti-d-opposition_6207372_3212.html#:~:text=Le%20banquier%20franco%2Divoirien%20a,la%20prochaine%20présidentielle%2C%20en%202025." target="_blank" rel="noreferrer noopener">nouveau leader</a>, a été officialisé lors du huitième congrès extraordinaire à Yamoussoukro. Cette nomination fait de Thiam le « candidat naturel » à la présidence en 2025, une étape cruciale pour le parti créé en 1946.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>PDCI Côte d&rsquo;Ivoire: les défis de Tidjane Thiam </strong></h2>



<p>Fondé par son grand-oncle Félix Houphouët Boigny, le PDCI détient un héritage riche et complexe. Avec <a href="https://information.tv5monde.com/afrique/cote-divoire-qui-est-tidjane-thiam-nouveau-chef-de-lopposition-2683947" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tidjane Thiam</a> à sa tête, le parti réaffirme son engagement envers les principes fondateurs tout en évoluant pour répondre aux enjeux contemporains. La victoire écrasante de Thiam aux élections internes, avec 96 % des voix, témoigne de sa légitimité et renforce le PDCI dans son rôle de force politique incontournable.</p>



<p>La transition de Thiam n’a pas été sans tumultes, symbolisant le dernier acte d’un feuilleton politico-judiciaire. Le report du congrès initial, les contestations et les interférences judiciaires ont mis à l’épreuve la détermination du nouveau président. Cependant, son retour réussi dans l’arène politique ivoirienne signale une nouvelle ère pour le PDCI et offre des perspectives intrigantes pour l’avenir politique de la Côte d’Ivoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vers une présidentielle anticipée&nbsp;</strong></h2>



<p>Tidjane Thiam, en tant que candidat naturel, se profile déjà pour les <a href="https://saheltribune.com/presidentielle-ivoirienne-sur-la-situation-de-laurent-gbagbo-la-cadhp-formule-des-recommandations/">élections présidentielles </a>de 2025. Les <a href="https://www.swissinfo.ch/fre/l-ex-patron-de-credit-suisse--à-la-tête-du-pdci/49082186" target="_blank" rel="noreferrer noopener">résultats du congrès</a>, avec seulement 3,22 % pour le maire de Cocody, soulignent la confiance accordée à Thiam. Son défi consiste désormais à unifier le parti et à construire un consensus en vue de la présidentielle. Cette transition marque une page nouvelle dans l’histoire politique de la Côte d’Ivoire, suscitant l’attention des citoyens maliens, des décideurs du Sahel et du monde entier.</p>



<p>En conclusion, le PDCI amorce une nouvelle ère sous la direction de Tidjane Thiam. Son élection, marquée par des rebondissements, reflète la vitalité de la démocratie ivoirienne. Les défis à venir, tant internes qu’externes, ne font que renforcer la détermination de Thiam à conduire le PDCI vers un avenir prospère. En tant que force politique majeure, le PDCI s’inscrit au cœur des enjeux nationaux et devient un acteur clé à surveiller sur la scène politique africaine. La Côte d’Ivoire, tournée vers une présidentielle cruciale, observe avec intérêt cette nouvelle ère politique qui s’annonce.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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