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	<title>Archives des préservation &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des préservation &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Répression ou préservation? Le Mali dissout une association accusée de troubler l&#8217;ordre public</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 19:55:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Coordination des Organisations de l’Appel du 20 février 2023 pour sauver le Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien annonce la dissolution d'une association civile lors d'une réunion du Conseil des Ministres présidée par le Colonel Assimi GOITA.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Le mercredi 17 avril 2024, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, le Conseil des Ministres du Mali s&rsquo;est réuni au Palais de Koulouba pour dissoudre l&rsquo;association « Coordination des Organisations de l’Appel du 20 février 2023 pour sauver le Mali ». Cette mesure a été prise en réponse à des actions jugées contraires aux principes de souveraineté et d&rsquo;unité nationale du pays.</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement malien, présidé par le Colonel Assimi GOITA, a annoncé la dissolution d&rsquo;une association civile lors de la session du Conseil des Ministres tenue le mercredi 17 avril 2024. Cette réunion s&rsquo;est déroulée dans la salle de délibérations du Palais de Koulouba, affirmant ainsi l&rsquo;engagement continu du gouvernement envers la souveraineté et l&rsquo;unité nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-surveillance-et-regulation-des-activites-des-organisations">Surveillance et régulation des activités des organisations </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, a présenté au Conseil une décision cruciale concernant la « <em>Coordination des Organisations de l’Appel du 20 février 2023 pour sauver le Mali</em> ». Cette association, formée dans un contexte de crise politique et sociale, a été dissoute sous prétexte de violer les principes fondamentaux de la République, notamment la souveraineté de l&rsquo;État, l&rsquo;unité nationale et la laïcité de l&rsquo;État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dissolution s&rsquo;appuie sur la législation en vigueur qui régit les activités des partis politiques et des associations. Selon la Loi n°05-047 du 18 août 2005 portant charte des partis politiques, ainsi que la Loi n°04-038 du 5 août 2004 modifiée, les organisations politiques et civiles doivent opérer dans un cadre qui respecte les principes de l’État. La loi interdit explicitement aux partis de former des associations et aux associations de s&rsquo;engager dans des comportements pouvant compromettre l&rsquo;ordre public et les valeurs de l&rsquo;État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;association dissoute a été accusée d&rsquo;engager des actions provocatrices qui menacent l&rsquo;ordre public et sapent l&rsquo;autorité de l&rsquo;État. Cette mesure reflète une tendance plus large de surveillance et de régulation strictes des activités des organisations non gouvernementales et politiques au Mali, surtout dans un contexte où la stabilité du pays reste fragile.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-precarite-de-l-espace-accorde-au-debat-democratique">La précarité de l&rsquo;espace accordé au débat démocratique </h2>



<p class="wp-block-paragraph">La décision du Conseil des ministres soulève des questions importantes sur l&rsquo;équilibre entre la sécurité nationale et la liberté d&rsquo;expression. Elle intervient dans un climat où le gouvernement de transition cherche à renforcer son contrôle sur les dynamiques politiques et sociales du pays, dans le but de maintenir l&rsquo;ordre et de préparer le terrain pour des réformes futures visant la consolidation de la paix et la réconciliation nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les implications de cette dissolution pour le paysage politique et la société civile du Mali sont profondes. Elles indiquent une volonté ferme du gouvernement de contrôler l&rsquo;espace public et d&rsquo;assurer que toutes les entités fonctionnent en alignement avec les objectifs nationaux définis par l&rsquo;État. Cela pose également un précédent significatif pour la gestion des dissensions au sein du pays, soulignant la précarité de l&rsquo;espace accordé au débat démocratique dans le contexte actuel de transition.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : un rapport sur les droits de l&#8217;Homme contesté par le ministère de la Justice</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Apr 2024 20:36:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[droits de l&#039;homme]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[préservation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez la situation des droits de l'homme au Mali et le dialogue interactif qui a eu lieu à Genève sur ce sujet préoccupant.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lors de la session ordinaire du Conseil des Ministres tenue le mercredi 10 avril 2024, sous la présidence du Colonel Assimi Goïta, Chef de l&rsquo;État et Président de la Transition, au Palais de Koulouba, des discussions cruciales ont été menées sur la situation des Droits de l&rsquo;Homme au Mali. </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre de la Justice et des Droits de l&rsquo;Homme, Garde des Sceaux, a mis en lumière la participation du Mali à un Dialogue interactif tenu le 28 mars 2024 à Genève, Suisse, axé sur le rapport de l’Expert indépendant sur les Droits de l’Homme dans le pays, couvrant la période du 04 avril au 30 novembre 2023.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-politisation-et-l-instrumentalisation-des-droits-de-l-homme">La politisation et l’instrumentalisation des Droits de l’Homme</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ce rapport, décrit comme « <em>préoccupant</em> » par l’Expert indépendant, le ministre a exprimé son mécontentement, critiquant « <em>l’impertinence</em> » de ce document « <em>essentiellement à charges et basé sur des informations non recoupées</em>« . Il a souligné que « <em>les efforts et progrès réalisés dans le domaine des Droits de l’Homme</em> » par le Mali méritaient reconnaissance, énumérant une série d’avancées significatives. Parmi celles-ci, il a cité « <em>la lutte contre l’impunité</em>« , « <em>l’accélération de la lutte contre la corruption</em>« , ainsi que « <em>l’intensification de la lutte contre l’esclavage par ascendance, les violences sexuelles liées aux conflits et les violences basées sur le genre</em>« .</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre a également mis en avant « <em>la réalisation de nombreuses réformes politiques et institutionnelles, dont l’adoption et la promulgation d’une nouvelle Constitution</em>« , et « <em>le renforcement du processus de paix et de réconciliation nationale à travers un Dialogue direct inter-maliens</em>« . Il a affirmé l&rsquo;importance de « l<em>a préservation de l’espace civique à travers le libre exercice de la liberté d’expression et de la liberté d’opinion</em>« , soulignant que ces droits constitutionnels sont « <em>garantis</em> » au Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre a réitéré « <em>la ferme volonté du Gouvernement du Mali de poursuivre, dans le strict respect de sa souveraineté, sa coopération avec tous les mécanismes relatifs à ces droits</em>« , tout en s&rsquo;opposant « <em>à la politisation et à l’instrumentalisation des Droits de l’Homme</em>« . Ce discours marque une affirmation claire du Mali à défendre ses progrès en matière de Droits de l’Homme, tout en critiquant les approches qu&rsquo;il considère comme biaisées et contre-productives dans l&rsquo;évaluation de sa situation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Younouss</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Déforestation : 420 millions d’hectares disparus dans le monde depuis 1990</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2020 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[déforestation]]></category>
		<category><![CDATA[dégradation]]></category>
		<category><![CDATA[préservation]]></category>
		<category><![CDATA[superficie de forêts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le rapport sur l’Évaluation des ressources forestières mondiales, présenté, le mardi 21 juillet 2020, fait voir les tendances actuelles de la préservation voire de la dégradation des forêts dans le monde. Ce de 1990 à 2020. Une évaluation qui peut aider les politiques dans leurs prises de décisions politiques. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le rapport sur l’Évaluation des ressources forestières mondiales, présenté, le mardi 21 juillet 2020, fait voir les tendances actuelles de la préservation voire de la dégradation des forêts dans le monde. Ce de 1990 à 2020. Une évaluation qui peut aider les politiques dans leurs prises de décisions politiques. </strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>La sécurité alimentaire et les moyens d’existence de millions de personnes, aux quatre coins du monde, dépendent des forêts</em> », précise l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture lors de la présentation du <a href="http://www.fao.org/documents/card/fr/c/ca9825en/">rapport sur l’Évaluation des </a><a href="http://www.fao.org/documents/card/fr/c/ca9825en/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ressources </a><a href="http://www.fao.org/documents/card/fr/c/ca9825en/">forestières mondiales</a> le mardi 21 juillet 2020. D’où la nécessité de protéger les forêts et les ressources naturelles qui abritent une immense biodiversité. Cette protection pourrait également aider à atténuer les effets du changement climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, il est essentiel de lutter contre la déforestation et l’appauvrissement de la biodiversité. Ce travail passe par la préservation et la meilleure gestion des forêts et des arbres. Une pratique qui permettra de lutter contre les problèmes liés aux forêts et à la sécurité alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les estimations&nbsp;2020 sur les ressources forestières font comprendre que les émissions mondiales liées à la perte des forêts ont diminuées d’environ un tiers depuis 1990. Cette baisse du taux de déforestation est saluée par Anssi Pekkarinen, Forestier principal et coordonnateur de l’Évaluation, qui précise&nbsp;: « <em>Bien que le taux de déforestation ait considérablement diminué ces dernières décennies, ce problème demeure une source d’inquiétude profonde »</em>. D’où son appel à redoubler d’efforts pour faire cesser la déforestation. Cela afin de « <em>pouvoir exploiter pleinement le potentiel des forêts en matière de production alimentaire durable, de réduction de la pauvreté, de sécurité alimentaire, de conservation de la biodiversité et de lutte contre le changement climatique </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les estimations de cette nouvelle évaluation des ressources forestières mondiales&nbsp;2020, la superficie forestière mondiale est de 4,06 milliards d’hectares, soit près de 31&nbsp;% de la superficie totale des terres. L’Europe, y compris la Russie, abrite 25&nbsp;% de la superficie forestière mondiale. Elle est suivie par l’Amérique du Sud (21&nbsp;%), l’Amérique du Nord et l’Amérique centrale (19&nbsp;%), l’Afrique (16&nbsp;%), l’Asie (15&nbsp;%) et l’Océanie (5&nbsp;%).<strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La perte forestière depuis 1990 dans le monde s’élève à 178 millions d’hectares. Néanmoins, cette évaluation indique une baisse de la perte forestière nette entre 1990 et 2020. Cela grâce à l’augmentation du terrain forestier dans certains pays et au reboisement ainsi que l’expansion naturelle des forêts. Sur la période&nbsp;2010-2020, l’Afrique à elle seule a enregistré une perte de 3,9 millions d’hectares par an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis les années&nbsp;1990, 420 millions d’hectares ont disparu en raison de la déforestation. Toutefois, cette évaluation note une baisse du taux annuel de déforestation entre 2015-2020. Durant cette période, ce taux était estimé à 10 millions contre 12&nbsp;millions en 2010-2015 et 16 millions en 1990-2000.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette même source indique que dans les zones forestières protégées la superficie forestière a augmenté de 191 millions d’hectares depuis 1990. De nos jours, elle s’élèverait à 726 millions d’hectares. « <em>En outre, la superficie forestière faisant l’objet d’un plan de gestion progresse dans toutes les régions. Au niveau mondial, elle a augmenté de 233 millions d’hectares depuis 2000 et s’est établie à un peu plus de deux milliards d’hectares en 2020</em> », indique-t-on dans le communiqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport sur l’Évaluation des ressources forestières mondiales indique que c’est dans dix (10) pays du monde qu’on enregistre les plus grandes pertes annuelles nettes moyennes de superficie forestière entre 2010 et 2020. Il s’agit du Brésil, de la République démocratique du Congo, de l’Indonésie, de l’Angola, de la Tanzanie, du Paraguay, du Myanmar, du Cambodge, de la Bolivie et du Mozambique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est la Chine, l’Australie, l’Inde, le Chili, le Vietnam, la Turquie, les États-Unis d’Amérique, la France, l’Italie et la Roumanie qui sont les 10 pays ayant enregistré le plus de gains annuels nets moyens de superficie forestière durant la même période.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’occasion de la présentation de cette évaluation, Maria Helena Semedo, Directrice générale adjointe de la FAO, a indiqué&nbsp;: <em>« Cette somme d’informations sur les forêts dans le monde est un bien public précieux pour la communauté internationale qui contribuera à faciliter l’élaboration de politiques fondées sur des éléments factuels, la prise de décision et des investissements judicieux dans le secteur forestier</em> ». Et de préciser&nbsp;: « <em>Ces nouveaux outils nous permettront de mieux lutter contre la déforestation et la dégradation des forêts, de prévenir la perte de biodiversité et d’améliorer la gestion durable des forêts </em>».　　</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>F.T</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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