<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des politique &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/politique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/politique/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 12 Mar 2025 15:13:37 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des politique &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/politique/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Partis politiques au Mali : l’heure du grand ménage a-t-elle sonné ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/partis-politiques-au-mali-lheure-du-grand-menage-a-t-elle-sonne/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/partis-politiques-au-mali-lheure-du-grand-menage-a-t-elle-sonne/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 04:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[charte des partis politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[réformes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=17974</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans un effort de rationalisation et de moralisation de la vie publique, les partis  politiques ont des propositions pour la relecture de la Charte des partis politiques. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La classe politique malienne se trouve à un tournant décisif. Dans un effort de rationalisation et de moralisation de la vie publique, les partis réunis au sein&nbsp;</em></strong><strong><em>du Forum des Partis et Mouvements politiques (FPMP) et de l’Initiative des Partis politiques pour la Charte (IPAC),</em></strong><strong><em>&nbsp;ont présenté au gouvernement un document de propositions pour la relecture de la Charte des partis politiques. Réduction de leur nombre, lutte contre le nomadisme politique et encadrement du financement public figurent parmi les mesures phares, dans un contexte où la défiance des citoyens envers les formations politiques ne cesse de croître.</em></strong></p>



<p>Avec plus de 200&nbsp;partis politiques, le Mali souffre d’une fragmentation excessive qui nuit à la clarté du jeu démocratique. Le gouvernement de transition, à travers le ministère chargé des réformes politiques, a donc sollicité les formations politiques pour proposer des solutions de rationalisation. Les réponses n’ont pas tardé.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vers une restructuration radicale du multipartisme</strong></h3>



<p>Dans un document commun, les signataires prônent une réduction du nombre de partis par des mesures incitatives, la fin du nomadisme politique — pratique qui permet à un élu de changer de camp en cours de mandat — et l’interdiction des alliances entre l’opposition et la majorité. « <em>Un parti d’opposition ne peut en aucun cas s’allier avec un parti de la majorité</em> », stipule clairement le texte.</p>



<p>Loin d’être un simple toilettage administratif, cette réforme ambitionne aussi de mettre un terme à certaines pratiques dénoncées de longue date. Parmi elles, la corruption électorale, jugée endémique, et l’achat de conscience lors des scrutins. « <em>Ces dérives constituent des freins à l’expression d’une véritable démocratie </em>», clament les signataires, qui réclament un contrôle strict du financement public des partis par la Cour des comptes.</p>



<p>Autre mesure phare&nbsp;: l’institutionnalisation du statut du Chef de file de l’opposition, qui bénéficierait désormais d’un cadre légal renforcé et de certains avantages administratifs, comme l’attribution d’un passeport de service à condition que son parti dispose d’au moins 400&nbsp;élus municipaux ou 5&nbsp;députés.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une classe politique sous pression</strong></h3>



<p>Cette volonté de réforme intervient dans un contexte où les partis politiques sont de plus en plus contestés. Accusés d’être déconnectés des réalités populaires, d’incarner un système de clientélisme et de se livrer à des querelles intestines, les formations politiques peinent à regagner la confiance des citoyens.</p>



<p>Les derniers scrutins ont été marqués par des taux de participation historiquement bas, et la population exprime une indifférence croissante vis-à-vis du jeu politique. Les partis politiques sont perçus comme des instruments au service des élites plutôt que des espaces d’expression du peuple, note un observateur.</p>



<p>Malgré les déclarations d’intention, plusieurs formations restent réticentes à ces réformes. Deux grands partis — la CODEM et le RPM — n’ont pas signé le document final. Pourquoi ? Certains y voient une manœuvre d’éviction des partis traditionnels, d’autres dénoncent une tentative de musellement sous couvert de rationalisation.</p>



<p>En coulisses, les débats sont vifs. Faut-il aller vers un bipartisme imposé ? Qui sera arbitre des nouvelles règles du jeu ? Quel sera l’avenir des petits partis ? Autant de questions qui agitent la classe politique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’État arbitre, mais jusqu’où ?</strong></h3>



<p>Si le gouvernement se félicite de l’esprit de concertation, la tentation d’un encadrement plus strict du champ politique est bien réelle. L’État veut désormais un suivi renforcé des partis, notamment via un contrôle rigoureux de leurs finances et une présence administrative aux assemblées générales constitutives des nouvelles formations.</p>



<p>À terme, une nouvelle question pourrait émerger&nbsp;: la relecture de la Charte des partis politiques vise-t-elle à renforcer la démocratie ou à mieux contrôler le pluralisme ?</p>



<p>Derrière la réforme se cache un autre enjeu&nbsp;: celui du rapport entre les forces politiques et le pouvoir en place. Entre volonté de refondation et velléités de contrôle, le Mali cherche encore son équilibre démocratique.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/partis-politiques-au-mali-lheure-du-grand-menage-a-t-elle-sonne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">17974</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Choguel Maïga rompt le silence : stratégie de clarification ou ambition électorale ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/choguel-maiga-rompt-le-silence-strategie-de-clarification-ou-ambition-electorale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Nov 2024 07:33:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[scrutin]]></category>
		<category><![CDATA[scrutin électoral]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=16865</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le retour médiatique de Choguel Maïga révèle-t-il une nouvelle stratégie politique ? Analyse de ses interventions et de sa communication.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>


<div class="wp-block-columns jetpack-paywall-simple is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex" style="display: inline-block; width: 90%">
    
    <div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="background-color: #F6F7F7; padding: 32px; 24px;">
        
        <h2 class="has-text-align-center wp-block-heading" style="margin: 0 0 12px; font-weight: 600;">S’abonner pour poursuivre la lecture</h2>
        
        
        <p class="has-text-align-center"
           style="text-align: center;
                  color: #50575E;
                  font-weight: 400;
                  font-size: 16px;
                  font-family: 'SF Pro Text', sans-serif;
                  line-height: 28.8px;">
        Achetez un abonnement pour avoir accès à la suite de cette publication et à d’autres contenus exclusifs.
        </p>
        
        
        <div class="wp-block-buttons is-layout-flex wp-block-buttons-is-layout-flex" style="text-align: center;">
            
            <div class="wp-block-button" style="display: inline-block; margin: 10px 0; border-style: none; padding: 0;">
                <a href="https://saheltribune.com/?post_type=post&#038;p=16865" class="wp-block-button__link wp-element-button"
                   data-wpcom-track data-tracks-link-desc="paywall-email-click"
                   style="display: inline-block;
                          padding: 12px 15px;
                          background-color: #3858e9;
                          color: #FFFFFF;
                          text-decoration: none;
                          border-radius: 5px;
                          font-family: 'SF Pro Display', sans-serif;
                          font-weight: 500;
                          font-size: 16px;
                          text-align: center;">Abonnez-vous</a>
            </div>
            
        </div>
        
    </div>
    
</div>

<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">16865</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Avantages financiers d’un ancien Premier ministre : pourquoi Moussa Mara dit non</title>
		<link>https://saheltribune.com/avantages-financiers-dun-ancien-premier-ministre-pourquoi-moussa-mara-dit-non/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/avantages-financiers-dun-ancien-premier-ministre-pourquoi-moussa-mara-dit-non/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 15:50:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[avantages d'anciens premiers ministres]]></category>
		<category><![CDATA[indemnité]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Moussa Mara]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[réduction du train de vie de l'Etat]]></category>
		<category><![CDATA[rénonciation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=16376</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Quelle est la signification de la décision de Moussa Mara, ancien Premier ministre du Mali, de renoncer à ses avantages financiers?</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le 2&nbsp;août 2024, Moussa Mara, ancien Premier ministre du Mali, a adressé une lettre à Choguel K. Maïga, chef du gouvernement de transition, pour annoncer sa décision de renoncer à tous les avantages financiers liés à son ancien poste. Cette décision de Mara est une manœuvre politique pour redorer son image. Son passé à Kidal montre qu’il préfère les gestes symboliques aux actions concrètes et efficaces.</em></strong></p>



<p>Dans un paysage politique souvent assombri par les nuages de la corruption et du privilège, la décision de Moussa Mara de renoncer à ses avantages financiers peut sembler comme un acte de probité et d’intégrité, visant à montrer un chemin vers une gestion plus équitable et transparente des ressources publiques. Cependant, son passé à Kidal et ses décisions controversées laissent planer le doute sur la sincérité de ses intentions.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-episode-memorable-et-controverse"><strong>Un épisode mémorable et controversé</strong></h3>



<p>Pour comprendre la portée de sa démarche, il est essentiel de revenir sur le parcours politique de Moussa Mara. Élu maire de la Commune&nbsp;IV de Bamako en 2009, Mara s’est rapidement fait un nom grâce à sa gestion efficace et sa proximité avec les citoyens. Cependant, c’est son passage en tant que Premier ministre de 2014 à 2015 qui a véritablement marqué sa carrière. Nommé à ce poste par le président Ibrahim Boubacar Keïta, il a dû faire face à des défis immenses, notamment la gestion de la crise sécuritaire au nord du Mali.</p>



<p>L’épisode le plus mémorable et controversé de son mandat reste sa visite à Kidal en mai 2014. Cette visite, qui se voulait être un geste de réaffirmation de l’autorité de l’État dans une région en proie à des tensions séparatistes, s’est soldée par des affrontements violents entre l’armée malienne et les groupes rebelles touaregs, faisant plusieurs morts. Cet incident a non seulement mis en lumière les fragilités de l’appareil sécuritaire malien, mais il a aussi entaché la réputation de Mara, le faisant apparaître comme un dirigeant imprudent aux yeux de certains observateurs. Certains critiques ont souligné que cette visite aurait pu être mieux préparée, voire évitée, afin de ne pas exacerber les tensions déjà présentes dans la région.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-preparer-un-retour-sur-le-devant-de-la-scene-politique"><strong>Préparer un retour sur le devant de la scène politique</strong></h3>



<p>Après son départ du poste de Premier ministre, Mara a continué à jouer un rôle actif sur la scène politique malienne, souvent en tant que critique des politiques gouvernementales et défenseur de réformes économiques et sociales. Sa récente décision de renoncer à ses avantages financiers s’inscrit dans cette lignée d’actions visant à projeter une image de probité et de responsabilité. Cependant, il est légitime de se poser des questions sur les véritables motivations derrière ce geste.</p>



<p>Est-ce un acte sincère de patriotisme et de solidarité envers le peuple malien, ou une stratégie politique bien calculée pour regagner la confiance et la sympathie d’une population désabusée par les élites politiques ? Les critiques pourraient arguer que ce geste arrive à un moment opportun, alors que le Mali traverse une période de profonde incertitude sécuritaire, politique et économique, et que Mara pourrait être en train de préparer un retour sur le devant de la scène politique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-incitation-a-la-reduction-des-depenses-inutiles"><strong>Une incitation à la réduction des dépenses inutiles</strong></h3>



<p>Il est également important de noter que ce geste de renonciation aux avantages financiers, bien que symbolique, ne représente qu’une petite fraction des défis économiques auxquels le Mali est confronté. Les 700 000&nbsp;FCFA d’indemnités mensuelles, ainsi que les factures d’électricité, d’eau et de téléphone mobile, bien qu’importants, sont négligeables comparés aux sommes colossales nécessaires pour remettre le pays sur la voie du développement. Néanmoins, ce geste peut servir de catalyseur pour encourager d’autres personnalités politiques et fonctionnaires à adopter des mesures similaires de réduction des dépenses inutiles.</p>



<p>Cependant, il est crucial de rester vigilant et critique quant aux suites de cette décision. Les modalités pratiques du transfert de la charge de paiement des factures concernées doivent être clairement établies et transparentes. De plus, il serait pertinent de suivre de près comment ces économies seront réellement réinvesties pour le bénéfice des populations maliennes. La transparence et la reddition de comptes seront des éléments clés pour évaluer l’impact réel de cette initiative.</p>



<p><strong>Younouss</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/avantages-financiers-dun-ancien-premier-ministre-pourquoi-moussa-mara-dit-non/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">16376</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sénégal: Me Juan Branco accuse la Cour de justice de la CEDEAO de cautionner une « déstruction » politique contre Ousmane Sonko</title>
		<link>https://saheltribune.com/senegal-me-juan-branco-accuse-cour-de-justice-cedeao-cautionner-destruction-politique-contre-ousmane-sonko/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/senegal-me-juan-branco-accuse-cour-de-justice-cedeao-cautionner-destruction-politique-contre-ousmane-sonko/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 12:30:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Cour de justice]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=13504</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L&#8217;avocat français d&#8217;Ousmane Sonko, Me Juan Branco, a récemment pris la parole sur sa page Facebook pour dénoncer ce qu&#8217;il qualifie de complicité de la Cour de justice de la&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>L&rsquo;avocat français d&rsquo;Ousmane Sonko, Me Juan Branco, a récemment pris la parole sur sa page Facebook pour dénoncer ce qu&rsquo;il qualifie de complicité de la Cour de justice de la CEDEAO dans une tentative de « <em>détruire son opposant</em>« . Selon lui, la juridiction aurait donné un « <em>blanc seing à Macky Sall »</em> en approuvant la dissolution du principal parti d&rsquo;opposition, le Pastef, tout en s&rsquo;abstenant de se prononcer sur la radiation de l&rsquo;opposant des listes électorales.</p>



<p>Sur le réseau social, Me Branco a accusé la Cour de justice de la CEDEAO d&rsquo;établir une posture de « <em>gardienne du pouvoir sur une mer de cadavres</em>« , suggérant ainsi que ses décisions pourraient avoir des conséquences graves sur la stabilité politique du pays.</p>



<p>« <em>La Cour de justice de la CEDEAO approuve la dissolution du principal parti d&rsquo;opposition</em> (Pastef, ndlr) » et « <em>ne se prononce pas sur la radiation</em> » de Sonko des listes électorales, a affirmé Me Branco.</p>



<p>Ce vendredi, l&rsquo;avenir politique d&rsquo;Ousmane Sonko, principal challenger du pouvoir sénégalais, se joue devant la Cour suprême. L&rsquo;institution doit statuer sur la légalité de la radiation d&rsquo;Ousmane Sonko des listes électorales, une décision cruciale qui pourrait influencer sa participation à l&rsquo;élection présidentielle à venir.</p>



<p>Cette affaire est désormais le dernier recours devant la justice sénégalaise pour le leader de l&rsquo;opposition, jetant une lumière intense sur les enjeux politiques cruciaux à l&rsquo;approche des élections présidentielles. La décision de la Cour suprême aura des répercussions importantes sur le paysage politique du Sénégal et pourrait définir le cours des événements à venir.</p>



<p><strong>La rédaction</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/senegal-me-juan-branco-accuse-cour-de-justice-cedeao-cautionner-destruction-politique-contre-ousmane-sonko/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">13504</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest confrontée à une crise des armes légères : pourquoi certains pays parviennent-ils mieux à la gérer que d&#8217;autres ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/lafrique-de-louest-confrontee-a-une-crise-des-armes-legeres-pourquoi-certains-pays-parviennent-ils-mieux-a-la-gerer-que-dautres/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/lafrique-de-louest-confrontee-a-une-crise-des-armes-legeres-pourquoi-certains-pays-parviennent-ils-mieux-a-la-gerer-que-dautres/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jul 2023 08:14:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Alassane Ouattara]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d&#039;Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana]]></category>
		<category><![CDATA[Laurent Gbagbo]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[violence armée]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=12587</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les recherches ont montré qu'à l'échelle mondiale, les armes légères augmentent la probabilité, l'intensité et la durée des conflits.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Les recherches ont montré qu&rsquo;à l&rsquo;échelle mondiale, les armes légères <a href="https://www.armscontrol.org/act/1998_08-09/mkas98" target="_blank" rel="noreferrer noopener">augmentent</a> la probabilité, l&rsquo;intensité et la durée des conflits.</strong></p>



<p>Les armes légères et de petit calibre <a href="https://unidir.org/sites/default/files/publication/pdfs//the-complex-dynamics-of-small-arms-in-west-africa-en-329.pdf#page=9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sont responsables</a> de la plupart des décès liés aux conflits sur le continent africain. On estime que <a href="https://oneearthfuture.org/news/stemming-tide-african-leadership-small-arms-and-light-weapons-control" target="_blank" rel="noreferrer noopener">100 millions</a> d&rsquo;armes légères circulent en Afrique. Environ <a href="https://www.giaba.org/media/f/613_519_giaba%20salw%20nexus-final.pdf#page=4" target="_blank" rel="noreferrer noopener">8 millions</a> sont entre les mains d&rsquo;acteurs non étatiques en Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<p>En 1998, la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO) <a href="https://unidir.org/sites/default/files/publication/pdfs//moratoire-ouest-africain-sur-les-armes-legeres-consultations-de-haut-niveau-sur-les-modalites-de-la-mise-en-oeuvre-du-pcased-fr-13.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a établi</a> le premier moratoire au monde sur les armes légères et de petit calibre. Il est devenu une convention juridiquement contraignante en <a href="https://disarmamenthandbook.org/fr/manuel/bonnes-pratiques-parlementaires-recommandations-et-exemples/un-desarmement-qui-sauve-des-vies/les-armes-legeres-et-de-petit-calibre/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">2006</a>.</p>



<p>Dans un <a href="https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/14702436.2023.2188199?journalCode=fdef20" target="_blank" rel="noreferrer noopener">récent article</a>, j&rsquo;ai évalué la manière dont les membres de la CEDEAO ont appliqué la convention sur les armes légères et de petit calibre. Le respect de la convention varie d&rsquo;un pays à l&rsquo;autre et l&rsquo;article s&rsquo;intéresse à la légitimité politique nationale pour expliquer ces différences.</p>



<p>J&rsquo;ai utilisé les études de cas du Ghana et de la Côte d&rsquo;Ivoire pour appuyer cette explication.</p>



<p>L&rsquo;étude a révélé que la légitimité politique nationale était primordiale pour une application et un respect efficaces. La légitimité influence le comportement des États et des groupes nationaux. Un manque de légitimité peut conduire à des achats illégaux d&rsquo;armes légères et de petit calibre.</p>



<p>Les résultats suggèrent que la légitimité politique est importante pour la capacité des États à mettre en œuvre des accords de sécurité collective tels que celui sur les armes légères et de petit calibre. Les membres de la CEDEAO qui ont des problèmes de légitimité doivent être soutenus dans la mise en œuvre, car ils ne peuvent pas le faire individuellement.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La légitimité de l&rsquo;État comme facteur de différenciation</strong></h3>



<p>Lorsqu&rsquo;un État est considéré comme légitime, c&rsquo;est parce que ceux qui détiennent le pouvoir l&rsquo;ont obtenu par des moyens largement acceptés et l&rsquo;exercent de façon légitime. Un État légitime est légal et a le pouvoir de donner des ordres. Les citoyens leur obéissent parce que les dirigeants ont une autorité morale. La légitimité d&rsquo;un État passe par l&rsquo;intégrité des élections le degré d&rsquo;adhésion des populations envers les gouvernements qui les représentent.</p>



<p>Lorsqu&rsquo;un État n&rsquo;agit pas de manière légitime, il s&rsquo;ensuit une opposition politique organisée et des luttes armées soutenues ou des insurrections. Lorsqu&rsquo;un gouvernement ne bénéficie pas d&rsquo;un soutien populaire, il recourt à des tactiques d&rsquo;intimidation, comme l&rsquo;obtention illégale d&rsquo;armes légères et de petit calibre, pour gouverner.</p>



<p>J&rsquo;ai examiné les tendances de la Côte d&rsquo;Ivoire et du Ghana en matière de respect des règles et le rôle de la légitimité de l&rsquo;État. Ces pays sont voisins et ont de nombreux points communs, mais ils diffèrent sur deux points : leur légitimité nationale et leur bilan en matière de mise en œuvre de la convention sur les armes légères de la région.</p>



<p>J&rsquo;ai évalué le respect de la convention en examinant les mesures prises par les pays pour lutter contre la production et la possession illégales d&rsquo;armes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Côte d&rsquo;Ivoire</strong></h3>



<p>La Côte d&rsquo;Ivoire est l&rsquo;un des pays qui a le plus violé les conventions sur les armes légères.</p>



<p>Par exemple, entre 2000 et 2011, le gouvernement de Laurent Gbagbo a acheté des armes de manière éhontée en utilisant des <a href="https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/14702436.2023.2188199?af=R&amp;journalCode=fdef20" target="_blank" rel="noreferrer noopener">documents illégaux</a>. Les experts en armement des Nations unies ont découvert de vastes quantités de munitions et d&rsquo;armes que le gouvernement de Gbagbo avait achetées illégalement. Une société liée à des personnes nommées par Gbagbo a illégalement vendu au gouvernement des armes d&rsquo;une valeur de <a href="https://www.occrp.org/en/biometric-bribery-semlex/how-semlex-and-gunvor-armed-the-ivorian-civil-war" target="_blank" rel="noreferrer noopener">16,3 millions de dollars</a>.</p>



<p>Les achats légaux ont également augmenté brusquement, représentant plus de <a href="https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/14702436.2023.2188199?journalCode=fdef20" target="_blank" rel="noreferrer noopener">50 %</a> des armes légères importées dans la région pour la seule année 2003.</p>



<p>Le non-respect de ces règles par le gouvernement de Gbagbo correspondait à des problèmes de légitimité interne. Les crises de légitimité liées aux processus électoraux ont provoqué les première et deuxième guerres civiles ivoiriennes entre 2002 et 2011, augmentant la demande d&rsquo;armes légères. Gbagbo, sous le contrôle duquel le régime de la convention sur les armes légères a été mis en place, a choisi de ne pas l&rsquo;appliquer en raison de sa faible légitimité politique.</p>



<p>L&rsquo;affaiblissement de la légitimité politique en Côte d&rsquo;Ivoire a fait dévier le respect de la convention en détournant l&rsquo;attention de Gbagbo et en réorientant l&rsquo;énergie de l&rsquo;opposition vers la conquête du pouvoir politique, qui nécessite davantage d&rsquo;armes.</p>



<p>Gbagbo a contesté les résultats des <a href="https://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Alassane-Ouattara-proclame-vainqueur-de-la-presidentielle-ivoirienne-_NG_-2010-12-03-559806" target="_blank" rel="noreferrer noopener">élections</a> de 2010, remportées par Alassane Ouattara. Il a acheté plus d&rsquo;armes illégalement pour s&rsquo;accrocher au pouvoir politique. En réponse, les combattants de Ouattara ont lancé une offensive militaire pour chasser Gbagbo du pouvoir.</p>



<p>Les combattants de Ouattara ont sollicité des armes légères illicites auprès de fournisseurs étrangers et des voisins. Lorsque les forces loyales à Ouattara sont sorties victorieuses, les rebelles élevés au rang de commandement militaire ont utilisé des armes illégales, tandis que les troupes loyales à Gbagbo ont combattu l&rsquo;État à partir de bases situées au Liberia.</p>



<p>En Côte d&rsquo;Ivoire, l&rsquo;illégitimité politique s&rsquo;est transformée en violence territoriale, mettant à mal le respect des règles par le pays.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Ghana</strong></h3>



<p>Au Ghana, il n&rsquo;existe aucune preuve connue de l&rsquo;achat illégal d&rsquo;armes par les autorités ghanéennes ou des groupes organisés. Mon argument est que cela est dû à la légitimité relativement forte de l&rsquo;État et de ses institutions.</p>



<p>Certains Russes et Ukrainiens <a href="https://www.jstor.org/stable/3568892" target="_blank" rel="noreferrer noopener">auraient enregistré</a> des sociétés écrans au Ghana et ont tenté d&rsquo;utiliser des en-tête falsifiés des ministères ghanéens de la Défense et des Affaires étrangères pour vendre des armes en 2003. Ces tentatives ont toutefois été déjouées.</p>



<p>Depuis qu&rsquo;il a adhéré à la convention de la CEDEAO, le Ghana a connu une stabilité politique accrue et une consolidation démocratique. La légitimité relative de l&rsquo;État ghanéen repose sur la volonté de l&rsquo;élite de réguler la concurrence pour le pouvoir politique.</p>



<p>La gestion consensuelle et efficace des différences sociales et des processus électoraux peut expliquer l&rsquo;absence de crise de légitimité de l&rsquo;État. La stabilité relative du Ghana minimise le recours aux armes.</p>



<p>Bien que le Ghana ait connu un taux de conformité élevé au niveau national, le pays dispose d&rsquo;un marché artisanal des armes très développé. Les gens fabriquent des armes au Ghana et <a href="https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/14702436.2023.2188199?af=R&amp;journalCode=fdef20" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les vendent à des acheteurs dans d&rsquo;autres pays</a> où la légitimité de l&rsquo;État a été remise en question.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Conclusion</strong></h3>



<p>En Côte d&rsquo;Ivoire, les problèmes de légitimité interne ont alimenté les comportements de recherche d&rsquo;armes légères et de petit calibre par des groupes étatiques et non étatiques. Au Ghana, l&rsquo;application de la convention sur les armes s&rsquo;est avérée plus efficace en raison de la légitimité nationale du pays.</p>



<p>Les résultats suggèrent que dans les régions troublées comme la zone de la CEDEAO, les caractéristiques nationales de l&rsquo;État ont une incidence sur l&rsquo;application des régimes de sécurité collective au niveau de l&rsquo;État et, au niveau régional, sur leur succès global.</p>



<p><a href="https://theconversation.com/profiles/daniel-banini-1428954" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Daniel Banini</a>, Researcher and analyst, <em><a href="https://theconversation.com/institutions/eastern-illinois-university-4998" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Eastern Illinois University</a></em></p>



<p>Cet article est republié à partir de <a href="https://theconversation.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Conversation</a> sous licence Creative Commons. Lire l’<a href="https://theconversation.com/lafrique-de-louest-confrontee-a-une-crise-des-armes-legeres-pourquoi-certains-pays-parviennent-ils-mieux-a-la-gerer-que-dautres-205714" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article original</a>.</p>



<img decoding="async" src="https://counter.theconversation.com/content/205714/count.gif?distributor=republish-lightbox-advanced" alt="The Conversation" width="1" height="1" style="border: none !important; box-shadow: none !important; margin: 0 !important; max-height: 1px !important; max-width: 1px !important; min-height: 1px !important; min-width: 1px !important; opacity: 0 !important; outline: none !important; padding: 0 !important" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" />
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/lafrique-de-louest-confrontee-a-une-crise-des-armes-legeres-pourquoi-certains-pays-parviennent-ils-mieux-a-la-gerer-que-dautres/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">12587</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le Royaume-Uni salue le leadership du Roi marocain en matière de stabilité, de paix et de développement</title>
		<link>https://saheltribune.com/le-royaume-uni-salue-le-leadership-du-roi-marocain-en-matiere-de-stabilite-de-paix-et-de-developpement/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/le-royaume-uni-salue-le-leadership-du-roi-marocain-en-matiere-de-stabilite-de-paix-et-de-developpement/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 May 2023 21:39:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed VI]]></category>
		<category><![CDATA[paix]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=12264</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement britannique a salué le leadership de SM le Roi Mohammed VI, qui a fait du Maroc un relai déterminant pour la stabilité, la paix et le développement dans la région au niveau de la Méditerranée, de l'espace sahélo-saharien et de l’Afrique de l’Ouest.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>Rabat, 09/05/2023 (MAP)- Le gouvernement britannique a salué le leadership de SM le Roi Mohammed VI, qui a fait du Maroc un relai déterminant pour la stabilité, la paix et le développement dans la région au niveau de la Méditerranée, de l&rsquo;espace sahélo-saharien et de l’Afrique de l’Ouest.</p>



<p>Cette reconnaissance est intervenue à l&rsquo;issue de la 4ème session du dialogue stratégique entre le Royaume du Maroc et le Royaume-Uni, qui a été sanctionnée par une Déclaration conjointe, dans laquelle les deux parties ont souligné leur engagement commun en faveur du renforcement des liens bilatéraux, notamment dans les domaines de l&rsquo;économie, de la sécurité et de la coopération culturelle.</p>



<p>La Déclaration conjointe a également salué les efforts du Maroc pour promouvoir la paix et la stabilité dans la région, ainsi que son rôle de leader dans la lutte contre l&rsquo;extrémisme violent et le terrorisme.</p>



<p>Les deux gouvernements ont aussi réaffirmé leur engagement à œuvrer ensemble pour faire face aux défis communs et pour promouvoir la sécurité et la prospérité dans la région.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/le-royaume-uni-salue-le-leadership-du-roi-marocain-en-matiere-de-stabilite-de-paix-et-de-developpement/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">12264</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Guinée : faut-il craindre une crispation du climat politique ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/guinee-faut-il-craindre-une-crispation-du-climat-politique/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/guinee-faut-il-craindre-une-crispation-du-climat-politique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 09:24:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[assises nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Colonel Mamady Doumbouya]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Conakry]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=9747</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Cent vingt-huit (128) formations politiques guinéennes ont créé, le 3 janvier 2022, un regroupement dénommé, « Collectif des partis politiques » (CPP). Leur objectif est de proposer un mémorandum pour aider à faire avancer le processus de transition, précise-t-on.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Près de cinq mois après la chute du régime d’Alpha Condé, la junte militaire en Guinée ne s’est toujours pas prononcée sur la durée de la période transitoire. Cette situation a entretenu, depuis quelques semaines, un </strong><strong>climat de méfiance</strong><strong> entre la classe politique guinéenne et la junte au pouvoir au risque de déboucher sur une nouvelle instabilité dans ce pays à l’histoire politique très mouvementée.</strong></p>



<p>Après près de cinq mois d’exercice du pouvoir, la junte militaire guinéenne n’a fourni aucun élément permettant de reconnaître ses intentions réelles sur le processus de transition en cours, notamment sa <a href="https://www.bbc.com/afrique/region-59855410" target="_blank" rel="noreferrer noopener">durée</a>. Face à cette situation, objet de grogne contre les militaires, cent vingt-huit (128) formations politiques guinéennes ont créé, le 3 janvier 2022, un regroupement dénommé, «&nbsp;<em>Collectif des partis politiques&nbsp;»</em> (CPP). Leur objectif est de proposer un mémorandum pour aider à faire avancer le processus de transition, précise-t-on.</p>



<p>La création de cette plateforme pourrait renforcer l’unité de la classe politique guinéenne et permettre ainsi l’écriture d’une nouvelle page de l’histoire de ce pays, situé sur la côte atlantique de l’Afrique de l’Ouest.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous avons mis en place le Collectif des partis politiques pour accompagner la période transitoire, en vue d’un succès, dans l’intérêt supérieur de la Guinée&nbsp;», </em>explique Lassana Faya Millimono, président du bloc libéral (BL) et membre du CPP<em>. </em>Selon lui,<em> «&nbsp;</em><em>L’erreur que la classe politique guinéenne pourrait commettre, c’est de se </em><em>constituer</em><em> en opposition, face au CNRD (Comité national du rassemblement pour le développement)&nbsp;»</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Désillusion et méfiance</strong></h3>



<p>Pourtant, le coup d’État qui a mis fin au régime <a href="https://saheltribune.com/guinee-alpha-conde-le-president-dechu-quitte-le-pays-pour-des-soins-medicaux/">d’Alpha Condé</a>, semblait avoir été bien accueilli en Guinée. Très peu de voix s’étaient levées pour regretter l’acte. Ce putsch avait été vu par l’opposition, d’un bon œil, bénéficiant ainsi le soutien de la société civile et des organisations politiques locales. Mais près de cinq mois après, c’est la <a href="https://www.jeuneafrique.com/1294819/politique/guinee-fin-de-la-lune-de-miel-entre-mamadi-doumbouya-et-la-classe-politique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">désillusion et la méfiance</a> qui semblent planer entre cette classe politique et la junte au pouvoir dans le fonctionnement du processus de transition. Plusieurs acteurs de la société civile guinéenne craignent que le cas malien ne se réédite dans leur pays. Il s’agit du prolongement des six mois, préconisé par la Communauté économique des états de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao).</p>



<p>Au regard des différentes préoccupations, la junte a relancé les pourparlers avec la société civile et la classe politique afin d’éradiquer les frustrations. Les conclusions de ces pourparlers doivent cependant servir à répondre aux nombreuses demandes. Toute chose qui permettrait à la Guinée d’amorcer un tournant important de son histoire politique.</p>



<p>Notons que la Guinée est toujours sous sanctions de la Cédéao, qui attend des <a href="https://www.ecowas.int/communique-final-3eme-sommet-extraordinaire-de-la-conference-des-chefs-detat-et-de-gouvernement-de-la-cedeao-sur-la-situation-au-mali-et-en-guinee/?lang=fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">avancées concrètes</a> dans l’organisation d’élections démocratiques. Dans son <a href="https://guineenews.org/wp-content/uploads/2021/12/DISCOURS-NOUVEL-AN-2022-PRG.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">discours du Nouvel An</a>, le président Doumbouya a promis de céder le pouvoir aux civils. Mais comme préalable, il a annoncé des Assises nationales qui se tiendront entre janvier et mars 2022. Toutefois, aucune date n’a été avancée pour la fin de la période transitoire. Sûrement, elle sera définie, comme ce fut au Mali, au cours de ces Assises.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/guinee-faut-il-craindre-une-crispation-du-climat-politique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">9747</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : besoin de techniciens politiques plutôt que d&#8217;utopistes </title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-besoin-de-techniciens-politiques-plutot-que-dutopistes%e2%80%89/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-besoin-de-techniciens-politiques-plutot-que-dutopistes%e2%80%89/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 May 2021 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[coups d&#039;Etat]]></category>
		<category><![CDATA[Karl Popper]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[renaissance]]></category>
		<category><![CDATA[techniciens politiques]]></category>
		<category><![CDATA[utopie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=7590</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>« Le Mali serait victime de malédiction », pourraient penser certains pessimistes en raison des nombreux coups d’État perpétrés pour la renaissance, mais, qui se soldent tous au désespoir. Le retour cyclique&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>« Le Mali serait victime de malédiction »,</em></strong><strong> pourraient penser certains pessimistes en raison des nombreux coups d’État perpétrés pour la renaissance, mais, qui se soldent tous au désespoir. Le retour cyclique des mêmes maux doit inciter les politiques à devenir des techniciens au lieu de toujours demeurer utopistes. </strong><strong></strong></p>



<p>Depuis son <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mali">indépendance</a>, en 1960, le Mali a toujours été confronté à des coups d’État. À chaque renversement de régime, l’objectif affiché demeure la volonté du renouveau et la fin de certains maux dont souffrent les citoyens&nbsp;: l’insécurité, la cherté de la vie ou encore la mauvaise gouvernance, etc.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Dialectique en marche </strong><strong></strong></h2>



<p>Si les coups d’État sont devenus une coutume dans ce pays, c’est parce que toutes les options, vues comme solution lors du renversement des différents régimes qui se sont succédé, ont été sanctionnées par des déceptions. Déceptions en donnant généralement lieu à d’autres maux souvent plus graves. Le régime à tendance socialiste de <a href="https://www.universalis.fr/encyclopedie/modibo-keita/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Modibo Kéïta</a> a été remplacé par la dictature de <a href="https://www.jeuneafrique.com/1143987/politique/mali-quand-les-femmes-aidaient-a-renverser-moussa-traore/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Moussa Traoré</a> qui sera ensuite remplacée par la démocratie à la suite du vaste mouvement de 1991. Ce régime démocratique a déjà à son actif deux coups d’État militaires.&nbsp;</p>



<p>En 2020, le <a href="https://saheltribune.com/demission-dibk-les-conclusions-du-sommet-virtuel-des-chefs-detat-et-de-gouvernement-de-la-cedeao/">renversement du régime Ibrahim Boubacar Kéïta</a> (IBK) et la venue des militaires au pouvoir avaient été vus comme une panacée. Malheureusement, les problèmes dénoncés sous le régime déchu ont persisté — voire à s’aggraver. L’insécurité tant dénoncée sous IBK s’est étendue beaucoup plus vers le Sud du pays. Avant le renversement d’IBK, plusieurs Premiers ministres ont même été démis de leur fonction juste parce qu’ils avaient été estimés incapables de mieux gérer la crise socio -politico-sécuritaire et institutionnelle qui perdure.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Monde d’utopie</strong><strong>s</strong></h3>



<p>Les citoyens aussi bien que la classe politique, voire la société civile malienne, semblent toujours incapables de se rendre compte de cette évidence&nbsp;: les <a href="https://saheltribune.com/la-demission-du-gouvernement-moctar-ouane-ou-%e2%80%89leternel-recommencement%e2%80%89%e2%80%89/">problèmes demeurent</a> pour l’éternité. Nul homme, nul chef d’État ou homme politique ne peut prétendre parvenir à une résolution définitive des maux dont la nation souffre. La solution à chaque problème demeure le départ d’un nouveau problème souvent plus grave que l’ancien. Une succession indéfinie de maux que des penseurs ont appelé <em>« la dialectique des problèmes » </em>ou encore<em> « <a href="https://la-philosophie.com/eternel-retour-nietzsche" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’éternel retour</a> ». </em><em></em></p>



<p>Selon <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Karl_Popper" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Karl Popper</a>,<em>« la vie cherche un monde meilleur. Chaque être vivant pris isolément cherche un monde meilleur ou cherche tout au moins à s’arrêter ou à ralentir son déplacement là où le monde est meilleur. Et cela va de l’amibe jusqu’à nous. Notre désir, notre espoir, notre utopie sont toujours la découverte d’un monde idéal. »</em></p>



<p>Ce monde meilleur demeure et reste un désir, un espoir, et une utopie. Sa recherche se solde toujours au désespoir. La renaissance attendue après le départ du régime IBK ainsi que ceux des régimes l’ayant précédé demeure un idéal pour le peuple malien. Depuis Modibo Kéïta jusqu’à nos jours, le terrorisme a toujours existé et des options ont toujours été testées afin de résoudre cette crise, mais aucune n’est encore parvenue à le bouter hors du territoire. Faut-il donc renoncer à l’action parce que les problèmes sont infinis ?</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Devenir des techniciens politiques </strong><strong></strong></h4>



<p>Pas pour autant. Exister, c’est tenter de résoudre des équations. En tant qu’être faillible, l’homme ne peut que poser des postulats qu’il testera sur des maux. <a href="https://www.cairn.info/la-philosophie-politique-de-karl-popper--9782130459248.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jean Baudouin</a> expliquait que « <em>tout art politique consiste dans ce que Popper appelle “raccommodage fragmentaire</em>”, <em>c’est-à-dire cette multitude de “petits réglages” grâce auxquels les techniciens politiques parviennent à corriger les trajectoires et à gérer convenablement la société »</em>.&nbsp;</p>



<p>Il s’agit donc d’opter pour la méthode plus rationnelle d’« <em>édification au coup par coup</em> » ou encore par « <em>intervention limité ».</em> Les techniciens politiques doivent plutôt travailler à résoudre des problèmes réels du peuple, tels que la famine, la guerre, le chômage, ici et maintenant, au lieu de toujours se fixer des idéaux jamais atteints ou un bonheur collectif difficilement atteignable. « <em>Un combat systématique contre la souffrance, l’injustice et la guerre a — du reste — plus de chance d’avoir l’appui des masses qu’un combat pour une société difficilement imaginable. », </em>écrivait Karl Popper.</p>



<p>Il nous faut donc comprendre que les problèmes sont des phénomènes qui nous collent à la peau. Aucun homme ne possède et n’aura&nbsp;une solution miracle aux maux en raison de la nature humaine faillible. Il faut alors être de véritables techniciens politiques.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Fousseni Togola </strong><strong></strong></h4>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-besoin-de-techniciens-politiques-plutot-que-dutopistes%e2%80%89/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">7590</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Accepter la mort : une sagesse à concilier avec les devoirs de la vie en société</title>
		<link>https://saheltribune.com/accepter-la-mort-une-sagesse-a-concilier-avec-les-devoirs-de-la-vie-en-societe/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/accepter-la-mort-une-sagesse-a-concilier-avec-les-devoirs-de-la-vie-en-societe/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Dec 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[incertitude]]></category>
		<category><![CDATA[mortalité]]></category>
		<category><![CDATA[pandémie]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=5251</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les réactions individuelles face à la pandémie de Covid, amplifiées par les réseaux sociaux et les médias, peuvent parfois donner l’impression d’une victoire des passions, notamment de la peur, sur&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Les réactions individuelles face à la pandémie de Covid, amplifiées par les réseaux sociaux et les médias, peuvent parfois donner l’impression d’une victoire des passions, notamment de la peur, sur la raison ; face à ces réactions, au nom précisément de la raison mais aussi de la liberté, certains penseurs s’interrogent sur le bien-fondé des mesures restrictives prises pour lutter contre la pandémie – confinement, couvre-feu et autres règles de distanciation sociale.</strong></p>



<p>Ces réactions mettent en jeu deux questions auxquelles la philosophie peut apporter un éclairage intéressant&nbsp;: celle de notre rapport à la mort et celle de la liberté individuelle au sein de la société.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading">La crainte de la mort</h3>



<p>Face au constat d’une société qui semble désorientée par la peur d’être malade et de mourir, des voix s’élèvent pour appeler à la raison, à l’acceptation du risque et à l’acceptation en particulier de <a href="https://le1hebdo.fr/journal/numeros/315/peut-on-se-protger-de-tout.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">notre condition mortelle</a>.</p>



<p>Car la peur de la Covid-19&nbsp;apparaît comme l’expression momentanée de la crainte de la mort profondément ancrée en nous&nbsp;: au-delà de la situation actuelle, le transhumanisme et l’hypothèse d’une victoire de la science sur la mort révèlent bien le refus par l’homme de sa finitude.</p>



<p>En voulant à tout prix se protéger de la mort ou la vaincre, dans une forme d’<em>hybris</em> (démesure), l’homme moderne confirme ce que les Anciens avaient compris dès la naissance de la philosophie&nbsp;: que la crainte de la mort cause notre malheur – ou notre fuite en avant. Et que pour bien vivre, il faut accepter d’être mortel.</p>



<h2 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading">Philosopher c’est apprendre à mourir</h2>



<p>Platon disait déjà que philosopher, c’est apprendre à mourir (Platon, <em>Phédon</em> 67<sup>e</sup>) et Montaigne, à la Renaissance, donne ce titre à l’un de ses <em>Essais</em>. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://www.youtube.com/watch?v=eH8c-T58l3M&#038;feature=youtu.be
</div><figcaption>Montaigne.</figcaption></figure>



<p>De fait, l’apprentissage de la mort était un thème central des philosophies anciennes : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89picurisme" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pour les épicuriens</a>, la crainte de la mort était l’un des quatre maux dont il fallait guérir l’homme pour lui ouvrir l’accès au bonheur.</p>



<p>Pour les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sto%C3%AFcisme" target="_blank" rel="noreferrer noopener">stoïciens</a>, l’un des enjeux majeurs de la philosophie était de nous apprendre à apaiser notre rapport à la mort, préalable nécessaire à une vie heureuse : puisque nous sommes tous des morts en sursis, nous devons nous préparer sereinement à l’échéance ultime tout au long de notre vie.</p>



<p>Pour ce faire, ils prônaient et pratiquaient des <a href="https://www.albin-michel.fr/ouvrages/exercices-spirituels-et-philosophie-antique-9782226134851" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« exercices spirituels »</a>, sorte de préparation mentale consistant à anticiper les malheurs qui peuvent nous arriver pour être prêts à les affronter le jour où ils adviendront.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading">Méditer et apprivoiser nos peurs</h3>



<p>Dans le livre <em>La tranquillité de l’âme</em>, le stoïcien romain Sénèque explique ainsi que si nous regardons tous les malheurs qui s’abattent quotidiennement sur autrui en nous disant qu’ils peuvent tout aussi bien nous arriver un jour, nous serons armés à temps pour faire face à l’attaque&nbsp;; «&nbsp;en revanche&nbsp;», poursuit-il, «&nbsp;il est trop tard pour équiper notre âme contre les dangers au moment où ils nous assaillent.&nbsp;» (Sénèque, <em>La tranquillité de l’âme</em> 11. 8)</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://images.theconversation.com/files/371034/original/file-20201124-13-xzhtt.JPG?ixlib=rb-1.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=1000&amp;fit=clip"><img decoding="async" src="https://images.theconversation.com/files/371034/original/file-20201124-13-xzhtt.JPG?ixlib=rb-1.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=237&amp;fit=clip" alt="Sénèque"/></a><figcaption>Buste en marbre figurant un portrait imaginaire de Sénèque, sculpture anonyme du XVIIᵉ siècle, musée du Prado de Madrid. <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9n%C3%A8que#/media/Fichier:0_S%C3%A9n%C3%A8que_-_Mus%C3%A9e_du_Prado_-_Cat._144_-_(2).JPG" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jean‑Pol Grandmont/Wikimedia</a>, <a href="http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/">CC BY</a></figcaption></figure>



<p>En somme, il faut méditer et garder constamment à l’esprit tout ce qui nous fait peur – la mort, mais aussi la maladie, le deuil ou la déchéance – pour l’apprivoiser et ne plus en être effrayé.</p>



<p>Et parmi tous ces exercices, le plus important, dit encore Sénèque, est bien celui de la mort&nbsp;: car il peut arriver que nous nous soyons préparés à bien des malheurs (maladie, souffrance, deuil ou déchéance) et que ne nous y trouvions finalement jamais confrontés&nbsp;; en revanche, pour la mort, nous sommes sûrs de ne pas nous exercer en vain&nbsp;: «&nbsp;c’est là l’unique préparation que nous soyons certains de mettre à profit un jour…&nbsp;» (Sénèque, <em>Lettres à Lucilius</em> 70, 18).</p>



<p>Mastiquons donc l’idée de notre finitude, digérons-la quotidiennement pour l’intégrer à notre champ mental et nous familiariser avec elle, et parions avec Sénèque que c’est en pensant à la mort toujours que nous parviendrons à ne la craindre jamais.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading">Peut-on être libre de ne pas se protéger&nbsp;?</h3>



<p>Nous pouvons tous nous saisir de la crise sanitaire actuelle pour tenter de dépassionner notre rapport à la mort, et la philosophie peut assurément nous y aider. Mais cela implique-t-il que nous devrions être libres de ne pas être protégés, de refuser les différentes «&nbsp;assurances contre la mort&nbsp;» que constitueraient les mesures mises en place par les gouvernements à travers la planète&nbsp;?</p>



<p>Que nous devrions refuser l’atteinte aux libertés fondamentales qui se fait sur l’autel du Covid et revendiquer une vie libre, sans confinement, sans couvre-feu, sans masque, sans gel&nbsp;?</p>



<p>L’idée sous-jacente à ce raisonnement est la suivante&nbsp;: si j’accepte avec sérénité l’idée de la maladie et de la mort, si j’accepte le risque inhérent à la vie, pourquoi m’impose-t-on toute une série de mesures pour m’en protéger&nbsp;?</p>



<p>Je préfère mourir libre que vivre sous la contrainte. En somme, ces mesures actent voire encouragent notre crainte irrationnelle de la mort au lieu de nous pousser à nous en affranchir. Or c’est précisément cette crainte qu’il est urgent de vaincre.</p>



<p>Pour intéressante qu’elle soit (et, soyons honnêtes, cela fait du bien d’entendre ces propos parmi l’égrenage <em>ad nauseam</em> de chiffres et le non-stop Covid médiatique), cette réaction paraît difficile à défendre dès lors que l’on dépasse le niveau individuel, pour deux raisons, qui sont liées.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading">Tous membres d’une même communauté</h3>



<p>D’abord, nous sommes tous membres de la société, française, européenne mais aussi humaine, pour reprendre une idée ancienne – le cosmopolitisme – aux échos modernes.</p>



<p>Comme le soulignait le <a href="https://books.openedition.org/septentrion/88621" target="_blank" rel="noreferrer noopener">stoïcien Hiéroclès</a> (II<sup>e</sup> siècle apr. J.-C.) à travers l’image des cercles concentriques, chacun de nous se trouve au centre d’une série de cercles s’élargissant progressivement des êtres les plus proches jusqu’aux plus éloignés et jusqu’à l’ensemble de l’humanité.</p>



<p>Dès lors, nous sommes liés les uns aux autres et à l’ensemble de l’humanité, et ce lien nous oblige&nbsp;: le devoir de chacun est d’agir pour soi-même en même temps que pour autrui. Or le refus de se protéger laisse précisément de côté les autres&nbsp;: car si j’accepte, moi, d’être malade et de mourir, puis-je contraindre l’autre à l’accepter aussi en devenant, par mon attitude, un potentiel «&nbsp;contaminateur&nbsp;»&nbsp;? Puis-je imposer à autrui, en somme, de faire la même démarche, fût-elle philosophique&nbsp;?</p>



<p>Assurément non&nbsp;: quand bien même il s’agirait d’éducation philosophique, celle-ci passe par l’enseignement et par l’exemple, en aucun cas par la contrainte.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading">Distinguer sagesse et décision politique</h3>



<p>Dès lors, et de manière corollaire, ce point de vue ne peut en aucun cas être adopté par ceux qui dirigent les États et prennent les décisions pour la communauté.</p>



<p>Un gouvernant qui dirait en somme, comme Épicure, «&nbsp;la mort n’est rien pour nous&nbsp;» – ou, dans un autre registre, «&nbsp;Lao Tseu l’a dit, il faut trouver la voie&nbsp;» – serait considéré, à juste titre, comme un tyran illuminé.</p>



<p>Ce travail d’apprivoisement de la mort est avant tout un travail intérieur de soi sur soi, qui peut sans doute être enseigné – c’est le rôle du philosophe que de pousser ses concitoyens à se rapprocher de la sagesse –, mais qui ne saurait faire l’objet d’une politique.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://images.theconversation.com/files/371041/original/file-20201124-23-xtwey4.jpg?ixlib=rb-1.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=237&amp;fit=clip" alt="Buste de Marc Aurèle"/><figcaption>Buste de Marc Aurèle, empereur philosophe, cuirassé exposé au musée Saint-Raymond de Toulouse (Inv. Ra 61 b). <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Aur%C3%A8le#/media/Fichier:L'Image_et_le_Pouvoir_-_Buste_cuirass%C3%A9_de_Marc_Aur%C3%A8le_ag%C3%A9_-_3.jpg" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Wikimedia</a>, <a href="http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CC BY</a></figcaption></figure>



<p>Marc Aurèle, figure du prince philosophe, écrivit ses <em>Pensées</em> «&nbsp;pour lui-même&nbsp;» (c’est le titre de son œuvre), et non pour en faire un programme de gouvernement.</p>



<p>La seule hypothèse où cela pourrait peut-être fonctionner serait celle d’une humanité sage, gouvernée par des sages&nbsp;: beau programme sans doute… mais utopique.</p>



<p>Et de fait, même dans ce cas, les philosophes eux-mêmes, tout en nous invitant à nous préparer à la mort, affirment bien que la vie est la plupart du temps préférable à la mort, tout sage que l’on soit.</p>



<p>Se préparer à la mort et dépassionner notre rapport aux choses&nbsp;: oui, c’est là un travail philosophique salutaire, exigeant sans doute, mais à la portée de chacun d’entre nous. Pour autant, dans le cas présent, notre mort ou notre maladie concerne aussi autrui, et la vie en société impose par essence la restriction de certaines libertés individuelles. Repensons donc notre rapport à la mort et dépassionnons notre relation au monde&nbsp;; mais gardons-nous de faire de cette idée un principe de gouvernement collectif.</p>



<p><a href="https://theconversation.com/profiles/juliette-dross-341780" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Juliette Dross</a>, Maître de conférences HDR en langue et littérature latines, <em><a href="https://theconversation.com/institutions/sorbonne-universite-2467" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sorbonne Université</a></em></p>



<p>This article is republished from <a href="https://theconversation.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Conversation</a> under a Creative Commons license. Read the <a href="https://theconversation.com/accepter-la-mort-une-sagesse-a-concilier-avec-les-devoirs-de-la-vie-en-societe-150687" target="_blank" rel="noreferrer noopener">original article</a>.</p>



<img decoding="async" src="https://counter.theconversation.com/content/150687/count.gif?distributor=republish-lightbox-advanced" alt="The Conversation" width="1" height="1" style="border: none !important; box-shadow: none !important; margin: 0 !important; max-height: 1px !important; max-width: 1px !important; min-height: 1px !important; min-width: 1px !important; opacity: 0 !important; outline: none !important; padding: 0 !important; text-shadow: none !important" />
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/accepter-la-mort-une-sagesse-a-concilier-avec-les-devoirs-de-la-vie-en-societe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">5251</post-id>	</item>
		<item>
		<title>[Tribune] Pyramide sociale : sommes-nous dans une société parfaite ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/tribune-pyramide-sociale-sommes-nous-dans-une-societe-parfaite%e2%80%89/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/tribune-pyramide-sociale-sommes-nous-dans-une-societe-parfaite%e2%80%89/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Aug 2020 15:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[crise sociopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[militaire et politique]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[religion]]></category>
		<category><![CDATA[société malienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=3948</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Nous sommes loin d’être dans une société parfaite où chacun doit respecter sa classe sociale. Si un enseignant doit passer toute sa vie à enseigner, l’humanité s’étiolera.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Sur la crise politique que traverse le Mali, le professeur de philosophie, Tidiani Bakary Guindo fait comprendre que chaque couche sociale peut avoir son mot à dire.</strong></p>



<p>Si l’imam Mahmoud Dicko peut sortir de la mosquée pour monter sur le ring du combat politique, force est de reconnaître que les militaires également peuvent sortir de la caserne au profit du même ring politique.</p>



<p>La théorie ne remplace pas l’expérience. Pour comprendre l’autre, il faut pouvoir se mettre à sa place.</p>



<p>Dans le même ordre d’idées, un thérapeute homme ne peut pas comprendre et conseiller une femme s’il n’a pas vécu profondément en lui-même la nature féminine, s’il ne s’est pas imaginé avec un vagin, un utérus, des ovaires, des menstruations.</p>



<p>De même, une femme qui ne s’est jamais imaginée avec un sexe masculin, du sperme et des érections ne peut pas comprendre un homme.</p>



<p>C’est en faisant des méditations sur ce thème que la femme se construira un homme à l’intérieur d’elle-même et l’homme une femme, ce qui leur permettra ensuite de vraiment communiquer en connaissance de cause.</p>



<p>Pour qu’un militaire ne soit plus traité comme un criminel en puissance, il est astreint à s’intéresser à la politique. Nous sommes loin d’être dans une société parfaite où chacun doit respecter sa classe sociale. Si un enseignant doit passer toute sa vie à enseigner, l’humanité s’étiolera.</p>



<p><strong>Tidiani Bakary Guindo </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/tribune-pyramide-sociale-sommes-nous-dans-une-societe-parfaite%e2%80%89/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3948</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
