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	<title>Archives des politique publique &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des politique publique &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Les crédits téléphoniques périssables vivent-ils leurs derniers jours au Mali ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 07:00:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La DGCC enquête sur les pratiques des opérateurs de télécommunications après une plainte concernant la perte de crédits.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC) a publié, le 3 avril 2026, un communiqué officiel en réponse à une plainte introduite par l’Association des Consommateurs du Mali (ASCOMA). Cette plainte concernait la perte des crédits et bonus d’appel à l’expiration de leur durée de validité, une pratique jugée défavorable aux abonnés des opérateurs de télécommunications et contraire aux droits des consommateurs.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p>Conformément à la loi sur la protection du consommateur, la DGCC a jugé la plainte recevable et a ouvert une enquête sur instruction du ministre de l’industrie et du commerce. Cette enquête visait à examiner les faits et à prendre les mesures appropriées pour garantir le respect des droits des abonnés. La démarche traduit une volonté institutionnelle de renforcer la régulation dans un secteur vital pour la population.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-plainte-et-enquete-officielle-nbsp-nbsp"><strong>Plainte et enquête officielle&nbsp;&nbsp;</strong></h2>



<p>Au cours de la phase préliminaire de l’enquête, la société Orange Mali SA a annoncé avoir pris des dispositions pour supprimer la limitation de validité des crédits et des bonus d’appels. Cette décision constitue une avancée majeure pour les consommateurs, qui pourront désormais utiliser leurs crédits sans contrainte de temps.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le Directeur général du commerce, de la consommation et de la concurrence, Zédion Dembélé, Chevalier de l’Ordre national, a invité les autres opérateurs de télécommunications à adopter la même démarche. «&nbsp;<em>Le Directeur Général invite les autres opérateurs de télécommunications à s’inscrire dans cette même démarche, dans l’intérêt des consommateurs</em>&nbsp;», a-t-il déclaré.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-premieres-mesures-et-appel-aux-operateurs-nbsp-nbsp"><strong>Premières mesures et appel aux opérateurs&nbsp;&nbsp;</strong></h2>



<p>Dans son communiqué, le Directeur général a également rassuré les consommateurs que le ministère de l’industrie et du commerce, à travers la DGCC, veille à la protection et à la défense de leurs droits dans tous les secteurs économiques. «&nbsp;<em>Le Ministère de l’Industrie et du Commerce, à travers la DGCC, veille à la protection et à la défense de leurs droits dans tous les secteurs économiques&nbsp;</em>», a-t-il affirmé.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La plainte de l’ASCOMA montre l’importance croissante des associations de consommateurs dans la défense des intérêts des citoyens. En saisissant la DGCC, l’association a permis de mettre en lumière une pratique contestée et d’obtenir une réponse institutionnelle rapide. Ce rôle de veille contribue à renforcer la transparence dans les relations commerciales entre entreprises et clients.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-role-des-associations-et-protection-des-droits-nbsp-nbsp"><strong>Rôle des associations et protection des droits&nbsp;&nbsp;</strong></h2>



<p>La suppression de la limitation de validité des crédits et bonus d’appels par Orange Mali SA pourrait transformer les habitudes de consommation. Les abonnés bénéficieront d’une meilleure flexibilité et d’une utilisation optimale de leurs ressources. Si cette mesure est généralisée à l’ensemble des opérateurs, elle pourrait améliorer la satisfaction des clients et renforcer la fidélisation dans un secteur marqué par une forte concurrence.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le communiqué s’inscrit dans une dynamique plus large de protection des consommateurs au Mali. En rappelant que les autorités veillent à la défense des droits dans tous les secteurs économiques, il met en avant une volonté politique de réguler les pratiques commerciales.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>L’action de la DGCC, soutenue par le ministère de l’industrie et du commerce, démontre l’importance de la régulation dans un marché en constante évolution. La réponse apportée à la plainte de l’ASCOMA constitue un signal fort adressé aux opérateurs. «&nbsp;<em>La DGCC veille à la protection et à la défense des droits des consommateurs conformément aux orientations des plus Hautes Autorités du pays</em>&nbsp;», a-t-il précisé.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Souveraineté hydrique : 22 millions de Maliens bientôt couverts par la PNE 2026-2035</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 10:55:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La souveraineté hydrique au Mali est renforcée grâce à la Politique Nationale de l'Eau 2026-2035, un enjeu crucial pour l'avenir.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Mali franchit un nouveau cap dans la gestion de ses ressources hydriques. Sous la direction du Ministère de l’Énergie et de l’Eau, le gouvernement de la République du Mali a adopté la Politique Nationale de l’Eau (PNE) 2026-2035, un plan stratégique ambitieux visant à assurer l’accès universel à l’eau potable et à renforcer la souveraineté hydrique du pays.</em></strong></p>



<p>Avec plus de 22 millions d’habitants et un contexte sahélien fortement exposé aux changements climatiques, le Mali fait face à une pression croissante sur ses ressources en eau. La PNE 2026-2035 répond à cette urgence en plaçant l’accès à l’eau potable au sommet des priorités nationales, conformément à la Constitution du 22 juillet 2023 qui consacre l’eau comme un droit fondamental.</p>



<p>Cette politique traduit la volonté des autorités maliennes de garantir la justice sociale, la dignité humaine et la réduction des inégalités dans l’accès aux services essentiels, notamment pour les populations vulnérables.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-ambitieuse-pour-2035"><strong>Une vision ambitieuse pour 2035</strong></h2>



<p>La PNE fixe un objectif clair : d’ici 2035, toutes les ressources en eau du Mali seront connues, mobilisées et gérées durablement, afin de fournir à chaque citoyen un accès inclusif et équitable à l’eau potable. Le programme s’inscrit dans la stratégie nationale « <em>Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma </em>» et vise à aligner le pays sur les Objectifs de Développement Durable à l’horizon 2030.</p>



<p>La mise en œuvre de la PNE repose sur quatre programmes majeurs :</p>



<p>1-Programme National d’Accès à l’Eau Potable (PNAEP) – axe prioritaire, concentrant 89,83 % des investissements.</p>



<p>2-Programme National des Aménagements Hydrauliques (PNAH) – pour sécuriser les infrastructures hydrauliques.</p>



<p>3-Programme National de Gestion Intégrée des Ressources en Eau (PNGIRE) – pour une gestion durable selon les bassins et aquifères.</p>



<p>4-Programme National de Gouvernance du Secteur Eau et Assainissement (PNGSEA) – pour renforcer transparence, participation et redevabilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-investissement-strategique-de-3-051-milliards-f-cfa"><strong>Un investissement stratégique de 3 051 milliards F.CFA</strong></h2>



<p>Le coût global de cette politique sur la période 2026-2035 est estimé à 3 051 499 235 005 F.CFA. Cet investissement mobilisera les ressources de l’État, des collectivités territoriales, des bénéficiaires et des partenaires techniques et financiers. Au-delà de l’accès à l’eau potable, ce projet est un levier pour la croissance économique, la sécurité alimentaire, la santé publique et la résilience climatique.</p>



<p>La PNE prévoit également la création d’une architecture institutionnelle renforcée : Conseil Supérieur de l’Eau auprès du Président de la République ; Renforcement des organes consultatifs nationaux et territoriaux ; Établissement progressif d’Agences de gestion de l’eau par bassin et aquifère ; Consolidation de la Police de l’Eau pour protéger les ressources et appliquer la législation.</p>



<p>Des outils stratégiques, tels que le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux et le Système National d’Information sur l’Eau, viendront soutenir la planification et le suivi.</p>



<p>Avec la PNE 2026-2035, le Mali affirme sa détermination à placer l’eau au cœur du développement durable et de la transformation économique nationale. Le Ministère de l’Énergie et de l’Eau appelle l’ensemble des acteurs publics et privés à se mobiliser pour garantir la réussite de ce chantier stratégique au service des générations présentes et futures.</p>



<p><strong>A.Touré</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Tribune] La renaissance du Mali passera-t-elle par ses salles de classe ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 07:53:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'Année de l'éducation et de la culture souligne l'engagement du Mali à former des citoyens compétents et responsables.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Les autorités de transition veulent reconstruire le système éducatif pour répondre aux défis souverainistes, démographiques, économiques et technologiques d’un pays où le capital humain reste décisif.</em></strong></p>



<p>Le président malien de la transition, le général d’armée Assimi Goïta a décrété la <a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;source=web&amp;rct=j&amp;opi=89978449&amp;url=https://koulouba.ml/le-president-de-la-transition-decrete-2026-2027-annee-de-leducation-et-de-la-culture/&amp;ved=2ahUKEwjgqM-AuICTAxWbhf0HHZOtDIIQFnoECBwQAQ&amp;usg=AOvVaw11OzZg7GRW7HC0_F_mO5AO" target="_blank" rel="noreferrer noopener">période 2026-2027</a> « <em>année de l’éducation et de la culture</em> ». L’ambition des autorités maliennes est la formation d’« <em>un citoyen nouveau, patriote, compétent et responsable, capable de porter le destin du Mali avec dignité et excellence</em> ». Mais aussi il s’agit d’engager « <em>un effort national déterminé pour refonder durablement notre école et investir dans le capital humain</em> », pour une « <em>prospérité partagée </em>».</p>



<p>La refondation de l’école malienne demeure donc le cœur battant de cette décision du général d’armée Assimi Goïta. En effet, depuis les <a href="https://sahelresearch.africa.ufl.edu/wp-content/uploads/sites/170/Banque_Mondiale_education_Nord_Mali_2018.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">crises politiques et sécuritaires</a> des années 2012, l’école malienne traverse une période de fortes turbulences. Fermetures d’écoles, grèves intempestives des enseignants et abandon scolaire ont contribué à une dégradation des indicateurs, notamment dans le secondaire où les taux de scolarisation restent faibles, en particulier chez les filles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-indicateurs-educatifs-alarmants"><strong>Des indicateurs éducatifs alarmants</strong></h2>



<p>Selon des données de 2018 du ministère de l’Éducation nationale du Mali, le <a href="https://www.iicba.unesco.org/fr/mali" target="_blank" rel="noreferrer noopener">taux de scolarisation des filles</a> est de l’ordre de 60,4 % contre 61,4 % pour les garçons. La proportion d&rsquo;enfants incapables de lire et de comprendre un texte adapté à leur âge à 10 ans est estimée par la Banque mondiale, l’UNESCO et d’autres organisations à 90 %. En 2020, les taux bruts de scolarisation dans l’enseignement secondaire étaient de 33 % pour les filles et de 38 % pour les garçons. Le taux brut de scolarisation dans l’enseignement supérieur était de 3 % pour les femmes en 2019, contre 6 % pour les hommes.</p>



<p>Ces chiffres font froid dans le dos. Selon la note synthétique de l’UNESCO en janvier 2024, la richesse d’un pays se compose principalement de <a href="http://note%20synth%C3%A9tique%20de%20l%E2%80%99UNESCO%20en%20janvier%202024" target="_blank" rel="noreferrer noopener">trois types de capital </a>: les investissements dans des actifs ; le capital naturel ; et le capital humain. Ce dernier est mesuré comme « <em>la valeur actuelle des revenus futurs de la main-d’œuvre, qui dépend à son tour du niveau d’éducation de la main-d’œuvre</em> ». Les dernières estimations de la Banque mondiale « <em>suggèrent que la richesse en capital humain au Mali représente 42 % de la richesse nationale</em> ».</p>



<p>Ces analyses démontrent avec acuité l’importance du capital humain dans l’émergence d’une nation. Dans un pays comme dans une entreprise, les ressources humaines demeurent les plus importantes. Les autres demeurent des accessoires face au capital humain pour la formation duquel il convient de beaucoup miser.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-heritage-de-la-reforme-de-1962"><strong>L’héritage de la réforme de 1962</strong></h2>



<p>Selon des sources, à l’ère des indépendances, le Mali était cité en exemple de par la qualité de son enseignement. Les enseignants étaient alors sollicités dans la sous-région pour le partage d’expériences. Cette performance de l’école malienne s’expliquait particulièrement par la <a href="https://journals.openedition.org/ries/5917" target="_blank" rel="noreferrer noopener">réforme de 1962</a>, reconnue pour sa rigueur et sa volonté de former des cadres nationaux valeureux.</p>



<p>Cette réforme contenait cinq objectifs cardinaux : «&nbsp;<em>Un enseignement tout à la fois de masse et de qualité ; un enseignement qui puisse fournir avec une économie maximum de temps et d’argent tous les cadres nécessaires au pays pour ses divers plans de développement ; un enseignement qui garantisse un niveau culturel permettant l’établissement d’équivalences de diplômes avec les autres États modernes ; un enseignement dont le contenu soit basé non seulement sur les valeurs spécifiquement africaines et maliennes mais aussi sur les valeurs universelles ; enfin, un enseignement qui décolonise les esprits.&nbsp;</em>»</p>



<p>Les deux derniers objectifs de cette réforme sont désormais au cœur de l’engagement des autorités maliennes de la transition, déterminées à redonner au Mali toute sa souveraineté, sur tous les plans. En décrétant la période 2026-2027 « <em>année de l’éducation et de la culture</em> », elles souhaitent désormais mettre au cœur de l’enseignement les valeurs ataviques qui font le Mali. Il ne s’agit certes pas d’un retour dans la préhistoire de l’humanité, mais de former des citoyens pleinement imprégnés des réalités sociétales, historiques et géographiques de leur pays tout en restant ouverts à l’évolution du monde. « <em>La réforme de 1962 voulait mettre en place une formation adaptée aux réalités du pays et aux exigences du développement scientifique et technologique</em> », explique Seydou Loua, dans une étude de 2017 intitulée <em>Les grandes réformes de l’école malienne de 1962 à 2016</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-nouvelle-reforme-structurelle"><strong>Vers une nouvelle réforme structurelle</strong></h2>



<p>Faut-il donc s’attendre à un come-back de la réforme de 1962 dans sa mise en œuvre ou à une nouvelle réforme du système éducatif malien ? A priori, la deuxième option serait la plus crédible si nous savons que les recommandations des États généraux de l’éducation, tenus du 16 au 19 janvier 2024 à Bamako, sont en attente d’une mise en œuvre. Ces conclusions préconisent en effet une refonte majeure du système éducatif. Axées sur 18 thématiques, elles visent à créer un modèle éducatif fondé sur les valeurs culturelles maliennes, l’enseignement des <a href="https://saheltribune.com/promotion-des-langues-nationales-lavant-projet-de-constitution-rouvre-le-debat/">langues nationales</a> et l’adéquation formation-emploi.</p>



<p>Les grands maux de la nation malienne ou les obstacles majeurs à son développement y sont mentionnés. Cette réforme, qui concernera aussi la valorisation des langues nationales, sera donc un pas décisif vers la mise en œuvre de la <a href="https://sgg-mali.ml/JO/2023/mali-jo-2023-13-sp-2.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Constitution du 22 juillet 2023</a>, qui érige les langues nationales en langues officielles.</p>



<p>À côté des langues nationales, il pourrait s’agir aussi, au cours de cette période 2026-2027, de procéder à une mise en œuvre du <a href="https://fr.scribd.com/document/819204871/Programme-National-DEducation-Aux-Valeurs-PNEV-Projet-de-Plan-Daction-2023-2027" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Programme national d’éducation aux valeurs (PNEV)</a> lancé en avril 2024. Cette initiative stratégique issue des <a href="https://ambamali.ca/assises-nationales-de-la-refondation/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Assises nationales de la refondation </a>vise à réhabiliter les valeurs fondamentales (civisme, patriotisme, intégrité).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ecole-face-a-la-revolution-numerique"><strong>L’école face à la révolution numérique</strong></h2>



<p>En profitant de cette période pour mettre en œuvre ces recommandations, les autorités de la transition auront le mérite de ne pas les laisser dormir dans les tiroirs comme ce fut le cas pour les conclusions de beaucoup de rencontres, comme le <a href="https://planipolis.iiep.unesco.org/sites/default/files/ressources/mali_forum_national_education_2008_rapport_general.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Forum national sur l’éducation de 2008 au Mali</a>. Un cadre qui visait à diagnostiquer les faiblesses du système éducatif en vue de le refonder. Malgré des recommandations pertinentes, beaucoup sont restées sans application, ce qui a constitué le début de longues attentes pour une réforme structurelle. L’accent avait alors été mis sur la qualité, la gestion et la performance de l’école.</p>



<p>À côté des États généraux de l’Éducation et du PNEV, il faut aussi, dans le cadre de cette valorisation de l’éducation au Mali, de mettre un accent particulier sur l’adéquation entre cette <a href="https://www.unesco.org/fr/digital-education/artificial-intelligence" target="_blank" rel="noreferrer noopener">formation et les évolutions technologiques </a>mondiales. La <a href="https://saheltribune.com/journee-mondiale-des-enseignants-pour-une-education-inclusive-et-de-qualite-ameliorer-les-conditions-des-enseignants%e2%80%89/">transformation éducative</a> ne peut plus se limiter aux programmes classiques. L’essor de l’intelligence artificielle, des réseaux sociaux et de l’économie numérique impose de nouvelles compétences. Ces nouveaux outils exigent une culture digitale, un esprit critique face à la désinformation, la protection des données personnelles et une maîtrise des outils technologiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-levier-strategique-du-multilinguisme"><strong>Le levier stratégique du multilinguisme</strong></h2>



<p>Ignorer ces enjeux reviendrait à former une génération déconnectée des réalités du marché du travail mondial. L’école malienne doit donc intégrer l’apprentissage du numérique comme compétence de base, au même titre que la lecture ou le calcul, tout en sensibilisant les élèves aux risques liés aux manipulations informationnelles et à l’usage abusif des données.</p>



<p>L’enseignement multilingue apparaît désormais comme un levier stratégique : apprendre dans sa langue maternelle facilite l’acquisition des savoirs fondamentaux, renforce l’inclusion scolaire et valorise l’identité culturelle. À terme, l’enjeu est de bâtir un système où français, langues nationales et compétences internationales coexistent, afin de concilier enracinement local et ouverture globale.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : un nouveau pôle universitaire à Bandiagara pour désengorger l’enseignement supérieur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 08:18:38 +0000</pubDate>
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<p>Le pôle universitaire à Bandiagara va transformer l'enseignement supérieur au Mali avec une nouvelle université polytechnique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>L’attribution d’un vaste terrain à Bandiagara pour la construction de la future Université Polytechnique de Bandiagara marque une nouvelle étape dans la stratégie des autorités dirigées par le général d’armée Assimi Goïta. Ce nouveau projet vise à déconcentrer l’enseignement supérieur et à résorber la pression démographique qui pèse sur les universités maliennes.</em></strong></p>



<p>Le gouvernement malien poursuit sa stratégie de décentralisation universitaire. Réuni fin février, le Conseil des ministres a adopté un projet de décret attribuant au ministère de l’Enseignement supérieur une parcelle de plus de 100 hectares à Bandiagara destinée à accueillir les infrastructures de la future Université Polytechnique de Bandiagara. Ce projet s’inscrit dans une réforme plus large visant à absorber la croissance des effectifs étudiants et à corriger les déséquilibres territoriaux du système éducatif.</p>



<p>L’idée de créer un établissement universitaire dans cette région du centre du pays remonte à 2023, lorsque les autorités ont mandaté une mission chargée d’évaluer la pertinence et la faisabilité d’une telle implantation. Son rapport, remis en avril 2024, recommandait la création d’une université à vocation technologique afin de soutenir le développement local et d’offrir des formations adaptées aux besoins économiques régionaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-desengorger-les-campus-et-territorialiser-l-offre-universitaire"><strong>Désengorger les campus et territorialiser l’offre universitaire</strong></h2>



<p>Sur cette base, un premier train de textes réglementaires définissant la création, l’organisation et le fonctionnement de l’établissement a été adopté le 29 janvier 2026. L’affectation foncière officialisée fin février constitue donc une étape décisive, permettant d’engager concrètement la phase de réalisation des infrastructures pédagogiques et des résidences destinées aux enseignants et aux étudiants.</p>



<p>Les autorités justifient ce projet par les difficultés structurelles auxquelles l’enseignement supérieur malien reste confronté : hausse continue du nombre d’inscrits, déficit d’encadrement, infrastructures insuffisantes et saturation des campus existants. La création d’universités régionales vise à rapprocher l’offre de formation des bassins de population et à limiter l’exode étudiant vers la capitale.</p>



<p>Cette politique de déconcentration s’inscrit dans une stratégie plus large engagée depuis 2021 par le pouvoir de transition dirigé par Assimi Goïta, qui place l’éducation parmi ses priorités institutionnelles, aux côtés du retour de la sécurité et de l’administration sur l’ensemble du territoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-dynamique-nationale-d-investissements-educatifs"><strong>Une dynamique nationale d’investissements éducatifs</strong></h2>



<p>Le projet de Bandiagara n’est pas isolé. En 2024, la première pierre d’une université a été posée à Sikasso, sur un site de 400 hectares situé dans la commune de Gongasso. D’autres implantations sont envisagées à Tombouctou et à Gao, tandis que plusieurs lycées publics doivent voir le jour à travers le pays, notamment à Kati et Ségou.</p>



<p>Ces initiatives prolongent un programme plus ancien de réhabilitation d’environ 2 000 infrastructures scolaires dégradées lancé en 2021, ainsi que la construction d’établissements spécialisés, dont une école pour enfants sourds inaugurée en 2026 dans la capitale. Les autorités ont également annoncé la mise en œuvre progressive d’un programme national dédié à la transmission des valeurs civiques et culturelles.</p>



<p>Au-delà des infrastructures, Bamako cherche à faire de l’éducation un instrument de stabilisation sociale et de développement économique. Cette orientation rejoint l’analyse souvent citée de Nelson Mandela selon laquelle la solidité d’un État dépend étroitement de la qualité de son système éducatif.</p>



<p>Dans un contexte sécuritaire et démographique exigeant, la multiplication des pôles universitaires régionaux vise ainsi à former une main-d’œuvre qualifiée, à réduire les inégalités territoriales et à renforcer l’ancrage de l’État dans des zones parfois marginalisées.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-annee-de-l-education-pour-accelerer-la-cadence"><strong>Une « année de l’éducation » pour accélérer la cadence</strong></h2>



<p>Après avoir décrété 2025 « <em>année de la culture</em> », les autorités maliennes ont proclamé la période 2026-2027 « <em>année de l’éducation et de la culture</em> ». Ce calendrier politique traduit la volonté d’accélérer les réformes structurelles du secteur, notamment celles issues des États généraux de l’éducation, dont les conclusions doivent encore être pleinement mises en œuvre.</p>



<p>Si leur concrétisation dépendra des capacités budgétaires et sécuritaires du pays, les projets universitaires régionaux, à commencer par celui de Bandiagara, apparaissent déjà comme l’un des piliers visibles de cette stratégie.</p>



<p>Pour Bamako, l’extension territoriale de l’enseignement supérieur ne constitue pas seulement une réforme académique, mais un outil de cohésion nationale et de développement, destiné à accompagner la transformation économique et sociale du Mali sur le long terme.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Ils vont contribuer autrement » : quand les mauvais payeurs d’eau sont réquisitionnés pour travaux d’intérêt général</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 21:18:41 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez comment l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) adapte ses stratégies suite à une crise des paiements.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Confronté à une accumulation d’arriérés de paiement, l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) mobilise la brigade Laabal, une unité mixte de Forces de sécurité et de défense, afin de contraindre les débiteurs à s’acquitter de leurs factures. Une décision qui illustre la gravité de la crise financière du service public de l’eau et suscite déjà débats et interrogations.</em></strong></p>



<p>Au Burkina Faso, la question de l’accès à l’eau potable se double désormais d’un enjeu de discipline financière. L’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) a annoncé être confronté à près de 35 milliards de francs CFA d’arriérés de paiement liés aux factures d’eau, d’assainissement et à certains travaux réalisés pour des particuliers et des entreprises. Un montant jugé « <em>critique</em> » par la direction de l’établissement public, qui évoque une situation susceptible de compromettre la continuité même du service.</p>



<p>Selon Idrissa Sourabié, directeur général de l’ONEA, le niveau des créances impayées enregistré au 31 janvier 2026 « <em>fragilise la trésorerie de l’Office, ralentit les investissements et menace la qualité du service public d’approvisionnement en eau potable </em>». Dans un contexte où les besoins en infrastructures hydrauliques restent immenses, cette asphyxie financière est perçue comme un risque majeur pour les populations urbaines et périurbaines.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-brigade-laabal-appelee-a-la-rescousse"><strong>La brigade Laabal appelée à la rescousse</strong></h2>



<p>Pour faire face à cette situation, l’ONEA a décidé de s’appuyer sur la brigade Laabal, une unité mixte composée de Forces de sécurité et de défense, créée pour renforcer l’ordre, la discipline et le civisme dans l’espace public. Sa mission est d’accompagner les campagnes de sensibilisation et d’accélérer le recouvrement des créances.</p>



<p>Le message adressé aux débiteurs est sans équivoque. Ils disposent d’un délai d’une semaine pour régulariser leur situation. « <em>Passé ce délai, ils seront naturellement réquisitionnés pour des travaux d’intérêt général </em>», a averti le lieutenant Franck Octave Kabré, commandant de la brigade Laabal. « <em>Ils vont contribuer, d’une autre manière, à construire le pays et payer leurs factures </em>», a-t-il ajouté, soulignant la volonté des autorités de transformer la contrainte en participation civique.</p>



<p>Dans un communiqué, l’ONEA précise que l’opération vise en priorité les gros débiteurs ainsi que les créances pour lesquelles les procédures classiques – relances administratives, coupures d’eau ou négociations – n’ont pas donné de résultats probants.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entre-civisme-et-contrainte"><strong>Entre civisme et contrainte</strong></h2>



<p>L’ONEA rappelle que l’eau potable est un service stratégique, au cœur des politiques de santé publique et de développement. La dégradation de sa situation financière pourrait retarder des projets essentiels, notamment l’extension des réseaux, la maintenance des installations et l’amélioration de la qualité de l’eau distribuée.</p>



<p>En mobilisant la brigade Laabal, les autorités burkinabè entendent réaffirmer que le paiement des services publics relève du civisme et de la responsabilité collective. Cette opération de recouvrement, annoncée comme ciblée et progressive, sera donc observée de près.&nbsp;</p>



<p>Pour l’ONEA, l’enjeu est de récupérer une partie des 35 milliards de FCFA dus afin de préserver un service vital. Pour les autorités, il s’agit aussi de restaurer une culture du paiement et de la responsabilité civique. Reste à savoir si cette approche, mêlant sensibilisation et contrainte sécuritaire, permettra de résoudre durablement cette situation.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>SIAMA 2025 : Les ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck face aux artisans sur les défis du consommer local</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Dec 2025 12:57:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>SIAMA 2025 : Les ministres abordent l'importance de l'artisanat et les défis du consommer local pour l'économie du Sahel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>Le Salon International de l’Artisanat du Mali (SIAMA) a accueilli, le vendredi 5 décembre 2025, un panel ministériel de haut niveau consacré au thème : « L’artisanat et l’entrepreneuriat dans l’espace du Sahel : quel défi pour le consommer local ? ». Animé par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Daffé</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, et la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Sall Seck</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, ce panel a permis d’ouvrir un dialogue direct avec les artisans.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;&nbsp;</em><em></em></p>



<p>Les deux ministres ont rappelé que l’artisanat et l’entrepreneuriat sont des moteurs essentiels de la transformation économique du Sahel. Mme Oumou Sall Seck a insisté sur la créativité et la rigueur des artisans, qu’elle considère comme des piliers de l’économie nationale et des acteurs incontournables de la lutte contre le chômage. Selon elle, son département est un acteur majeur dans la facilitation de l’insertion professionnelle, et la formation des artisans doit être placée au centre des politiques publiques. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-artisanat-et-l-entrepreneuriat-comme-moteurs-economiques"><strong>L’artisanat et l’entrepreneuriat comme moteurs économiques</strong><strong></strong></h2>



<p>De son côté, M. Mamou&nbsp;Daffé&nbsp;a mis en avant la stratégie du consommer local, qui implique la synergie de plusieurs départements ministériels, dont ceux de l’artisanat et de l’entrepreneuriat. Pour lui, l’entrepreneuriat artisanal est au cœur de la souveraineté économique du Mali. Il a plaidé pour la mise en place d’un dispositif national de formation des artisans, afin de renforcer leurs compétences et d’assurer une meilleure compétitivité des produits locaux face aux importations. &nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Ce que j’ai à dire aux artisans, c’est qu’il faut véritablement et définitivement consommer malien</em>&nbsp;», a martelé le ministre&nbsp;Daffé, appelant à une prise de conscience collective. Il a encouragé les artisans à dialoguer entre eux, à mutualiser leurs efforts et à développer des synergies pour mieux valoriser leurs productions. Selon lui, la coopération entre les départements ministériels et les acteurs de terrain est indispensable pour faire du consommer local une réalité durable et un levier de souveraineté. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-formation-professionnelle-au-coeur-des-debats"><strong>La formation professionnelle au cœur des débats</strong><strong></strong></h2>



<p>Les deux ministres ont convergé sur un point central : la formation professionnelle. Pour Mme Oumou Sall Seck, il s’agit d’un outil indispensable pour garantir la qualité et la durabilité des savoir-faire locaux. Elle a souligné que son département met un accent particulier sur la formation et l’insertion professionnelle, afin de permettre aux artisans de s’adapter aux exigences du marché et de développer des entreprises solides. &nbsp;</p>



<p>M. Mamou&nbsp;Daffé&nbsp;a, quant à lui, insisté sur la nécessité de créer un écosystème d’artisans créatifs et rigoureux, capable de travailler ensemble pour bâtir une économie locale solide. Il a encouragé les artisans à se parler, à travailler ensemble et à mettre en place des initiatives communes. Pour lui, l’union des artisans est une condition essentielle pour relever les défis du Sahel et faire du consommer local une stratégie nationale durable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cooperation-internationale-renforcee"><strong>Une coopération internationale renforcée</strong><strong></strong></h2>



<p>En marge de ce panel, une convention a été signée entre l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (APCMM) et la Chambre d’artisanat de la région Rabat Salé Kénitra du Maroc, en présence de l’ambassadeur du Royaume du Maroc au Mali, SEM Driss Isbayene. Cet accord illustre la volonté des deux pays de renforcer leur coopération artisanale et de promouvoir la formation professionnelle comme levier de création d’emplois et de valorisation des savoir-faire locaux. &nbsp;</p>



<p>Cette signature marque une étape importante dans la consolidation des relations bilatérales entre le Mali et le Maroc dans le domaine de l’artisanat. Elle ouvre la voie à des échanges d’expériences, à des programmes de formation conjoints et à une meilleure intégration des artisans dans les dynamiques économiques régionales. Elle témoigne aussi de la reconnaissance internationale du rôle de l’artisanat dans la création d’emplois et la valorisation des identités culturelles. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-souverainete-economique-par-l-artisanat"><strong>Vers une souveraineté économique par l’artisanat</strong><strong></strong></h2>



<p>Au terme des discussions, un constat s’est imposé : l’artisanat et l’entrepreneuriat artisanal sont au cœur de la souveraineté économique du Mali et du Sahel. Les ministres ont appelé à une mobilisation générale autour du consommer local, qui ne doit pas être perçu comme un simple slogan, mais comme une stratégie nationale impliquant l’État, les artisans et les consommateurs. &nbsp;</p>



<p>Les artisans, de leur côté, ont exprimé leur volonté de travailler ensemble pour bâtir un secteur solide et compétitif. Ils ont reconnu la nécessité de renforcer la qualité de leurs produits et de s’organiser en réseaux pour mieux répondre aux besoins du marché. La rencontre a ainsi permis de jeter les bases d’un dialogue constructif entre les autorités et les acteurs de terrain, dans une perspective de transformation économique durable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-ambitieuse-pour-le-consommer-local"><strong>Une stratégie ambitieuse pour le consommer local</strong><strong></strong></h2>



<p>Le SIAMA 2025 aura donc été marqué par un panel ministériel riche en échanges et porteur d’espoir pour l’avenir de l’artisanat dans le Sahel. En mettant l’accent sur la formation professionnelle, l’insertion des jeunes et la coopération internationale, les ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck ont tracé les grandes lignes d’une stratégie ambitieuse pour faire du consommer local un véritable moteur de développement. &nbsp;</p>



<p>Avec la signature de la convention entre l’APCMM et la Chambre d’artisanat de Rabat Salé Kénitra, le Mali confirme sa volonté de s’inscrire dans une dynamique régionale et internationale, où l’artisanat est reconnu comme un patrimoine économique majeur et un vecteur de souveraineté. En définitive, le SIAMA 2025 aura rappelé que l’artisanat n’est pas seulement une tradition, mais une force vive pour l’avenir économique du Sahel.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Santé et protection sociale : une synergie gouvernementale au service de la pouponnière  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 08:18:59 +0000</pubDate>
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<p>Renforcement des conditions d'accueil à la pouponnière : les ministres abordent la santé et protection sociale pour les enfants.</p>
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<p><strong><em><strong><em>Les ministres de la Santé et du Développement&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>s</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ocial, le&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>m</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>édecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ, et celui de la Promotion de la&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>f</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>emme, de l’Enfant et de la Famille, ont tenu, ce lundi 1er décembre 2025, une séance de travail conjointe au ministère de la Santé. La rencontre, centrée sur le bien-être des enfants de la pouponnière, a mis en avant la nécessité de revoir certains textes et de renforcer l’unité médicale pour améliorer les conditions d’accueil et de santé.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>La rencontre a été marquée par une volonté affirmée d’agir de concert pour améliorer les conditions de vie des pensionnaires. Les deux ministres ont insisté sur l’importance de renforcer la prise en charge des enfants vulnérables, en mettant en avant une approche intersectorielle fondée sur la solidarité et la complémentarité. Cette audience illustre une dynamique nouvelle où la coopération institutionnelle devient un levier essentiel pour répondre aux défis sociaux et sanitaires. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-audience-placee-sous-le-signe-de-la-solidarite"><strong>Une audience placée sous le signe de la solidarité</strong><strong></strong></h2>



<p>Au cœur des échanges figurait la nécessité de procéder à une relecture des dispositifs réglementaires qui encadrent l’organigramme structurel du Centre. Les responsables ont souligné que certains textes, bien qu’ayant servi de référence jusqu’ici, nécessitent une actualisation afin de mieux répondre aux réalités actuelles et aux défis rencontrés dans la gestion quotidienne de la pouponnière. Cette démarche vise à adapter le cadre institutionnel aux besoins spécifiques des enfants, tout en garantissant une meilleure coordination entre les services concernés. &nbsp;</p>



<p>La relecture des textes apparaît comme une étape incontournable pour moderniser le fonctionnement du Centre. Elle permettra de clarifier les rôles, d’améliorer la gestion administrative et de renforcer la cohérence des interventions. Les ministres ont insisté sur l’importance de mettre en place un organigramme plus adapté, capable de répondre aux exigences contemporaines en matière de protection de l’enfance. Cette réforme structurelle devrait offrir une meilleure visibilité aux actions menées et accroître l’efficacité des services. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-relecture-des-textes-et-reorganisation-structurelle"><strong>Relecture des textes et réorganisation structurelle</strong><strong></strong></h2>



<p>Un autre point majeur abordé lors de cette séance concerne l’unité médicale logée au sein du Centre. Les ministres ont convenu qu’il est indispensable de repenser son organisation afin de renforcer les conditions de santé et d’accueil des pensionnaires. La restructuration envisagée devrait permettre d’améliorer la qualité des soins, de garantir une prise en charge plus rapide et plus adaptée, et de créer un environnement médical sécurisé pour les enfants en situation de vulnérabilité. &nbsp;</p>



<p>La santé des pensionnaires étant une priorité, la restructuration de l’unité médicale vise à doter le Centre de moyens modernes et efficaces. Les ministres souhaitent renforcer les capacités du personnel, améliorer l’équipement et instaurer des protocoles adaptés aux besoins spécifiques des enfants. Cette initiative traduit une volonté claire de placer la santé au cœur des préoccupations gouvernementales, en assurant un suivi médical rigoureux et une prise en charge globale des pensionnaires. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-restructuration-de-l-unite-medicale"><strong>Restructuration de l’unité médicale</strong><strong></strong></h2>



<p>À travers cette rencontre, les deux ministres ont affiché une volonté commune de travailler en synergie pour obtenir des résultats concrets. Leur démarche proactive illustre une nouvelle dynamique de gouvernance où la complémentarité des portefeuilles ministériels devient un levier d’efficacité. En unissant leurs efforts, ils démontrent que la protection des enfants vulnérables ne peut être l’affaire d’un seul département, mais requiert une action concertée et coordonnée. &nbsp;</p>



<p>Cette coopération intersectorielle constitue un exemple de gouvernance moderne, où les ministères dépassent leurs frontières administratives pour agir ensemble. Les responsables ont montré que seule une approche intégrée peut répondre aux défis complexes liés à la protection de l’enfance. Leur engagement commun traduit une volonté de bâtir un système plus solidaire, plus complémentaire et plus efficace, au bénéfice des pensionnaires du Centre. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-demarche-proactive-et-exemplaire"><strong>Une démarche proactive et exemplaire</strong><strong></strong></h2>



<p>Cette collaboration incarne l’approche gouvernementale actuelle, qui privilégie la solidarité et l’efficacité. Elle traduit une vision où chaque ministère, au-delà de ses prérogatives spécifiques, contribue à un objectif commun : améliorer les conditions de vie des citoyens les plus fragiles. Dans le cas présent, il s’agit des enfants placés dans le Centre d’Accueil et de Placement Familial, dont le bien-être dépend directement de la qualité des soins, de l’organisation structurelle et du cadre réglementaire. &nbsp;</p>



<p>En mettant en avant la relecture des textes régissant la pouponnière et la restructuration de son unité médicale, les ministres posent les jalons d’une réforme ambitieuse. Leur engagement commun témoigne d’une volonté de bâtir un système plus solidaire et plus efficace. À travers cette initiative, le gouvernement réaffirme que la protection des enfants en situation de vulnérabilité demeure une priorité nationale, et que seule une action concertée peut garantir des résultats durables.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Accès des populations au carburant : Le gouvernement brise la chaîne empêchant l&#8217;accélération</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Nov 2025 09:08:34 +0000</pubDate>
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<p>Le gouvernement du Mali intensifie ses efforts pour améliorer l'accès au carburant. Découvrez les initiatives mises en place.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>Depuis le début de la crise de carburant qui a frappé le Mali, le gouvernement ne&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ménage</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;aucun effort pour satisfaire les populations. C&rsquo;est pourquoi, il a multiplié les initiatives telles que l&rsquo;acheminement sous bonne escorte militaire des camions-citernes, l&rsquo;ouverture 24h/24h des stations-services, le suivi hebdomadaire des stocks, la motivation des chauffeurs. Malgré tout, on constate un engorgement au niveau des stations-services. Ainsi, pour mettre fin à cette situation, il a cherché à identifier le goulot d&rsquo;étranglement et pris, par conséquent, la mesure qui s&rsquo;impose.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Depuis plus d&rsquo;un mois, le pays est régulièrement approvisionné en carburant et aucune citerne n&rsquo;a été brûlée au cours des trajets. En d&rsquo;autres termes, le carburant est disponible en quantité dans le pays. Cependant, les files devant les stations-services de ravitaillement des populations ne cessent d&rsquo;augmenter. </p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-diligenter-les-procedures-administratives-et-douanieres">Diligenter les procédures administratives et douanières</h2>



<p>Pour comprendre cette situation, le Premier ministre,  n&rsquo;est pas resté dans son bureau pour recevoir et lire des rapports. Il a décidé de descendre sur le terrain pour comprendre afin de trouver une solution rapide. C&rsquo;est ainsi que le mardi 18 novembre 2025, il s&rsquo;est rendu successivement au bureau des produits pétroliers de  la direction générale des douanes et à l’Office malien des produits pétroliers (Omap). </p>



<p>Sur place,&nbsp;le général de division Abdoulaye Maïga a constaté de visu des camions chargés de carburant &nbsp;qui ont quitté le bureau des produits pétroliers de la&nbsp;direction générale des douanes pour se diriger vers les stations de distribution. Une occasion pour lui de s&rsquo;enquérir des conditions administratives dans lesquelles ces camions sont autorisés à se diriger vers les stations-services.&nbsp;</p>



<p>Au niveau de l&rsquo;Omap, il a évoqué avec ses interlocuteurs les attentes non satisfaites &nbsp;que sont les files d’attente observées dans les stations-service. Au terme de sa visite, le chef du gouvernement a donné des instructions fermes pour la mise en place d’un dispositif consensuel avec les opérateurs pétroliers afin de diligenter les procédures administratives et douanières au plus tôt. Un dispositif qui fera en sorte que les camions ne passent pas plus de 24 heures dans ces procédures.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reunion-nbsp-pour-executer-les-instructions-du-premier-ministre-nbsp"><strong>Une réunion &nbsp;pour exécuter les instructions du Premier ministre&nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>Moins de 48 h après les fermes instructions du Premier ministres, le ministre de l&rsquo;Industrie&nbsp;et du Commerce&nbsp;s&rsquo;est réuni avec les acteurs concernés par la gestion de la crise. C&rsquo;était le jeudi 20 novembre 2025, à l&rsquo;occasion de la 6ème&nbsp;rencontre hebdomadaire de suivi de la mise en œuvre des mesures prises et des propositions de pistes de solutions relatives à la crise de carburant.&nbsp;</p>



<p>Autour du ministre de l&rsquo;Industrie, se trouvaient les opérateurs pétroliers regroupés au sein  du groupement malien des professionnels du pétrole (Gmpp) et du groupement professionnel des pétroliers (Gpp), le directeur général du commerce, de la consommation et de la concurrence ( DGCCC), le directeur général du comité interministériel de gestion des crises (Cecogec), et le directeur général adjoint des douanes. L&rsquo;objectif de la rencontre était de discuter sur la manière de mettre fin au goulot d’étranglement administratif qui ralentit les opérations de ravitaillement des populations en carburant, malgré un approvisionnement techniquement assuré.  </p>



<p>En d&rsquo;autres termes, il s&rsquo;agissait de mettre en place un dispositif, conformément aux instructions du Premier ministre, ayant pour but de réduire drastiquement le délai de passage, de 72 heures à  au plus 24 heures, des dossiers au niveau du bureau des produits pétroliers de la direction générale des douanes.  A l&rsquo;issue de la rencontre, il y a eu un protocole d&rsquo;accord.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-protocole-d-accord-pour-nbsp-alleger-les-procedures-douanieres"><strong>Un protocole d&rsquo;accord pour &nbsp;alléger les procédures douanières</strong><strong></strong></h2>



<p>C&rsquo;est un protocole qui a été signé le vendredi 21 novembre 2025 entre le gouvernement du Mali, représenté par le ministre de l’Industrie et du&nbsp;Commerce et les principaux importateurs de produits pétroliers que le groupement malien des professionnels du pétrole (Gmpp) et le groupement professionnel des pétroliers (Gpp). &nbsp;C&rsquo;est un protocole qui entre dans le cadre des recommandations du Comité Interministériel de gestion des crises.&nbsp;</p>



<p>Son objectif est de ramener le délai de déclaration en détail à un maximum d’un (1) jour dès l’arrivée des camions-citernes au bureau des produits pétroliers des douanes, afin de fluidifier la chaîne d’approvisionnement et en finir avec les nombreuses files d&rsquo;attente dans les stations-service. L&rsquo;accord précise que passé ce délai, la direction générale des douanes et la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence procéderont directement à la vente et à la distribution des produits, en reversant les recettes aux importateurs.&nbsp;</p>



<p>De plus, il indique que les groupements pétroliers s’engagent à déposer rapidement les déclarations de mise à la consommation après la levée du transit (T1), ainsi qu’à informer et sensibiliser leurs membres sur cet engagement. Quant au gouvernement, dit le protocole, il s’engage à faciliter toutes les démarches administratives et d’accorder un délai global de quarante (40) jours après la fermeture des émissions des droits et taxes, afin de sécuriser l’approvisionnement national.&nbsp;</p>



<p>En définitive, la mise en œuvre de ce protocole d&rsquo;accord apportera un soulagement immédiat aux populations. Car, il permettra de désengorger rapidement les stations-services, d’assurer un flux continu des citernes, et de garantir que chaque goutte de carburant disponible parvienne, sans délai, aux usagers.&nbsp;</p>



<p><strong>Sidi Modibo&nbsp;</strong><strong>Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Le gouvernement évalue à mi-parcours la mise en œuvre du Plan d’Action 2025-2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 07:53:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien présente le bilan à mi-parcours du Plan d’Action 2025-2026 : 86 % d’activités réalisées ou en cours, selon le Conseil des ministres.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>À Bamako, le Conseil des ministres du 19 novembre 2025, présidé par le Général d’Armée Assimi Goïta, a passé en revue l’état d’exécution du Plan d’Action du Gouvernement (PAG) 2025-2026. À mi-parcours, plus de 86 % des activités sont réalisées ou en cours</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>. Ce qui&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>illustr</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>e</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;la dynamique de refondation engagée dans le cadre du “Mali Kura”.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Réuni en session ordinaire ce mercredi au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, le Conseil des ministres a examiné plusieurs points inscrits à l’ordre du jour, dont la communication du Premier ministre relative au rapport d’évaluation du Plan d’Action du Gouvernement (PAG) 2025-2026 pour le premier semestre de son exécution.</p>



<p>Présenté le 16 mai 2025 au Conseil national de Transition (CNT) et adopté trois jours plus tard, le Plan d’Action du Gouvernement découle de la lettre de cadrage adressée par le Chef de l’État au Premier ministre lors du Conseil des ministres du 27 novembre 2024. Ce document stratégique fixe&nbsp;huit axes prioritaires&nbsp;inspirés des&nbsp;préoccupations légitimes du peuple malien&nbsp;et alignés sur les&nbsp;conclusions du Dialogue inter-Maliens “<em>Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em>”&nbsp;ainsi que sur la&nbsp;Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable (SNEDD) 2024-2033.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-resultats-encourageants-a-mi-parcours"><strong>Des résultats encourageants à mi-parcours</strong><strong></strong></h3>



<p>Selon les résultats du rapport présenté,&nbsp;<strong>132 activités</strong>&nbsp;ont été programmées dans le cadre du PAG 2025-2026. Sur ce total :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>57 activités ont été réalisées, soit 43,18 % ;</li>



<li>57 autres sont en cours de réalisation, soit 43,18 % ;</li>



<li>tandis que 18 activités, représentant 13,64 %, n’ont pas encore été exécutées.</li>
</ul>



<p>Pour assurer un meilleur suivi, le gouvernement a mis en place un&nbsp;Système Intégré de Suivi-Évaluation (SISE)&nbsp;du PAG, un dispositif informatisé permettant de mesurer en temps réel l’avancement des réformes et des projets prioritaires.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-consolider-les-acquis-et-accelerer-la-mise-en-oeuvre"><strong>Consolider les acquis et accélérer la mise en œuvre</strong><strong></strong></h3>



<p>Face aux défis persistants, le Conseil des ministres a insisté sur la nécessité de&nbsp;renforcer la performance globale de l’action gouvernementale&nbsp;au second semestre. Les efforts porteront notamment sur :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la consolidation du maillage sécuritaire du territoire, afin d’assurer la stabilité indispensable à la relance économique et sociale ;</li>



<li>la mobilisation accrue de ressources financières, pour garantir la mise en œuvre effective des projets programmés ;</li>



<li>le renforcement du dialogue et de la coordination intersectorielle, afin d’améliorer la cohérence des politiques publiques.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-demarche-de-transparence-et-de-redevabilite"><strong>Une démarche de transparence et de redevabilité</strong><strong></strong></h3>



<p>Cette évaluation semestrielle constitue un&nbsp;exercice de transparence et de redevabilité&nbsp;vis-à-vis des citoyens. Elle s’inscrit dans la volonté des autorités de la Transition de&nbsp;poursuivre la refondation de l’État, conformément à la vision du&nbsp;Mali Kura&nbsp;et à l’engagement du gouvernement à bâtir un Mali souverain, stable et prospère.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tribune. Pénurie de carburant : la crise qui révèle la maturité du Mali Kura</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 10:55:27 +0000</pubDate>
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<p>Comprenez les défis liés à la pénurie de carburant au Mali, touchant la sécurité et la vie quotidienne des citoyens.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Alors que le Mali, comme d’autres pays de part et d’autre le monde, fait face à une pénurie de carburant qui paralyse la vie économique et sociale, Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au secondaire, signe une tribune dans les colonnes de Sahel Tribune. Entre urgence énergétique et impératif souverain, il appelle à une gouvernance de discernement, où la force publique se conjugue à la justice, et où chaque litre de carburant devient symbole de dignité nationale.</em></strong></p>



<p>La pénurie du carburant s’est muée en une crise aux ramifications profondes. Elle touche la vie quotidienne, paralyse l’économie, perturbe la sécurité. Depuis plusieurs semaines, au Mali comme d’autres pays dans le monde, les files s’allongent devant les stations-service. Cette pénurie ne se limite plus à une difficulté d’approvisionnement; elle bloque le transport, ralentit le commerce, freine les chaînes humanitaires et fragilise les zones rurales déjà vulnérables. Le carburant n’est pas une simple marchandise — il est l’énergie vitale qui relie les villages aux marchés, les campagnes aux villes, les forces armées à la nation. Son absence devient alors une asphyxie sociale autant qu’économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-principe-du-discernement-nbsp"><strong>Le principe du discernement&nbsp;</strong></h2>



<p>Cette crise met en lumière une vérité essentielle : gouverner, c’est arbitrer entre l’urgence vitale et l’enjeu secondaire. La maxime <em>« Au peuple, le souffle ; aux ennemis, le blocus ; à l’État, le discernement »</em> dessine à elle seule une doctrine d’action — morale, stratégique et politique. Elle rappelle les priorités de toute gouvernance souveraine : protéger la vie du peuple, contenir l’adversaire, et agir avec intelligence d’État. Il ne s’agit pas seulement de livrer du carburant, mais de garantir la justice dans sa distribution.</p>



<p>Le discernement, pour être opérant, suppose des principes d’action clairs. Il faut d’abord sécuriser les axes vitaux pour permettre l’acheminement du carburant vers les centres urbains, les sites industriels et les zones enclavées. Ensuite, neutraliser les réseaux illégaux sans pénaliser les citoyens. Enfin, mobiliser les moyens militaires et logistiques afin d’assurer la protection des convois et de garantir une distribution conforme à la loi.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-distribution-selon-la-loi-nbsp"><strong>Une distribution selon la loi&nbsp;</strong></h2>



<p>Les grandes entreprises disposant de logistiques robustes — souvent mieux structurées que l’administration — doivent être intégrées dans un cadre public et transparent. Leur concours, encadré par l’État, permettrait la création de points de distribution décentralisés, réduisant ainsi la dépendance aux circuits longs. Mais cette collaboration ne saurait être sans garde-fous. La loi doit prévoir des mesures exceptionnelles, telles que la réquisition temporaire, assorties de garanties contre toute dérive.</p>



<p>Pour autant, la force publique ne doit jamais devenir instrument d’étouffement ou d’arbitraire. Militariser la distribution n’a de sens qu’adossé à une supervision civile et à un contrôle démocratique rigoureux. Des audits indépendants et des voies de recours citoyennes renforceraient la confiance, empêchant que la crise ne serve de prétexte à l’abus. Gouverner, c’est protéger — mais c’est aussi répondre et rendre compte.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-penurie-qui-ouvre-une-fenetre-d-opportunite"><strong>Une pénurie qui ouvre une fenêtre d’opportunité</strong></h2>



<p>Cette pénurie révèle les fragilités de l’État : lenteurs bureaucratiques, dépendance logistique, pratiques de corruption locales. Mais elle ouvre aussi une fenêtre d’opportunité. Réorganiser la distribution, réduire les intermédiaires, responsabiliser les collectivités territoriales : autant de pas concrets vers une souveraineté énergétique réelle, enracinée dans les réalités du pays.</p>



<p>Car la souveraineté ne se mesure pas à la contrainte exercée, mais à la capacité de faire circuler le souffle vital du pays — cette énergie qui relie, nourrit et soutient. C’est ainsi que se bâtit la résilience au Sahel : par la lucidité des dirigeants, la vigilance du peuple et la justice des choix publics.</p>



<p><strong>Mikailou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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