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	<title>Archives des Politique éducative &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Politique éducative &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>En Afrique de l’Ouest, un bac blanc régional pour préparer l’harmonisation des examens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 18:27:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’UEMOA organise un bac blanc régional du 20 au 24 avril pour tester un futur baccalauréat harmonisé dans ses huit États membres d’Afrique de l’Ouest.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>L’Union économique et monétaire ouest-africaine lance une expérimentation inédite du 20 au 24 avril dans ses États membres. Objectif : tester les bases d’un futur baccalauréat harmonisé dans l’espace communautaire.</em></strong></p>



<p>L’idée d’un baccalauréat commun en Afrique de l’Ouest franchit une nouvelle étape. L’Union économique et monétaire ouest‑africaine organise du 20 au 24 avril 2026 un baccalauréat blanc régional, simultanément dans ses États membres. L’initiative vise à tester les modalités d’un futur examen harmonisé à l’échelle de l’Union.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-tester-un-futur-bac-regional"><strong>Tester un futur bac régional</strong></h2>



<p>Cette épreuve expérimentale permettra d’évaluer le format des épreuves prévu par la directive communautaire adoptée en 2020, qui encadre la mise en place d’un baccalauréat harmonisé dans l’espace UEMOA. L’objectif est de mesurer la pertinence du modèle retenu, notamment l’approche pédagogique basée sur des « <em>situations complexes</em> », et d’identifier les ajustements nécessaires avant une éventuelle généralisation.</p>



<p>Le bac blanc concerne à la fois les séries scientifiques et littéraires. Les candidats plancheront sur sept disciplines clés : français (ou portugais dans les pays lusophones), histoire-géographie, mathématiques, sciences de la vie et de la terre, anglais, philosophie et sciences physiques.</p>



<p>Pour la Commission de l’UEMOA, l’exercice doit permettre d’évaluer le niveau des élèves dans les différents systèmes éducatifs et de repérer les éventuels écarts entre pays. Les résultats devraient aussi servir à ajuster les méthodes pédagogiques et les programmes afin de rapprocher progressivement les standards d’enseignement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-reconnaissance-commune-du-diplome"><strong>Vers une reconnaissance commune du diplôme</strong></h2>



<p>L’harmonisation du baccalauréat s’inscrit dans un projet plus large de coopération éducative au sein de l’Union. Adoptée le 28 septembre 2020, la directive instituant ce bac communautaire vise à créer un cadre commun d’évaluation en fin de cycle secondaire et à faciliter la reconnaissance mutuelle du diplôme entre les États membres.</p>



<p>À terme, l’ambition est de renforcer la mobilité académique des étudiants dans l’espace communautaire, en permettant aux bacheliers d’accéder plus facilement aux universités d’autres pays de l’Union sans procédures de reconnaissance complexes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-chantier-educatif-majeur"><strong>Un chantier éducatif majeur</strong></h2>



<p>L’UEMOA regroupe huit pays d’Afrique de l’Ouest – Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo – dont les systèmes éducatifs restent marqués par des héritages administratifs différents.</p>



<p>Dans cette région où la mobilité des étudiants et des travailleurs qualifiés est en constante progression, l’idée d’un diplôme de fin d’études secondaires reconnu dans tout l’espace communautaire est perçue comme un levier d’intégration régionale.</p>



<p>L’organisation de ce bac blanc constitue ainsi une étape décisive dans ce processus. Les enseignements tirés de l’expérimentation devraient permettre aux autorités éducatives de préciser les contours du futur baccalauréat harmonisé.</p>



<p>Une réforme ambitieuse, mais qui devra encore relever un défi majeur : concilier les spécificités nationales avec la volonté d’instaurer un standard éducatif commun à l’échelle ouest-africaine.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : un projet de construction et de rénovation de lycées en discussion avec la BOAD</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-un-projet-de-construction-et-de-renovation-de-lycees-en-discussion-avec-la-boad/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 13:47:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien lance un projet de construction et rénovation de lycées pour améliorer l'éducation et les infrastructures.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le gouvernement malien veut accélérer la modernisation de ses infrastructures scolaires. Le ministre de l’Éducation nationale, Amadou Sy Savane, a annoncé vendredi 27 mars 2026 un projet de construction, d’extension et de rénovation de plusieurs établissements secondaires et centres de formation, à l’issue d’une séance de travail avec une délégation de la Banque Ouest‑Africaine de Développement (BOAD).</em></strong></p>



<p>La rencontre s’est tenue à Bamako avec une mission conduite par le chef de projet de la banque, Abdoulaye Latif. Les discussions ont porté sur les besoins urgents du système éducatif malien en infrastructures modernes et adaptées à la croissance des effectifs scolaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-renforcer-l-ecole-malienne-en-innovant"><strong>Renforcer l’école malienne en innovant</strong></h2>



<p>Selon le ministre, ce programme prévoit la construction de quinze nouveaux lycées, l’extension de douze établissements existants et la rénovation de trois lycées historiques de la capitale : le lycée Askia Mohamed, le lycée Bah Aminata Diallo et le lycée Technique de Bamako. Le projet inclut également la création de centres de formation professionnelle et de formation des enseignants, afin de renforcer la qualité de l’encadrement pédagogique.</p>



<p>Pour Amadou Sy Savane, cette initiative s’inscrit dans la volonté des autorités de consolider durablement le système éducatif. «&nbsp;<em>Il faut renforcer l’école malienne en innovant, mais aussi en construisant de nouveaux établissements scolaires</em>», a-t-il déclaré, saluant le soutien des partenaires financiers.</p>



<p>Le ministre a également remercié le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, qui a décrété la période 2026-2027 «&nbsp;<em>année de l’Éducation et de la Culture</em>&nbsp;», une orientation politique censée placer l’école au cœur des priorités nationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-repondre-a-la-demande-educative"><strong>Répondre à la demande éducative</strong></h2>



<p>Du côté de la BOAD, la mission s’est dite favorable au principe du financement. Son représentant, Abdoulaye Latif, a indiqué qu’une restitution serait faite à l’institution afin d’élaborer une proposition de financement qui sera soumise au conseil d’administration de la banque.</p>



<p>Si le projet est validé, il pourrait marquer une nouvelle étape dans l’amélioration des infrastructures éducatives au Mali, confrontées depuis plusieurs années à une forte pression démographique et à des besoins croissants en établissements scolaires modernes. Les autorités espèrent ainsi répondre à la demande éducative tout en améliorant les conditions d’apprentissage des élèves et de formation des enseignants.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Année de l’Éducation et de la Culture : une feuille de route pour une refondation basée sur les valeurs endogènes  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 18:21:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez la feuille de route de l'année de l'éducation et de la culture : une initiative clé pour 2026-2027.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><em><strong>La salle de l’Inspection générale de l’Éducation nationale a abrité, mardi 17 mars 2026, la réunion inaugurale du Comité préparatoire de l’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027. Présidée par le ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savane, la rencontre a enregistré la présence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Boureima Kansaye, ainsi que de la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck. </strong> </em></p>



<p>Cette mobilisation gouvernementale illustre l’importance stratégique accordée à cette initiative nationale. L’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027 s’inscrit dans la continuité des grandes réformes engagées par l’État, prolongeant les Assises nationales de la refondation de 2021, les États généraux de l’Éducation de 2024 et l’Année de la Culture 2025. Elle vise à bâtir une école moderne et souveraine, tout en consolidant l’identité culturelle comme socle de cohésion et de développement. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-initiative-dans-la-continuite-des-reformes"><strong>Une initiative dans la continuité des réformes</strong><strong></strong></h2>



<p>La rencontre inaugurale avait pour ordre du jour la prise de contact entre les membres et l’élaboration d’un chronogramme de travail. Ces étapes visent à poser les bases d’une organisation efficace et à définir une feuille de route claire. Le ministre Amadou Sy Savane a insisté sur la nécessité d’un engagement collectif et d’une créativité soutenue pour répondre aux attentes du peuple malien. &nbsp;</p>



<p>Le Comité préparatoire est placé sous la présidence du Pr Kagnoume Jean Bosco Konaré. Sa mission ne se limite pas à organiser des activités symboliques. Il devra proposer des initiatives structurantes capables de transformer durablement le système éducatif et de renforcer les valeurs citoyennes. L’éducation et la culture sont envisagées comme deux leviers indissociables pour préparer l’avenir du Mali. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-gouvernementale-elargie"><strong>Une mobilisation gouvernementale élargie</strong><strong></strong></h2>



<p>Le ministre de l’Éducation nationale a rappelé que cette mission est historique et exigeante. Les propositions du Comité seront attendues au plus haut niveau de l’État et devront être à la hauteur des aspirations nationales. Il s’agit, selon lui, d’une opportunité unique de contribuer à écrire une nouvelle page de l’histoire éducative et culturelle du pays. &nbsp;</p>



<p>Cette Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027 vise à mobiliser l’ensemble de la Nation autour de l’école et de la culture. L’éducation n’est pas seulement l’affaire d’un ministère, mais celle de toute la société. En intégrant pleinement les valeurs culturelles, le Mali entend bâtir une école souveraine, ouverte sur l’avenir et capable de former des citoyens responsables et fiers de leur identité. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mission-historique-et-exigeante"><strong>Une mission historique et exigeante</strong><strong></strong></h2>



<p>Lors de son intervention, le ministre Amadou Sy Savane a déclaré : « <em>Vos propositions devront être à la hauteur des attentes du peuple malien. Il s’agit d’un travail exigeant, d’une précieuse opportunité de contribuer à écrire une page nouvelle de l’histoire de l’Éducation au Mali</em> ».</p>



<p>En lançant officiellement les travaux du Comité préparatoire, le Mali confirme sa volonté de refonder son système éducatif et de valoriser sa culture comme pilier de souveraineté. L’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027 s’annonce comme un moment décisif pour mobiliser les énergies, renforcer la cohésion nationale et préparer l’avenir du pays. Les travaux du Comité seront suivis avec attention par les plus hautes autorités.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Commissariat universitaire : le Sénégal s’inspire-t-il du modèle du Mali ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 07:26:40 +0000</pubDate>
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<p>Le gouvernement sénégalais envisage l'installation d'un commissariat universitaire suite à des événements tragiques sur le campus.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Après la mort d’un étudiant à Dakar, le gouvernement sénégalais envisage l’installation d’un commissariat universitaire. Une piste qui rappelle les choix sécuritaires opérés ces dernières années au Mali, où la violence estudiantine avait profondément marqué la gouvernance des universités.</em></strong></p>



<p>La tension monte autour de la question sécuritaire dans l’enseignement supérieur au Sénégal. Mardi 24 février, le Premier ministre Ousmane Sonko était auditionné devant l’Assemblée nationale du Sénégal lors d’une séance de questions d’actualité dominée par plusieurs dossiers sensibles, dont la crise universitaire.</p>



<p>La mort d’un étudiant survenue le 9 février après l’intervention des forces de l’ordre sur le campus de l’Université Cheikh Anta Diop, dans un contexte de contestation liée aux bourses, était au centre des discussions. Interpellé par les députés, le chef du gouvernement a annoncé vouloir « <em>renforcer la sécurité à l’université </em>» et étudier la possibilité d’installer un commissariat dans l’enceinte du campus social. Il a également évoqué la délocalisation partielle du site, expliquant que la concentration de 25 000 étudiants dans un même espace constitue un facteur de risque.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-precedent-malien-en-toile-de-fond"><strong>Le précédent malien en toile de fond</strong></h2>



<p>Cette orientation n’est pas sans rappeler les mesures adoptées ces dernières années au Mali, notamment à Bamako, où les autorités ont fini par mettre en place des postes de police aux abords des universités pour faire face à une violence chronique. Depuis le début des années 2000, l’espace universitaire bamakois était régulièrement secoué par des affrontements entre groupes étudiants, des agressions et des intrusions extérieures, poussant l’État à instaurer des dispositifs de sécurisation dédiés.</p>



<p>Ces postes, implantés à proximité mais hors des campus afin de respecter le principe de franchise universitaire, visaient à permettre des interventions rapides, contrôler les accès et protéger les infrastructures publiques. Présentés comme des « <em>pôles de sécurité spécialisés</em> », ils étaient articulés avec les commissariats territoriaux et les autorités académiques.</p>



<p>Cette stratégie était un moyen de lutter contre l’impunité et les violences dans l’espace universitaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-exemple-de-l-aeem-symbole-d-un-tournant"><strong>L’exemple de l’AEEM, symbole d’un tournant</strong></h2>



<p>La question sécuritaire dans les universités maliennes a pris une dimension politique en mars 2024 avec la dissolution de l’Association des élèves et étudiants du Mali, organisation historique née lors des mobilisations démocratiques contre le régime de Moussa Traoré au début des années 1990.</p>



<p>Accusée par les autorités d’être devenue un foyer de violences, de racket et d’affrontements armés entre factions rivales, l’association a été dissoute après un nouvel épisode meurtrier survenu fin février 2024. Le gouvernement a justifié cette décision par la nécessité de restaurer l’ordre dans les établissements scolaires et universitaires.</p>



<p>Pour ses partisans, cette dissolution a permis de briser un système paralysant les cours et sapant l’autorité académique.</p>



<p>L’hypothèse d’un commissariat universitaire au Sénégal ouvre ainsi un débat déjà bien connu ailleurs sur le continent : comment concilier protection des étudiants et respect de l’autonomie académique ? Dans plusieurs pays africains, la création d’unités de police dédiées aux universités a suscité des interrogations similaires, entre impératif d’ordre public et crainte d’un contrôle politique des mobilisations estudiantines.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-question-regionale"><strong>Une question régionale</strong></h2>



<p>À Dakar comme à Bamako, les autorités avancent l’argument de la prévention des violences, de la sécurisation des biens publics et la garantie de la continuité pédagogique. Mais l’expérience malienne montre que ces dispositifs, s’ils répondent à une demande réelle de sécurité, s’accompagnent presque toujours d’un débat plus large sur la gouvernance universitaire et la place de la contestation étudiante.</p>



<p>La réflexion engagée par le gouvernement sénégalais s’inscrit finalement dans la problématique régionale de la massification de l’enseignement supérieur en Afrique de l’Ouest, combinée à la précarité sociale et à la politisation des mouvements étudiants. Une situation qui transforme les campus en espaces sensibles où se jouent à la fois des enjeux éducatifs, sociaux et sécuritaires.</p>



<p>Reste à savoir si Dakar adoptera réellement une approche inspirée du modèle malien ou s’il inventera un dispositif propre. Il est toutefois certaine que la sécurité universitaire, autrefois marginale dans les politiques publiques, s’impose désormais comme une question centrale dans la gestion des systèmes éducatifs africains.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Université de Tombouctou : Mohamed Diagayété nommé recteur intérimaire </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 13:56:37 +0000</pubDate>
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<p>L'Université de Tombouctou a un nouveau recteur intérimaire : le Dr Mohamed Diagayété. Découvrez son parcours et ses responsabilités.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>L’Université de Tombouctou a un nouveau recteur intérimaire. Le Dr Mohamed Diagayété, chercheur malien de renom et actuel Directeur Général de l’Institut des Hautes Études et de Recherches Islamiques Ahmed Baba (IHERI-ABT), a été nommé à ce poste par décision ministérielle en date du 12 février 2026. Spécialiste des manuscrits islamiques et peuls, maître de conférences et auteur de plusieurs ouvrages, il incarne la volonté des autorités de confier la direction de cette institution à une personnalité scientifique expérimentée et respectée. &nbsp;</em></strong></p>



<p>Cette nomination marque une étape importante pour l’Université de Tombouctou, créée en 2022. En attendant la désignation d’un recteur titulaire, le Dr Diagayété aura pour mission de coordonner les activités pédagogiques, administratives et scientifiques de l’établissement. Son profil, alliant expertise académique et engagement pour la valorisation du patrimoine intellectuel, en fait un choix stratégique pour assurer la continuité et le rayonnement de l’université. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-nomination-strategique-pour-l-avenir-academique"><strong>Une nomination stratégique pour l’avenir académique</strong></h2>



<p>Chercheur passionné, Mohamed Diagayété dirige depuis 2018 l’IHERI-ABT, institution phare consacrée à la préservation et à l’étude des manuscrits anciens. Sa vision consiste à rendre ces documents accessibles, numérisés et étudiés pour leur contenu scientifique et historique. Sa nomination à la tête de l’université traduit ainsi une volonté de relier patrimoine et modernité académique, en donnant à Tombouctou une place centrale dans la recherche et l’enseignement supérieur. &nbsp;</p>



<p>Au-delà de ses fonctions administratives, il est également auteur de travaux spécialisés. Son ouvrage Barth à Tombouctou (2019) illustre sa capacité à relier les manuscrits anciens aux enjeux contemporains de la recherche historique et culturelle. Sa nomination renforce la crédibilité scientifique de Tombouctou et ouvre la voie à une synergie entre patrimoine et enseignement supérieur. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-universite-enracinee-dans-l-histoire-de-tombouctou"><strong>Une université enracinée dans l’histoire de Tombouctou</strong></h2>



<p>La ville de Tombouctou, fondée au XIIe siècle et surnommée la cité des 333 Saints, est mondialement connue pour ses manuscrits anciens, classés par l’UNESCO au patrimoine mondial de l’humanité. Au XVIe siècle, elle connut un essor remarquable dans l’enseignement coranique, devenant un centre intellectuel majeur du Soudan occidental. La création de l’université s’inscrit dans cette tradition historique, tout en répondant aux besoins contemporains de formation et de recherche. &nbsp;</p>



<p>L’Université de Tombouctou représente une avancée majeure pour la jeunesse locale. Elle offre désormais aux jeunes bacheliers de la région la possibilité de poursuivre leurs études supérieures sur place, sans être contraints de rejoindre Bamako, longtemps considéré comme le seul centre universitaire du pays. Cette institution constitue donc une réponse concrète aux aspirations locales et un levier de développement régional. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-levier-de-developpement-pour-la-cite-des-333-saints"><strong>Un levier de développement pour la cité des 333 Saints</strong></h2>



<p>Au-delà de l’éducation, l’université est porteuse d’un nouvel élan pour la cité des 333 Saints. Elle redonne à la ville son rôle historique de foyer du savoir et de rayonnement culturel, tout en insufflant une dynamique économique et sociale. La présence d’une université favorise la création d’opportunités dans les secteurs de la recherche, de l’innovation et des services, contribuant ainsi à revitaliser la région. &nbsp;</p>



<p>En permettant aux jeunes de rester sur place pour se former, l’université contribue à réduire les inégalités territoriales et à renforcer la cohésion nationale. Elle devient ainsi un symbole d’équité et de développement, tout en consolidant l’identité culturelle et intellectuelle de Tombouctou. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ambition-nationale-tournee-vers-l-avenir"><strong>Une ambition nationale tournée vers l’avenir</strong></h2>



<p>L’Université de Tombouctou, avec son nouveau recteur intérimaire, incarne une ambition nationale, notamment, permettre aux jeunes bacheliers de la région de rester sur place pour poursuivre leurs études supérieures, tout en donnant un nouvel élan de développement à la cité des 333 Saints. La nomination du Dr Mohamed Diagayété illustre la convergence entre expertise, vision et responsabilité institutionnelle. &nbsp;</p>



<p>Elle marque une étape décisive dans la construction d’un Mali où l’enseignement supérieur se veut inclusif, enraciné dans l’histoire et tourné vers l’avenir. Tombouctou retrouve ainsi son rôle de phare intellectuel, tout en s’inscrivant dans une dynamique moderne et porteuse d’espoir pour la jeunesse. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, une année dédiée à l’éducation et à la culture pour reconstruire le capital humain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 14:59:56 +0000</pubDate>
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<p>Le général Assimi Goïta annonce l'Année de l’éducation et de la culture, pour  renforcer les valeurs nationales durant les années à venir.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À l’issue de la présentation des vœux du gouvernement, le président de la transition, le général Assimi Goïta, a officiellement décrété la période 2026-2027 « Année de l’éducation et de la culture ». C’est un tournant stratégique pour la refondation du système éducatif et la consolidation des valeurs nationales.</em></strong></p>



<p>Le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, vient d’annoncer, ce jeudi 5 février 2026, la proclamation de l’« <em>Année de l’éducation et de la culture </em>» pour la période 2026-2027.</p>



<p>Cette initiative s’inscrit dans la continuité de l’Année de la culture décrétée en 2025 et vise à établir un lien structurant entre éducation, citoyenneté et identité nationale, dans un contexte marqué par la volonté des autorités de refonder durablement l’État malien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-priorite-nationale-pour-reparer-et-reconstruire-l-ecole"><strong>Une priorité nationale pour réparer et reconstruire l’école</strong></h2>



<p>Cette nouvelle orientation doit permettre de « <em>panser les plaies du système éducatif malien </em>» tout en favorisant une meilleure appropriation des valeurs fondamentales par la jeunesse.</p>



<p>« <em>Dans le prolongement de l’élan de l’année de la culture, et conformément à la vision Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma ainsi qu’à la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033, je décrète la période 2026-2027 Année de l’éducation et de la culture </em>», a déclaré Assimi Goïta devant l’ensemble des membres du gouvernement.</p>



<p>L’ambition affichée est de former « <em>un citoyen nouveau, patriote, compétent et responsable, capable de porter le destin du Mali avec dignité et excellence </em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-programme-national-d-education-aux-valeurs-au-coeur-du-dispositif"><strong>Le Programme national d’éducation aux valeurs au cœur du dispositif</strong></h2>



<p>La mise en œuvre intégrale du Programme national d’éducation aux valeurs (PNEV 2023-2027) pourrait constituer l’ossature de cette politique. Doté d’un budget global de 5,74 milliards de francs CFA, ce programme vise à renforcer l’éducation civique, morale et patriotique du primaire à l’université.</p>



<p>Il prévoit notamment : la création d’espaces d’éveil citoyen dans les établissements scolaires, le soutien à l’autorité parentale, le renforcement des capacités des enseignants et des acteurs institutionnels, une meilleure intégration des valeurs culturelles dans les curricula.</p>



<p>Les ministres de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, en coordination avec le ministère de la Culture, sont désormais chargés de piloter cette réforme ambitieuse dans une dynamique de synergie gouvernementale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-socle-de-la-cohesion-nationale"><strong>La culture comme socle de la cohésion nationale</strong></h2>



<p>Le président de la transition a également insisté sur le rôle central de la culture dans la construction de la souveraineté et de l’unité nationale.</p>



<p>« <em>La culture ne saurait être enfermée dans un calendrier, elle doit être portée par un engagement durable, car elle est une force de cohésion, de dignité et de souveraineté </em>», a-t-il souligné, appelant à intensifier les actions de revitalisation culturelle dans l’ensemble des régions du pays.</p>



<p>Pour les autorités, il s’agit de faire de l’éducation et de la culture deux piliers complémentaires d’un même projet de société, capable de répondre aux défis sécuritaires, sociaux et identitaires auxquels le Mali est confronté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-nationale-attendue"><strong>Une mobilisation nationale attendue</strong></h2>



<p>Le général Assimi Goïta a enfin appelé à une mobilisation collective impliquant l’État, les collectivités territoriales, les familles, les communautés éducatives, le secteur privé et les partenaires au développement.</p>



<p>L’Année de l’éducation et de la culture se veut ainsi un cadre fédérateur pour engager un effort national en faveur du capital humain, présenté par le chef de l’État comme « <em>la condition première de la prospérité partagée </em>».</p>



<p>À travers cette décision, les autorités maliennes entendent poser les bases d’une école rénovée et d’une société réconciliée avec ses valeurs, dans une perspective de stabilité et de développement à long terme.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : l’abandon de poste des enseignants-chercheurs relance le débat sur la fuite des cerveaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 09:11:02 +0000</pubDate>
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<p>La mobilité des enseignants-chercheurs contribue à la fuite des cerveaux. Analyse des enjeux pour l'université malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Un communiqué du ministère malien de l’Enseignement supérieur dénonçant l’abandon de poste de plusieurs enseignants-chercheurs met en lumière une réalité plus large : la fuite des cerveaux, désormais accélérée par la mobilité académique du système LMD. Entre départs prolongés et expatriations durables, l’université malienne se trouve fragilisée par un phénomène aux causes structurelles profondes.</em></strong></p>



<p>La récente note du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique dénonçant les « <em>nombreux cas d’abandon de poste </em>» dans les universités maliennes met en lumière un malaise plus profond : celui de la mobilité incontrôlée des enseignants-chercheurs, symptôme d’une fuite des cerveaux qui touche l’ensemble du continent africain. Derrière un rappel à l’ordre administratif se dessine une réalité structurelle : la difficulté pour les États à retenir leurs élites intellectuelles dans un contexte de mondialisation du savoir.</p>



<p>Dans son communiqué daté du 22 janvier 2026, le ministre Bourema Kansaye rappelle que l’absence injustifiée des enseignants-chercheurs constitue une violation des obligations statutaires prévues par l’ordonnance de 2017. Il demande aux responsables des institutions d’enseignement supérieur de prendre des mesures disciplinaires et d’identifier les solutions pour faire revenir les agents concernés à leurs postes.</p>



<p>Mais au-delà de la sanction, le document révèle une crise silencieuse du système universitaire malien, fragilisé par les départs prolongés ou définitifs de ses cadres académiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-du-reve-academique-a-l-exil-professionnel"><strong>Du rêve académique à l’exil professionnel</strong></h2>



<p>Longtemps, la fuite des cerveaux africains a été orientée vers l’Europe et l’Amérique du Nord. Après les indépendances, les États avaient massivement investi dans la formation de leurs élites grâce à des bourses d’études universitaires et post-universitaires à l’étranger. Le retour au pays était alors présenté comme une obligation morale et politique.</p>



<p>Cette logique s’est progressivement fissurée. Faiblesse des salaires, manque d’équipements de recherche, instabilité politique et absence de perspectives de carrière ont poussé de nombreux diplômés à rester dans les pays d’accueil. Le Mali n’a pas échappé à cette dynamique : médecins, ingénieurs, juristes et enseignants-chercheurs ont rejoint les universités et centres de recherche étrangers, souvent sans retour.</p>



<p>Aujourd’hui, le phénomène a changé de forme. Avec la mise en œuvre du système LMD (Licence-Master-Doctorat), conçu pour favoriser la mobilité académique internationale, les départs se sont multipliés sous couvert de formations, de colloques ou de programmes de coopération. Ce qui devait être une mobilité temporaire s’apparente parfois à une expatriation durable.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-systeme-lmd-accelerateur-de-mobilite"><strong>Le système LMD, accélérateur de mobilité</strong></h2>



<p>Le LMD a ouvert les universités africaines aux réseaux internationaux de recherche. Il a permis l’harmonisation des diplômes et facilité l’accès des enseignants-chercheurs à des formations doctorales ou postdoctorales à l’étranger. Mais il a aussi rendu plus fluide la circulation des compétences vers des institutions mieux dotées.</p>



<p>Dans plusieurs établissements maliens, des enseignants partent pour des séjours académiques prolongés sans mécanismes de remplacement efficaces. Résultat : surcharge de travail pour les collègues restés sur place, multiplication des heures supplémentaires et affaiblissement de la qualité de l’enseignement.</p>



<p>Le communiqué ministériel évoque explicitement cette conséquence : l’abandon de poste affecte « <em>la production et la transmission du savoir </em>» et constitue l’une des causes majeures de l’augmentation des heures supplémentaires dans les universités.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-perte-strategique-pour-le-pays"><strong>Une perte stratégique pour le pays</strong></h2>



<p>Selon des estimations internationales, l’Afrique perd chaque année des dizaines de milliers de professionnels hautement qualifiés. Pour certains pays, près d’un tiers du capital humain formé travaille à l’étranger. Ce déséquilibre est particulièrement sensible dans les secteurs stratégiques comme la santé, l’ingénierie et l’enseignement supérieur.</p>



<p>Au Mali, cette hémorragie intellectuelle fragilise la souveraineté scientifique et ralentit la formation des nouvelles générations. Les universités deviennent dépendantes de vacataires ou de coopérations extérieures, tandis que la recherche locale peine à se structurer.</p>



<p>Socialement, le phénomène nourrit un sentiment d’injustice : l’État finance la formation de cadres qui mettent ensuite leurs compétences au service d’autres économies.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entre-contrainte-et-reformes-necessaires"><strong>Entre contrainte et réformes nécessaires</strong></h2>



<p>La réponse administrative du ministère – sanctions disciplinaires et rappel à l’ordre – traduit une volonté de restaurer la discipline dans les institutions universitaires. Mais elle pose aussi la question des solutions de fond.</p>



<p>Peut-on retenir durablement les enseignants-chercheurs sans améliorer leurs conditions de travail ? Plusieurs experts estiment que la lutte contre la fuite des cerveaux passe par une revalorisation des carrières universitaires, des investissements dans les laboratoires, et une meilleure reconnaissance sociale du métier d’enseignant-chercheur.</p>



<p>D’autres plaident pour une logique de « <em>circulation des cerveaux </em>» plutôt que d’exode : partenariats internationaux, co-direction de thèses, enseignement à distance, missions temporaires de la diaspora scientifique au pays.</p>



<p>À travers ce communiqué, les autorités maliennes rappellent que l’université est un pilier de la souveraineté nationale. Dans un contexte de refondation institutionnelle, la maîtrise du capital humain devient un enjeu stratégique aussi important que la sécurité ou l’économie.</p>



<p>La fuite des cerveaux n’est plus seulement une question individuelle de carrière, mais un défi collectif pour l’avenir du pays. Entre mobilité académique et abandon de poste, la frontière est parfois ténue.&nbsp;</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Face à la pénurie du carburant, le Mali choisit la raison avant la précipitation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 14:16:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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<p>Face à la pénurie de carburant, comment Bamako s'organise-t-il ? Apprenez-en plus sur la décision atypique des autorités.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Face à la pénurie de carburant qui paralyse le pays, Bamako a pris une décision rare : suspendre les cours dans toutes les écoles et universités pendant deux semaines. Un choix de lucidité, dicté par les réalités du terrain, qui en dit long sur la manière dont le Mali apprend à gouverner dans l’adversité — avec calme, méthode et souveraineté.</em></strong></p>



<p>Dans les rues de Bamako, les files d’attente devant les stations-service sont devenues une pratique quotidienne. Des familles patientent des heures pour quelques litres d’essence, des enseignants laissent leurs motos à sec, des élèves parcourent des kilomètres à pied. La scène est connue, presque banale, mais cette fois, elle a pris une ampleur nationale.</p>



<p>Le gouvernement malien a tranché en décidant que les écoles et universités resteront fermées du 27 octobre au 9 novembre 2025.&nbsp;Non par renoncement, mais par réalisme.&nbsp;«&nbsp;<em>Gouverner, c’est prévoir</em>&nbsp;», disait l’adage. À Bamako, on dirait aujourd’hui : gouverner, c’est s’ajuster.</p>



<p>Cette décision, loin d’un simple geste administratif, relève d’une pédagogie de crise : alléger la pression sur les ménages, réduire la mobilité, préserver le peu de carburant encore disponible pour les services essentiels.Dans un pays où l’éducation reste le ciment de la cohésion nationale, ce choix symbolise une forme de discipline collective, signe d’un État qui assume ses contraintes au lieu de les nier.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-ecole-miroir-de-la-nation"><strong>L’école, miroir de la nation</strong></h3>



<p>Dans le silence des classes, c’est toute une société qui s’interroge sur sa propre endurance.<br>Le Mali suspend l’école, mais pas l’éducation.&nbsp;Dans les familles, les cahiers se ferment, mais la parole circule. Les discussions reprennent, les solidarités s’inventent, les mères s’improvisent enseignantes, les pères philosophes du quotidien.<br>La fermeture des établissements ne traduit pas un échec, mais une pause lucide, une respiration collective face à une tension logistique devenue insoutenable.</p>



<p>Au-delà de la mesure, c’est une leçon de maturité politique : celle d’un État qui accepte de ralentir pour mieux avancer.&nbsp;La pénurie de carburant n’est plus seulement une crise économique, elle devient un test de gouvernance.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-lucidite-et-responsabilite-partagee"><strong>Lucidité et responsabilité partagée</strong></h3>



<p>Le professeur Cheikh Yacoub Doucouré, figure morale respectée, le rappelle avec justesse :&nbsp;«&nbsp;<em>Les moments difficiles font partie intégrante de la vie collective. La résilience nationale consiste à affronter l’adversité avec calme, discipline et foi en l’avenir.</em>&nbsp;»</p>



<p>Ses mots résonnent comme un écho au pragmatisme du pouvoir malien.<br>Le pays n’est pas à genoux. Il s’adapte.&nbsp;Cette pause éducative n’est pas une rupture, mais un acte de gestion lucide d’un contexte régional où les défis énergétiques s’accumulent — du Sahel aux ports de la Méditerranée.</p>



<p>C’est aussi une manière d’exprimer la souveraineté du réel : ne pas céder à la panique, ne pas masquer les difficultés, mais les transformer en espace de réflexion collective.&nbsp;En ce sens, le Mali ne subit pas sa crise ; il l’utilise pour repenser sa trajectoire.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-lecon-africaine-de-maitrise-et-de-mesure"><strong>Une leçon africaine de maîtrise et de mesure</strong></h3>



<p>La décision de Bamako tranche avec les réflexes habituels des «&nbsp;<em>États fragiles</em>&nbsp;».<br>Là où d’autres auraient improvisé, le Mali a choisi l’ordre et la cohérence.<br>Là où d’autres auraient masqué la crise sous le vernis de la communication, il a préféré la transparence et la prudence.</p>



<p>Cette approche, presque confucéenne, illustre une nouvelle pédagogie de la souveraineté. Une pratique qui consiste à assumer la contrainte comme un passage obligé vers la maîtrise de soi.&nbsp;L’État malien démontre qu’il ne s’agit plus d’obéir à la vitesse du monde, mais d’imposer son propre rythme — celui d’une refondation lente, mais consciente.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-nbsp-savoir-comme-energie-nationale">Le<strong>&nbsp;savoir comme énergie nationale</strong></h3>



<p>Dans cette parenthèse forcée, un symbole s’impose : l’école malienne reste debout, même les portes closes.Chaque élève, chaque enseignant, chaque parent porte la conviction que l’éducation est la première énergie d’un pays — plus précieuse encore que le carburant.</p>



<p>Car si le Mali manque aujourd’hui d’essence, il ne manque ni de foi, ni de raison, ni de mémoire.&nbsp;Et dans ce monde de vitesse et de vertige, cette leçon de mesure — presque philosophique — fait du Mali un pays qui, même ralenti, avance avec dignité.</p>



<p><strong>Mikailou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Écoles et universités fermées jusqu’au 9 novembre à cause de la pénurie de carburant </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 10:33:18 +0000</pubDate>
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<p>Le gouvernement malien annonce la suspension des cours au Mali du 27 octobre au 9 novembre 2025 en raison de problèmes de carburant.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>En raison des perturbations dans l’approvisionnement en carburant, le gouvernement malien a décidé de suspendre toutes les activités pédagogiques sur l’ensemble du territoire. La mesure, annoncée dans un communiqué conjoint des ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, s’applique du 27 octobre au 9 novembre 2025 inclus.</em></strong><em></em></p>



<p>Les ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ont annoncé, dans un communiqué conjoint publié le dimanche 26 octobre 2025, la suspension de tous les cours sur l’ensemble du territoire national. Cette mesure exceptionnelle prend effet à partir du lundi 27 octobre 2025 et se poursuivra jusqu’au dimanche 9 novembre 2025 inclus.</p>



<p>Selon le communiqué, cette décision s’explique par les perturbations dans l’approvisionnement en carburant qui affectent depuis plusieurs jours les déplacements des élèves, des enseignants, des chercheurs et du personnel administratif. Ces difficultés logistiques compromettent le bon déroulement des activités pédagogiques dans les établissements scolaires et universitaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-retour-rapide-a-l-approvisionnement-normal-en-carburant">Retour rapide à l’approvisionnement normal en carburant </h2>



<p>Les autorités éducatives précisent que les cours reprendront le lundi 10 novembre 2025. En attendant, des dispositions sont en cours pour réaménager les calendriers scolaire et universitaire afin d’assurer la continuité des programmes d’études et de limiter les impacts de cette interruption.</p>



<p>Le communiqué souligne également que le gouvernement travaille activement à un retour à la normale de l’approvisionnement en carburant, afin de permettre une reprise sereine des activités éducatives sur tout le territoire.</p>



<p>Les ministres de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur ont exprimé leur reconnaissance envers la communauté éducative&nbsp;: enseignants, étudiants, parents d’élèves et partenaires&nbsp;&nbsp;pour leur compréhension, leur engagement et leur sens du devoir patriotique en cette période difficile. «&nbsp;<em>Tout est entrepris par les autorités pour un retour rapide à l’approvisionnement normal en carburant&nbsp;</em>», ont assuré les deux ministères.</p>



<p>Cette suspension temporaire des cours survient dans un contexte où plusieurs secteurs du pays subissent les conséquences de la pénurie de carburant, perturbant les transports et les activités économiques dans plusieurs régions.</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Ségou et San : 16 000 filles scolarisées en 5 ans à travers le projet SCOFI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 07:47:08 +0000</pubDate>
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<p>La scolarisation des filles à Ségou et San a touché 16 000 jeunes filles grâce au projet SCOFI. En savoir plus ici.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>L’éducation est à la base de tout développement. Celle des filles l’est davantage en raison de la place centrale que joue la gent féminine dans la société. C’est ce qu’ont compris les autorités nationales. Elles ont fait scolariser, ces cinq dernières années, à travers un seul projet zonal, 16 000&nbsp;filles dans les régions de Ségou et de San.</em></strong></p>



<p>Il s’agit du projet « <em>SCOFI</em> » (Scolarisation des filles), financé par le Canada à hauteur de plus&nbsp;4 250 000 000 de franc CFA. Un projet qui a débuté en 2000 pour prendre fin cette année. La clôture de ce projet a donné lieu à une cérémonie officielle qui s’est déroulée le jeudi&nbsp;31&nbsp;juillet 2025 à Bamako. Une cérémonie qui a enregistré la présence du représentant le ministre de l’Éducation nationale, du représentant du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, du représentant du Chef de la coopération canadienne, de la Directrice du projet SCOFI, des Directeurs des Services centraux de l’Éducation, des Directeurs d’Académies d’Enseignement de Ségou et San, des Directeurs de Centres d’Animation pédagogique des zones d’intervention du projet, des élus communaux, des membres des Comités de Gestion scolaire et plusieurs autres acteurs de l’école.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-bons-resultats-enregistres-nbsp"><strong>De bons résultats enregistrés&nbsp;</strong></h2>



<p>Le projet SCOFI avait pour objectif d’améliorer l’accès, la rétention et les résultats scolaires des adolescentes (13 à 15&nbsp;ans) de l’enseignement fondamental&nbsp;2 (second cycle). Ses zones d’intervention étaient les régions de Ségou et San&nbsp;: les Académies d’Enseignement de Ségou et San, les Centres d’Animation pédagogique (CAP) de Barouéli, Ségou, Yangasso, Bla et Sanando. Il a couvert 90&nbsp;écoles fondamentales&nbsp;2, touché 16 000&nbsp;adolescentes, 1 250&nbsp;enseignants (dont 24&nbsp;% de femmes).&nbsp;</p>



<p>Selon la directrice du projet, Mme&nbsp;Francine Senecal, les actions ont touché, spécifiquement et de manière énergique aux obstacles physiques, économiques, institutionnels et culturels en vue d’améliorer les indicateurs d’accès, de maintien et de réussite scolaire des adolescentes au fondamental&nbsp;2, y compris celles qui sont en situation de handicap et même les déplacées. Elle a, par ailleurs, salué le gouvernement pour les différentes activités de coordination, de suivi-conseil et d’orientations ayant permis d’atteindre ces résultats encourageants.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bonne-coordination-des-projets-de-scolarisation-des-filles-nbsp"><strong>Bonne coordination des projets de scolarisation des filles&nbsp;</strong></h2>



<p>Le Mali a placé la scolarisation des filles au cœur de ses priorités. Cet engagement s’est matérialisé par l’adoption d’une Politique nationale de scolarisation des filles (SCOFI), qui a permis de réaliser d’importants progrès en matière d’accès, d’équité et de qualité dans l’éducation des filles. Ces progrès se réalisent à travers divers projets, outre le projet SCOFI. Ces projets sont entre autres&nbsp;: PASCOFI, DÉFI Mali, COWATER, EMPOWER et FIER.&nbsp;</p>



<p>Dans le souci d’une meilleure coordination, de partage d’expériences d’appropriation nationale et d’une meilleure lisibilité des activités de ces projets, le ministère de l’Éducation nationale a mis en place le mécanisme de coordination des projets de scolarisation des filles (MECOP-SCOFI). Ce cadre a tenu, le vendredi&nbsp;23&nbsp;mai 2025 à Bamako, sa 4<sup>e</sup>&nbsp;réunion du comité directeur conjoint. Auparavant, les trois dernières réunions seraient tenues respectivement en juin 2022, mai 2023 et mai 2024.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bientot-une-nouvelle-politique-de-scolarisation-en-cours"><strong>Bientôt, une nouvelle politique de scolarisation en cours</strong></h2>



<p>Quelques jours avant la clôture officielle du projet SCOFI, le gouvernement avait organisé un atelier de stabilisation et de validation technique du nouveau document de politique nationale de la scolarisation des filles (SCOFI). C’était<strong>&nbsp;</strong>du<strong>&nbsp;</strong>08 au 12&nbsp;juillet 2025 à Ségou.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Après dix-huit ans de mise en œuvre de la politique nationale SCOFI, des défis importants persistent d’où la nécessité de la réviser. C’est ainsi que le ministère de l’Éducation nationale, avec l’appui de ses partenaires, a conduit une étude d’évaluation participative de la politique en vigueur. Celle-ci a permis de faire un état des lieux approfondi de la mise en œuvre de la politique, en identifiant les facteurs de réussite, les insuffisances et les pistes d’amélioration.&nbsp;</p>



<p>L’une des principales recommandations issues de cette étude est la nécessité d’élaborer un nouveau document de politique nationale, mieux adaptée aux évolutions du contexte éducatif national. L’atelier de Ségou a consisté à finaliser les travaux de relecture de ce nouveau document et à le valider techniquement.</p>



<p>Il faut souligner que, selon le rapport général sur les états généraux de l’éducation (août&nbsp;2023-fevrier 2024), le taux brut de scolarisation au premier cycle de l’Enseignement fondamental est estimé à 79,9&nbsp;%, dont 79,4&nbsp;% pour les filles et 80,3&nbsp;% pour les garçons.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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