<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des politique économique | Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/politique-economique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/politique-economique/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Apr 2026 14:48:19 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des politique économique | Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/politique-economique/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Douanes : +105 % de performance</title>
		<link>https://saheltribune.com/douanes-105-de-performance/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/douanes-105-de-performance/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 14:48:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[administration douanière]]></category>
		<category><![CDATA[budget 2025]]></category>
		<category><![CDATA[douanes maliennes]]></category>
		<category><![CDATA[économie malienne]]></category>
		<category><![CDATA[excédent budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation des ressources]]></category>
		<category><![CDATA[performance économique]]></category>
		<category><![CDATA[politique économique]]></category>
		<category><![CDATA[recettes internes]]></category>
		<category><![CDATA[recettes publiques]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté financière]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21853</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En 2025, les Douanes maliennes ont mobilisé des fonds supérieurs aux attentes, reflétant une excellente gestion des finances publiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le gouvernement malien met en avant les résultats « remarquables » de la Direction générale des Douanes pour l’exercice 2025. Dans une lettre de félicitations adressée à son directeur général, le ministre d’Etat, en charge de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, salue une mobilisation ayant permis de dépasser significativement les prévisions budgétaires.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon ce document officiel daté du 9 avril 2026, l’analyse des encaissements et recouvrements effectués au titre de l’année 2025 fait apparaître des résultats supérieurs aux attentes. Les Douanes ont ainsi mobilisé 915,742 milliards de francs CFA, pour un objectif initial fixé à 876,876 milliards.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reconnaissance-adressee-a-toute-la-chaine"><strong>Une reconnaissance adressée à toute la chaîne</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces résultats traduisent un taux de réalisation de 105 %, assorti d’un excédent de 38,742 milliards de francs CFA. Une performance qui, selon le ministre, reflète une gestion efficace et un engagement soutenu des équipes sous la direction du responsable de l’institution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans sa correspondance, le ministre met en avant «&nbsp;<em>une réelle satisfaction</em>&nbsp;» face à ces chiffres, qu’il attribue notamment à un leadership «&nbsp;<em>éclairé</em>&nbsp;» et à l’implication des agents à tous les niveaux de l’administration douanière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la direction générale, les félicitations sont étendues à l’ensemble des responsables et agents des services douaniers. Le ministre insiste sur le mérite collectif dans l’atteinte de ces résultats, soulignant le rôle central de cette régie financière dans la mobilisation des ressources publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette reconnaissance intervient dans un contexte où les recettes internes constituent un levier stratégique pour soutenir les politiques publiques et renforcer l’autonomie financière de l’État.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-maintenir-la-dynamique"><strong>Un appel à maintenir la dynamique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Tout en saluant ces performances, Alousséni Sanou exhorte les services des Douanes à «&nbsp;<em>persévérer dans cette voie</em>&nbsp;». Il rappelle que ces résultats contribuent directement au financement durable des politiques publiques engagées par le gouvernement, dans un environnement marqué par de nombreux défis économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre invite ainsi à consolider les acquis et à poursuivre les efforts pour améliorer davantage la mobilisation des recettes, condition essentielle à la mise en œuvre des priorités nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec un dépassement des objectifs budgétaires, la Direction générale des Douanes confirme son rôle clé dans l’architecture financière du Mali. Ces performances renforceront la confiance des autorités dans la capacité des régies financières à soutenir les ambitions économiques du pays, dans un contexte de recherche accrue de souveraineté budgétaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/douanes-105-de-performance/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21853</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le président du Faso dixit : « Tout ce que nous consommons doit pouvoir être produit ici »</title>
		<link>https://saheltribune.com/le-president-du-faso-dixit-tout-ce-que-nous-consommons-doit-pouvoir-etre-produit-ici/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/le-president-du-faso-dixit-tout-ce-que-nous-consommons-doit-pouvoir-etre-produit-ici/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 08:23:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[économie nationale]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim traoré]]></category>
		<category><![CDATA[importations]]></category>
		<category><![CDATA[industrialisation]]></category>
		<category><![CDATA[lutte anticorruption]]></category>
		<category><![CDATA[politique économique]]></category>
		<category><![CDATA[production locale]]></category>
		<category><![CDATA[réforme]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté économique]]></category>
		<category><![CDATA[transformation structurelle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21774</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La transformation économique du Burkina Faso passe par un nouveau modèle de gouvernance axé sur la moralisation et l'industrialisation.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À l’occasion du premier anniversaire de la Révolution progressiste populaire, le président burkinabè, le capitaine Ibrahim Traoré a défendu, face à la presse, une gouvernance axée sur la lutte contre la corruption et la souveraineté économique. Entre traque des « gros poissons » et ambition industrielle encore « embryonnaire », le chef de l’État esquisse une stratégie de transformation en profondeur.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et si la véritable révolution burkinabè se jouait à la croisée de la morale publique et de l’économie réelle ? En assumant une lutte frontale contre la corruption, des pratiques quotidiennes aux détournements d’ampleur, tout en esquissant les contours d’une industrialisation endogène, le capitaine&nbsp;Ibrahim Traoré&nbsp;tente d’imposer un nouveau logiciel de gouvernance : produire localement, moraliser l’État et restaurer la confiance populaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-corruption-des-gros-poissons-sont-aussi-pris"><strong>Corruption : « des gros poissons sont aussi pris »</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Interpellé sur l’efficacité de la lutte contre la corruption, souvent critiquée pour ne viser que des «&nbsp;<em>petits poissons</em>&nbsp;», le président du Faso a rejeté cette perception. Selon lui, des dossiers impliquant des montants importants sont bel et bien en cours de traitement, même si tous ne sont pas médiatisés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président a évoqué des procédures variées, allant des procès judiciaires aux transactions financières, permettant à certains mis en cause de rembourser les fonds détournés avec pénalités. «&nbsp;<em>La justice est très chargée</em>&nbsp;», a-t-il insisté, tout en affirmant que la lutte est «&nbsp;<em>implacable</em>&nbsp;» et produit déjà des résultats tangibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des grandes affaires, le chef de l’État a particulièrement mis l’accent sur les «&nbsp;<em>petites corruptions</em>&nbsp;» du quotidien, jugées tout aussi nuisibles. Il a illustré son propos par des situations concrètes dans les services publics, où des pratiques illégales peuvent avoir des conséquences graves pour les citoyens.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-de-dissuasion-par-l-exemple"><strong>Une stratégie de dissuasion par l’exemple</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour enrayer ces pratiques, les autorités ont opté pour une stratégie de visibilité, consistant à exposer certains cas de corruption afin de dissuader les comportements déviants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des dispositifs ont été mis en place, notamment dans les services de sécurité et d’administration, afin de limiter les abus et garantir un traitement équitable des usagers. «&nbsp;<em>Il faut montrer pour que les autres ne tombent pas dans la même bêtise</em>&nbsp;», a expliqué le président.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-industrialisation-une-ambition-encore-embryonnaire"><strong>Industrialisation : une ambition encore « embryonnaire »</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan économique, le capitaine Ibrahim Traoré a reconnu que la politique industrielle du pays n’en est qu’à ses débuts. «&nbsp;<em>On est au début</em>&nbsp;», a-t-il admis, appelant à une meilleure compréhension du&nbsp;concept&nbsp;même d’industrialisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Loin de se limiter aux grandes unités, le chef de l’État encourage la création de petites industries locales, capables de transformer des produits du quotidien. Il a cité des exemples concrets, comme la fabrication d’ustensiles ou de pièces mécaniques, pour illustrer le potentiel de substitution aux importations.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-souverainete-economique-produire-et-transformer-localement"><strong>Souveraineté économique : produire et transformer localement</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le président a mis en avant une stratégie visant à réduire la dépendance aux importations, en développant des chaînes de production locales. Plusieurs secteurs sont concernés, notamment l’agriculture et l’agro-industrie (culture du blé, transformation du riz et du maïs, production de pâtes alimentaires et de farines) ; l’industries alimentaires en vue du développement de la transformation locale (huile, jus, produits dérivés) ; le textile avec pour ambition de transformer le coton burkinabè en produits finis dès 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Tout ce que nous consommons doit pouvoir être produit ici</em>&nbsp;», a-t-il martelé, soulignant les gains économiques et les emplois potentiels liés à cette politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reformes-financieres-et-mobilisation-des-ressources"><strong>Réformes financières et mobilisation des ressources</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef de l’État a également salué le travail des agents du ministère des Finances, qu’il considère comme un levier essentiel de la réforme économique. Selon lui, l’amélioration des recettes publiques repose autant sur les réformes que sur l’engagement des ressources humaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les efforts en matière de lutte contre la fraude et d’optimisation des recettes permettent, d’après lui, de financer les priorités nationales, notamment la sécurité et le développement des infrastructures.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-transformation-progressive-mais-assumee"><strong>Une transformation progressive mais assumée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au final, le président du Faso assume une démarche progressive, fondée sur la transformation des mentalités, la valorisation des ressources locales et la reconquête de la souveraineté économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les résultats restent encore partiels, le président revendique une dynamique enclenchée, appelée à s’intensifier dans les années à venir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/le-president-du-faso-dixit-tout-ce-que-nous-consommons-doit-pouvoir-etre-produit-ici/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21774</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le FMI accorde 248 millions de dollars au Niger et au Burkina Faso</title>
		<link>https://saheltribune.com/le-fmi-accorde-248-millions-de-dollars-au-niger-et-au-burkina-faso/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/le-fmi-accorde-248-millions-de-dollars-au-niger-et-au-burkina-faso/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 18:24:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation climatique]]></category>
		<category><![CDATA[aide financière]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[facilité élargie de crédit]]></category>
		<category><![CDATA[facilité résilience et durabilité]]></category>
		<category><![CDATA[financement international]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[politique économique]]></category>
		<category><![CDATA[réformes économiques]]></category>
		<category><![CDATA[résilience climatique]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté économique]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité macroéconomique]]></category>
		<category><![CDATA[uranium]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21330</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le FMI accroît son appui au Burkina Faso et au Niger avec un financement de 248 millions de dollars pour la croissance durable.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Entre appui budgétaire et financement climatique, l’institution de Bretton Woods renforce son engagement dans deux économies sahéliennes confrontées à des défis sécuritaires, financiers et environnementaux.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé l’octroi d’un financement global de 248 millions de dollars en faveur du Niger et du Burkina Faso, destiné à consolider leur stabilité macroéconomique et à soutenir des réformes structurelles, notamment face aux risques climatiques. Cette enveloppe s’inscrit dans plusieurs programmes d’assistance combinant soutien budgétaire et mécanismes de résilience.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-priorite-a-la-resilience-climatique"><strong>Priorité à la résilience climatique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la facilité élargie de crédit (FEC), environ 61 millions de dollars seront attribués au Niger et 33,2 millions au Burkina Faso. Ce dispositif vise à aider les États bénéficiaires à stabiliser leurs finances publiques tout en posant les bases d’une croissance durable. Pour Niamey, ce décaissement reste conditionné à l’approbation finale du conseil d’administration du FMI après validation de la revue du programme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ces montants s’ajoute un financement spécifique orienté vers la lutte contre les effets du changement climatique. Le Niger devrait recevoir 30 millions de dollars supplémentaires, tandis que 124 millions sont destinés au Burkina Faso au titre de la facilité pour la résilience et la durabilité (FRD). Ces ressources doivent permettre d’investir dans des projets visant à réduire la vulnérabilité environnementale, renforcer les infrastructures et améliorer l’adaptation des économies locales aux chocs climatiques. Les financements devraient s’étaler jusqu’en septembre 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces appuis interviennent dans un contexte paradoxal. Malgré des contraintes sécuritaires et budgétaires persistantes, les perspectives économiques du Niger demeurent relativement robustes. Selon des données officielles relayées par l’agence nationale de presse, la croissance moyenne du pays a atteint environ 6,5 % sur la période 2023-2025, avec des projections avoisinant 7 % entre 2026 et 2029.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-soutien-strategique-dans-un-sahel-fragilise"><strong>Un soutien stratégique dans un Sahel fragilisé</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique s’inscrit dans la volonté affichée par le président Abdourahamane Tiani de renforcer la souveraineté économique nationale, notamment à travers une gestion autonome des ressources naturelles et une commercialisation directe de produits stratégiques comme l’uranium.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le FMI, ces programmes constituent à la fois un instrument financier et un levier d’influence économique dans une région où les besoins d’investissement restent considérables. Le double volet — stabilité macroéconomique et résilience climatique — traduit l’évolution de l’approche de l’institution, désormais attentive aux risques environnementaux susceptibles de fragiliser les équilibres budgétaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste que l’efficacité de ces financements dépendra de la capacité des États bénéficiaires à mener les réformes promises et à orienter les fonds vers des projets structurants. Dans un Sahel en recomposition politique et économique, ces ressources pourraient jouer un rôle déterminant pour soutenir la croissance et renforcer la crédibilité financière des deux pays sur la scène internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/le-fmi-accorde-248-millions-de-dollars-au-niger-et-au-burkina-faso/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21330</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Au Mali, le permis d’exploitation de la mine d’or de Loulo renouvelé pour dix ans</title>
		<link>https://saheltribune.com/au-mali-le-permis-dexploitation-de-la-mine-dor-de-loulo-renouvele-pour-dix-ans/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/au-mali-le-permis-dexploitation-de-la-mine-dor-de-loulo-renouvele-pour-dix-ans/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 09:21:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l’Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Barrick Mining Corporation]]></category>
		<category><![CDATA[Code minier]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil des ministres]]></category>
		<category><![CDATA[développement minier]]></category>
		<category><![CDATA[économie malienne]]></category>
		<category><![CDATA[exploitation aurifère]]></category>
		<category><![CDATA[industrie extractive]]></category>
		<category><![CDATA[investissement minier]]></category>
		<category><![CDATA[Kéniéba]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[mine de Loulo]]></category>
		<category><![CDATA[or]]></category>
		<category><![CDATA[permis d’exploitation]]></category>
		<category><![CDATA[politique économique]]></category>
		<category><![CDATA[production aurifère]]></category>
		<category><![CDATA[ressources naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[secteur minier]]></category>
		<category><![CDATA[SOMILO S.A.]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21247</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien prolonge l’autorisation de la mine d’or de Loulo, un site essentiel pour l'économie aurifère du pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le gouvernement malien a validé en Conseil des ministres la prolongation de l’autorisation accordée à l’opérateur minier exploitant l’un des principaux sites aurifères du pays, sur fond d’enjeux économiques et stratégiques pour le secteur extractif.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vendredi 13 février 2026 lors du Conseil des ministres, le gouvernement malien a adopté un projet de décret portant renouvellement du permis d’exploitation de la mine d’or de Loulo, dans l’ouest du pays. La décision fait suite à une demande formelle introduite par la Société des Mines de Loulo « <em>SOMILO S.A.</em> », titulaire du permis depuis les années 1990, précise le communiqué du conseil des ministres.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-reserves-confirmees-par-une-nouvelle-etude"><strong>Des réserves confirmées par une nouvelle étude</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La mine de Loulo, située dans le cercle de Kéniéba, constitue l’un des piliers de la production aurifère nationale. L’exploitation repose sur une convention signée le 2 avril 1993 entre l’État malien et l’opérateur minier, suivie de l’octroi d’un permis d’exploitation en 1996 pour une durée initiale de trente ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Initialement limité à 48 km², le périmètre minier a été progressivement étendu pour atteindre 261,225 km² après plusieurs modifications administratives. Ce site fait partie des zones aurifères les plus productives du Mali, pays régulièrement classé parmi les principaux producteurs d’or du continent africain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la procédure de renouvellement, la société mère, Barrick Mining Corporation, a mené une étude de faisabilité actualisée. Celle-ci met en évidence des réserves jugées économiquement exploitables pour environ six années supplémentaires d’exploitation à ciel ouvert et seize années pour les opérations souterraines. La production annuelle brute estimée s’élèverait à plus de 420 kilo-onces d’or.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-signal-pour-les-investisseurs"><strong>Un signal pour les investisseurs</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur la base de ces données techniques et conformément aux dispositions du code minier malien, le gouvernement a validé la prolongation du permis pour une nouvelle période de dix ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du cas spécifique de Loulo, cette décision s’inscrit dans une stratégie plus large visant à sécuriser les investissements dans le secteur extractif, pilier majeur des recettes d’exportation du Mali. Les autorités cherchent à maintenir l’attractivité du pays auprès des compagnies minières internationales tout en consolidant les retombées économiques nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le renouvellement du permis intervient dans un contexte où les États sahéliens accordent une attention accrue à la valorisation de leurs ressources naturelles, considérées comme un levier essentiel de financement public et de développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/au-mali-le-permis-dexploitation-de-la-mine-dor-de-loulo-renouvele-pour-dix-ans/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21247</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Ramadan 2026 : le gouvernement anticipe pour stabiliser le marché national</title>
		<link>https://saheltribune.com/ramadan-2026-le-gouvernement-anticipe-pour-stabiliser-le-marche-national/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/ramadan-2026-le-gouvernement-anticipe-pour-stabiliser-le-marche-national/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 14:29:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[anticipation des tensions]]></category>
		<category><![CDATA[approvisionnement]]></category>
		<category><![CDATA[coopération État-secteur privé]]></category>
		<category><![CDATA[développement économique]]></category>
		<category><![CDATA[économie du Ramadan]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[exonération TVA]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement malien]]></category>
		<category><![CDATA[hydrocarbures]]></category>
		<category><![CDATA[importateurs]]></category>
		<category><![CDATA[interprofession riz]]></category>
		<category><![CDATA[logistique]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[marché national]]></category>
		<category><![CDATA[mesures fiscales]]></category>
		<category><![CDATA[Moussa Alassane Diallo]]></category>
		<category><![CDATA[office du Niger]]></category>
		<category><![CDATA[opérateurs économiques]]></category>
		<category><![CDATA[politique économique]]></category>
		<category><![CDATA[politique sociale]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir d’achat]]></category>
		<category><![CDATA[prix des denrées]]></category>
		<category><![CDATA[production nationale]]></category>
		<category><![CDATA[produits de première nécessité]]></category>
		<category><![CDATA[Ramadan 2026]]></category>
		<category><![CDATA[résilience économique]]></category>
		<category><![CDATA[riz]]></category>
		<category><![CDATA[secteur privé]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité des prix]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité sociale]]></category>
		<category><![CDATA[stock tampon]]></category>
		<category><![CDATA[stocks stratégiques]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie gouvernementale]]></category>
		<category><![CDATA[sucre]]></category>
		<category><![CDATA[taxe conjoncturelle à l’importation]]></category>
		<category><![CDATA[TCI]]></category>
		<category><![CDATA[transport des marchandises]]></category>
		<category><![CDATA[tronçon de Kayes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20948</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le ministre Moussa Alassane Diallo assure la stabilité des prix sur le marché durant le Ramadan, garantissant l'accès aux produits essentiels.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les préparatifs du mois de Ramadan s’organisent autour d’une priorité nationale : garantir aux citoyens un accès régulier aux denrées de première nécessité. C’est dans cette logique que le ministre Moussa Alassane Diallo a réuni importateurs, opérateurs économiques et acteurs de la chaîne d’approvisionnement. Cette rencontre a permis de dresser un état des lieux des stocks disponibles et d’annoncer les mesures fiscales et logistiques destinées à stabiliser le marché, dans un contexte de forte demande saisonnière.</em></strong><em> &nbsp;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre Diallo a mis un accent particulier sur la mise en œuvre des dispositions fiscales visant à alléger les coûts pour les consommateurs. L’exonération de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de la taxe conjoncturelle à l’importation (TCI) constitue une réponse directe aux inquiétudes des ménages. Ces mesures, intégrées à la stratégie gouvernementale, traduisent une volonté d’anticiper les tensions et de maintenir l’accessibilité des produits de grande consommation, considérés comme essentiels au quotidien des familles pendant le mois sacré. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mesures-fiscales-et-strategie-gouvernementale"><strong>Mesures fiscales et stratégie gouvernementale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La question énergétique, souvent source de perturbations, a également été abordée. Moussa Alassane Diallo a rappelé les efforts colossaux engagés par le Gouvernement pour stabiliser l’approvisionnement en hydrocarbures. Le redémarrage annoncé du tronçon de Kayes, axe stratégique pour le transport des marchandises, devrait permettre de fluidifier la circulation des produits vers les marchés intérieurs. Cette décision est perçue comme une avancée majeure par les opérateurs, car elle conditionne la régularité des livraisons et la stabilité des prix. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son intervention, le ministre a tenu à saluer la résilience des opérateurs économiques. Depuis deux mois de Ramadan déjà, ces acteurs se mobilisent pour maintenir un approvisionnement correct du pays. Leur engagement est crucial pour préserver la stabilité sociale, car la disponibilité des denrées conditionne la sérénité des foyers. Le ministre a souligné que cette collaboration entre l’État et le secteur privé est indispensable pour répondre efficacement aux attentes des populations. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-logistique-et-resilience-des-operateurs"><strong>Logistique et résilience des opérateurs</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Afin de prévenir toute spéculation, un stock tampon de 25 000 tonnes de sucre a été annoncé. Ce produit, particulièrement sollicité durant le Ramadan, fait l’objet d’une attention particulière. La constitution de cette réserve stratégique vise à garantir la stabilité des prix et à protéger le pouvoir d’achat des ménages. Cette mesure illustre une anticipation pragmatique face aux réalités du marché et traduit la volonté du Gouvernement de sécuriser l’approvisionnement en produits sensibles. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le secteur agricole a également été mis en avant. L’Office du Niger, par l’interprofession riz, a annoncé une disponibilité de 15 000 tonnes de riz. Cette offre locale vient renforcer la capacité nationale à répondre à la demande accrue. Le riz, tout comme le sucre, est un pilier de l’alimentation durant le mois sacré. Sa mise à disposition traduit la complémentarité entre importations et production nationale, une articulation essentielle pour assurer la sécurité alimentaire et réduire la dépendance extérieure. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme de cette rencontre, les mesures annoncées dessinent une stratégie globale et coordonnée. Les exonérations fiscales, les efforts sur les hydrocarbures, la constitution de stocks stratégiques et la mobilisation du secteur agricole traduisent une approche intégrée. Le Gouvernement, en partenariat avec les opérateurs économiques, entend garantir un approvisionnement régulier et accessible. L’objectif est clair : permettre aux citoyens de vivre le Ramadan dans la sérénité, loin des inquiétudes liées aux denrées de première nécessité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/ramadan-2026-le-gouvernement-anticipe-pour-stabiliser-le-marche-national/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20948</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Économie : Le Mali brise les chaînes du surendettement </title>
		<link>https://saheltribune.com/economie-le-mali-brise-les-chaines-du-surendettement/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/economie-le-mali-brise-les-chaines-du-surendettement/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 03:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Alousséni Sanou]]></category>
		<category><![CDATA[budget-programme]]></category>
		<category><![CDATA[classement des pays les moins endettés en Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[dette extérieure]]></category>
		<category><![CDATA[dette intérieure]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique]]></category>
		<category><![CDATA[dette-fournisseurs]]></category>
		<category><![CDATA[développement souverain]]></category>
		<category><![CDATA[économie malienne]]></category>
		<category><![CDATA[emprunt obligataire]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[gestion axée sur les résultats]]></category>
		<category><![CDATA[gestion budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mali Kura]]></category>
		<category><![CDATA[marché financier régional]]></category>
		<category><![CDATA[marché sous-régional]]></category>
		<category><![CDATA[Modibo Mao Makalou]]></category>
		<category><![CDATA[politique économique]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité macroéconomique]]></category>
		<category><![CDATA[surendettement]]></category>
		<category><![CDATA[titres publics]]></category>
		<category><![CDATA[UEMOA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19399</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Comprenez la dynamique de la dette extérieure et intérieure. La Dette malienne est cruciale pour l'avenir économique du Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ce n’est pas une surprise pour tous ceux qui suivent régulièrement les efforts inlassables déployés par les autorités nationales pour faire du Mali un pays souverain à tout point de vue. Donc, œuvrer à ce que le pays ne soit pas asphyxié par les dettes est une voie pour un véritable développement.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La dette est un sujet crucial pour tout pays, surtout ceux du continent africain. La dette d’un État est essentiellement l’argent emprunté par le gouvernement pour financer divers projets et couvrir les dépenses publiques. Elle est composée de la dette extérieure et de la dette intérieure.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dette extérieure est composée de la dette bilatérale et de la dette multilatérale. La dette bilatérale, c’est de l’argent emprunté à des pays spécifiques. Ces pays prêtent de l’argent au pays dans le cadre d’accords bilatéraux. Quant à la dette multilatérale, elle provient d’organisations internationales telles que le Fonds Monétaire international (FMI), la Banque Mondiale, etc. Ces organisations financières soutiennent les pays en leur accordant des prêts pour stimuler le développement économique.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bonne-gestion-de-la-dette-et-la-priorisation-de-la-dette-interieure"><strong>Bonne gestion de la dette et la priorisation de la dette intérieure</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à la dette intérieure, elle est composée des obligations gouvernementales et des bons du Trésor élus sur les marchés locaux. Elle est libellée en monnaie locale tandis que la dette extérieure est libellée en monnaies étrangères qui lorsqu’elles sont librement convertibles sont appelées devises.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux types de dettes constituent la dette publique. À la date du 31&nbsp;décembre 2024, le Mali accumulait 6 809,33&nbsp;milliards&nbsp;FCFA de dette publique. D’après une publication consultable sur le site web de l’UEMOA, la dette du Mali, à la date du 31&nbsp;mai 2025, est de 2 381,41&nbsp;milliards de FCFA avec un PIB d’évolution de +1,81&nbsp;% et un PIB national de 14,93&nbsp;%.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par rapport au sujet, d’après l’économiste malien Modibo Mao Makalou, l’État du Mali n’est pas surendetté. Il l’a fait savoir à travers une publication, le mercredi&nbsp;9&nbsp;juillet 2025, sur les réseaux sociaux. Cette prouesse du Mali est due à l’adoption d’une approche fondée sur la bonne gestion de la dette et la priorisation de la dette intérieure.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-privilegier-la-dette-interieure-a-la-dette-exterieure-nbsp"><strong>Privilégier la dette intérieure à la dette extérieure&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Modibo Mao Makalou, l’État du Mali rembourse régulièrement sa dette publique (extérieure et intérieure), mais accumule une dette-fournisseurs de plusieurs centaines de milliards FCFA envers le secteur privé. Il poursuit en indiquant que l’État du Mali à travers le Trésor public a emprunté 25&nbsp;milliards&nbsp;FCFA le 25&nbsp;juin 2025 sur le marché financier sous régional de l’Union Monétaire Ouest-Africaine (UMOA) et le mercredi 9&nbsp;juillet 2025, il a pu lever 43,999&nbsp;milliards&nbsp;FCFA sur le même marché.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’économiste malien affirmait en octobre 2014 que le Mali envisageait d’emprunter environ 150&nbsp;milliards de FCFA sur le marché financier de l’UMOA durant le 4<sup>e</sup>&nbsp;trimestre de 2024. Au regard de tout cela, on peut affirmer que le Mali a préféré la dette intérieure qu’à la dette extérieure. C’est pourquoi, selon Makalou (dans une interview accordée à AM. Thiam, le 14&nbsp;octobre 2024), le Fonds monétaire international (FMI) a indiqué que la dette extérieure du Mali demeure modérée avec une certaine marge pour absorber les chocs.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La dette publique (extérieure et intérieure), qui était estimée à 51,6&nbsp;% du PIB (Produit Intérieur Brut) en 2024, devrait baisser à 50,6&nbsp;% du PIB en 2025. Il a, enfin, précisé que la dette intérieure du Mali est composée de 85,7&nbsp;% de titres publics.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-approche-budget-programme-payante"><strong>Une approche « budget-programme » payante</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, dans un entretien accordé, fin mai 2025, à l’ORTM (Office de radiotélévision du Mali) dans le cadre de l’émission « <em>Mali Kura Taa Sira</em> », avait indiqué que le déficit budgétaire est de 2,6&nbsp;%, en dessous du seuil recommandé par l’UEMOA (Union Économique et Monétaire ouest-africaine) qui est de 3&nbsp;%. Et le ministre de poursuivre que c’est un déficit modéré qui signifie que le Mali gère bien ses finances publiques et ne dépense pas plus que ce qu’il peut rembourser.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette politique budgétaire est fondée sur l’approche « <em>Budget-programme</em> » adoptée depuis quelques années par le gouvernement. Cette approche permet de savoir si les institutions et ministères ont atteint les cibles ou pas. Car, elles ont une obligation de résultat. Autrement dit, les budgets sont établis sur la base de programmes déclinés en actions avec des objectifs et des indicateurs de performance. C’est ce qu’on appelle la gestion axée sur les résultats (GAR). Pour l’année&nbsp;2025, la loi des finances a prévu 141&nbsp;programmes, 331&nbsp;actions. Auparavant, c’était l’approche « <em>budget des moyens</em> », c’est à dire l’argent était affecté aux structures qui devraient justifier son utilisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce sont la combinaison de tous ces efforts déployés par le gouvernement qui ont permis au Mali d’être classé en 2025 dans le top&nbsp;10 des pays africains les moins endettés. Il occupe la 10<sup>e</sup>&nbsp;place.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/economie-le-mali-brise-les-chaines-du-surendettement/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19399</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
