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	<title>Archives des poésie &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des poésie &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Journée mondiale de la poésie : « La poésie détient un pouvoir sans égal »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Mar 2021 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[identité culturelles]]></category>
		<category><![CDATA[identité linguistique]]></category>
		<category><![CDATA[Journée mondiale de la poésie]]></category>
		<category><![CDATA[poèmes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la poésie, célébrée le 21&#160;mars de chaque année, l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph"><strong>Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la poésie, célébrée le 21&nbsp;mars de chaque année, l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) rappelle que la poésie est <em>« appréciée dans toutes les cultures à travers l’histoire et qu’elle constitue l’une des formes les plus riches d’expression et d’identité culturelles et linguistiques. »</em></strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">« <em>Élaborée avec des mots, colorée par des images, composée suivant une métrique donnée, la poésie détient un pouvoir sans égal ; celui d’ébranler notre quotidien et de nous rappeler la beauté de ce qui nous entoure et la résilience de l’esprit humain</em> », indique <a href="https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000373029_fre" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Audrey Azoulay</a>, directrice générale de l’UNESCO, à l’occasion de la Journée mondiale de la poésie. À travers les mots, les poètes interpellent sur les maux de l’humanité, dont la crise climatique et les problèmes liés à la biodiversité. Deux thématiquement quasiment liées puisque constituant chacune un « <em>sujet de préoccupation pour l’humanité tout entière »</em> et un problème considéré comme une <em>« partie intégrante du processus de développement international ».</em></p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>La poésie, « un catalyseur pour la paix et le dialogue »</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph"><em>« La poésie constitue un allié de taille pour la compréhension entre les peuples. Un catalyseur pour la paix et le dialogue »</em>, indique l’UNESCO. Selon les précisions de l’Organisation basée à Paris, <em>« la prose et les vers réaffirment l’humanité et montrent que les gens de toutes les parties du monde ont les mêmes aspirations, partagent les mêmes sentiments et les mêmes problèmes. »</em> <em>« La poésie avait le pouvoir de rappeler à tous la résilience de l’esprit humain »,</em> a déclaré à l’occasion de cette Journée, Audrey Azoulay, directrice générale de l’UNESCO.</p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">À travers l’histoire, la poésie est pratiquée dans toutes les cultures et sur tous les continents. Elle parle à notre humanité commune et à nos valeurs partagées, tout en transformant le plus simple des poèmes en un puissant catalyseur pour le dialogue et la paix.</p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">La poésie a joué, joue et jouera un rôle indispensable pour la résolution des maux dont souffre le monde. Pour preuve, au début de la pandémie de Covid-19, l’année dernière, l’ONU Info avait <em>« demandé aux poètes, écrivains et amateurs de poésie du monde entier de raconter en vers comment la crise de la Covid-19 les a touchés »</em>, a-t-on rappelé à l’occasion de cette Journée de commémoration.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Objectifs de cette célébration</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">À travers la commémoration de cette Journée, il s’agit de « s<em>outenir la diversité linguistique par l’expression poétique et d’offrir aux langues menacées d’extinction la possibilité d’être entendues dans leurs communautés »</em>. Elle est également l’occasion d’honorer les poètes, de faire revivre la tradition orale des récitals de poésie, de promouvoir la lecture, l’écriture et l’enseignement de la poésie, de favoriser la convergence entre la poésie et les autres arts comme le théâtre, la danse, la musique et la peinture, et surtout d’accroitre la visibilité de la poésie dans les médias.</p>



<p class="has-black-color has-text-color wp-block-paragraph">La Journée mondiale de la poésie a été adoptée en 1999 lors de la <a href="https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000118514_fre.page=73" target="_blank" rel="noreferrer noopener">30<sup>e</sup> session annuelle </a>de l’UNESCO à Paris. Cette Journée, commémorée le 21 mars de chaque année, célèbre l’une des formes d’expression et d’identité linguistique et culturelle les plus précieuses de l’humanité. Elle vise, souligne-t-on, à encourager la lecture, l’écriture et l’enseignement de la poésie en favorisant un dialogue culturel avec la danse, les arts dramatiques et la peinture.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Bakary Fomba</strong></h3>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Philosophie : comment Lyotard transforme notre regard sur l’enfance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2020 13:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[enfance]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[langage]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Contrairement à ce que laisse entendre le titre de son livre Le Postmoderne expliqué aux enfants (1986), la pensée de Jean‑François Lyotard n’est pas des plus accessibles, a fortiori pour nos chères têtes blondes. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://theconversation.com/profiles/marguerite-demoete-1136555">Marguerite Demoëte</a>, <em><a href="https://theconversation.com/institutions/universite-de-lille-3435">Université de Lille</a></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à ce que laisse entendre le titre de son livre <em>Le Postmoderne expliqué aux enfants</em> (1986), la pensée de Jean‑François Lyotard n’est pas des plus accessibles, a fortiori pour nos chères têtes blondes. Philosophe communément associé au mouvement hétéroclite et <a href="https://journals.openedition.org/palimpsestes/4769">discutable</a> qu’est la <em>French theory</em>, il semble avoir été éclipsé en son sein par les pensées de Foucault, Deleuze ou Derrida dont la popularité outre-Atlantique et la postérité ont longtemps paru plus assurées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Réputée difficile, l’œuvre de Lyotard a néanmoins laissé un legs plus important qu’il n’y paraît, notamment grâce à un travail critique sur les concepts de «&nbsp;postmoderne&nbsp;» et de «&nbsp;différend&nbsp;» qu’il a contribué à populariser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi, en revanche, convoquer Lyotard afin de penser l’enfance aujourd’hui ? Tout d’abord parce que la notion d’enfance apparaît comme le dernier bastion de sa pensée, un dernier détour qui n’apparaît de manière explicite qu’avec la parution de ses <a href="http://www.editions-galilee.fr/f/index.php?sp=liv&amp;livre_id=2950" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Lectures d’enfance</em></a> en 1991. On serait ainsi tentés de voir dans cette pensée de l’enfance un dernier héritage du philosophe, une <em>terra incognita</em> restant à explorer.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://images.theconversation.com/files/357008/original/file-20200908-14-9b0mxk.jpg?ixlib=rb-1.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=237&amp;fit=clip" alt=""/><figcaption>Jean Francois Lyotard, photographié par Bracha L. Ettinger. <a href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Jean-Francois_Lyotard_photographed_by_Bracha_L._Ettinger.jpg" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Wikimedia</a>, <a href="http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/">CC BY</a></figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les récents travaux de recherche qui lui sont consacrés font état de cet engouement à l’égard d’une notion dont le déploiement et les significations restent encore largement à repérer et définir. Les travaux de <a href="https://www.cairn.info/lyotard-et-l-alienation--9782130583882.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Claire Pagès</a> et de <a href="https://www.franceculture.fr/emissions/les-nouveaux-chemins-de-la-connaissance/adieu-lenfance-14-lyotard-lenfance-na-pas-dage" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Paul Audi</a>, ainsi que de <a href="https://www.theses.fr/2017PA100047" target="_blank" rel="noreferrer noopener">récentes recherches universitaires</a>, partent ainsi à travers leurs enquêtes sur l’enfance à la recherche de celui qu’il est courant de nommer le « dernier Lyotard ».</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading">Changer de perspectives</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu est à la fois de saisir cette pensée de l’enfance singulière mais aussi d’en hériter, de la prolonger et éventuellement de l’ouvrir à d’autres horizons, comme dans mon propre <a href="http://www.theses.fr/s219109" target="_blank" rel="noreferrer noopener">travail de thèse</a> autour de la photographe <a href="https://awarewomenartists.com/artiste/helen-levitt/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Helen Levitt</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que l’on peut reconnaître en premier lieu dans cette conception de l’enfance, c’est le sérieux accordé par Lyotard à ce qui n’a que peu intéressé la philosophie en tant que telle, à ce qui ne l’a intéressé qu’indirectement. Si les philosophes se sont en effet depuis longtemps penchés sur la question de l’enfance, c’est presque toujours, semble-t-il, pour penser son éducation, c’est-à-dire la manière de la faire sortir d’elle-même pour aller vers l’âge adulte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le sillage de l’<em>Émile</em> de Rousseau qui conçoit la formation des enfants dans la perspective d’une amélioration du genre humain et l’enfant comme un adulte en puissance, quiconque penserait l’enfance s’intéresserait inévitablement à son éducation, c’est-à-dire <em>in fine</em> à la perspective de son effacement. C’est ainsi, paradoxalement, toujours à l’adulte ou à un «&nbsp;devenir-adulte&nbsp;» que l’on porte intérêt en se penchant, à travers la question de leur éducation, sur le berceau des enfants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme le <a href="http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Nouvelle-Revue-de-Psychanalyse/L-Enfant">reconnaît</a> Philippe Ariès, l’enfance a longtemps été ignorée des historiens et «&nbsp;c’est par le biais de l’éducation que l’enfant est entré dans le monde changeant de l’Histoire&nbsp;». Il resterait donc à former une nouvelle pensée de l’enfance qui ne soit pas un manuel d’éducation, à changer de regard ou, mieux, à inventer un regard qui considère l’enfance pour elle-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Relire la pensée de Lyotard viendrait en premier lieu compenser une apparente négligence sur le sujet, réparer un oubli pour nous permettre de changer de prisme sur l’enfance. Lyotard opère un tournant en s’intéressant non pas à l’éducation des enfants mais à l’enfance en elle-même, à ce qui lui appartient en propre. L’éducation étant toujours déjà une forme d’aliénation dans laquelle serait pris l’adulte, il faudrait, pour atteindre ou retrouver l’enfance, se défaire d’un certain regard sur elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment Lyotard peut-il nous aider à nous défaire de notre regard d’adulte sur l’enfance&nbsp;? Comment peut-il échapper à ce paradoxe si commun qui fait que notre enfance semble se dérober à nos yeux dès lors que nous essayons de la regarder en face, tel Orphée se retournant aux Enfers&nbsp;? Comment enfin saisir, comment dire sans la trahir ce que Lyotard nomme parfois «&nbsp;la chose enfance&nbsp;»&nbsp;?</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading">L’enfance comme voix</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Changer de regard sur l’enfance, voici ce à quoi nous invite donc d’abord Lyotard. Le geste de déplacement qu’il opère avec sa nouvelle définition de l’enfance est à la fois révolutionnaire et complexe&nbsp;: l’enfance n’est pas pour lui un âge de la vie mais un rapport au discours et à la langue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’enfance selon Lyotard, c’est «&nbsp;l’autre de tout discours&nbsp;», un silence irréductible qui habite, creuse, travaille de manière souterraine la langue&nbsp;: «&nbsp;ce qui ne se parle pas&nbsp;» écrit-il encore dans <em>Lectures d’enfance</em>, revenant à l’étymologie première d’<em>infans</em> qui désigne le jeune enfant privé de parole. Car il ne s’agit pas seulement pour Lyotard de changer de regard sur l’enfance mais aussi de renverser la logique du regard, d’adopter un nouveau paradigme en définissant l’enfance comme «&nbsp;voix&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si l’adulte ne parvient pas à regarder son enfance en face, peut-être est-ce tout simplement parce que l’enfance n’est pas une image mais une voix. Une voix inaudible à laquelle il convient de prêter une écoute particulière, de tendre une oreille attentive et à laquelle Lyotard reconnaît un mode de manifestation privilégiée dans la littérature et dans l’art en général.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://images.theconversation.com/files/357493/original/file-20200910-16-17qkg95.jpg?ixlib=rb-1.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=754&amp;fit=clip" alt=""/><figcaption>L&rsquo;enfance est en nous comme une voix très lointaine à laquelle il convient de prêter une écoute particulière. <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Ballon_(Vallotton)#/media/Fichier:F%C3%A9lix_Vallotton_-_The_Ball_-_Google_Art_Project.jpg">Félix </a><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Ballon_(Vallotton)#/media/Fichier:F%C3%A9lix_Vallotton_-_The_Ball_-_Google_Art_Project.jpg" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vallotton</a><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Ballon_(Vallotton)#/media/Fichier:F%C3%A9lix_Vallotton_-_The_Ball_-_Google_Art_Project.jpg">, Le Ballon, 1899 / Musée d&rsquo;Orsay</a></figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L’enfance est en nous comme une voix qui résonnerait fort et de très loin, et à laquelle nous aurions la responsabilité non seulement de donner une écoute, mais de répondre. C’est ainsi qu’il faut comprendre l’expression de «&nbsp;dette d’enfance&nbsp;» employée de manière récurrente par Lyotard&nbsp;: l’adulte, par l’art, n’aurait de cesse de s’acquitter d’une dette originaire inscrite en nous à la naissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Que faire, pour répondre à cette voix de l’enfance inscrite en nous comme une dette, un appel auquel nous serions sommés de répondre&nbsp;?</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading">L’art ou l’enfance retrouvée</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Si nous peinons à lui répondre, ce n’est pas tant parce que l’enfance est une voix inaudible ou aphone que parce que nous, adultes, sommes coupables de surdité à son égard. D’une certaine manière, on peut envisager avec Lyotard l’art comme la seule manière adéquate de répondre de (ou à) l’enfance en nous. Car l’enfance n’est pas seulement une voix mais un mode de sensibilité, une manière de voir le monde et d’être affecté par lui.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On pourrait ici rapprocher cette définition des approches de Baudelaire ou <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Walter_Benjamin" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Walter Benjamin</a>, qui voient dans l’enfance un régime de sensibilité dont l’artiste ou l’écrivain non seulement peuvent s’inspirer mais qu’ils réactualisent, font renaître et vivre par l’art.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://fr.wikisource.org/wiki/Le_Peintre_de_la_vie_moderne" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’adage baudelairien</a> suivant lequel, pour l’artiste, « le génie, c’est l’enfance retrouvée à volonté », parait ainsi résonner avec une certaine lecture lyotardienne de l’enfance. A la différence que, pour Lyotard, l’enfance ne se retrouve pas car nous ne l’avons jamais perdue et que, si elle nous est invisible, c’est qu’elle se loge en nous silencieusement.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://images.theconversation.com/files/357017/original/file-20200908-16-1wjd6zt.jpg?ixlib=rb-1.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=237&amp;fit=clip" alt=""/><figcaption>Relire Lyotard, c’est être attentif à une forme paradoxale d’oubli de l’enfance. by Zurna Creative /Unsplash, <a href="http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CC BY</a></figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Relire Lyotard sur l’enfance aujourd’hui, c’est se confronter à cette pensée de manière critique en la prolongeant pour mieux se l’approprier. C’est être attentif à une forme paradoxale d’oubli de l’enfance, caractéristique du refoulement opéré par ce que <a href="https://flipbook.cantook.net/?d=%2F%2Fwww.edenlivres.fr%2Fflipbook%2Fpublications%2F2080.js&amp;oid=42&amp;c=&amp;m=&amp;l=&amp;r=&amp;f=pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pontalis</a> nommait nos « sociétés puéricultrices » et tenter de prendre, comme l’écrivait la philosophe et psychanalyste <a href="https://www.payot-rivages.fr/rivages/livre/chroniques-9782743649746" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Anne Dufourmantelle</a> « le risque de l’enfance ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit d’épouser sa cause, ses peurs, ses désirs, ses délires, ses imperfections. De chercher dans l’art les formes prises par cette enfance fantôme qui hante le langage et les œuvres, de reconnaître ses accents dans un texte ou un tableau, une photographie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mon travail de recherche met ainsi en œuvre une lecture de l’enfance héritée de Lyotard en articulation avec des images, en l’occurrence les photographies de l’Américaine Helen Levitt dont les enfants déguisés ou masqués, en jeu et en mouvement perpétuel, dessinent un langage du corps à décrypter, traduire et faire parler, tels des hiéroglyphes, des rébus ou des <a href="http://www.laurencemillergallery.com/artists/helen-levitt#25">énigmes </a><a href="http://www.laurencemillergallery.com/artists/helen-levitt#25" target="_blank" rel="noreferrer noopener">marquées </a><a href="http://www.laurencemillergallery.com/artists/helen-levitt#25">à la craie</a> sur les murs et trottoirs new-yorkais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://theconversation.com/profiles/marguerite-demoete-1136555" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Marguerite Demoëte</a>, Doctorante et chargée d&rsquo;enseignement en Philosophie de l&rsquo;art, <em><a href="https://theconversation.com/institutions/universite-de-lille-3435" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Université de Lille</a></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet article est republié à partir de <a href="https://theconversation.com">The </a><a href="https://theconversation.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Conversation </a>sous licence Creative Commons. Lire l’<a href="https://theconversation.com/philosophie-comment-lyotard-transforme-notre-regard-sur-lenfance-145790">article</a><a href="https://theconversation.com/philosophie-comment-lyotard-transforme-notre-regard-sur-lenfance-145790" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> </a><a href="https://theconversation.com/philosophie-comment-lyotard-transforme-notre-regard-sur-lenfance-145790">original</a>.</p>



<img decoding="async" src="https://counter.theconversation.com/content/145790/count.gif?distributor=republish-lightbox-advanced" alt="The Conversation" width="1" height="1" style="border: none !important; box-shadow: none !important; margin: 0 !important; max-height: 1px !important; max-width: 1px !important; min-height: 1px !important; min-width: 1px !important; opacity: 0 !important; outline: none !important; padding: 0 !important; text-shadow: none !important" />
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		<title>Concours littéraire POECOVID: les meilleures œuvres récompensées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 13:47:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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		<category><![CDATA[remise de prix littéraire]]></category>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>La remise des Prix du concours littéraire de Poésie sur la Covid-19 s’est tenue le 13 juin 2020 à l’Institut des Sciences humaines de Bamako. La cérémonie s’est voulue restreinte avec uniquement la présence des candidats, des partenaires et des médias.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Avec l’apparition de la Covid-19, le secteur littéraire est complètement à terre. Nous avons initié ce concours littéraire afin non seulement de mettre à contribution les acteurs littéraires dans la lutte contre la covid-19 mais aussi aider à animer le secteur littéraire qui traversent une période de découragement et de démotivation.</em> » Ces propos de <a href="http://saheltribune.com/lettres-du-vendredi/aicha-diarra-directrice-des-editions-gafe-%e2%80%89notre-secteur-souffre-du-delaissement-de-nos-autorites%e2%80%89/">Aïcha Diarra,</a> directrice des éditions Gafé, traduisent bien les raisons ayant conduit à l’organisation de ce concours littéraire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2818&amp;action=edit">Alain Maufinet, écrivain : « On ne maitrise pas son destin, il s’impose »</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce <a href="http://saheltribune.com/lettres-du-vendredi/poecovid-un-concours-de-poesie-lance-sur-le-covid-19/">POËCovid </a>consistait en publication de vidéos de sensibilisation littéraire sur la covid-19&nbsp;en traduisant les émotions et les difficultés que traverse l’humanité en cette période de pandémie de covid-19.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conformément aux résultats des votes sur les réseaux sociaux, dans la catégorie ???????????????? ????????????????????́????????????????????, le ???????????? p???????????? est revenu au Club Slam Agoratoire. Quant au ????????̀???????? p????????????, c’est le Club Jeuness&rsquo;Art qui l’emporte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la catégorie ???????????????????? ????????????????????????, le ???????????? p???????????? de cette édition de POËCovid est revenu à Kadidia Alassane Maiga et le ????????̀???????? p???????????? à Mamoudou Sidibé. Quant au ????????̀???????? ????????????????, c’est Mohamed Djibrilla Diallo qui l’emporte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2146&amp;action=edit">8e édition de la Journée du manuscrit : les dépôts ont commencé depuis le 1er mai</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition de POËCovid a également décerné un ???????????????? ????????????́???????????????? ???????????????????????????????????????????? ???????????????????????? la ???????????????????? (????????????). Un Prix qui est revenu au Club Jeuness&rsquo;Art. Un second <strong>Prix spécial</strong> a été aussi décerné. Il s’agit du ???????????????? ????????????́???????????????? ???????????????????????????????????????? ????????́???????????????????????????? ???????? ????????????????. L’heureuse gagnante de ce prix est Sayon Nana Traoré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autres candidats qui n’ont pas démérité ont tous reçu une attestation de participation en plus des cadeaux. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">???????? ???????????????? ???????? ???????? ???????????????? ???????? ???????????????? ????&rsquo;???????? ???????????????? ????????????́????????????????, le ???????????????????????????????????????? des éditions Gafé, ???????????????????????????????????????? ???????????????????????? la ????????????????????, ???? ????́???????????????????????????????? ???????????????????????? ???????????? ???????????????????????????? ????̀ ???????????????? ???????????? ???????????????????????????????????? ???????????? ???????????? ????????????????????????????????????́&nbsp;: ???????????? ???????????????????????????? ???????????????????????????????? ???????????? ????????????????????????????????.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Editions La Sahélienne, qui est également un partenaire des éditions Gafé, n’est pas restée en marge. Elle a offert un lot de livre à chaque candidat, plus une attestation de reconnaissance pour l’engagement contre la Covid-19.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1475&amp;action=edit">Amélie Diack : « Je pense que nous croulerons sous les écrits concernant ce virus. »</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, Maria Beauté, également partenaire de cette jeune maison d’édition, a offert des gels aux lauréats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Editions Gafé ont remercié sincèrement tous ces partenaires et personnes de bonne volonté qui n’ont ménagé aucun effort pour la tenue de ce concours et pour leur mobilisation dans la lutte contre la Covid-19 au Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>F. TOGOLA</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Modibo Sanogo, jeune poète de 14 ans : « De même qu’un muscle qui ne travaille pas s’atrophie, la connaissance qui ne se partage pas s’atrophie. »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2020 09:27:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Âme en peine]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[connaissance]]></category>
		<category><![CDATA[lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Modibo Sanogo]]></category>
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		<category><![CDATA[trahison]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans ce recueil de 43 poèmes intitulé « Âme en peine », le jeunot Modibo Sanogo aborde des thématiques sur l’amour, la trahison, la maladie, l’espoir, la souffrance et la joie. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>A 14 ans, Modibo Sanogo, élève en 11<sup>e</sup> Science économique et sociale (SES) au lycée Wa Kamissoko de Lafiabougou (Bamako), vient de publier son premier livre, un recueil de poèmes, chez Innov Éditions Mali. Dans ce recueil de 43 poèmes intitulé « <em>Âme en peine</em> », le jeunot Modibo Sanogo aborde des thématiques sur l’amour, la trahison, la maladie, l’espoir, la souffrance et la joie. Dans cette interview, il nous explique ses motivations à l’écriture ainsi que ses projets.</strong></p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Phileingora&nbsp;: avez-vous un loisir ?</strong></h5>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>Modibo</strong>&nbsp;<strong>Sanogo</strong> : oui, comme tout le monde. Depuis deux ans maintenant, mon loisir principal est la lecture et l’écriture. Si je ne suis pas à l’école, je suis à la maison. Je passe toutes les premières heures de la nuit à lire ou à écrire.</p>


<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1513&amp;action=edit">Zéni Traoré, jeune auteure de « Prénoms bambara » : « Les prénoms bambara sont aussi des principes de laïcité qu’il importe de préserver »</a></p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Phileingora&nbsp;: qu’est-ce qui vous a motivé à écrire ?</strong></h5>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>Modibo</strong>&nbsp;<strong>Sanogo</strong> : ma motivation vient des anciens poètes. Principalement de Jean de la Fontaine, de Victor Hugo, mais aussi d’Alphonse de Lamartine, de Léopold Sédar Senghor ainsi que d’Aimé César. En découvrant ces écrivains, j’ai tout de suite voulu devenir comme eux dans le futur pour dénoncer les maux de ma société comme ils l’ont toujours fait. C’est pourquoi en apprenant mes leçons, en écrivant, ce ne sont que les rimes de ces hommes qui résonnent dans mes oreilles.</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Phileingora&nbsp;: à 14 ans, vous êtes auteur d’un premier ouvrage. Doit-on attribuer cet exploit à un miracle ?</strong></h5>


<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1475&amp;action=edit">Amélie Diack : « Je pense que nous croulerons sous les écrits concernant ce virus. »</a></p>


<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;<strong>Modibo</strong>&nbsp;<strong>Sanogo</strong> : si le miracle est ce qui sort de l’ordinaire, alors il n’y a aucun miracle. C’est juste ma créativité qui s’est exprimée et ce que je viens de faire beaucoup d’autres personnes peuvent faire de même. En plus de cela, ce n’est pas un miracle du moment où nous savons que toute ma vie est orientée vers la lecture, la recherche. Ces pratiques ne peuvent que donner l’amour de l’écriture. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Phileingora&nbsp;: pourquoi <em>«<a href="http://www.africain.info/news=4466612" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Âme en peine</a> » ?</em> Pourquoi la poésie comme style d’expression ?</strong></h5>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>Modibo</strong>&nbsp;<strong>Sanogo</strong> : j’ai choisi la poésie parce qu’elle me permet de m’exprimer plus facilement. Elle est sans fin et évolue à chaque fois. Je me sens libre dans la poésie. Quant au pourquoi du livre, il faut dire que sa production est venue de mon envie de partager ma créativité avec les autres. Je me suis toujours convaincu que de même qu’un muscle qui ne travaille pas s’atrophie, la connaissance qui ne se partage pas s’atrophie. C’est pourquoi il m’est paru essentiel de partager ma petite connaissance avec les autres. Ce n’est qu’un début. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>


<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1471&amp;action=edit">« À l’ombre des nuages » de Seydou Camara : un roman pour la cause de la femme rurale</a></p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Phileingora&nbsp;: qu’est-ce que l’écriture représente pour vous ?</strong><strong></strong></h5>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>Modibo</strong>&nbsp;<strong>Sanogo</strong> : l’écriture est une partie de ma vie. Elle est mon micro pour chanter. Elle est devenue pour moi comme une drogue. Pour ne pas m’ennuyer souvent, je me livre à cette pratique haut combien noble !</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Phileingora&nbsp;: les écrivains ont toujours des choses à dire. Prévoyez-vous publier un autre ouvrage à cet âge ?</strong></h5>


<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;<strong>Modibo</strong>&nbsp;<strong>Sanogo</strong> : oui, je prévois de publier un autre recueil de poèmes. Mais aussi un roman. Pour le moment, seul le recueil sera disponible l’année prochaine. Quant au roman, il faudrait attendre l’année d’après la publication du second recueil de poèmes. Je l’ai dit, ce n’est qu’un début. Je ne souhaite plus m’arrêter.</p>


<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Phileingora&nbsp;: as-tu un conseil à l’endroit de tes camarades élèves et jeunes du Mali ?</strong><strong></strong></h5>


<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1304&amp;action=edit">Interview exclusive de Yachim Yacouba Maiga : « Je n’ai pas voulu mettre des gants ou des masques pour caricaturer la pratique démocratique dans notre pays »</a></p>


<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;<strong>Modibo</strong>&nbsp;<strong>Sanogo</strong>: mon conseil aux jeunes élèves qui souhaitent évoluer dans l’écriture comme moi, c’est de s’exprimer en partageant leurs connaissances entre eux, avec le monde. En communauté, on se construit dans le partage des expériences. Mais avant de se livrer à ce partage d’expériences, il convient de savoir que la lecture, la formation sont primordiales. À mes camarades élèves et jeunes du Mali, je dis qu’il faut beaucoup lire, il faut se former. C’est à partir de là que le reste viendra. Nous sommes encore jeunes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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