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	<title>Archives des PNUE &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des PNUE &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Tribune. Le coût de l’inaction écologique dépassera bientôt celui des transformations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:05:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le coût de l'inaction climatique est élevé. Apprenez comment des investissements peuvent sauver des vies et réduire la pauvreté.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Alors que les crises climatiques, la perte de biodiversité et la pollution fragilisent déjà les économies et les sociétés, le nouveau rapport Global Environment Outlook du PNUE affirme qu’un autre avenir reste possible. En investissant massivement dans la santé planétaire — climat stable, écosystèmes préservés, réduction de la pollution — le monde pourrait générer des milliers de milliards de dollars de gains économiques, sauver des millions de vies et sortir des populations entières de la pauvreté. À condition de rompre avec le modèle actuel, fondé sur l’extraction, la surexploitation et la fragmentation des politiques environnementales.</em></strong></p>



<p>La planète se trouve aujourd’hui à un carrefour décisif, et le dernier rapport <em>Global Environment Outlook</em> (GEO-7), publié par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), ne laisse aucune place au doute : si le monde poursuit son modèle de développement actuel, il s’engage inexorablement vers une dégradation accélérée du climat, de la biodiversité et de la qualité de vie humaine. Mais l’évaluation, fruit du travail de 287 scientifiques issus de 82 pays, affirme aussi qu’un autre futur reste possible. En investissant dans la “<em>santé planétaire</em>”, les sociétés pourraient générer 20 000 milliards de dollars de gains économiques chaque année d’ici 2070, éviter des millions de décès et sortir des centaines de millions de personnes de la pauvreté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-modele-economique-qui-s-effrite-sous-le-poids-des-crises-ecologiques"><strong>Un modèle économique qui s’effrite sous le poids des crises écologiques</strong></h2>



<p>La spirale actuelle est documentée avec une précision alarmante. Les événements climatiques extrêmes coûtent déjà 143 milliards de dollars par an, entre 20 % et 40 % des terres mondiales sont dégradées, un million d’espèces sont menacées d’extinction, et la pollution provoque neuf millions de morts chaque année. Le PIB mondial en subira les conséquences directes. Selon le rapport, la crise climatique réduira la richesse planétaire de 4 % dès 2050, et de 20 % d’ici la fin du siècle.</p>



<p>Pire encore, si les trajectoires actuelles se maintiennent, la hausse des températures dépassera 1,5 °C dès le début des années 2030, puis franchira les 2 °C dans les années 2040, accélérant des dérèglements déjà perceptibles partout dans le monde. Ce scénario, dit “<em>business as usual</em>”, ne serait pas seulement synonyme d’un recul environnemental, il provoquerait instabilité géopolitique, crises alimentaires, migrations forcées et fragilisation structurelle des États.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-changement-de-cap-est-possible-et-necessaire"><strong>Un changement de cap est possible — et nécessaire</strong></h2>



<p>Face à ce constat, le PNUE trace une alternative claire : transformer en profondeur les modes de production, de consommation et de gouvernance. Pour Inger Andersen, directrice exécutive du PNUE, l’humanité doit faire un choix qui n’en est plus un :« <em>Continuer sur la route d’un avenir dévasté ou prendre une voie nouvelle pour assurer une planète saine, des populations en bonne santé et des économies résilientes. Ce n’est pas un choix réel.</em> »</p>



<p>Le rapport démontre que les investissements en faveur du climat, de la biodiversité et de la lutte contre la pollution ne représentent pas un coût net, mais un dividende à long terme. Dès 2050, les bénéfices économiques des transformations écologiques seront visibles, et atteindront 20 000 milliards de dollars annuels en 2070, puis bien davantage au-delà.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cinq-transformations-radicales-pour-reconstruire-le-monde"><strong>Cinq transformations radicales pour reconstruire le monde</strong></h2>



<p>Le GEO-7 identifie cinq systèmes clés dont la transformation est indispensable : l’économie et la finance, les matériaux et les déchets, l’énergie, les systèmes alimentaires et la gestion de l’environnement. Dans chacun, la rupture est plus nécessaire que l’ajustement.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Refonder l’économie : dépasser le PIB pour intégrer le capital naturel et humain ; réformer les subventions néfastes ; corriger les prix pour refléter les externalités environnementales.</li>



<li>Entrer dans l’économie circulaire : repenser la conception des produits ; réduire drastiquement les déchets ; transformer les modes de consommation.</li>



<li>Décarboner l’énergie : accélérer la transition énergétique ; réduire la dépendance aux hydrocarbures ; garantir un accès universel à l’énergie propre.</li>



<li>Réinventer l’alimentation : adopter des régimes durables ; réduire le gaspillage ; rendre les systèmes agricoles résilients.</li>



<li>Restaurer les écosystèmes : étendre les aires protégées ; restaurer les terres dégradées ; renforcer l’adaptation climatique via les solutions fondées sur la nature.</li>
</ul>



<p>Ces transformations ne sont pas seulement techniques. Elles exigent des changements culturels, sociaux et politiques majeurs, incluant la valorisation des savoirs autochtones et des connaissances locales, longtemps marginalisés alors même qu’ils sont essentiels à la résilience des territoires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-super-polluants-un-front-prioritaire"><strong>Les “super polluants” : un front prioritaire</strong></h2>



<p>Au-delà du CO₂, le rapport insiste sur l’urgence de réduire les émissions de “<em>super polluants</em>” — méthane, carbone noir, ozone troposphérique — responsables d’un réchauffement rapide. Une réduction de 30 % du méthane d’ici 2030 permettrait à elle seule d’éviter 0,3 °C de réchauffement à l’horizon 2050. La création de l’<em>Super Pollutants Action Accelerator</em>, lancé à la COP30, ambitionne d’accompagner jusqu’à 30 pays dans cette transition décisive.</p>



<p>Un autre enseignement du rapport est l’importance des synergies entre les conventions internationales — climat, biodiversité, désertification, pollution. La fragmentation actuelle fragilise l’efficacité collective. À Nairobi, lors de la 7ème Assemblée générale des Nations Unies sur le climat, plusieurs présidences de COP ont appelé à une coordination renforcée et à la création d’une feuille de route commune dès 2026.</p>



<p>Cette dynamique s’impose : les crises climatiques, la perte de biodiversité et la pollution ne peuvent plus être traitées séparément. Elles forment un triptyque dont les effets se renforcent mutuellement. C’est donc dans une approche intégrée que la diplomatie environnementale doit désormais s’inscrire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-investir-maintenant-ou-payer-l-effondrement-demain"><strong>Investir maintenant, ou payer l’effondrement demain</strong></h2>



<p>L’enseignement central de cette évaluation est limpide : le coût de l’inaction dépassera très largement celui des transformations à mener.<br>Sans changement majeur :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la Terre perdra chaque année des zones fertiles équivalentes à la taille de la Colombie ;</li>



<li>les déchets plastiques continueront d’inonder sols et océans ;</li>



<li>les pertes économiques liées à la pollution s’alourdiront ;</li>



<li>les catastrophes climatiques deviendront structurellement plus destructrices.</li>
</ul>



<p>À l’inverse, une planète restaurée, moins polluée, moins carbonée, constitue la condition d’une prospérité durable.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-tribune-d-espoir-mais-aussi-de-responsabilite"><strong>Une tribune d’espoir mais aussi de responsabilité</strong></h2>



<p>Le GEO-7 n’est pas seulement un avertissement. C’est une feuille de route. Il rappelle que la transition écologique n’est ni un luxe ni une option, mais le socle sur lequel repose la stabilité des sociétés humaines. L’alternative se résume ainsi : subir la fragmentation du monde ou choisir sa reconstruction.</p>



<p>L’avenir ne dépend pas d’une innovation miracle, mais d’une multitude de décisions politiques, économiques et collectives dont l’humanité connaît déjà les contours. L’heure n’est plus à l’incertitude : elle est au courage.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Changement climatique : pour sauver l’humanité, un changement de mentalité s&#8217;impose</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[paix avec la nature]]></category>
		<category><![CDATA[pandémie]]></category>
		<category><![CDATA[PNUE]]></category>
		<category><![CDATA[urgence climatique]]></category>
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<p>L’humanité est de plus en plus victime de ses propres agissements. Face aux innombrables défis liés au changement climatique, le PNUE a publié un nouveau pour réitérer l’appel à l’action.&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="has-black-color has-text-color"><strong>L’humanité est de plus en plus victime de ses propres agissements. Face aux innombrables défis liés au changement climatique, le PNUE a publié un nouveau pour réitérer l’appel à l’action. &nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">S’attaquer aux crises climatiques, à la biodiversité et à la pollution est une condition <em>sine qua non</em> pour prévenir de nouvelles pandémies ravageuses. D’où la nécessité pour l’homme de <em>« transformer sa relation avec la nature</em> », souligne un nouveau rapport (<a href="https://www.unep.org/fr/resources/making-peace-nature">Faire la paix </a><a href="https://www.unep.org/fr/resources/making-peace-nature" target="_blank" rel="noreferrer noopener">avec </a><a href="https://www.unep.org/fr/resources/making-peace-nature">la nature</a>) du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>La santé de l’homme et de la nature interconnectée</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, dans l’avant-propos du rapport, explique qu’« e<em>n rassemblant les dernières preuves scientifiques qui décrivent les conséquences et les menaces de l’urgence climatique, la crise de la biodiversité et la pollution qui tue des millions de personnes chaque année, [ce rapport] montre clairement que notre guerre contre la nature a brisé la planète </em>».&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Dans un <a href="http://Une%20nouvelle%20synthèse%20du%20PNUE%20fournit%20un%20plan%20directeur%20pour%20résoudre%20au%20plus%20vite%20les%20urgences%20planétaires%20et%20assurer%20l'avenir%20de%20l'humanité%20(unep.org)" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> du 18&nbsp;février 2021, le PNUE précise qu’il s’agit pour les auteurs de ce nouveau rapport d’évaluer les liens entre les multiples défis environnementaux et le développement. Aussi expliquent-ils « <em>comment les progrès scientifiques et l’élaboration de politiques audacieuses peuvent ouvrir la voie à la réalisation des objectifs de développement durable d’ici 2030 et à un monde neutre en carbone d’ici 2050, tout en infléchissant la courbe de la perte de biodiversité et en réduisant la pollution et les déchets </em>».</p>



<p class="has-black-color has-text-color">L’existence de rapport étroit entre l’homme et la nature paraît être un aspect important à prendre en compte, d’après Inger Andersen, directrice exécutive du PNUE. Selon ses précisions, « <em>en démontrant à quel point la santé des personnes et la nature sont liées, la crise de la covid-19 a mis en évidence la nécessité d’un changement radical dans notre façon de voir et de valoriser la nature </em>».</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« La nature comme allié indispensable »</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">Les innovations qu’exige cette prise en compte des relations entre la nature et l’homme invitent à investir « <em>dans des activités qui protègent à la fois l’être humain et la nature</em> ». Et de préciser&nbsp;: <em>« La réussite passe notamment par la restauration des écosystèmes et l’amélioration de la santé des populations, ainsi que par la stabilité du climat</em> ».</p>



<p class="has-black-color has-text-color">La patronne du PNUE estime important de se focaliser sur le changement des mentalités et des valeurs, et de trouver des « <em>solutions politiques et techniques à la hauteur des crises environnementales de la Terre</em> ».</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Selon le patron de l’ONU, ce rapport est un guide qui conduit l’humanité vers une voie plus sûre « <em>en proposant un plan de paix et un programme de reconstruction après la guerre. »</em></p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>La terre vers un réchauffement record</strong></h3>



<p class="has-black-color has-text-color">Ce rapport est un véritable plaidoyer en faveur de la nature voire de l’humanité. M.&nbsp;Guterres ne fait aucun doute qu’en « <em>reconnaissant la nature comme un allié indispensable, nous pouvons libérer l’ingéniosité humaine au service de la durabilité et assurer notre propre santé et notre bien-être parallèlement à ceux de la planète</em> ».</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Ces actions sont importantes dans la mesure où « <em>la Terre&nbsp;<a href="https://www.unep.org/fr/emissions-gap-report-2020" target="_blank" rel="noreferrer noopener">se dirige vers un réchauffement climatique d’au moins 3&nbsp;°C</a>&nbsp;au cours de ce siècle</em> ». Ce n’est pas tout,&nbsp;« <em><a href="https://www.ipbes.net/news/Media-Release-Global-Assessment-Fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">plus d’un million d’espèces</a>&nbsp;végétales et animales sur les 8 millions estimées sont fortement menacées d’extinction et les maladies causées par la pollution tuent actuellement quelque&nbsp;<a href="https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(18)32225-6/fulltext" target="_blank" rel="noreferrer noopener">9 millions de personnes</a>&nbsp;prématurément chaque année</em> », déplore-t-on.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Pour un avenir durable, il convient de tirer les leçons de la crise de la covid-19 afin de réduire la menace des maladies pandémiques. Pour y réussir, l’humanité doit prendre soin de la nature.</p>



<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Chiencoro</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Comment réduire le taux d’émission de gaz à effet de serre durant les quatre prochaines décennies</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2020 12:38:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[AIE]]></category>
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<p>Le monde compte de plus en plus d’appareils de réfrigération. Ce qui n’est pas sans effet sur le changement climatique. Dans un rapport conjoint de 48 pages, le PNUE et l’AIE expriment leur crainte et font des recommandations aux dirigeants du monde. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le monde compte de plus en plus d’appareils de réfrigération. Ce qui n’est pas sans effet sur le changement climatique. Dans un rapport conjoint de 48 pages, le PNUE et l’AIE expriment leur crainte et font des recommandations aux dirigeants du monde. </strong></p>



<p>Eviter jusqu’à 460 milliards de tonnes d’émissions de gaz à effet de serre, au cours des quatre prochaines décennies est bien possibles, mais demande certains sacrifices. Selon&nbsp;<a href="https://wedocs.unep.org/bitstream/handle/20.500.11822/33094/CoolRep.pdf?sequence=1&amp;isAllowed=y" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le rapport de synthèse sur les émissions et les politiques de refroidissement</a>&nbsp;du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Il suffit de s’engager dans des actions coordonnées en faveur du refroidissement sur le plan énergétique. Toute chose qui conduira à <em>« l’efficacité énergétique de l’industrie du refroidissement et la transition vers des réfrigérants respectueux du climat. »</em><em></em></p>



<p>Cette politique, précise le rapport publié le 17 juillet 2020, n’est autre qu’une mise en œuvre de l’<a href="https://www.unenvironment.org/news-and-stories/press-release/world-takes-stand-against-powerful-greenhouse-gases-implementation" target="_blank" rel="noreferrer noopener">amendement de Kigali au Protocole de Montréal</a>. En effet, les adhérents à cet amendement n’ont-ils pas convenu de la réduction de la production et de l’utilisation d’hydrofluorocarbures (HFC), un gaz qui contribue au réchauffement climatique. Avec la mise en œuvre de cet amendement de Kigali, le PNUE et l’AIE estiment que d’ici 2100, le monde pourrait éviter jusqu’à 0,4&nbsp;°C de réchauffement climatique. Or aujourd’hui, il s’est avéré que cette réduction est essentielle pour éviter les effets tragiques du changement climatique.</p>



<p>Dans le communiqué de presse accompagnant la publication de ce rapport, nous pouvons lire&nbsp;: <em>« En investissant dans la relance post COVID-19, les pays ont la possibilité d’utiliser leurs ressources de manière judicieuse pour limiter le changement climatique, protéger la nature et réduire les risques de nouvelles pandémies</em> ». En effet, faut-il rappeler que beaucoup de spécialistes ont fait le lien entre la pandémie de covid-19 et ce phénomène du changement climatique. Par contre, d’autres pensent que les expériences de coopération internationale pour juguler les effets néfastes de la covid-19 doivent servir l’humanité dans la lutte contre le changement climatique. &nbsp;</p>



<p>Selon ce nouveau rapport, le refroidissement est essentiel dans le contexte actuel. Il pourrait permettre de protéger les communautés les plus vulnérables des vagues de chaleur, assurer un approvisionnement énergétique stable et des économies plus productives, etc. La même source indique que la demande croissante de refroidissement contribue grandement au changement climatique en raison des émissions de HFC, de CO2 et de carbone noir issu de certaines sources d’énergie servant à alimenter les climatiseurs et autres équipements de refroidissement.</p>



<p>D’après Dr Fatih Birol, Directeur exécutif de l’AIE, « <em>alors que les gouvernements mettent en place des plans de relance économique massifs pour faire face aux conséquences économiques et sociales de la crise de la COVID-19, ils ont une occasion unique d’accélérer les progrès en matière de refroidissement efficace et respectueux du climat </em>». Et de poursuivre&nbsp;: « <em>En améliorant l’efficacité du refroidissement, ils peuvent réduire le besoin de nouvelles centrales électriques, diminuer les émissions et faire économiser de l’argent aux consommateurs ».</em></p>



<p>Selon les estimations, le monde compte 3,6 milliards d’appareils de réfrigération. Le rapport précise que si ces appareils doivent être fournis à tous ceux qui en ont besoin, d’ici à 250, le monde pourrait compter jusqu’à 14 milliards d’appareils.</p>



<p>L’efficacité énergétique pourrait avoir de nombreux avantage en matière de lutte contre le changement climatique&nbsp;: meilleur accès à des systèmes de refroidissement vitaux, amélioration de la qualité de l’air et réduction des pertes et des déchets alimentaires.</p>



<p>Avec ce nouveau rapport conjoint, les décideurs politiques trouveront des indications précieuses susceptibles de les aider à relever ce défi du refroidissement mondial.</p>



<p><strong>Togola </strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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