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	<title>Archives des pétrole &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des pétrole &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title> Face aux tensions dans le Golfe, Bamako déploie un plan de riposte en dix axes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 13:24:17 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez 10 axes pour contrer les effets de la crise au Moyen-Orient sur les secteurs stratégiques au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Réuni le 25 mars au palais de Koulouba sous la présidence du chef de l’État, le général Assimi Goïta,  le gouvernement malien a alerté sur les conséquences potentielles de la crise au Moyen-Orient pour l’économie nationale. Face aux perturbations du commerce maritime mondial, les autorités préparent un plan de riposte destiné à sécuriser l’approvisionnement du pays et à protéger ses secteurs stratégiques.</em></strong></p>



<p>Le gouvernement malien se prépare à affronter les répercussions économiques des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Réuni en conseil des ministres le mercredi 25 mars à Bamako, l’exécutif, présidé par le chef de l’État, le général d&rsquo;armée Assimi Goïta, a examiné les risques que ces tensions font peser sur l’économie du pays.</p>



<p>Lors de cette réunion tenue au palais présidentiel de Koulouba, le ministre de l’Industrie et du Commerce a présenté une communication consacrée aux effets possibles de la crise dans la région du Golfe persique sur les secteurs stratégiques maliens.</p>



<p><strong>Les tensions dans le Golfe sous surveillance</strong></p>



<p>Selon les autorités, la dégradation du contexte sécuritaire dans la zone du Golfe pourrait perturber la circulation maritime internationale, notamment dans le détroit d’Ormuz. Ce corridor maritime constitue l’un des principaux axes du commerce mondial, en particulier pour le transport du pétrole reliant l’Asie, l’Europe et l’Afrique.</p>



<p>Une instabilité prolongée dans cette zone pourrait provoquer des perturbations dans les chaînes d’approvisionnement internationales, avec des répercussions potentielles sur les importations et les prix de certains produits essentiels.</p>



<p>Pour le Mali, pays enclavé dépendant fortement des importations pour plusieurs biens stratégiques, une telle situation pourrait affecter l’approvisionnement en produits de première nécessité ainsi que certains secteurs clés de l’économie.</p>



<p><strong>Un plan de riposte en dix axes</strong></p>



<p>Afin d’anticiper ces risques, le ministère de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, en collaboration avec le ministère d&rsquo;Etat en charge de l’Économie et des Finances, Alousseni Sanou, a élaboré un plan de riposte articulé autour de dix axes stratégiques, informe le communiqué du conseil des ministres.</p>



<p>Ce dispositif vise notamment à renforcer la capacité de l’État à surveiller l’évolution des marchés internationaux et à réagir rapidement en cas de perturbations majeures dans l’approvisionnement du pays.</p>



<p>Le gouvernement prévoit également de mettre en place un système de suivi basé sur plusieurs indicateurs économiques et logistiques. Des seuils d’alerte permettront d’adapter les mesures gouvernementales en fonction de l’évolution de la situation internationale.</p>



<p><strong>Renforcer la souveraineté économique</strong></p>



<p>Au-delà des mesures d’urgence, ce plan s’inscrit dans une stratégie plus large visant à consolider la souveraineté économique du Mali dans des secteurs jugés stratégiques.</p>



<p>Les autorités entendent ainsi réduire la vulnérabilité du pays face aux chocs extérieurs en renforçant les capacités nationales de production et en diversifiant les sources d’approvisionnement.</p>



<p>Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques et des perturbations logistiques récurrentes, Bamako cherche ainsi à mieux protéger son économie et à anticiper les effets d’une instabilité mondiale qui dépasse largement les frontières du Sahel.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tensions au Moyen-Orient : l’Afrique en première ligne des répercussions  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 07:20:09 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les conséquences des tensions au Moyen-Orient sur l'Afrique et l'impact sur l'économie et l'énergie.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La guerre déclenchée par Israël et les États-Unis contre l’Iran, marquée par des bombardements massifs et des ripostes régionales, ne se limite pas au Moyen-Orient. Elle projette des conséquences directes sur l’Afrique. Les frappes sur plus de 2 000 sites en deux jours et les déclarations de Donald Trump et Benjamin Netanyahu montrent une volonté d’affaiblir durablement le régime iranien et d’empêcher son accès à l’arme nucléaire. Mais cette stratégie militaire, en intensifiant l’instabilité dans le Golfe, menace les équilibres mondiaux dont l’Afrique dépend.  </em></strong></p>



<p>Le continent est particulièrement vulnérable sur le plan énergétique. La perturbation des flux pétroliers et gaziers dans le Golfe pourrait entraîner une flambée des prix, affectant les budgets nationaux et le quotidien des populations. Les économies africaines, déjà fragiles, risquent de subir une pression budgétaire accrue, tandis que les ménages verraient leur pouvoir d’achat se réduire. Cette dépendance structurelle aux importations rend l’Afrique sensible aux chocs externes. &nbsp;</p>



<p>La sécurité alimentaire est également en jeu. Les chaînes d’approvisionnement mondiales, déjà fragilisées, pourraient être perturbées par l’extension du conflit. L’Afrique, qui importe une part importante de ses céréales et produits de base, verrait ses marchés déstabilisés. Une hausse brutale des prix alimentaires accentuerait les tensions sociales et politiques, notamment dans les pays où la gouvernance est fragile et où les populations sont déjà confrontées à l’insécurité ou aux crises climatiques. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-securite-et-corridors-strategiques"><strong>Sécurité et corridors stratégiques</strong><strong></strong></h2>



<p>Sur le plan sécuritaire, la guerre ouvre de nouveaux fronts, comme les échanges de tirs entre Israël et le Hezbollah au Liban ou les attaques contre des bases américaines dans le Golfe. Ces développements pourraient entraîner un redéploiement militaire des États-Unis et de leurs alliés, réduisant l’attention portée à l’Afrique. Dans des zones sensibles comme le Sahel, où la lutte contre le terrorisme dépend en partie du soutien international, cette redistribution des priorités risquerait d’aggraver l’instabilité. &nbsp;</p>



<p>Les corridors maritimes constituent une autre source d’inquiétude. Le renforcement de la présence européenne en mer Rouge illustre l’importance stratégique de cette zone pour le commerce africain. Une insécurité prolongée dans le Golfe pourrait affecter les routes reliant l’Afrique de l’Est au Moyen-Orient et à l’Asie. Les pays côtiers, dépendants du commerce maritime, seraient parmi les premiers touchés, avec des conséquences immédiates sur leurs économies. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-repercussions-financieres-et-sociales"><strong>Répercussions financières et sociales</strong><strong></strong></h2>



<p>Les répercussions financières ne doivent pas être sous-estimées. La guerre risque de provoquer une volatilité accrue sur les marchés mondiaux, affectant les devises africaines et compliquant la gestion des dettes souveraines. Les investisseurs, craignant une contagion régionale, pourraient réduire leurs engagements en Afrique. Cette contraction des flux financiers accentuerait la fragilité des économies émergentes et limiterait les marges de manœuvre des gouvernements.&nbsp;</p>



<p>Sur le plan social, la hausse des prix de l’énergie et des denrées alimentaires pourrait alimenter des mouvements de contestation dans plusieurs pays africains. Les gouvernements, déjà confrontés à des défis internes, risquent de voir leur légitimité remise en cause. Cette situation pourrait renforcer les tensions sociales et accentuer les risques de déstabilisation politique, notamment dans les États où la gouvernance est fragile. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-face-a-ses-responsabilites"><strong>L’Afrique face à ses responsabilités</strong><strong></strong></h2>



<p>Paradoxalement, certains pays africains producteurs de pétrole et de gaz pourraient bénéficier de la hausse des prix, augmentant leurs revenus. Mais cette opportunité reste conditionnée à une gestion transparente et équitable. Sans une redistribution efficace, les bénéfices risquent de renforcer les inégalités plutôt que de soutenir le développement. L’opportunité pourrait ainsi se transformer en facteur de division interne. &nbsp;</p>



<p>Dans ce contexte, les positions exprimées par la CEDEAO et l’Union africaine prennent tout leur sens. En appelant à la retenue, au respect du droit international et au règlement pacifique des différends, elles cherchent à protéger l’Afrique des effets collatéraux d’un conflit qui menace directement ses intérêts. Leur insistance sur la protection des civils et des infrastructures critiques traduit une volonté de prévenir une crise humanitaire et économique sur le continent. &nbsp;</p>



<p>Comme l’a rappelé El Hadji Amadou Niang, ancien fonctionnaire international et diplomate sénégalais, « <em>l’Afrique, par sa dépendance aux marchés mondiaux, sera inévitablement affectée par cette guerre. Il est urgent que les institutions multilatérales renforcent leur rôle pour éviter que les plus vulnérables ne paient le prix des rivalités de puissance.</em> » Cette mise en garde souligne que les conséquences ne seront pas seulement économiques mais aussi sociales et politiques, car l’instabilité mondiale fragilise directement les trajectoires africaines.  </p>



<p>Face à cette réalité, l’Afrique ne peut rester spectatrice. Les vulnérabilités énergétiques, alimentaires, sécuritaires et financières exigent une réponse collective et coordonnée. La diversification des sources d’approvisionnement, la promotion de la souveraineté alimentaire et le plaidoyer pour le respect du droit international doivent constituer des axes prioritaires. Dans un contexte où un conflit lointain menace directement son avenir, le continent doit agir avec lucidité et responsabilité pour protéger ses populations et préserver ses perspectives de développement. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L’or noir… et les trous budgétaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 17:10:47 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez comment la transparence fiscale pourrait transformer les ressources naturelles en recettes publiques durables.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Malgré l’abondance de pétrole, de gaz et de minerais, de nombreux pays riches en ressources naturelles peinent encore à transformer cette richesse en recettes publiques durables. Un rapport international alerte sur les milliards de dollars perdus faute de transparence fiscale et appelle à une refonte urgente des systèmes de gouvernance extractive.</em></strong></p>



<p>Un rapport international publié en février met en lumière un paradoxe persistant : les pays riches en ressources naturelles peinent encore à transformer cette manne en recettes publiques efficaces. En cause, des failles de gouvernance, un manque de transparence et des systèmes fiscaux fragiles. Mais l’étude montre aussi qu’une meilleure exploitation des données pourrait permettre de récupérer des milliards de dollars aujourd’hui perdus.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-milliards-qui-echappent-aux-caisses-publiques"><strong>Des milliards qui échappent aux caisses publiques</strong></h2>



<p>L’étude intitulée <em>From resources to revenues</em>, commandée par l’Extractive Industries Transparency Initiative, intervient à un moment charnière pour de nombreux États producteurs de pétrole, de gaz ou de minerais. Entre la baisse de l’aide internationale, l’alourdissement des dettes et la volatilité des marchés des matières premières, ces pays sont poussés à mobiliser davantage leurs ressources internes.</p>



<p>Selon les auteurs, la mobilisation des revenus extractifs n’est plus une option mais une urgence budgétaire. Dans plusieurs économies dépendantes des ressources, ces recettes constituent l’un des rares leviers disponibles pour financer les infrastructures, l’éducation ou les systèmes de santé.</p>



<p>Le rapport souligne qu’en croisant données de production, contrats, paiements et coûts d’exploitation, les mécanismes de transparence ont permis d’identifier « <em>des milliards de dollars de recettes perdues ou à risque </em>». Ces pertes peuvent provenir de sous-évaluations fiscales, d’accords contractuels déséquilibrés ou encore de flux financiers illicites.</p>



<p>Les experts associés à l’étude — dont des partenaires issus du <em>Natural Resource Governance Institute</em> et du <em>Tax Justice Network</em> — insistent sur le fait que les outils d’analyse financière et de modélisation permettent désormais aux gouvernements de négocier plus efficacement avec les compagnies extractives.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-tournant-pour-les-pays-riches-en-ressources"><strong>Un tournant pour les pays riches en ressources</strong></h2>



<p>L’un des constats centraux du rapport est que plus les données sont publiques et détaillées, plus les États peuvent vérifier si les montants versés correspondent réellement à ce qui devrait être payé. Cette transparence renforce non seulement les recettes, mais aussi la confiance des citoyens dans les finances publiques.</p>



<p>L’étude met également en garde contre les risques liés à la transition énergétique mondiale. Les pays dépendants des combustibles fossiles pourraient voir leurs revenus diminuer avec la baisse de la demande, tandis que ceux riches en minerais stratégiques pourraient bénéficier d’opportunités inédites — à condition d’adopter des régimes fiscaux solides.</p>



<p>Le rapport décrit le moment actuel comme un « <em>carrefour fiscal </em>» pour les États extractifs. D’un côté, la conjoncture internationale fragilise leurs finances. De l’autre, les progrès technologiques et les normes de transparence offrent des outils inédits pour optimiser la collecte des revenus.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-bataille-des-recettes-publiques"><strong>La bataille des recettes publiques</strong></h2>



<p>Parmi les recommandations figurent l’intégration des données extractives dans les systèmes fiscaux nationaux, l’utilisation de rapports basés sur l’analyse des risques, et le renforcement des collaborations entre gouvernements, entreprises et société civile.</p>



<p>Au-delà de la technicité, l’enjeu est profondément politique. Pour les auteurs, la question n’est plus seulement de savoir combien de ressources un pays possède, mais combien il parvient réellement à transformer en recettes pour sa population.</p>



<p>Dans un contexte de tensions budgétaires mondiales, la gestion des revenus issus du sous-sol apparaît ainsi comme l’un des champs de bataille décisifs du développement. Et le rapport indique que les richesses naturelles ne deviennent un moteur de croissance que si elles sont accompagnées d’institutions solides, de règles fiscales robustes et d’une transparence sans faille.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L&#8217;enlèvement sans précédent de Maduro</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 10:35:53 +0000</pubDate>
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<p>Analyse percutante de l'arrestation de Maduro, un enlèvement qui transgresse le droit international.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans une tribune percutante, Isidoros Karderinis — journaliste, correspondant de presse accrédité par le ministère grec des Affaires étrangères, romancier et poète — dénonce l’enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro par les forces américaines comme un acte impérialiste sans précédent. Selon lui, cette opération, loin d’être un simple épisode géopolitique, constitue un avertissement adressé à tous les dirigeants insoumis du Sud et un symptôme du retour brutal des logiques de domination mondiale.</em></strong></p>



<p>L&rsquo;enlèvement sans précédent dans les annales du monde, de la manière dont cela s&rsquo;est produit, du président vénézuélien Nicolas Maduro constitue non seulement une intervention militaire dans un pays souverain et indépendant en violation des principes du droit international, mais aussi un avertissement clair à la planète entière. Un avertissement à tout dirigeant insubordonné de chaque pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-operation-inedite-et-un-message-d-intimidation-mondiale"><strong>Une opération inédite et un message d’intimidation mondiale</strong></h2>



<p>Le 3 janvier 2026 déjà, lors d&rsquo;une conférence de presse concernant l&rsquo;opération militaire et l&rsquo;arrestation de Maduro, le président américain Donald Trump a proféré des menaces contre le président colombien Gustavo Petro, déclarant : «&nbsp;<em>Il ferait bien d&rsquo;être prudent</em>&nbsp;».</p>



<p>Dans le même temps, le président américain a laissé entendre que Cuba pourrait être un sujet de discussion dans le cadre de la politique américaine plus large dans la région, soulignant ainsi la capacité de Washington à étendre son champ d&rsquo;action au-delà du Venezuela.</p>



<p>Le secrétaire d&rsquo;État américain Marco Rubio a même déclaré que le gouvernement cubain devrait s&rsquo;inquiéter après l&rsquo;arrestation de Maduro. Il a notamment affirmé&nbsp;: «&nbsp;<em>Si je vivais à La Havane et que j&rsquo;étais membre du gouvernement, je serais au moins inquiet</em>&nbsp;», ajoutant que «&nbsp;<em>Cuba est un désastre</em>&nbsp;» et que le pays est «&nbsp;<em>dirigé par des hommes incompétents et dépravés&nbsp;</em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-longue-tradition-d-ingerences-americaines"><strong>Une longue tradition d’ingérences américaines</strong></h2>



<p>L&rsquo;histoire des États-Unis est par ailleurs marquée par de nombreuses interventions impérialistes, tant territoriales qu&rsquo;interventionnistes, dans d&rsquo;autres pays. Plus précisément, on dénombre environ 400 interventions depuis 1776, date à laquelle le Second Congrès continental adopta la Déclaration d&rsquo;indépendance le 4 juillet, proclamant l&rsquo;indépendance des treize colonies américaines vis-à-vis de l&rsquo;Empire britannique, un événement qui marqua la fondation officielle des États-Unis d&rsquo;Amérique.</p>



<p>Qui pourrait oublier que, du 15 au 19 avril 1961, 1&nbsp;400 combattants anticastristes, entraînés et financés par la CIA, tentèrent de débarquer à la baie des Cochons, à 250 kilomètres de La Havane, sans parvenir à renverser le régime communiste cubain. Ces combats firent une centaine de morts de chaque côté.</p>



<p>«&nbsp;<em>Avec la victoire de Salvador Allende aux élections du 4 septembre 1970 au Chili et la présence déjà de Fidel Castro à Cuba, nous allons nous retrouver avec un sandwich rouge en Amérique latine qui deviendra inévitablement entièrement rouge&nbsp;</em>», craignait Richard Nixon, et sa crainte fut bientôt confirmée par les résultats des élections.</p>



<p>Face à cette réalité déplaisante pour les États-Unis, une solution s&rsquo;imposait. Elle fut trouvée le matin du 11 septembre 1973, lorsqu&rsquo;un coup d&rsquo;État militaire fut perpétré sous la direction du général Augusto Pinochet, avec le soutien des États-Unis, mais aussi du Brésil, dont le régime militaire était parfaitement ami et coopératif avec les États-Unis. Les putschistes, après avoir encerclé et bombardé le palais présidentiel, prirent d&rsquo;assaut ce dernier. Salvador Allende et ses proches collaborateurs furent tués après une résistance acharnée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-du-panama-au-venezuela-la-continuite-d-une-politique-de-force"><strong>Du Panama au Venezuela : la continuité d’une politique de force</strong></h2>



<p>Les États-Unis ont également envahi le Panama à la mi-décembre 1989, sous la présidence de George Bush, l&rsquo;Ancien. L&rsquo;objectif de cette invasion militaire était de destituer le dirigeant de facto du Panama, le général Manuel Noriega, accusé par les autorités américaines d&rsquo;extorsion et de trafic de drogue.</p>



<p>Ainsi, si l&rsquo;on cherche un parallèle historique où les États-Unis ont arrêté le dirigeant de facto d&rsquo;un pays et l&rsquo;ont extradé vers les États-Unis pour y être jugé, l&rsquo;affaire Noriega est la plus caractéristique. Et cela s&rsquo;est produit après une véritable invasion militaire, c&rsquo;est-à-dire dans le contexte d&rsquo;une intervention armée coordonnée, et certainement pas dans un contexte de paix «&nbsp;normale&nbsp;».</p>



<p>Noriega parvint à s&rsquo;échapper et se réfugia à l&rsquo;ambassade du Vatican à Panama, la capitale du pays, où il resta onze jours. Il y subit une intense guerre psychologique pour le contraindre à se rendre. L&rsquo;armée américaine installa un mur de son assourdissant devant l&rsquo;ambassade. Une flotte de Humvees équipés de haut-parleurs diffusait en permanence du hard rock et, parfois, du heavy metal. On y passait notamment le titre «&nbsp;<em>Panama</em>&nbsp;» du groupe Van Halen.</p>



<p>Le Saint-Siège s&rsquo;en est plaint à juste titre auprès du président Bush, et la guerre musicale prit fin après trois jours. Le 3 janvier 1990, le général accepta de se rendre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-veritables-motivations-le-petrole-et-les-ressources-naturelles"><strong>Les véritables motivations : le pétrole et les ressources naturelles</strong></h2>



<p>Mais quelles sont les raisons profondes de l&rsquo;invasion militaire américaine du Venezuela et de la volonté de renverser le régime insubordonné en place?</p>



<p>Le Venezuela possède donc les plus importantes réserves prouvées de pétrole au monde, estimées à environ 303,8 milliards de barils en 2021. À titre de comparaison, les principaux pays producteurs de pétrole disposent de réserves plus modestes. L&rsquo;Arabie saoudite, par exemple, en possède environ 267 milliards de barils et le Koweït 101,5 milliards.</p>



<p>Dans le même temps, les réserves prouvées de gaz naturel du pays ont dépassé 5,6 billions de mètres cubes en 2021. Il convient de noter, par ailleurs, que dans l&rsquo;hémisphère occidental, seuls les États-Unis disposaient de réserves plus importantes.</p>



<p>Par ailleurs, les réserves totales de minerai de fer du Venezuela sont estimées à 4,5 milliards de tonnes. Il convient de souligner que le pays se classe deuxième dans la région après le Brésil pour ces réserves. Enfin, le Venezuela possède certaines des plus importantes réserves mondiales de bauxite, un minerai utilisé pour la production d&rsquo;aluminium. Ses réserves totales de bauxite s&rsquo;élèvent à 950 millions de tonnes.</p>



<p>Il est donc clair pour tout observateur objectif que les États-Unis convoitent les ressources naturelles du Venezuela, sources de richesse. Des ressources qu&rsquo;ils ne peuvent obtenir avec le régime actuel, partenaire politique et militaire et allié de Moscou, Pékin et Téhéran, mais aussi principal fournisseur de pétrole de la Chine, dont le contrôle tarit le flux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-condamnation-universelle-du-droit-des-peuples-a-disposer-d-eux-memes"><strong>Une condamnation universelle du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes</strong></h2>



<p>Pour les États-Unis, la solution pour asseoir leur suprématie dans la compétition internationale impitoyable réside dans le renversement du régime vénézuélien actuel et l&rsquo;installation d&rsquo;un président et d&rsquo;un gouvernement parfaitement complaisants et à leur service. Le reste – à savoir la légalité et la nature démocratique d&rsquo;une telle chose – leur importe peu.</p>



<p>En conclusion, je tiens à souligner que les dirigeants d&rsquo;un pays ne sont renversés que par leur peuple, c&rsquo;est-à-dire par des soulèvements populaires et des révolutions, comme cela s&rsquo;est produit dans divers pays par le passé. Ils ne sont pas renversés par l&rsquo;intervention militaire d&rsquo;un autre pays, d&rsquo;une puissance étrangère. Par conséquent, l&rsquo;invasion militaire américaine du Venezuela et l&rsquo;enlèvement de son président, Nicolas Maduro, sont absolument condamnables pour tout citoyen du monde attaché à la démocratie et à la liberté de pensée.</p>



<p><strong>Isidoros Karderinis</strong></p>



<p><strong><em>NB: </em></strong><em><strong>Le chapô et les inter-titres sont de notre rédaction. </strong></em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Écocide  :  Quand le terrorisme assassine aussi la nature</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 11:05:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
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<p>Les exactions des groupes terroristes nuisent sur l'environnement, la biodiversité et l'équilibre écologique. Apprenez-en plus sur ce fléau.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Longtemps perçu comme une menace politique, économique et sécuritaire, le terrorisme s’impose aujourd’hui comme un fléau environnemental. Du Sahel à la Mésopotamie, les groupes armés transforment la nature en champ de bataille, sabotent les infrastructures énergétiques, contaminent les rivières et brûlent les forêts et les hydrocarbures. L’écoterrorisme est devenue la nouvelle arme du chaos. Il tue en silence, dans l’indifférence des défenseurs de l’environnement.</em></strong></p>



<p>Au Mali, le désert brûle sous les flammes d’une guerre invisible. Plusieurs camions-citernes ont été détruits en 2025 par les groupes armés terroristes, appuyé des partisans du chaos contrôlé. Ces groupes tentent depuis un certain moment d’imposer un blocus économique sur le pays. Ces attaques constituent non seulement une tragédie économique, mais aussi et surtout écologique, dont on parle rarement lors des grands sommets mondiaux sur le climat.&nbsp;</p>



<p>Les nappes phréatiques polluées, les sols saturés de carburant et l’air chargé de suie composent le paysage d’un désastre silencieux. Le terrorisme n’y cherche plus seulement la peur, il cherche la ruine durable. Chaque explosion devient une attaque contre l’avenir. Chaque incendie est assimilable à un attentat contre la vie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-puits-de-petrole-buchers-du-desespoir"><strong>Les puits de pétrole, bûchers du désespoir</strong></h2>



<p>À Qayyarah, en Irak, Daech a transformé les puits de pétrole en bûchers infernaux.&nbsp;En effet, à Mossoul et dans ses environs, il y a huit ans, la population a payé le lourd tribut laissé par l’occupation de ce groupe terroriste et sa politique de la terre brûlée. Bien que la deuxième ville d’Irak avait été reprise par l’armée, les jihadistes poursuivaient leur stratégie de destruction en incendiant les puits de pétrole alentour, libérant d’immenses colonnes de flammes et de fumée. Ces incendies provoquèrent une pollution étouffante qui affectait directement la santé des habitants. Toute chose qui entraîne notamment une recrudescence de troubles respiratoires chez les enfants.</p>



<p>Les enfants ont grandi sous des pluies de particules toxiques, et les bêtes sont mortes, étouffées dans la suie. Ce n’est plus la guerre, c’est un suicide planétaire. L’air, l’eau, la terre : tout devient arme et victime à la fois. Les hydrocarbures deviennent outils de punition collective, les fumées, un message :&nbsp;«&nbsp;<em>Si nous tombons, la nature tombera avec nous.</em><em>&nbsp;</em>» Mais le message semble n’avoir pas encore eu d’oreilles attentives pour mieux le décortiquer. Les grandes puissances se plaisent encore dans leur analyse d’une situation révolue. La pollution de l’environnement n’est plus seulement le fait uniquement des industrielles ou des grandes puissances, mais aussi les groupes armés terroristes sont devenus des auteurs de ce phénomène sans que le monde tire la sonnette d’arme sur cette problématique.&nbsp;</p>



<p>En Irak, le Tigre a été souillé par des fuites de pétrole provoquées par ISIS (État islamique en&nbsp;<em>Irak</em>&nbsp;et au Levant). Des millions de personnes privées d’eau potable. Des barrages détournés, des villages noyés, d’autres assoiffés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-partisans-du-chaos-controle"><strong>Les partisans du chaos contrôlé </strong></h2>



<p>Dans le Sahel, la rareté de l’eau nourrit les frustrations, les complots provenant des sponsors étatiques étrangers du terrorisme, la colère, puis les enrôlements. Le lien est direct&nbsp;et&nbsp;implacable. Là où l’eau disparaît, la terreur s’installe. Le terrorisme, avec l’appui de ses sponsors, prospère sur la soif et la poussière.&nbsp;Selon l’ONG Solidarités International, la raréfaction de l’eau devient une urgence vitale dans les pays sahéliens, déjà fragilisés par un manque chronique d’infrastructures hydrauliques.&nbsp;</p>



<p>Au Mali, le conflit de 2012 a provoqué la fuite des services techniques de l’État dans le Nord, entraînant la destruction ou l’abandon des ouvrages d’approvisionnement en eau. Dans plusieurs villages, cette ressource essentielle se faisait si rare qu’elle déterminait les mouvements de population : familles et éleveurs migraient vers les zones encore alimentées pour boire, se laver, cultiver ou abreuver leur bétail, explique Solidarités international. Mais sous la transition du général Assimi Goïta, la donne a changé grâce à l’occupation de toutes les régions par les Forces de sécurité du Mali et du retour de l’administration, mais aussi et surtout de l’initiative des œuvres sociales du président de la Transition. Une initiative, qui a permis depuis 2021, de donner gratuitement plus de 400 forages à toutes les régions du pays, dont des zones très reculées et oubliées jadis dans la forêt.&nbsp;</p>



<p>Au Cameroun, la région de l’Extrême-Nord, longtemps défavorisée en services de base, subit une double peine. L’insécurité et les violences ont provoqué des déplacements massifs — près de 200 000 personnes en 2016. Ce qui a accentué la pression sur des points d’eau déjà insuffisants, selon Solidarités international.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-forets-en-flammes-les-consciences-en-cendres"><strong>Les forêts en flammes, les consciences en cendres</strong></h2>



<p>De la Turquie à la Colombie, les pipelines explosent, les centrales s’éteignent. Le sabotage devient un langage universel. Au Yémen, les Houthis ont retenu un million et demi de barils de pétrole sur le FSO&nbsp;<em>Safer</em>, en 2023. Toute chose qui menace de provoquer la plus grande marée noire du siècle pour peser sur les négociations. L’écologie est transformée en monnaie de guerre. La nature est devenue un otage diplomatique.</p>



<p>En 2020, une vidéo d’ISIS appelait à incendier forêts, champs et villages. Quelques années plus tôt, Al-Qaïda prêchait déjà l’embrasement des forêts américaines. Quand la haine se fait flamme, la nature devient confessionnal du fanatisme. Même certains activistes radicaux, comme l’<em>Earth Liberation Front</em>, ont confondu défense de la nature et nihilisme. Entre temps, des hectares de forêts sont détruits de par le monde, d’une cause qui prétendait les sauver.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ecoterrorisme-nouvelle-frontiere-du-chaos"><strong>L’écoterrorisme, nouvelle frontière du chaos</strong></h2>



<p>Le XXIᵉ siècle ne connaîtra pas seulement les guerres de religion ou de territoire, mais celles de l’environnement. Dans le Sahel, la désertification nourrit la pauvreté, la pauvreté nourrit la colère, et la colère nourrit les complots des partisans du chaos contrôlé qui nourrissent à leur tour les terroristes. L’État se retire, la pluie se fait rare, et les prêcheurs de haine remplissent le vide. Là où le climat détruit, le terrorisme recrute et détruit par la même occasion l’environnement. C’est la boucle du désastre : climatique, social, moral.</p>



<p>Plus de 50 milliards de dollars pour réparer les dégâts environnementaux laissés par la guerre contre ISIS. Et pourtant, aucune somme ne peut laver une rivière morte ni purifier un air saturé de plomb. Les Nations unies calculent, les scientifiques alertent, mais les décideurs hésitent. Pendant ce temps, le Sahel s’assèche, les forêts brûlent, et les enfants respirent des nuages de cendres, dans l’indifférence des experts sur les questions environnementales.&nbsp;</p>



<p>Le terrorisme environnemental est la version moderne du nihilisme absolu. Il ne cherche plus à conquérir, mais à détruire jusqu’à la racine. La communauté internationale doit le reconnaître comme une menace stratégique globale, au même titre que les armes biologiques ou nucléaires. Car à force d’empoisonner les sols et d’étouffer les cieux, les terroristes finiront par découvrir une vérité simple :<br>Quand la Terre meurt, plus rien ne règne.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali: la géopolitique cachée derrière la pénurie d’essence</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 10:14:11 +0000</pubDate>
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<p>La pénurie d'essence au Mali dépasse le manque de carburant, elle met en lumière une guerre silencieuse entre puissances.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Au Mali, la pénurie d’essence dépasse le simple manque de carburant. Elle révèle une guerre silencieuse où les flux énergétiques deviennent armes de pression et leviers d’influence. Derrière les stations asséchées et les files d’attente à Bamako ainsi dans des capitales régionales se joue une bataille géopolitique mondiale entre puissances concurrentes, transition énergétique imposée et quête de souveraineté africaine.</em></strong></p>



<p>Comme le souligne Jacques Attali, « <em>certaines choses crèvent les yeux sans qu’on y attache de l’importance, sauf quand il est trop tard. Ainsi des pénuries. </em>» Le monde traverse une crise systémique. Les pénuries, devenues un fait global, ne sont plus seulement la conséquence de catastrophes naturelles, mais aussi le produit de manœuvres géopolitiques visant à affaiblir des États jugés trop indépendants. Le Mali n’échappe pas à cette logique.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-arme-invisible-d-une-guerre-hybride"><strong>L’arme invisible d’une guerre hybride</strong></h2>



<p>Derrière les files interminables devant les stations-service de Bamako et des capitales régionales, c’est une véritable bataille géopolitique qui se joue&nbsp;: celle des corridors, des influences et des marchés. La pénurie d’essence que subit le Mali depuis plusieurs semaines dépasse le simple dysfonctionnement logistique. Elle s’inscrit dans une guerre silencieuse où l’énergie devient une arme de déstabilisation.</p>



<p>Depuis la rupture politique avec Paris et la réorientation stratégique vers Moscou et Pékin, le Mali n’importe plus seulement du pétrole, mais sa souveraineté énergétique. Et cette quête dérange. Les attaques contre les convois, les blocages aux frontières ou les surcoûts imposés sur les transits ne relèvent pas du hasard. Ils traduisent une volonté de nuire à la stabilité d’un État en pleine redéfinition de son indépendance. Les terroristes, dans ce scénario, ne sont que les pions visibles d’intérêts étrangers.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-circuits-brises-du-commerce-petrolier"><strong>Les circuits brisés du commerce pétrolier</strong></h2>



<p>Avant la refondation de sa diplomatie, le Mali dépendait presque exclusivement des terminaux de Dakar, Abidjan et Lomé, sous influence française. Depuis la création de la Confédération des États du Sahel (AES) en juillet 2024, Bamako réoriente ses corridors vers la Guinée, la Mauritanie, l’Algérie, et bientôt la Russie, qualifiée de partenaire « <em>sincère et fiable</em> ».</p>



<p>Ce basculement dérange. Il remet en cause un circuit économique juteux fondé sur le transit, les marges d’assurance, le raffinage et le stockage. Les résistances qui s’expriment aujourd’hui, visibles ou non, ne sont que les symptômes d’une bataille d’influence économique et politique. Le terrorisme devient dès lors une technologie de domination, un outil géopolitique au service de la reconquête des anciennes zones d’influence coloniale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quand-le-carburant-devient-levier-d-influence"><strong>Quand le carburant devient levier d’influence</strong></h2>



<p>Les pénuries sont rarement neutres. Elles redéfinissent les dépendances. Plusieurs puissances cherchent déjà à imposer leurs « <em>solutions</em> » — carburants alternatifs, gaz liquéfié, biocarburants ou véhicules électriques subventionnés par des programmes dits « <em>verts</em> ». Sous couvert de transition énergétique se cache une guerre pour les futurs marchés africains de l’énergie.</p>



<p>Pendant que les sociétés occidentales tentent d’écouler leurs nouveaux produits, la Russie et la Chine proposent des alternatives&nbsp;: raffineries modulaires, contrats de troc, livraisons directes. Les États-Unis, devenus premiers exportateurs mondiaux de gaz naturel liquéfié (GNL), profitent de la guerre en Ukraine pour imposer leurs livraisons à des tarifs 20 à 45&nbsp;% supérieurs à ceux du gaz russe. L’Union européenne, elle, érige ses biocarburants en modèle vertueux, tout en reconnaissant que ces substituts pourraient générer 70&nbsp;millions de tonnes de CO₂&nbsp;supplémentaires d’ici 2030. Pendant ce temps, la Chine contrôle 77&nbsp;% de la production mondiale de batteries lithium-ion et 85&nbsp;% des terres rares, lui conférant une hégémonie industrielle que l’Occident peine à contrer.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-laboratoire-de-la-souverainete-energetique-africaine"><strong>Le Mali, laboratoire de la souveraineté énergétique africaine</strong></h2>



<p>Le Mali devient ainsi un terrain d’expérimentation pour la souveraineté énergétique du Sud. Car au-delà de ses frontières, c’est toute l’Afrique qui se trouve prise dans une contradiction. On lui demande de se « <em>décarboner</em> » avant même d’avoir achevé son industrialisation. Alors qu’elle ne représente que 3 à 5&nbsp;% des émissions mondiales de CO₂, elle subit la pression pour abandonner ses ressources fossiles, pourtant vitales à son développement.</p>



<p>Les États sahéliens, forts d’un potentiel solaire estimé à 13,9&nbsp;milliards de kWh/an, plaident pour une transition équilibrée, où le gaz jouerait le rôle d’énergie de transition. Loin de l’utopie d’un marché « <em>vert</em> » global se dessine un ordre énergétique multipolaire, fragmenté, concurrentiel, et traversé de nouvelles lignes de fracture entre technologie, souveraineté et justice climatique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-penurie-ou-mutation-imposee"><strong>Pénurie ou mutation imposée ?</strong></h2>



<p>Derrière le discours vertueux de la transition énergétique se cache un paradoxe cruel&nbsp;: le Sud risque de subir une transition par la pénurie. Les financements internationaux pour les hydrocarbures se tarissent, alors que les infrastructures solaires ou gazières locales tardent à émerger. Le Mali, comme d’autres États africains, pourrait être contraint d’évoluer non par choix, mais par manque.</p>



<p>Pour éviter ce piège, Bamako doit diversifier ses alliances, constituer des réserves crédibles et sécuriser ses corridors d’approvisionnement. L’objectif est ne plus subir, mais d’inventer une souveraineté énergétique malienne. Cela suppose également d’investir dans des transports publics d’État, des véhicules électriques alimentés par des parcs solaires nationaux, et un contrôle renforcé du secteur pétrolier.</p>



<p>Dans cette guerre feutrée du baril, chaque litre d’essence devient un acte de souveraineté. Le Mali marche sur une ligne de crête entre résistance et adaptation, entre héritage postcolonial et autonomie nouvelle. Mais une chose est certaine&nbsp;: cette crise, loin d’être une fatalité, pourrait devenir le catalyseur d’une indépendance énergétique africaine durable.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Niger : pétrole, pouvoir et souveraineté – Les dessous d’un bras de fer avec la Chine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 05:16:09 +0000</pubDate>
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<p>En expulsant des cadres chinois du secteur pétrolier, le Niger affirme sa souveraineté économique, au risque de fragiliser un partenariat aussi stratégique que délicat.</p>
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<p><strong><em>En expulsant des cadres chinois du secteur pétrolier, le Niger affirme sa souveraineté économique, au risque de fragiliser un partenariat aussi stratégique que délicat.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p>Le 14 mars 2025, le Niger a expulsé trois cadres chinois du secteur pétrolier, suscitant à la fois l’étonnement diplomatique et le silence stratégique de Pékin. Ce geste, à première vue technique, en dit long sur une mutation bien plus profonde : celle d’un pays qui, à l’image de ses voisins sahéliens, cherche à reprendre le contrôle de ses ressources stratégiques, sans renoncer aux capitaux étrangers, mais en redéfinissant les règles du jeu.</p>



<p>Dans cette guerre feutrée, les pipelines remplacent les canons, les contrats les traités, les chiffres les balles. Mais la question reste la même : qui contrôle quoi ? Et pour le compte de qui ?</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La souveraineté, baril par baril</strong></h3>



<p>Depuis le coup d’État de juillet 2023, le Niger ne cesse de reconfigurer ses alliances et ses priorités. Après avoir rompu ses accords militaires avec la France et les États-Unis, Niamey s’attaque désormais aux nerfs de son économie : les ressources naturelles. L’affaire des cadres chinois expulsés n’est pas anecdotique. Elle est le symptôme d’une stratégie assumée visant à&nbsp;&nbsp;redonner aux Nigériens la part qu’ils estiment leur revenir.</p>



<p>Les griefs ne manquent pas. D’un côté, des salaires mensuels chinois de près de 8 700 dollars ; de l’autre, des cadres nigériens plafonnés à 1 200 dollars pour des fonctions similaires. Ajoutez à cela une opacité persistante sur les volumes produits, des contrats difficiles à auditer, et une préférence marquée pour les sous-traitants étrangers. Le cocktail est explosif.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un divorce annoncé ? Pas encore</strong></h3>



<p>La China National Petroleum Corporation (CNPC), acteur incontournable de l’or noir nigérien, contrôle – entre autres – la raffinerie SORAZ, pivot de l’approvisionnement en carburant du pays. Pékin a aussi signé, en 2024, un accord de financement de 400 millions de dollars contre des livraisons pétrolières futures. Le Niger ne peut pas se passer de la Chine. Mais il ne veut plus la subir.</p>



<p>C’est ce que le ministre du Pétrole, Sahabi Oumarou, appelle «&nbsp;<em>la Nigerisation</em>&nbsp;» du secteur. Un rééquilibrage de la gouvernance, des postes de direction, des bénéfices. Moins de dépendance, plus de contrôle. Mais jusqu’où aller sans casser l’outil économique ?</p>



<p>Ce bras de fer s’inscrit dans une dynamique régionale plus large. Le Mali a repris des mines d’or, le Burkina Faso a détenu des cadres étrangers. Le Niger, de son côté, a déjà repris le contrôle d’un site d’uranium autrefois géré par le français Orano. Dans cette logique, la souveraineté ne se pense plus uniquement en termes militaires ou institutionnels. Elle devient économique, sectorielle, contractuelle.</p>



<p>Mais cette stratégie a ses limites. Le secteur pétrolier représente un quart du PIB attendu d’ici 2026. En fragilisant ses relations avec ses partenaires, le Niger prend le risque de ralentir des projets cruciaux, perdre en attractivité, susciter des représailles. Le récent retrait de licence d’un hôtel chinois à Niamey, pour pratiques discriminatoires, envoie un message politique. Mais il pourrait aussi refroidir d’autres investisseurs, moins idéologiques que pragmatiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une recomposition mondiale en miniature</strong></h3>



<p>Ce qui se joue ici dépasse le cadre strictement nigérien. C’est une redéfinition des relations entre les puissances émergentes et les pays riches en ressources, dans un monde où les anciennes hiérarchies vacillent. La Chine, qui se veut partenaire sans ingérence, découvre que le rapport de force est plus fluide qu’hier. Le Niger, lui, navigue entre affirmation de soi et besoin d’appui extérieur.</p>



<p>Car si les autorités sahéliennes parlent de souveraineté, elles savent aussi que leur survie passe par des infrastructures, des devises, des contrats. Le défi est alors de ne pas confondre indépendance et isolement, patriotisme et repli.</p>



<p>En toile de fond, une vérité s’impose. La souveraineté ne se décrète pas, elle se construit. Et elle ne se mesure pas seulement à l’expulsion de cadres ou à la dénonciation de contrats. Elle repose sur la capacité à bâtir une économie compétente, équitable, durable.</p>



<p>Le Niger entame cette reconquête avec fermeté. Mais l’histoire retiendra moins les expulsions que les institutions mises en place, moins les ruptures que les alternatives créées. Entre les flux du pétrole et les frissons de l’histoire, le pays joue désormais son avenir sur une ligne de crête.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Ministère des Mines, de l’Energie et de l’Eau : Lamine Seydou Traoré, une chance pour le Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Dec 2020 10:32:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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<p>Réputé rigoureux et son patriote, Lamine Seydou Traoré est une chance pour le secteur des mines, de l’énergie et de l’eau au Mali.&#160; Le nouveau ministre des Mines, de l’Énergie&#8230;</p>
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<p><strong>Réputé rigoureux et son patriote, Lamine Seydou Traoré est une chance pour le secteur des mines, de l’énergie et de l’eau au Mali.&nbsp; </strong><strong></strong></p>



<p>Le nouveau ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau du Mali est certes un habitué de l’administration malienne, mais de 2002 à nos jours, son parcours est semé d’excellence. Commençant sa carrière au Cabinet d’Expertise Comptable international (EGCC), Lamine Seydou Traoré se fera rapidement distinguer et occupera plusieurs fonctions dans la communication et la finance.</p>



<p>En véritable patriote baigné d’un amour sincère pour le travail bien fait, Lamine Seydou Traoré occupera successivement le poste de chef de service comptabilité et trésorerie, responsable de la division finances-comptabilité et directeur financier et directeur général d’Orange-finances Mobiles mali-SA à Orange Mali. &nbsp;Étant parmi les précieux sésames qui ont vendu une image reluisante de leur pays partout ils sont passés, Lamine Seydou Traoré sera appelé à occuper le fauteuil de directeur général adjoint de la société Orange Mali avant de siéger, en raison de ses compétences avérées dans la gestion des affaires, au Conseil de Régulation de l’Autorité malienne des Télécommunications et des Postes (AMRTP).</p>



<p>Lamine Seydou Traoré est titulaire d’une crinière de diplômes obtenus grâce à son courage, sa rigueur, sa détermination. Preuves des qualités inestimables de l’homme, ces diplômes lui donnent une certaine moralité qui l’amène à s’imposer comme créneau&nbsp;: l’excellence.</p>



<p>Le nouveau ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau est titulaire du Diplôme d’Expertise Comptable et Financier de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (DECOFI-UEMOA). &nbsp;Également détenteur d’un Master spécialisé en régulation de l’économie numérique avec&nbsp;la mention « <em>Très honorable »&nbsp;</em>à Télécom ParisTech. En 1998, Lamine Seydou Traoré a été le meilleur bachelier du Mali. Ce qui le conduit au Maroc à travers une bourse d’excellence octroyée par l’État malien. Il revient de ce pays avec un diplôme de maîtrise en Sciences et Techniques Comptables et Financières.</p>



<h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>De grands défis à relever </strong><strong></strong></h3>



<p>Humble, dynamique, patriote convaincu et sincère, cadre intègre, Lamine Seydou Traoré est conscient de la place prépondérante du secteur des mines, de l’énergie et de l’eau dans l’économie malienne et par ricochet pour le bien-être et l’épanouissement des populations. Il n’y a aucun doute, il a les compétences avérées pour relever tous les défis dans ce secteur.</p>



<p>En deux mois seulement de service, le patriote convaincu, engagé, proactif se fait déjà parler de lui en raison des réalisations faites. Lamine Seydou Traoré a réussi à adopter le décret n ° 2020 -0177 / PT-RM, fixant les conditions et les modalités d’application du Code minier en République du Mali ainsi que la signature du décret portant approbation de la Convention d’Établissement –type, le 12&nbsp;novembre 2020. Un Décret qui a permis la levée des suspensions temporaires relatives à la réception de nouvelles demandes d’attribution de titres miniers et d’instruction de demandes de titres miniers en instance.</p>



<p>Lamine Seydou Traoré est un espoir, une chance pour le Mali et pour toute l’Afrique. &nbsp;</p>



<p><strong>Source: Le Démocrate</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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