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	<title>Archives des pénurie de carburant &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des pénurie de carburant &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Carburant : un retour à la normale se profile dans les stations maliennes</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 08:37:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'amélioration de l'approvisionnement du carburant au Mali est en marche. Apprenez comment la situation évolue et se stabilise.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La crise du carburant marque une pause au Mali. Porté par une hausse des importations et la création de stocks de sécurité, le gouvernement veut transformer cette accalmie en stabilité durable, à l’approche du Ramadan.</em></strong></p>



<p>Après plusieurs semaines de tension autour de la distribution des hydrocarbures, les files d’attente se sont nettement résorbées dans les stations-service du pays. Selon les données rendues publiques lors de la 12ᵉ réunion du cadre de concertation entre le ministère de l’Industrie et du Commerce et les acteurs du secteur pétrolier, la situation s’améliore de manière tangible.</p>



<p>Réunis le 22 janvier 2026, le Groupement professionnel du pétrole (GPP) et le Groupement malien des professionnels du pétrole (GMPP) ont dressé un bilan jugé « <em>encourageant</em> » de la semaine écoulée. Les chiffres confirment la tendance : 40,3 millions de litres d’hydrocarbures ont été importés entre le 12 et le 18 janvier, soit l’équivalent de 875 camions-citernes, puis 14,4 millions de litres supplémentaires entre le 13 et le 21 janvier. Résultat : le taux de ravitaillement des stations atteint près de 75 % sur la période cumulée, signe d’une normalisation progressive de l’approvisionnement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-stations-reprennent-souffle"><strong>Les stations reprennent souffle</strong></h2>



<p>Sur le terrain, la différence est visible. Les longues files de véhicules observées début janvier ont quasiment disparu cette semaine dans les grandes villes. Cette amélioration est le fruit d’une accélération des livraisons et d’une meilleure coordination entre les importateurs et les distributeurs, selon la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence.</p>



<p>La tendance est positive. Le flux des citernes entrant sur le territoire a nettement augmenté, ce qui réduit les points de tension.&nbsp;</p>



<p>Si les acteurs du secteur se félicitent de cette accalmie, le gouvernement reste vigilant. Le ministre de l’Industrie et du Commerce a insisté sur la nécessité de constituer un stock de sécurité commercial, afin d’anticiper les pics de consommation, notamment à l’approche du mois de Ramadan, période traditionnellement marquée par une forte demande en carburant et produits de première nécessité.</p>



<p>Le rationnement temporaire et la mise en réserve stratégique sont considérés comme des leviers de stabilité, permettant de garantir un cadre d’approvisionnement « <em>sécurisé et contrôlé</em> ». Cette approche, combinée à la reprise des importations, nourrit l’espoir d’un retour durable à la normale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-dynamique-encourageante"><strong>Une dynamique encourageante</strong></h2>



<p>Depuis le 12 janvier, le nombre de camions-citernes entrant sur le territoire a sensiblement augmenté, traduisant une amélioration des flux logistiques. Les professionnels du secteur saluent une coordination plus fluide entre les différents acteurs — importateurs, transporteurs et gestionnaires de dépôts — qui a permis de désengorger les circuits de distribution.</p>



<p>Pour les automobilistes, cette accalmie reste toutefois fragile. Mais dans les stations-service de Bamako à Kayes, un constat s’impose : l’essence et le gasoil coulent de nouveau sans tension.</p>



<p>Si le gouvernement se montre prudent, la situation de cette semaine contraste avec la pénurie qui avait frappé le pays à la fin de 2025. L’augmentation des volumes importés et la stratégie de rationnement concertée semblent porter leurs fruits.</p>



<p>Reste à transformer cette embellie en stabilité durable, dans un contexte mondial toujours marqué par la volatilité des prix du pétrole et les aléas du transport régional.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L’ «Assimisme» ou la doctrine du sursaut malien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 10:08:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez comment le Mali se redresse face aux crises avec l'Assimisme et le leadership du général Assimi Goïta.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>Alors que beaucoup annonçaient la débâcle et la paralysie, le Mali vient de déjouer tous les pronostics. Deux mois après une crise du carburant sans précédent, le pays respire de nouveau. Derrière cette résilience, une méthode, un style, presque une doctrine :&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>l’“Assimisme”</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, incarnation d’un pouvoir calme dans la tempête et d’un peuple forgé dans l’épreuve. Entre communication maîtrisée, patriotisme ardent et leadership de crise,&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>le général&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Assimi Goïta impose sa marque — celle d’un chef d’État pour qui chaque défi est une opportunité de souveraineté retrouvée.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Pendant que les oiseaux de mauvais augure se taisent, que les sceptiques baissent la tête et que les plus cyniques feignent l’amnésie, le Mali, lui, se relève. La pénurie de carburant, que d’aucuns annonçaient comme un naufrage durable, a été vaincue.&nbsp;</p>



<p>Une victoire logistique, économique, mais surtout psychologique. Car derrière cette crise se cache une vérité plus profonde : celle d’un pays qui apprend à se gouverner selon ses propres codes, sous l’impulsion d’un homme qui, depuis le Palais de Koulouba, bouscule les paradigmes : le général Assimi Goïta.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-fin-d-une-penurie-le-triomphe-du-volontarisme"><strong>La fin d’une pénurie, le triomphe du volontarisme</strong><strong></strong></h3>



<p>Deux mois de files d’attente, de moteurs silencieux, de frustrations dans les stations-service. Deux mois durant lesquels Bamako semblait vaciller. Et puis, soudain, le retour du bruit et de la vie : les klaxons, les taxis, les motos, les camions-citernes escortés par l’armée. Comme souvent avec Goïta, le silence a précédé l’action.&nbsp;</p>



<p>Derrière les murs de la présidence, pas de communication tapageuse, mais une gestion militaire de la crise : méthode, discipline, rigueur. Résultat : le carburant coule à nouveau dans les pompes, les spéculateurs reculent, et la capitale respire.</p>



<p>Ceux qui misaient sur l’effondrement ont perdu leur pari. Les mêmes qui, hier encore, comparaient la pénurie à la crise sécuritaire ou énergétique du pays. Ils ont oublié que Bamako, loin d’être une capitale soumise, s’est habituée à vivre dans la résistance.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-assimisme-une-doctrine-nee-dans-l-adversite"><strong>L’“Assimisme”, une doctrine née dans l’adversité</strong><strong></strong></h3>



<p>L’“<em>Assimisme</em>”,&nbsp;le&nbsp;néologisme doit désormais&nbsp;circuler&nbsp;dans les cercles politiques et intellectuels de la capitale&nbsp;voire du monde entier. Une doctrine plus qu’une méthode, un style de gouvernance autant qu’un état d’esprit. C’est une philosophie du pouvoir forgée dans la discrétion, la verticalité et la conviction que la souveraineté s’exerce d’abord par la maîtrise de soi.</p>



<p>Pour comprendre l’&nbsp;«<em>Assimisme</em>», il faut avoir, dit-on, «<em>&nbsp;le goût du sacrifice</em>&nbsp;». Patriotisme, résilience, endurance, foi dans l’État. Autant de vertus cardinales qu’incarne le général-président. À ses yeux, gouverner, c’est anticiper les crises, les absorber et les retourner en moteur de redressement. La peur ? Il la transforme en ressource politique. L’adversité ? En opportunité de cohésion.</p>



<p>Lors de la remise du Projet de charte pour la paix et la réconciliation nationale, en juillet 2025, le président de la Transition, le général Assimi Goïta, a fait cette déclaration dont nous voyons toute la teneur aujourd’hui à travers cette crise d’hydrocarbure :&nbsp;«<em>Les défis auxquels nous sommes confrontés sont certes multiples, mais il nous appartient cependant de les transformer en opportunités afin de réduire à leur simple expression, les pronostics les plus défavorables contre la marche souveraine du Mali.</em>»</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-heros-de-l-ombre-et-une-nation-debout"><strong>Des héros de l’ombre et une nation debout</strong><strong></strong></h3>



<p>Dans cette bataille silencieuse contre la pénurie, il y a eu des héros : les chauffeurs routiers, les apprentis, les soldats d’escorte&nbsp;ainsi que les opérateurs économiques. Beaucoup ont péri dans l’accomplissement de leur devoir. Leurs citernes, parfois incendiées par les groupes terroristes, sont devenues des symboles d’un courage civil et patriotique.&nbsp;Ces propos du général Goïta résume bien cet engagement patriotique :«<em>Les opérateurs économiques, en investissant dans l’approvisionnement en carburant via des citernes souvent ciblées par les groupes armés terroristes, prennent de grands risques. Les chauffeurs et leurs apprentis, parfois au péril de leur vie, assurent l’acheminement de ces ressources vitales. Des militaires, eux aussi, tombent pour la défense de la patrie. Ce sont là des sacrifices consentis pour une cause noble&nbsp;: la sauvegarde de notre souveraineté.</em>»</p>



<p>«&nbsp;<em>Je tiens à exprimer toute ma reconnaissance au peuple malien pour sa résilience, son patriotisme et sa compréhension&nbsp;dans un contexte particulièrement difficile.</em><em>&nbsp;</em>», confiait&nbsp;le président de la transition, à Bougouni, à l’issue de l’inauguration de la seconde mine de lithium, en début de novembre 2025. Car c’est bien d’une guerre qu’il s’agit : une guerre pour l’énergie, pour la dignité, pour la souveraineté.&nbsp;Les terroristes et leurs soutiens extérieurs espéraient asphyxier le pays ; ils n’ont fait que galvaniser un peuple qui, de crise en crise, s’est aguerri à l’adversité.&nbsp;«&nbsp;<em>Face à la trahison, aux complots et aux menaces, notre salut a résidé dans la mobilisation populaire.&nbsp;</em>», a reconnu le chef de l’Etat, à Bougouni.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-grande-conscience-de-notre-histoire-multiseculaire">La grande conscience de notre histoire multiséculaire</h3>



<p>Dans cette épreuve, la communication gouvernementale a fait école. Maîtrisée, sobre, sans panique : le Mali a parlé d’une seule voix. Le Premier ministre, les ministres du Commerce et de la Défense, chacun a tenu sa ligne. Le message ?&nbsp;</p>



<p>Rassurer sans mentir, agir sans crier.&nbsp;Sous d’autres latitudes, une telle crise aurait déstabilisé un pouvoir. À Bamako, elle a renforcé celui d’Assimi Goïta. Comme souvent dans l’histoire des nations, la difficulté a révélé non pas la fragilité, mais la cohésion.&nbsp;Comme l’a souligné le président Goïta dans son discours, à la remise du projet de charte pour la paix:&nbsp;«&nbsp;<em>La grande conscience de notre histoire multiséculaire et la sagesse collective que les Maliennes et les Maliens ont sans cesse démontrée, demeurent des atouts pour relever ce défi majeur pour la Nation.</em>»</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-peuple-forge-par-les-epreuves"><strong>Un peuple forgé par les épreuves</strong><strong></strong></h3>



<p>«&nbsp;<em>Les ennemis de notre nation cherchent à nous enfermer dans un cycle de crises savamment orchestrées, dans le but de nous pousser à des négociations déséquilibrées, contraires aux intérêts supérieurs du Mali.</em>», a expliqué le président de la transition tout en précisant que&nbsp;«&nbsp;<em>Cette guerre est d’abord psychologique. Elle vise à semer la peur, à désorienter, à paralyser.</em><em>&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p>Les crises, dit-on, ne détruisent pas les nations ; elles les façonnent. Pour le Mali, cette pénurie n’aura pas été une simple panne d’essence. Elle aura été une épreuve de maturité. Dans les files d’attente, dans les transports improvisés, dans les marchés ralentis, un sentiment commun est né : celui d’un destin partagé.&nbsp;Et lorsque les moteurs se sont remis à tourner, ce n’est pas seulement la circulation qui a repris — c’est la confiance d’un peuple en lui-même.</p>



<p>Dans un Sahel où l’instabilité est souvent la règle, Bamako vient de livrer une démonstration de résilience et de gouvernance pragmatique. Loin des modèles importés et des dépendances structurelles, le Mali invente son propre lexique politique : l’“<em>Assimisme</em>”, cette alchimie entre rigueur militaire et foi patriotique, entre silence et efficacité.</p>



<p>Ceux qui prédisaient le chaos peuvent ranger leurs oracles. Car le Mali, plus que jamais, avance. Et dans le vacarme retrouvé de ses moteurs, on entend peut-être autre chose : le bruit sourd d’une souveraineté qui se reconstruit.&nbsp;Face&nbsp;aux différentes crises que le pays a connu,&nbsp;les autorités maliennes ont toujours&nbsp;agi&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>une bonne fois pour toutes, afin d’éviter un éternel recommencement.</em>»</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Carburant, crise et cohésion : quand le Mali se découvre plus fort qu’on ne le croyait</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La crise énergétique au Mali n'est pas qu'une pénurie; elle révèle la solidité des institutions et la dignité du peuple.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Ce n’est pas qu’une pénurie de carburant. C’est une épreuve nationale, un test de cohésion et de maturité pour le Mali. Dans les files d’attente, dans les convois escortés, dans la patience des citoyens comme dans la détermination de l’État, se joue bien plus que la logistique d’un approvisionnement : la réaffirmation d’une souveraineté qui se forge dans la crise. Le Mali, éprouvé mais debout, transforme l’adversité en leçon de dignité.</em></strong></p>



<p>La crise énergétique que traverse le Mali est bien plus qu’un simple manque de carburant. Elle agit comme un miroir de la nation, révélant la solidité de ses institutions et la maturité morale de son peuple. Chaque décision, chaque geste, chaque effort collectif devient une réponse à cette épreuve nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-chaque-citerne-arrivee-un-acte-de-resistance-civique"><strong>Chaque citerne arrivée, un acte de résistance civique</strong></h2>



<p>La rareté du carburant, les ruptures d’approvisionnement et les difficultés logistiques n’ont jamais été aussi sévères. Leurs effets dépassent les stations vides ou les longues files d’attente. Ils se mesurent dans les transports paralysés, les activités économiques ralenties et jusque dans le moral des familles. Cette crise met à nu nos fragilités, mais aussi notre résilience. Elle dévoile les manœuvres d’acteurs hostiles cherchant à affaiblir la République, parfois de l’intérieur même du pays. Pourtant, jamais le feu allumé contre le Mali n’a autant éclairé la défaite de ses adversaires. Ils finissent toujours brûlés par la flamme qu’ils ont eux-mêmes attisée.</p>



<p>Un tel incident, d’une ampleur inédite, rappelle que les menaces pesant sur la nation — qu’elles viennent de l’extérieur ou de l’intérieur — sont réelles et organisées. Dans ce contexte, la vigilance, la prudence et la discipline sont vitales. Car la sécurité et la souveraineté d’un État ne reposent pas seulement sur la force de ses armes, mais sur la responsabilité et la solidarité de ses citoyens.</p>



<p>À Bamako, l’arrivée progressive des convois de carburant a ramené la vie dans les rues. Le bruit des moteurs et la reprise du trafic ont offert un souffle nouveau, matériel et moral à la fois. Ces camions qui bravent la route sont les témoins du courage des chauffeurs, du dévouement des forces de sécurité et de l’engagement de l’État. Chaque citerne arrivée à bon port est une victoire collective, un acte de résistance civique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-consolidation-de-la-base-de-notre-unite-nationale"><strong>La consolidation de la base de notre unité nationale</strong></h2>



<p>Cette reprise témoigne aussi du retour de l’autorité de l’État lorsqu’elle agit pour le bien commun. L’armée, au service du peuple, en est l’expression la plus visible. Chaque convoi protégé, chaque station réapprovisionnée, chaque difficulté surmontée renforce la confiance du peuple dans ses institutions et dans la République.</p>



<p>Mais cette crise met en lumière une autre bataille : celle contre la spéculation et le marché noir. Certains cherchent à tirer profit de la pénurie, d’autres s’organisent pour aider. C’est là que se joue le vrai combat — entre civisme et cupidité, entre solidarité et égoïsme. Malgré tout, l’amour du pays et le sens du devoir finissent toujours par triompher. Cette épreuve révèle à la fois ce que le Mali a de plus vulnérable et de plus noble. Elle rappelle que la première bataille à gagner est morale et intellectuelle avant d’être matérielle.</p>



<p>La leçon à tirer est qu’il faut une gestion plus souveraine, plus équitable et plus planifiée du carburant. Il ne s’agit pas seulement d’acheminer les citernes vers les grandes villes, mais de penser à une distribution juste, prenant en compte les besoins des zones rurales souvent oubliées. Car c’est dans ces territoires délaissés que naissent les frustrations, les trafics et parfois les résistances. Assurer l’approvisionnement du monde rural, c’est consolider la base même de notre unité nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-cette-crise-nait-une-energie-nouvelle"><strong>De cette crise naît une énergie nouvelle</strong></h2>



<p>Enfin, cette crise nous enseigne que la souveraineté ne se proclame pas, elle se prouve. Elle se construit par la discipline, la vigilance et la responsabilité de chacun. Chaque difficulté doit devenir une leçon, chaque épreuve une occasion d’avancer.</p>



<p>Le retour du carburant à Bamako et dans les régions n’est pas seulement un signe de normalité retrouvée. Il symbolise une souveraineté qui s’affirme. Chaque litre distribué est une victoire sur le doute. Le grondement des moteurs n’est plus seulement celui du transport, mais celui d’un peuple en marche — uni dans sa diversité, conscient de sa force et de son destin.</p>



<p>Le Mali se relève, apprend et s’organise. De cette crise naît une énergie nouvelle : celle de la solidarité, de la responsabilité et d’une souveraineté durable, fondée sur la justice sociale et la dignité nationale.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Face à la pénurie du carburant, le Mali choisit la raison avant la précipitation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 14:16:58 +0000</pubDate>
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<p>Face à la pénurie de carburant, comment Bamako s'organise-t-il ? Apprenez-en plus sur la décision atypique des autorités.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Face à la pénurie de carburant qui paralyse le pays, Bamako a pris une décision rare : suspendre les cours dans toutes les écoles et universités pendant deux semaines. Un choix de lucidité, dicté par les réalités du terrain, qui en dit long sur la manière dont le Mali apprend à gouverner dans l’adversité — avec calme, méthode et souveraineté.</em></strong></p>



<p>Dans les rues de Bamako, les files d’attente devant les stations-service sont devenues une pratique quotidienne. Des familles patientent des heures pour quelques litres d’essence, des enseignants laissent leurs motos à sec, des élèves parcourent des kilomètres à pied. La scène est connue, presque banale, mais cette fois, elle a pris une ampleur nationale.</p>



<p>Le gouvernement malien a tranché en décidant que les écoles et universités resteront fermées du 27 octobre au 9 novembre 2025.&nbsp;Non par renoncement, mais par réalisme.&nbsp;«&nbsp;<em>Gouverner, c’est prévoir</em>&nbsp;», disait l’adage. À Bamako, on dirait aujourd’hui : gouverner, c’est s’ajuster.</p>



<p>Cette décision, loin d’un simple geste administratif, relève d’une pédagogie de crise : alléger la pression sur les ménages, réduire la mobilité, préserver le peu de carburant encore disponible pour les services essentiels.Dans un pays où l’éducation reste le ciment de la cohésion nationale, ce choix symbolise une forme de discipline collective, signe d’un État qui assume ses contraintes au lieu de les nier.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-ecole-miroir-de-la-nation"><strong>L’école, miroir de la nation</strong></h3>



<p>Dans le silence des classes, c’est toute une société qui s’interroge sur sa propre endurance.<br>Le Mali suspend l’école, mais pas l’éducation.&nbsp;Dans les familles, les cahiers se ferment, mais la parole circule. Les discussions reprennent, les solidarités s’inventent, les mères s’improvisent enseignantes, les pères philosophes du quotidien.<br>La fermeture des établissements ne traduit pas un échec, mais une pause lucide, une respiration collective face à une tension logistique devenue insoutenable.</p>



<p>Au-delà de la mesure, c’est une leçon de maturité politique : celle d’un État qui accepte de ralentir pour mieux avancer.&nbsp;La pénurie de carburant n’est plus seulement une crise économique, elle devient un test de gouvernance.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-lucidite-et-responsabilite-partagee"><strong>Lucidité et responsabilité partagée</strong></h3>



<p>Le professeur Cheikh Yacoub Doucouré, figure morale respectée, le rappelle avec justesse :&nbsp;«&nbsp;<em>Les moments difficiles font partie intégrante de la vie collective. La résilience nationale consiste à affronter l’adversité avec calme, discipline et foi en l’avenir.</em>&nbsp;»</p>



<p>Ses mots résonnent comme un écho au pragmatisme du pouvoir malien.<br>Le pays n’est pas à genoux. Il s’adapte.&nbsp;Cette pause éducative n’est pas une rupture, mais un acte de gestion lucide d’un contexte régional où les défis énergétiques s’accumulent — du Sahel aux ports de la Méditerranée.</p>



<p>C’est aussi une manière d’exprimer la souveraineté du réel : ne pas céder à la panique, ne pas masquer les difficultés, mais les transformer en espace de réflexion collective.&nbsp;En ce sens, le Mali ne subit pas sa crise ; il l’utilise pour repenser sa trajectoire.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-lecon-africaine-de-maitrise-et-de-mesure"><strong>Une leçon africaine de maîtrise et de mesure</strong></h3>



<p>La décision de Bamako tranche avec les réflexes habituels des «&nbsp;<em>États fragiles</em>&nbsp;».<br>Là où d’autres auraient improvisé, le Mali a choisi l’ordre et la cohérence.<br>Là où d’autres auraient masqué la crise sous le vernis de la communication, il a préféré la transparence et la prudence.</p>



<p>Cette approche, presque confucéenne, illustre une nouvelle pédagogie de la souveraineté. Une pratique qui consiste à assumer la contrainte comme un passage obligé vers la maîtrise de soi.&nbsp;L’État malien démontre qu’il ne s’agit plus d’obéir à la vitesse du monde, mais d’imposer son propre rythme — celui d’une refondation lente, mais consciente.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-nbsp-savoir-comme-energie-nationale">Le<strong>&nbsp;savoir comme énergie nationale</strong></h3>



<p>Dans cette parenthèse forcée, un symbole s’impose : l’école malienne reste debout, même les portes closes.Chaque élève, chaque enseignant, chaque parent porte la conviction que l’éducation est la première énergie d’un pays — plus précieuse encore que le carburant.</p>



<p>Car si le Mali manque aujourd’hui d’essence, il ne manque ni de foi, ni de raison, ni de mémoire.&nbsp;Et dans ce monde de vitesse et de vertige, cette leçon de mesure — presque philosophique — fait du Mali un pays qui, même ralenti, avance avec dignité.</p>



<p><strong>Mikailou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Pénurie de carburant au Mali : l’hydrogène naturel comme alternative durable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 11:16:24 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez comment l'hydrogène naturel peut offrir une alternative viable aux sources d'énergie traditionnelles au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La pénurie de carburant que vit le Mali depuis septembre 2025 a affecté tous les secteurs de la vie. Certes, les autorités sont au four et au moulin pour assurer l’approvisionnement rapide du pays. Cependant, elles devraient faire de cette crise une opportunité pour se tourner vers d’autres sources d’énergie dont dispose le pays, telles que l’hydrogène naturel.</em></strong></p>



<p>Le Mali dispose d’énormes potentialités naturelles. Si, ce sont les ressources minières qui sont les plus connues, car les mieux exploitées, il y a l’hydrogène naturel. Cette source d’énergie peut constituer une sérieuse alternative à l’essence, au gaz-oil, etc. Elle avait déjà fait l’objet d’une expérimentation, même si c’était à un niveau moindre. Ce qui est un atout pour relancer son exploitation à grande échelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-hydrogene-malien-decouvert-de-facon-inedite"><strong>L’hydrogène malien découvert de façon inédite</strong></h2>



<p>Le Mali est une référence emblématique d’accumulations naturelles d’hydrogène. Son potentiel a été révélé de façon naturelle. C’était en 1987 à&nbsp;Bourakébougou (à environ 60&nbsp;kilomètres au nord-ouest de Bamako, la capitale du Mali). C’est à travers&nbsp;un fait inédit&nbsp;: creusement d’un puits pour approvisionner en eau le village. Lorsque l’excavation dépasse cent mètres de profondeur, ce qui ressemble à un courant d’air remonte du puits.&nbsp;</p>



<p>Pendant sa pause, un ouvrier, en tentant d’allumer sa cigarette, provoque une explosion soudaine. Dans la stupeur, le puits est fermé, cimenté et condamné. Vingt ans s’écoulent. En 2007, des scientifiques étrangers sur initiative de l’homme d’affaires malien, Alou Boubacar Diallo, viennent sur les lieux pour analyser le fameux courant d’air. Le résultat est sans appel&nbsp;: le courant d’air est composé à 98&nbsp;% d’hydrogène et&nbsp;2&nbsp;% de méthane et de diazote.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-premiere-experimentation-reussie-nbsp"><strong>Une première expérimentation réussie&nbsp;</strong></h2>



<p>Dès 2012, de l’équipement est installé pour convertir cet hydrogène en électricité, ce qui a permis d’alimenter le village en électricité. Via un puits, l’équipement convertit la petite molécule en électricité, d’abord grâce à un générateur en combustion directe de 30&nbsp;kW, puis, depuis 2022, grâce à l’installation d’une pile à combustible de 5&nbsp;kW. Ce qui permet l’éclairage public du village et quelques appareils électroniques. Ce qui a fait du Mali, le seul pays au monde où un gisement d’hydrogène naturel est exploité.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-5-4-nbsp-millions-de-tonnes-exploitables"><strong>5,4&nbsp;millions de tonnes exploitables</strong></h2>



<p>Cette exploitation à Bourakébougou a suscité la curiosité de la communauté scientifique internationale qui a, depuis fait un certain nombre d’études sur les lieux et découvert d’autres réserves d’hydrogène naturel dans les sous-sols d’autant plus importantes. En plus de ses réserves colossales d’hydrogène naturel, la région possèderait, selon l’équipe de chercheurs de l’Institut de Physique du Globe de Paris (citée dans la revue spécialisée « <em>International Journal of Hydrogen Energy</em> ») « <em>les caractéristiques géologiques et géochimiques uniques d’un système d’hydrogène actif</em> », soit une source de production continue, qui permettrait d’exploiter un flux inépuisable. Ce qui a fait dire aux scientifiques que la ressource exploitable estimée serait de 5,4&nbsp;millions de tonnes, soit 5&nbsp;% environ de la production mondiale d’hydrogène, toutes sources confondues.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-hydrogene-naturel-un-enjeu-mondial"><strong>L’hydrogène naturel, un enjeu mondial</strong></h2>



<p>Plus de 95&nbsp;% de l’hydrogène produit dans le monde est issu du méthane, du pétrole ou du charbon. C’est un hydrogène industriel. Alors que l’hydrogène naturel appelé hydrogène blanc, est un gaz invisible, inflammable et décarboné exploité sans une transformation industrielle lourde. Il est issu du sous-sol et n’émet quasiment pas de CO₂, car il ne nécessite ni combustion ni électrolyse pour être généré. On ne le trouve que très rarement sous sa forme pure (H2). Et, c’est ce type d’hydrogène qui se trouve au Mali. Potentiellement, l’hydrogène naturel pourrait alimenter des entreprises ou encore toutes sortes de transports (voitures, trains, bateaux, avions).&nbsp;</p>



<p>Au regard de sa nature, on peut affirmer que l’hydrogène naturel est une ressource propre dans un contexte mondial de lutte contre le changement climatique. Celui, qui le maîtrise, pourrait bien s’imposer comme un acteur central de la transition énergétique mondiale. Donc, le Mali devra largement profiter de son potentiel pour assurer son<strong>&nbsp;</strong>indépendance partielle ou totale en termes d’énergies.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Écoles et universités fermées jusqu’au 9 novembre à cause de la pénurie de carburant </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 10:33:18 +0000</pubDate>
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<p>Le gouvernement malien annonce la suspension des cours au Mali du 27 octobre au 9 novembre 2025 en raison de problèmes de carburant.</p>
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<p><strong><em>En raison des perturbations dans l’approvisionnement en carburant, le gouvernement malien a décidé de suspendre toutes les activités pédagogiques sur l’ensemble du territoire. La mesure, annoncée dans un communiqué conjoint des ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, s’applique du 27 octobre au 9 novembre 2025 inclus.</em></strong><em></em></p>



<p>Les ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ont annoncé, dans un communiqué conjoint publié le dimanche 26 octobre 2025, la suspension de tous les cours sur l’ensemble du territoire national. Cette mesure exceptionnelle prend effet à partir du lundi 27 octobre 2025 et se poursuivra jusqu’au dimanche 9 novembre 2025 inclus.</p>



<p>Selon le communiqué, cette décision s’explique par les perturbations dans l’approvisionnement en carburant qui affectent depuis plusieurs jours les déplacements des élèves, des enseignants, des chercheurs et du personnel administratif. Ces difficultés logistiques compromettent le bon déroulement des activités pédagogiques dans les établissements scolaires et universitaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-retour-rapide-a-l-approvisionnement-normal-en-carburant">Retour rapide à l’approvisionnement normal en carburant </h2>



<p>Les autorités éducatives précisent que les cours reprendront le lundi 10 novembre 2025. En attendant, des dispositions sont en cours pour réaménager les calendriers scolaire et universitaire afin d’assurer la continuité des programmes d’études et de limiter les impacts de cette interruption.</p>



<p>Le communiqué souligne également que le gouvernement travaille activement à un retour à la normale de l’approvisionnement en carburant, afin de permettre une reprise sereine des activités éducatives sur tout le territoire.</p>



<p>Les ministres de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur ont exprimé leur reconnaissance envers la communauté éducative&nbsp;: enseignants, étudiants, parents d’élèves et partenaires&nbsp;&nbsp;pour leur compréhension, leur engagement et leur sens du devoir patriotique en cette période difficile. «&nbsp;<em>Tout est entrepris par les autorités pour un retour rapide à l’approvisionnement normal en carburant&nbsp;</em>», ont assuré les deux ministères.</p>



<p>Cette suspension temporaire des cours survient dans un contexte où plusieurs secteurs du pays subissent les conséquences de la pénurie de carburant, perturbant les transports et les activités économiques dans plusieurs régions.</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
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		<title>Mali-Niger : un partenariat énergétique stratégique pour soulager le Nord malien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 May 2025 11:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le partenariat énergétique Mali-Niger Renforce la coopération entre les deux pays pour résoudre la crise énergétique actuelle.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le Mali et le Niger ont signé de nouveaux protocoles d’accord pour assurer un approvisionnement stable en hydrocarbures dans le nord du Mali. Cet engagement, conclu dans le cadre de l’Alliance des États du Sahel (AES), vise à renforcer la coopération énergétique entre les deux pays. Alors que les populations souffrent d’une flambée des prix, cet accord offre un espoir de soulagement. Toutefois, certains restent sceptiques, évoquant le retard d’exécution d’un précédent accord similaire signé en 2024.</em></strong></p>



<p>Les régions septentrionales du Mali, notamment Gao, Kidal et Tombouctou, font face depuis plusieurs mois à une grave crise énergétique. La flambée des prix du carburant, atteignant jusqu’à 2 000&nbsp;FCFA le litre d’essence contre 775&nbsp;FCFA au niveau national, a paralysé de nombreuses activités économiques et sociales. À cette situation déjà critique s’est ajoutée la fermeture de la frontière algérienne, survenue après un incident diplomatique provoqué par la destruction d’un drone malien par l’Algérie. Le nord du pays s’est ainsi retrouvé presque totalement enclavé, sans autre voie d’approvisionnement viable.</p>



<p>C’est dans ce contexte tendu que la signature de ces nouveaux protocoles d’accord entre Bamako et Niamey apparaît comme une véritable bouffée d’oxygène. Le ministre nigérien du Commerce, Abdoulaye Seydou, cité par l’Agence nigérienne de Presse (ANP), a exprimé l’engagement total de son pays&nbsp;: « <em>Le Niger, fidèle à la devise de l’AES, considère le nord du Mali comme une neuvième région et s’engage à l’aider</em><em> </em>». Un message fort qui illustre la solidarité régionale prônée par l’AES, nouvelle alliance née, en septembre 2023 à la suite de la signature de la Charte du Liptako-Gourma, d’un désir d’émancipation vis-à-vis des partenaires extérieurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-engagements-concrets-mais-un-passif-inquietant"><strong>Des engagements concrets, mais un passif inquiétant</strong></h3>



<p>Les accords signés engagent les deux États à établir un mécanisme de distribution fiable, sécurisé et régulier de carburant vers le nord du Mali, en donnant la priorité à l’essence dans l’immédiat, tandis que des solutions sont à l’étude pour le gasoil. Le ministre Seydou a précisé qu’« <em>une solution a déjà été trouvée pour le super, et des efforts se poursuivent pour le gasoil, en privilégiant l’intérêt des populations maliennes et nigériennes</em><em> </em>».</p>



<p>Cependant, l’enthousiasme suscité par ces annonces reste modéré sur les réseaux sociaux maliens, où de nombreux internautes rappellent que ce n’est pas la première fois que de telles promesses sont faites. En 2024, un protocole d’accord similaire prévoyait la livraison de 150&nbsp;millions de litres de gasoil au Mali pour alimenter la société publique EDM-SA. Or, très peu de ces livraisons ont effectivement été effectuées, provoquant une défiance persistante dans l’opinion publique.</p>



<p>À cela s’ajoute une réalité logistique délicate, le Niger, qui possède une raffinerie à Zinder, peine lui-même à couvrir ses besoins en hydrocarbures, comme l’a montré la récente pénurie ayant touché plusieurs de ses grandes villes. Cela soulève une question cruciale&nbsp;: le Niger est-il réellement en mesure de soutenir durablement son voisin malien dans ce secteur vital ?</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-volonte-politique-affirmee"><strong>Une volonté politique affirmée</strong></h3>



<p>Malgré les incertitudes, la signature des protocoles d’accord traduit une volonté politique ferme de part et d’autre. Le ministre malien de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, s’est rendu à Niamey à la tête d’une importante délégation pour officialiser l’accord, à l’issue de deux jours de discussions intensives. Ce déplacement souligne l’importance stratégique accordée par Bamako à ce partenariat.</p>



<p>Pour les autorités maliennes, il s’agit non seulement de répondre à une crise immédiate, mais aussi de jeter les bases d’une coopération énergétique durable avec ses voisins. Le renforcement des liens avec le Niger, dans le cadre de l’AES, pourrait à terme permettre au Mali de diversifier ses sources d’approvisionnement et de réduire sa dépendance aux circuits d’importation traditionnels, souvent vulnérables aux tensions géopolitiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-etape-cruciale-pour-l-aes"><strong>Une étape cruciale pour l’AES</strong></h3>



<p>Au-delà de l’enjeu énergétique, cet accord incarne un tournant dans la mise en œuvre concrète de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel. En se positionnant comme une union solidaire et proactive, l’AES montre qu’elle est capable d’apporter des réponses rapides aux défis économiques de ses membres. La vision d’un Sahel intégré, autonome et résilient se dessine ainsi peu à peu, malgré les nombreux obstacles.</p>



<p>Reste maintenant à voir si les engagements pris seront respectés sur le terrain. Car pour les populations du Nord malien, ce protocole d’accord n’aura de valeur que s’il se traduit par un retour effectif du carburant dans les stations-service et une baisse des prix dans les jours à venir.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>À la station Yara Oil, l’essence manque et la confiance s’évapore</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jan 2024 07:21:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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		<category><![CDATA[clients]]></category>
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		<category><![CDATA[Yara Oil]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La crise fait rage au Mali, et Yara Oil semble la regarder sans rien faire, laissant la clientèle s'en plaindre.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>La galère continue au Mali avec cette pénurie de carburant, et devine qui est sous les projecteurs ? Eh oui, notre vedette malheureuse, Yara Oil. Ça chauffe, mais pas dans le bon sens.</p>



<p>Les stations Yara Oil sont devenues des lieux de frustration, où les clients sont accueillis par des pompes qui ont décidé de faire la grève. Yara Oil, censée être la crème de la crème en matière de pétrole au Mali, est en train de se manger un sacré plat de désamour.</p>



<p>Alors que la crise fait rage, Yara Oil semble assise dans le coin à regarder la scène. Aucune action immédiate pour apaiser la colère de la clientèle, déjà secouée économiquement. Les clients, eux, ne cachent pas leur mécontentement.</p>



<p>Des propriétaires de véhicules et des motocyclistes, se sentant floués par une entreprise qui ne tient pas sa parole, montent au créneau. Certains comparent les tickets d’essence à des « <em>chèques payables à vue</em> », soulignant le côté absurde de payer pour un service qui fait la grève.</p>



<p>La situation ne fait qu’empirer, avec des clients qui ne cessent de témoigner, mettant en lumière l’incapacité de Yara Oil à résoudre efficacement cette crise. Face à cette inertie, la frustration des consommateurs atteint des sommets, transformant la pénurie de carburant en une rupture flagrante de la confiance et de la fidélité des clients.</p>



<p>Le service client de Yara est carrément sous le feu des critiques pour son manque de réponses convaincantes et de communication transparente. Les consommateurs réclament des explications claires sur les raisons des pénuries persistantes et veulent des garanties sur la disponibilité future du carburant pour lequel ils ont déjà dégainé leur argent.</p>



<p>La crise de confiance dans laquelle Yara Oil s’est embourbée est d’une gravité sans précédent. La boîte risque de voir une bonne partie de sa clientèle prendre la tangente, et ça, c’est un sacré coup dur.</p>



<p>Yara Oil risque non seulement de voir ses ventes chuter, mais aussi de se retrouver dans une sacrée galère financière. La confiance, une fois perdue, c’est pas facile à récupérer, hein.</p>



<p>Pour se sortir de ce bourbier, Yara Oil doit se secouer. Des réponses claires aux questions des clients, des garanties sur le futur approvisionnement en carburant, et une communication transparente sur la situation actuelle sont à l’ordre du jour.</p>



<p>L’entreprise doit aussi penser à des mesures concrètes pour regagner la confiance perdue. Des compensations pour les clients qui ont bavé à cause de cette pénurie, par exemple, ça serait un bon début.</p>



<p>La crise actuelle pourrait bien être l’occasion pour Yara Oil de faire un sérieux bilan et de montrer qu’elle peut redresser la barre. Si Yara Oil prend les mesures nécessaires, elle peut peut-être se sortir de cette crise en évitant la débâcle totale. Affaire à suivre…</p>



<p><strong>Bakary Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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