<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des PDCI &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/pdci/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/pdci/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Oct 2025 15:21:51 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des PDCI &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/pdci/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Ouattara et ses voisins : le crépuscule du « vieux bloc » ouest-africain</title>
		<link>https://saheltribune.com/ouattara-et-ses-voisins-le-crepuscule-du-vieux-bloc-ouest-africain/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/ouattara-et-ses-voisins-le-crepuscule-du-vieux-bloc-ouest-africain/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 15:21:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Abidjan]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Alassane Ouattara]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[crise post-électorale]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[élection présidentielle 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Laurent Gbagbo]]></category>
		<category><![CDATA[PDCI]]></category>
		<category><![CDATA[politique ouest-africaine]]></category>
		<category><![CDATA[PPA-CI]]></category>
		<category><![CDATA[Répression]]></category>
		<category><![CDATA[succession]]></category>
		<category><![CDATA[Tidjane Thiam]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20049</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À la veille de la présidentielle ivoirienne du 25 octobre 2025, Alassane Ouattara brigue un quatrième mandat dans un climat tendu. Entre exclusion des rivaux, répression des manifestations et isolement régional, la Côte d’Ivoire vacille entre mémoire des crises et peur du lendemain.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À 83 ans, Alassane Ouattara s’avance vers un quatrième mandat sous les applaudissements forcés de ses partisans et les soupirs fatigués d’une opposition décimée. À la veille du scrutin du 25 octobre, la Côte d’Ivoire se souvient de ses blessures passées et s’interroge : la stabilité promise n’est-elle pas devenue un autre nom pour l’immobilisme ?</em></strong></p>



<p>À Abidjan, les vieux démons s’agitent de nouveau. À la veille du scrutin du 25 octobre 2025, l’atmosphère politique en Côte d’Ivoire a la lourdeur d’une saison sèche qui ne veut pas finir. Les files de partisans, les tentes du RHDP, les affiches soigneusement retouchées du président Alassane Ouattara masquent mal une vérité simple : c’est une élection sans véritable adversité, dans un pays qui se regarde une fois de plus dans le miroir trouble de son passé politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-pays-en-sursis-electoral"><strong>Un pays en sursis électoral</strong></h2>



<p>Cinq candidats seulement sur les soixante dossiers initiaux ont été validés par le Conseil constitutionnel. Exit Laurent Gbagbo, l’ancien président revenu des cendres de La Haye, recalé pour une histoire de casier judiciaire ; exit Tidjane Thiam, héritier d’Houphouët-Boigny et incarnation d’une opposition moderniste, déclaré inéligible pour raisons administratives ; exit encore Affi N’Guessan et Blé Goudé, figures déchues d’une gauche nationale divisée et surveillée.</p>



<p>Reste Ouattara, 83 ans, prêt à rempiler pour un quatrième mandat sous le prétexte juridique de la «&nbsp;<em>remise à zéro</em>&nbsp;» constitutionnelle. Les mots sont polis, la manœuvre, moins. Le pouvoir a verrouillé le jeu. Et l’opposition, décapitée, crie à la confiscation démocratique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-fantomes-de-2010-et-la-tentation-du-deja-vu"><strong>Les fantômes de 2010 et la tentation du déjà-vu</strong></h2>



<p>En Côte d’Ivoire, les crises post-électorales ne se ressemblent jamais, mais elles s’enchaînent avec une régularité déconcertante. En 1999, le général Robert Guéï renversait Bédié au nom d’un salut national. En 2010, la bataille des urnes entre Gbagbo et Ouattara vira à la guerre civile, faisant 3 000 morts. En 2020, la candidature d’un Ouattara «&nbsp;<em>troisième mandat</em>&nbsp;» fit à nouveau descendre la rue, laissant 85 morts dans les quartiers populaires d’Abidjan.</p>



<p>Vingt-cinq ans après le premier putsch de son histoire, la Côte d’Ivoire vit toujours sous le règne du soupçon, entre la mémoire des crises et la peur du recommencement. Cette fois encore, les signes ne trompent pas : rassemblements interdits, opposants harcelés, journalistes bousculés, gaz lacrymogènes dans l’air d’Abobo. Le vieux pays du cacao et des cathédrales de béton se prépare à voter, mais sans conviction et sans confiance.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ouattara-et-ses-voisins-la-solitude-du-president-roi"><strong>Ouattara et ses voisins : la solitude du président-roi</strong></h2>



<p>Dans la région, Alassane Ouattara est désormais un homme seul.<br>Le Mali, le Burkina Faso et le Niger, unis dans l’Alliance des États du Sahel (AES), ont rompu avec la CEDEAO qu’il présidait naguère comme un club d’amis du libéralisme tempéré.<br>À Bamako, on raille «&nbsp;<em>le doyen du bloc occidental africain</em>&nbsp;» ; à Niamey, on se souvient des sanctions économiques imposées avec son aval. Le Nigeria d’Asiwaju Tinubu regarde ailleurs, accaparé par ses propres fissures internes. Quant au Sénégal, en pleine recomposition, il n’a plus l’enthousiasme d’antan pour le «&nbsp;<em>modèle ivoirien</em>&nbsp;».</p>



<p>Ouattara demeure, à sa manière, le dernier des mohicans de la vieille CEDEAO, un patriarche entouré de nouveaux régimes militaires dont il ne comprend ni la posture, ni le langage. Ses alliés sont désormais des technocrates européens et des bailleurs internationaux ; ses ennemis, des souverainistes nationaux qui, de Ouagadougou à Bamako, redessinent la carte du pouvoir ouest-africain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-ordre-a-bout-de-souffle"><strong>Un ordre à bout de souffle</strong></h2>



<p>Les partisans d’Alassane Ouattara parlent de stabilité, de croissance, de continuité.<br>Mais à Abidjan comme à Bouaké, ce mot sonne creux. Sous la façade des tours vitrées du Plateau, les frustrations s’accumulent. Dans les quartiers, on murmure que «&nbsp;<em>le vieux&nbsp;</em>» ne veut pas lâcher ; dans les chancelleries, on se demande jusqu’où il ira pour imposer son dernier mandat.</p>



<p>La Côte d’Ivoire, naguère moteur de la sous-région, se replie sur elle-même, surveillée par ses propres forces de sécurité et ignorée par ses anciens alliés africains.<br>Le temps de l’houphouëtisme triomphant est loin. Désormais, le pays s’avance vers le scrutin avec la peur au ventre, la mémoire du sang encore vive, et un président qui, à 83 ans, semble vouloir entrer dans l’histoire à la force du décret.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-morale-ivoirienne-d-un-vieux-conte-africain"><strong>La morale ivoirienne d’un vieux conte africain</strong></h2>



<p>Comme souvent en Afrique de l’Ouest, le pouvoir a l’allure d’une promesse non tenue.<br>La Côte d’Ivoire, hier symbole de renaissance démocratique, se retrouve au bord d’un nouveau paradoxe : trop stable pour être libre, trop verrouillée pour être apaisée.</p>



<p>Alassane Ouattara voulait incarner la modernité, il risque désormais de symboliser la permanence du pouvoir. Et dans cette région où les transitions s’improvisent souvent au son des bottes, son isolement pourrait bien être le prix de sa longévité.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/ouattara-et-ses-voisins-le-crepuscule-du-vieux-bloc-ouest-africain/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20049</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : Tidjane Thiam, nouveau cap pour le PDCI, principal parti d’opposition du pays</title>
		<link>https://saheltribune.com/cote-divoire-tidjane-thiam-nouveau-cap-pour-le-pdci-principal-parti-dopposition-du-pays/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/cote-divoire-tidjane-thiam-nouveau-cap-pour-le-pdci-principal-parti-dopposition-du-pays/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Dec 2023 16:43:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d&#039;Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[PDCI]]></category>
		<category><![CDATA[PDCI Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Tidjane Thiam]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=14497</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez la transition historique au sein du PDCI Côte d'Ivoire avec Tidjane Thiam, un nouveau chapitre politique s'ouvre. Suivez l'avenir du pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le 22&nbsp;décembre 2023 restera gravé dans l’histoire politique ivoirienne. Tidjane Thiam prend les rênes du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), succédant à Henri Konan Bédié. Cette transition marque un tournant majeur pour le plus ancien parti du pays, ouvrant la voie à un avenir politique novateur.</strong></p>



<p>Après le décès d’Henri Konan Bédié en août 2023, le PDCI s’est retrouvé à la croisée des chemins. Le choix de Tidjane Thiam, <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20231223-en-côte-d-ivoire-l-ancien-banquier-tidjane-thiam-prend-la-tête-du-principal-parti-d-opposition" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ancien dirigeant du Crédit Suisse</a>, comme <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2023/12/23/cote-d-ivoire-tidjane-thiam-prend-les-renes-du-principal-parti-d-opposition_6207372_3212.html#:~:text=Le%20banquier%20franco%2Divoirien%20a,la%20prochaine%20présidentielle%2C%20en%202025." target="_blank" rel="noreferrer noopener">nouveau leader</a>, a été officialisé lors du huitième congrès extraordinaire à Yamoussoukro. Cette nomination fait de Thiam le « candidat naturel » à la présidence en 2025, une étape cruciale pour le parti créé en 1946.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>PDCI Côte d&rsquo;Ivoire: les défis de Tidjane Thiam </strong></h2>



<p>Fondé par son grand-oncle Félix Houphouët Boigny, le PDCI détient un héritage riche et complexe. Avec <a href="https://information.tv5monde.com/afrique/cote-divoire-qui-est-tidjane-thiam-nouveau-chef-de-lopposition-2683947" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tidjane Thiam</a> à sa tête, le parti réaffirme son engagement envers les principes fondateurs tout en évoluant pour répondre aux enjeux contemporains. La victoire écrasante de Thiam aux élections internes, avec 96 % des voix, témoigne de sa légitimité et renforce le PDCI dans son rôle de force politique incontournable.</p>



<p>La transition de Thiam n’a pas été sans tumultes, symbolisant le dernier acte d’un feuilleton politico-judiciaire. Le report du congrès initial, les contestations et les interférences judiciaires ont mis à l’épreuve la détermination du nouveau président. Cependant, son retour réussi dans l’arène politique ivoirienne signale une nouvelle ère pour le PDCI et offre des perspectives intrigantes pour l’avenir politique de la Côte d’Ivoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vers une présidentielle anticipée&nbsp;</strong></h2>



<p>Tidjane Thiam, en tant que candidat naturel, se profile déjà pour les <a href="https://saheltribune.com/presidentielle-ivoirienne-sur-la-situation-de-laurent-gbagbo-la-cadhp-formule-des-recommandations/">élections présidentielles </a>de 2025. Les <a href="https://www.swissinfo.ch/fre/l-ex-patron-de-credit-suisse--à-la-tête-du-pdci/49082186" target="_blank" rel="noreferrer noopener">résultats du congrès</a>, avec seulement 3,22 % pour le maire de Cocody, soulignent la confiance accordée à Thiam. Son défi consiste désormais à unifier le parti et à construire un consensus en vue de la présidentielle. Cette transition marque une page nouvelle dans l’histoire politique de la Côte d’Ivoire, suscitant l’attention des citoyens maliens, des décideurs du Sahel et du monde entier.</p>



<p>En conclusion, le PDCI amorce une nouvelle ère sous la direction de Tidjane Thiam. Son élection, marquée par des rebondissements, reflète la vitalité de la démocratie ivoirienne. Les défis à venir, tant internes qu’externes, ne font que renforcer la détermination de Thiam à conduire le PDCI vers un avenir prospère. En tant que force politique majeure, le PDCI s’inscrit au cœur des enjeux nationaux et devient un acteur clé à surveiller sur la scène politique africaine. La Côte d’Ivoire, tournée vers une présidentielle cruciale, observe avec intérêt cette nouvelle ère politique qui s’annonce.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/cote-divoire-tidjane-thiam-nouveau-cap-pour-le-pdci-principal-parti-dopposition-du-pays/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">14497</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
