<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des pays en développement &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/pays-en-developpement/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/pays-en-developpement/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Fri, 27 Feb 2026 17:10:50 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des pays en développement &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/pays-en-developpement/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>L’or noir… et les trous budgétaires</title>
		<link>https://saheltribune.com/lor-noir-et-les-trous-budgetaires/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/lor-noir-et-les-trous-budgetaires/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 17:10:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[dette]]></category>
		<category><![CDATA[développement économique]]></category>
		<category><![CDATA[données publiques]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité minière]]></category>
		<category><![CDATA[gaz]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[institutions]]></category>
		<category><![CDATA[investissements]]></category>
		<category><![CDATA[pays en développement]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[ressources naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[revenus extractifs]]></category>
		<category><![CDATA[transition énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[transparence financière]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21418</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez comment la transparence fiscale pourrait transformer les ressources naturelles en recettes publiques durables.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Malgré l’abondance de pétrole, de gaz et de minerais, de nombreux pays riches en ressources naturelles peinent encore à transformer cette richesse en recettes publiques durables. Un rapport international alerte sur les milliards de dollars perdus faute de transparence fiscale et appelle à une refonte urgente des systèmes de gouvernance extractive.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Un rapport international publié en février met en lumière un paradoxe persistant : les pays riches en ressources naturelles peinent encore à transformer cette manne en recettes publiques efficaces. En cause, des failles de gouvernance, un manque de transparence et des systèmes fiscaux fragiles. Mais l’étude montre aussi qu’une meilleure exploitation des données pourrait permettre de récupérer des milliards de dollars aujourd’hui perdus.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-milliards-qui-echappent-aux-caisses-publiques"><strong>Des milliards qui échappent aux caisses publiques</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude intitulée <em>From resources to revenues</em>, commandée par l’Extractive Industries Transparency Initiative, intervient à un moment charnière pour de nombreux États producteurs de pétrole, de gaz ou de minerais. Entre la baisse de l’aide internationale, l’alourdissement des dettes et la volatilité des marchés des matières premières, ces pays sont poussés à mobiliser davantage leurs ressources internes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les auteurs, la mobilisation des revenus extractifs n’est plus une option mais une urgence budgétaire. Dans plusieurs économies dépendantes des ressources, ces recettes constituent l’un des rares leviers disponibles pour financer les infrastructures, l’éducation ou les systèmes de santé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport souligne qu’en croisant données de production, contrats, paiements et coûts d’exploitation, les mécanismes de transparence ont permis d’identifier « <em>des milliards de dollars de recettes perdues ou à risque </em>». Ces pertes peuvent provenir de sous-évaluations fiscales, d’accords contractuels déséquilibrés ou encore de flux financiers illicites.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les experts associés à l’étude — dont des partenaires issus du <em>Natural Resource Governance Institute</em> et du <em>Tax Justice Network</em> — insistent sur le fait que les outils d’analyse financière et de modélisation permettent désormais aux gouvernements de négocier plus efficacement avec les compagnies extractives.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-tournant-pour-les-pays-riches-en-ressources"><strong>Un tournant pour les pays riches en ressources</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des constats centraux du rapport est que plus les données sont publiques et détaillées, plus les États peuvent vérifier si les montants versés correspondent réellement à ce qui devrait être payé. Cette transparence renforce non seulement les recettes, mais aussi la confiance des citoyens dans les finances publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude met également en garde contre les risques liés à la transition énergétique mondiale. Les pays dépendants des combustibles fossiles pourraient voir leurs revenus diminuer avec la baisse de la demande, tandis que ceux riches en minerais stratégiques pourraient bénéficier d’opportunités inédites — à condition d’adopter des régimes fiscaux solides.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport décrit le moment actuel comme un « <em>carrefour fiscal </em>» pour les États extractifs. D’un côté, la conjoncture internationale fragilise leurs finances. De l’autre, les progrès technologiques et les normes de transparence offrent des outils inédits pour optimiser la collecte des revenus.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-bataille-des-recettes-publiques"><strong>La bataille des recettes publiques</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les recommandations figurent l’intégration des données extractives dans les systèmes fiscaux nationaux, l’utilisation de rapports basés sur l’analyse des risques, et le renforcement des collaborations entre gouvernements, entreprises et société civile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la technicité, l’enjeu est profondément politique. Pour les auteurs, la question n’est plus seulement de savoir combien de ressources un pays possède, mais combien il parvient réellement à transformer en recettes pour sa population.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte de tensions budgétaires mondiales, la gestion des revenus issus du sous-sol apparaît ainsi comme l’un des champs de bataille décisifs du développement. Et le rapport indique que les richesses naturelles ne deviennent un moteur de croissance que si elles sont accompagnées d’institutions solides, de règles fiscales robustes et d’une transparence sans faille.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/lor-noir-et-les-trous-budgetaires/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21418</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Marchés, travail, consommation : pourquoi 2050 sera l’année charnière du Sud global</title>
		<link>https://saheltribune.com/marches-travail-consommation-pourquoi-2050-sera-lannee-charniere-du-sud-global/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/marches-travail-consommation-pourquoi-2050-sera-lannee-charniere-du-sud-global/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 08:02:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[capital humain]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[démographie]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[emploi mondial]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[marché du travail]]></category>
		<category><![CDATA[migrations]]></category>
		<category><![CDATA[pays en développement]]></category>
		<category><![CDATA[PME]]></category>
		<category><![CDATA[secteur privé]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité globale]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité internationale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21372</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'explosion démographique dans les pays en développement pose des défis économiques majeurs pour le monde moderne. Apprenez-en plus.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Face à l’explosion démographique dans les pays en développement, la création massive d’emplois apparaît comme l’un des défis déterminants du XXIᵉ siècle; selon une analyse publiée initialement par Bloomberg et reprise par la banque mondiale. Entre opportunité économique mondiale et risque d’instabilité, experts et institutions alertent sur l’urgence d’investir dès aujourd’hui pour transformer cette transition en moteur de croissance durable.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le monde avance sur deux registres simultanés. D’un côté, les chocs rapides — conflits, innovations technologiques, crises financières — captent l’attention médiatique et politique. De l’autre, des forces profondes, lentes mais irréversibles, façonnent l’avenir : évolution démographique, raréfaction des ressources, transformations économiques globales. Ces dynamiques de fond, moins visibles, déterminent pourtant les équilibres du XXIᵉ siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi elles, la poussée démographique dans les pays en développement constitue l’un des phénomènes les plus déterminants. Selon les estimations évoquées lors de rencontres économiques internationales, environ 1,2 milliard de jeunes atteindront l’âge de travailler dans ces États d’ici dix à quinze ans. Or les économies concernées ne devraient créer qu’environ 400 millions d’emplois sur la même période. Le déséquilibre est colossal.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-defi-economique-et-securitaire"><strong>Un défi économique… et sécuritaire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le déficit d’emplois n’est pas seulement une question sociale ou de développement. Il s’impose désormais comme un enjeu stratégique global. Sans perspectives professionnelles, une jeunesse nombreuse peut alimenter migrations irrégulières, tensions sociales ou instabilité politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors du dernier Forum économique mondial à Davos, cet enjeu a pourtant été rapidement éclipsé par l’actualité immédiate. Un risque que certains experts jugent préoccupant, alors que d’autres rendez-vous internationaux majeurs — G7, G20 ou conférences de sécurité — devraient, selon eux, replacer la question de l’emploi au centre des priorités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à ce défi, le Groupe de la Banque mondiale défend une stratégie structurée autour de trois axes. Le premier consiste à bâtir des infrastructures solides — énergie, transports, santé, éducation — sans lesquelles aucun tissu économique durable ne peut émerger. L’accent est particulièrement mis sur le capital humain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Bhubaneswar, en Inde, un centre de formation soutenu par des partenariats publics-privés forme chaque année près de 38 000 personnes dans des domaines techniques. La quasi-totalité des diplômés trouvent ensuite un emploi ou lancent leur activité, preuve que l’adéquation entre formation et marché du travail demeure déterminante.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-liberer-l-initiative-privee"><strong>Libérer l’initiative privée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le second pilier repose sur la création d’un environnement favorable à l’entreprise. Des règles claires, une réglementation stable et une justice prévisible constituent les fondations indispensables pour attirer les investissements. Les emplois naissent d’abord de l’initiative entrepreneuriale, en particulier celle des micro-, petites et moyennes entreprises, principales pourvoyeuses de travail dans les économies émergentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le troisième levier vise justement à aider ces entreprises à grandir. Instruments financiers, garanties contre les risques politiques, prises de participation. Ces outils permettent de canaliser les capitaux vers les acteurs locaux. Un exemple récent illustre cette approche.&nbsp; Une garantie soutenant <em>Banco do Brasil</em> a mobilisé près de 700 millions de dollars de financements accessibles aux petites entreprises, notamment agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les analyses convergent vers cinq domaines capables de générer massivement des postes : infrastructures et énergie, agroalimentaire, soins de santé primaires, tourisme et industrie manufacturière à valeur ajoutée. Ces secteurs présentent un potentiel d’absorption de main-d’œuvre élevé et contribuent simultanément à la croissance intérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’horizon 2050, plus de 85 % de la population mondiale devrait vivre dans des pays en développement. Cette évolution représente la plus grande expansion de la main-d’œuvre jamais observée, mais aussi l’essor du plus vaste marché de consommateurs de l’histoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-interet-partage-entre-nord-et-sud"><strong>Un intérêt partagé entre Nord et Sud</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les bénéfices d’une telle dynamique ne concerneraient pas seulement les économies émergentes. Des marchés en croissance deviennent des partenaires commerciaux plus solides, renforcent les chaînes d’approvisionnement mondiales et réduisent les pressions migratoires. Les pays industrialisés ont donc, eux aussi, intérêt à soutenir la création d’emplois ailleurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le secteur privé international, l’enjeu est colossal : une population jeune signifie une demande accrue en énergie, infrastructures, alimentation, santé ou logements. Le véritable obstacle n’est pas l’absence d’opportunités, mais le risque — réel ou perçu — associé à ces marchés. C’est précisément là que les institutions de développement jouent un rôle catalyseur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’alternative est d’investir maintenant pour transformer cette transition démographique en moteur de prospérité, ou attendre que ses effets négatifs se manifestent sous forme de crises successives. Les grandes mutations historiques ne surgissent pas toujours dans le fracas ; elles avancent souvent à bas bruit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ignorer ces forces lentes reviendrait à se focaliser sur l’étincelle tout en négligeant l’incendie qui couve. Comme le rappelait une analyse publiée initialement par Bloomberg, la question n’est plus de savoir si ces tendances façonneront l’avenir, mais si le monde choisira d’en faire une opportunité… ou une menace.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/marches-travail-consommation-pourquoi-2050-sera-lannee-charniere-du-sud-global/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21372</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Endettement africain : qui sont les principaux débiteurs du continent auprès du FMI ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/endettement-africain-qui-sont-les-principaux-debiteurs-du-continent-aupres-du-fmi/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/endettement-africain-qui-sont-les-principaux-debiteurs-du-continent-aupres-du-fmi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 20:18:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[aide internationale]]></category>
		<category><![CDATA[crédits multilatéraux]]></category>
		<category><![CDATA[dette internationale]]></category>
		<category><![CDATA[DTS]]></category>
		<category><![CDATA[économie mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[encours de crédit]]></category>
		<category><![CDATA[financement des États]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[géoéconomie]]></category>
		<category><![CDATA[institutions financières]]></category>
		<category><![CDATA[pays en développement]]></category>
		<category><![CDATA[politiques budgétaires]]></category>
		<category><![CDATA[remboursement de dette]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité macroéconomique]]></category>
		<category><![CDATA[statistiques financières]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21363</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Analysez la situation de Dette africaine auprès du FMI et comment la dépendance à l'aide financière internationale perdure.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’encours mondial des crédits accordés par le Fonds monétaire international a légèrement reculé début 2026, reflet de remboursements ponctuels plus élevés que les nouveaux décaissements. Derrière cette variation technique se dessinent toutefois des disparités profondes entre États fortement endettés et pays encore dépendants des financements d’urgence.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le montant total des crédits en cours accordés par le Fonds monétaire international (FMI) aux États membres a légèrement reculé entre le 31 janvier et le 20 février 2026, passant d’environ 119,69 milliards à 119,55 milliards de droits de tirage spéciaux (DTS), selon les dernières données publiées par l’institution. Une baisse marginale qui masque des situations nationales très contrastées et confirme la dépendance persistante de nombreux pays à l’aide financière internationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur la période observée, les remboursements totaux — près de 173 millions de DTS — ont dépassé les nouveaux décaissements, limités à un peu plus de 35 millions. Ce solde explique la contraction globale de l’encours. Mais cette évolution reste modeste à l’échelle du portefeuille du FMI et ne traduit pas un désendettement généralisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Certains pays ont poursuivi leurs remboursements, à l’image de l’Égypte, dont l’encours a diminué après un versement de plus de 119 millions de DTS, ou du Madagascar, qui a réduit sa dette de plus de 21 millions. D’autres, comme l’Albanie ou la Bosnie-Herzégovine, ont également allégé leur exposition grâce à des remboursements partiels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-grands-debiteurs-inchanges"><strong>Les grands débiteurs inchangés</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">À l’inverse, certains États ont vu leur endettement augmenter en raison de nouveaux versements. C’est notamment le cas du Cap-Vert et des Comores, bénéficiaires de financements additionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces montants, bien que limités comparés à l’encours global, illustrent la poursuite du rôle de prêteur de dernier ressort du FMI auprès d’économies fragiles ou confrontées à des tensions budgétaires, climatiques ou sécuritaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les principaux bénéficiaires de crédits restent toutefois les mêmes. L’Argentine demeure de loin le plus gros débiteur avec près de 41,8 milliards de DTS, suivie par l’Ukraine (plus de 10 milliards) et le Pakistan (plus de 7,3 milliards). Aucun de ces pays n’a enregistré de mouvement sur la période, signe que leurs programmes restent en phase d’exécution sans remboursements immédiats.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-fortement-representee"><strong>L’Afrique fortement représentée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le continent africain figure parmi les régions les plus présentes dans le portefeuille du FMI. Des pays comme la Côte d’Ivoire, le Kenya ou le Ghana comptent chacun plusieurs milliards de DTS d’encours. D’autres affichent des montants plus modestes mais toujours significatifs au regard de la taille de leurs économies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le FMI précise que ces données font l’objet de révisions régulières et peuvent évoluer en fonction de transactions en cours de confirmation. Elles constituent néanmoins un baromètre clé de la dépendance financière mondiale et du recours persistant aux mécanismes multilatéraux de stabilisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte international marqué par la hausse des taux, les crises climatiques et les tensions géopolitiques, la trajectoire future de ces encours dépendra autant de la capacité des États à rembourser que de la volonté du Fonds de continuer à soutenir les économies vulnérables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/endettement-africain-qui-sont-les-principaux-debiteurs-du-continent-aupres-du-fmi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21363</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Dette historique : les pays pauvres paient 741 milliards de dollars de plus qu’ils ne reçoivent</title>
		<link>https://saheltribune.com/dette-historique-les-pays-pauvres-paient-741-milliards-de-dollars-de-plus-quils-ne-recoivent/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/dette-historique-les-pays-pauvres-paient-741-milliards-de-dollars-de-plus-quils-ne-recoivent/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 07:59:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l’Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[créanciers bilatéraux]]></category>
		<category><![CDATA[dette internationale]]></category>
		<category><![CDATA[financement public]]></category>
		<category><![CDATA[marchés obligataires]]></category>
		<category><![CDATA[Multilatéralisme]]></category>
		<category><![CDATA[pauvreté]]></category>
		<category><![CDATA[pays en développement]]></category>
		<category><![CDATA[restructuration de la dette]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[taux d’intérêt]]></category>
		<category><![CDATA[vulnérabilité économique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20427</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez la crise de la dette en Afrique et comment la Banque mondiale devient le dernier recours financier.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Alors que les pays en développement ont versé 741 milliards de dollars de plus qu’ils n’ont reçu en nouveaux financements entre 2022 et 2024, l’Afrique se retrouve en première ligne d’une crise de la dette sans précédent. Dans un contexte de taux d’intérêt élevés et de retrait des créanciers bilatéraux, la Banque mondiale apparaît comme le dernier rempart financier, notamment pour les pays les plus vulnérables du continent. Mais cette embellie pourrait n’être qu’une accalmie avant une nouvelle tempête.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Banque mondiale s’impose désormais comme la principale source nette de financement pour les 78 pays les plus vulnérables du globe, selon le <em>Rapport sur la dette internationale 2025</em>. Entre 2022 et 2024, les pays en développement ont remboursé 741 milliards de dollars de plus qu’ils n’ont reçu en nouveaux financements — un record absolu depuis un demi-siècle. Et l’Afrique, particulièrement l’Afrique de l’Ouest, se trouve au cœur de ce séisme financier.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-continent-pris-dans-l-etau-financier-mondial"><strong>Un continent pris dans l’étau financier mondial</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique subsaharienne est la région la plus touchée par l’érosion brutale de l’accès au crédit international. Dans plusieurs pays, les marges budgétaires se sont évaporées sous l’effet combiné d’un effondrement des recettes d’exportation, d’une inflation persistante et d’un isolement diplomatique accru.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la Banque mondiale, la dette extérieure des pays à faible et moyen revenu a atteint 8 900 milliards de dollars en 2024. Sur ce total, 1 200 milliards concernent les pays les plus pauvres — dont une majorité d’États africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les taux d’intérêt sur les nouveaux emprunts restent prohibitifs : près de 10 % en moyenne en 2024, soit deux fois le niveau d’avant 2020. Une réalité particulièrement pénalisante pour des pays comme le Niger, le Mali ou le Burkina Faso, dont l’accès aux marchés financiers s’est considérablement réduit à la suite des changements politiques des dernières années.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-etats-africains-pris-dans-un-carrefour-geopolitique-et-financier"><strong>Les États africains pris dans un carrefour géopolitique et financier</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le rapport, plus de la moitié des pays africains disposant de données complètes ont vu leur dette intérieure croître plus vite que leur dette extérieure en 2024, accentuant le « <em>nexus souverain-bancaire </em>» : les banques locales préfèrent acheter des titres publics plutôt que financer le secteur privé, paralysant l’investissement productif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans certains États sahéliens, l’impact humain est déjà visible : la Banque mondiale estime que dans les 22 pays les plus endettés du monde, 56 % des habitants ne peuvent pas assurer une alimentation saine.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré la brutalité de ces chiffres, 2024 a apporté un sursaut :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>90 milliards de dollars de dette ont été restructurés dans les pays en développement, un record depuis 2010.</li>



<li>Les investisseurs obligataires ont effectué un retour remarqué, injectant 80 milliards de dollars nets dans les pays en développement.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ce retour, toutefois, ne concerne quasiment pas l’Afrique de l’Ouest, où les risques politiques et sécuritaires découragent les investisseurs. Les pays plus diversifiés — Côte d’Ivoire, Sénégal, Kenya — ont pu émettre de nouveaux eurobonds.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-banque-mondiale-devient-le-principal-filet-de-securite"><strong>La Banque mondiale devient le principal filet de sécurité</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette contraction des financements, une réalité s’impose :<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/27a1.png" alt="➡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> En 2024, la Banque mondiale a fourni 18,3 milliards de dollars de financements nets aux pays IDA, plus que tout autre bailleur.<br><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/27a1.png" alt="➡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> À cela s’ajoutent 7,5 milliards de dollars de dons, un sommet historique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette position dominante s’explique par le retrait massif des créanciers bilatéraux (–8,8 milliards de dollars nets).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour de nombreux pays africains, la Banque mondiale demeure désormais l’un des très rares canaux d’accès à des ressources à faible coût. Dans certains cas, elle représente même le seul créancier disposé à restructurer ou prolonger des échéances.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-risque-de-sommeil-vers-la-crise"><strong>Un risque de “sommeil vers la crise”</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les experts de la Banque mondiale restent alarmistes. « <em>Les pays en développement ne doivent pas se laisser tromper : ils ne sont pas hors de danger</em> », prévient Indermit Gill, économiste en chef de l’institution. Malgré la baisse récente des taux mondiaux, la dette continue de croître sous des formes « <em>nouvelles et pernicieuses</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’institution appelle les gouvernements africains à profiter de la courte fenêtre actuelle pour réformer leurs finances publiques et renforcer la transparence de leur dette. Sans cela, un nouveau choc — géopolitique, climatique ou économique — pourrait déclencher une crise plus grave que celle de 2020-2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les perspectives africaines restent pourtant fragiles.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La croissance demeure freinée par l’insécurité, la volatilité des matières premières et le climat d’incertitude politique.</li>



<li>L’Afrique de l’Ouest, malgré des pôles dynamiques (Côte d’Ivoire, Ghana stabilisé, Nigeria en transition), reste vulnérable aux chocs externes.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">À défaut de transformer l’embellie actuelle en réformes durables, l’ensemble du continent pourrait replonger dans une crise de la dette systémique — dont l’impact humain serait considérable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/dette-historique-les-pays-pauvres-paient-741-milliards-de-dollars-de-plus-quils-ne-recoivent/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20427</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Lutte contre le réchauffement climatique : après le coronavirus, réformer les économies</title>
		<link>https://saheltribune.com/lutte-contre-le-rechauffement-climatique-apres-le-coronavirus-reformer-les-economies/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/lutte-contre-le-rechauffement-climatique-apres-le-coronavirus-reformer-les-economies/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2020 01:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[collaboration]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre le réchauffement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[pays en développement]]></category>
		<category><![CDATA[réformes économiques]]></category>
		<category><![CDATA[sauver le monde]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://saheltribune.com/?p=2297</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Avec ce covid_19 et après ce covid_19, il importe de réformer les économies afin d’éviter de subir des catastrophes de ce genre dans le futur. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un petit virus a paralysé l’humanité tout entière depuis des mois. Il livre néanmoins aux hommes une bonne leçon de morale à assimiler pour réformer des économies. L’apparition du coronavirus pourrait bien être une revanche de la nature sur les hommes pour leur refus de prendre soin de l’environnement.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Coronavirus nous a montré nos limites et nous aura permis de comprendre certaines choses pour le progrès de toute l’humanité&nbsp;: la faillibilité de l’être humain, l’importance de la collaboration dans la résolution des problèmes, la prise en soin de l’environnement, etc.</p>



<h2 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Échec de l’humanité devant un petit virus</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La notion de grande puissance, de frontières, de noir, de blanc ou de jaune, a disparu devant ce petit virus qui a montré aux grandes puissances conventionnelles de l’humanité qu’elles ne sont que des naines devant un petit virus. Oui, le virus du Coronavirus a plus ébranlé ces grandes puissances que les pays en développement d’Afrique. On est parvenu à fabriquer des nucléaires pour transformer le monde en chaudière, mais on s’est montré incapable de tenir tête à un petit virus. Ce fait doit servir de leçon à l’humanité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1999&amp;action=edit">Conflits au sahel : non, le réchauffement </a><a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1999&amp;action=edit" target="_blank" rel="noreferrer noopener">climatique </a><a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1999&amp;action=edit">n’est pas la cause principale</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant s’il faut situer la responsabilité de l’expansion ou primo de la provenance de ce virus, nous nous rendrons compte que nul autre pays que ces grandes puissances ne peut être au fondement. Ces grandes puissances parmi lesquelles certaines refusent l’application de l’Accord de Paris sur le climat afin de diminuer le taux de réchauffement. Oui, ne pensez-vous pas que ce réchauffement climatique joue une grande part dans l’aggravation de cette pandémie ?</p>



<h3 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Revanche de la nature sur l’homme</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Néanmoins, on dirait une revanche de la nature sur l’homme. Les cris des pays en développement retentissaient dans le vide. On n’entendait que leurs échos lointains. Ils ont tendu leurs mains demandant du soutien pour le rude combat contre le changement climatique sur leur territoire, mais on aurait décidé de les laisser couler.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=839&amp;action=edit">Mettre à contribution les </a><a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=839&amp;action=edit" target="_blank" rel="noreferrer noopener">femmes </a><a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=839&amp;action=edit">dans la lutte contre le réchauffement climatique</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les inondations, la sécheresse, l’avancée du désert, le terrorisme, la migration, etc., sont les réalités auxquelles ces pays traversent au jour le jour en payant le prix lourd d’un acte auquel ils ont moins contribué : le réchauffement climatique. Toutes les études ont suffisamment étayé ce point de vue, l’Afrique contribue moins à la pollution atmosphérique. C’est pourquoi <a rel="noreferrer noopener" href="https://reporterre.net/Cle-de-l-accord-de-Paris-sur-le-climat-l-aide-aux-pays-pauvres-reste-trop" target="_blank">l’Accord </a><a href="https://reporterre.net/Cle-de-l-accord-de-Paris-sur-le-climat-l-aide-aux-pays-pauvres-reste-trop">de </a><a rel="noreferrer noopener" href="https://reporterre.net/Cle-de-l-accord-de-Paris-sur-le-climat-l-aide-aux-pays-pauvres-reste-trop" target="_blank">Paris </a>prévoyait une assistance à ces pays pour la mise en place de mesures d’atténuation, d’adaptation à ce réchauffement climatique qui demandent des fortunes. Mais ces financements peinent à se débloquer.</p>



<h4 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Réformer les économies </strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, le Coronavirus vient pour interpeler l’humanité : vous êtes une seule et même famille. Il faut vous aimer dans la solidarité puisqu’aucun d’entre vous ne peut gagner un combat seul. Avec ce covid_19 et après ce covid_19, il importe  de réformer les économies afin d’éviter de subir des catastrophes de ce genre dans le futur. Ces réformes prenant en compte la diminution de la pollution pourraient permettre aux différentes économies de se redresser rapidement. La folie humaine a toujours des prix à payer. Il faut des réformes pour éviter l’auto — « <em><a rel="noreferrer noopener" href="http://saheltribune.com/comment-sauver-le-genre-humain-un-livre-pour-mettre-en-cause-les-logiques-qui-gouvernent-le-monde/" target="_blank">extinction de l’être humain</a></em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>F. TOGOLA</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/lutte-contre-le-rechauffement-climatique-apres-le-coronavirus-reformer-les-economies/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">2297</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
