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	<title>Archives des patriotisme &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des patriotisme &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : le gouvernement lance « Malidenya », un projet pour raviver les valeurs nationales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 21:28:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez le lancement du projet Malidenya, une initiative pour renforcer l'identité nationale et promouvoir les valeurs sociétales.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Réuni en Conseil des ministres à Koulouba, ce mercredi 8 avril 2026, l’exécutif malien a été informé du lancement du projet « Malidenya », une initiative culturelle visant à renforcer l’identité nationale et à promouvoir les valeurs sociétales au cœur du processus de refondation.</em></strong></p>



<p>Le président malien de la transition, le général d’armée Assimi Goïta a décrété la&nbsp;période 2026-2027&nbsp;«&nbsp;<em>année de l’éducation et de la culture</em>&nbsp;». L’ambition des autorités maliennes est la formation d’«&nbsp;<em>un citoyen nouveau, patriote, compétent et responsable, capable de porter le destin du Mali avec dignité et excellence</em>&nbsp;». Mais aussi il s’agit d’engager «&nbsp;<em>un effort national déterminé pour refonder durablement notre école et investir dans le capital humain</em>&nbsp;», pour une «&nbsp;<em>prospérité partagée</em><em>&nbsp;</em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-identite-visuelle-et-valeurs-nationales-au-centre-du-projet"><strong>Identité visuelle et valeurs nationales au centre du projet</strong></h2>



<p>Dans la dynamique de cette valorisation culturelle, le Conseil des ministres, réuni le mercredi 8 avril 2026 au Palais de Koulouba sous la présidence du chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta, a pris acte de la mise en œuvre d’une inititative majeure : le projet «&nbsp;<em>Malidenya</em>&nbsp;». Porté par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, ce programme s’inscrit en effet, dans la dynamique de valorisation des fondements culturels maliens.</p>



<p>Selon les autorités, «&nbsp;<em>Malidenya</em>&nbsp;» ambitionne de structurer une nouvelle approche de la communication culturelle à travers plusieurs axes stratégiques. Le projet prévoit notamment le développement d’une identité visuelle forte, destinée à incarner les valeurs et symboles du Mali.&nbsp;Ce projet est<em>&nbsp;</em>«&nbsp;<em>conçu pour valoriser et promouvoir les valeurs fondamentales de la société malienne</em>&nbsp;», lit-on dans le communiqué final du Conseil des ministres.&nbsp;</p>



<p>Au-delà de l’aspect visuel, l’initiative vise à raviver la fibre patriotique chez les citoyens, en encourageant une appropriation collective des repères culturels et historiques du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-offensive-mediatique-autour-du-maaya-et-du-dambe"><strong>Une offensive médiatique autour du « Maaya » et du « Dambé »</strong></h2>



<p>Le projet inclut également la conception d’un programme radio-télévisé consacré à la diffusion des valeurs sociétales maliennes. À travers cette plateforme, les autorités entendent promouvoir les principes du «&nbsp;<em>Maaya</em>&nbsp;» – qui renvoie aux valeurs humaines de solidarité et de vivre-ensemble – et du «&nbsp;<em>Dambé</em>&nbsp;», symbole de dignité et d’honneur. Cette approche médiatique traduit la volonté de toucher un large public, notamment les jeunes, dans un contexte marqué par des mutations sociales et culturelles profondes.</p>



<p>En toile de fond, «&nbsp;<em>Malidenya</em>&nbsp;» s’inscrit dans une stratégie plus large de consolidation de la cohésion nationale. Face aux défis sécuritaires et sociaux, les autorités misent sur la culture comme vecteur de résilience et de reconstruction du lien social. La charte nationale pour la paix et la réconciliation accorde une place importante à la culture dans la construction de la paix, qui repose largement sur la promotion des valeurs culturelles. «&nbsp;﻿<em>La culture est un facteur de paix, de stabilité individuelle et collective, de concorde, de dialogue et d’intégration sociale. Elle adoucit les mœurs, bannit la violence, contribue à la résolution des conflits, facilite l’acceptation de l’autre.</em>&nbsp;», stipule l’article 64 de la Charte.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le projet «&nbsp;<em>Malidenya</em>&nbsp;» est donc un instrument de mobilisation collective, visant à réaffirmer une identité commune et à renforcer le sentiment d’appartenance nationale, et par ricochet de restauration d’une paix durable.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, une année dédiée à l’éducation et à la culture pour reconstruire le capital humain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 14:59:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le général Assimi Goïta annonce l'Année de l’éducation et de la culture, pour  renforcer les valeurs nationales durant les années à venir.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À l’issue de la présentation des vœux du gouvernement, le président de la transition, le général Assimi Goïta, a officiellement décrété la période 2026-2027 « Année de l’éducation et de la culture ». C’est un tournant stratégique pour la refondation du système éducatif et la consolidation des valeurs nationales.</em></strong></p>



<p>Le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, vient d’annoncer, ce jeudi 5 février 2026, la proclamation de l’« <em>Année de l’éducation et de la culture </em>» pour la période 2026-2027.</p>



<p>Cette initiative s’inscrit dans la continuité de l’Année de la culture décrétée en 2025 et vise à établir un lien structurant entre éducation, citoyenneté et identité nationale, dans un contexte marqué par la volonté des autorités de refonder durablement l’État malien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-priorite-nationale-pour-reparer-et-reconstruire-l-ecole"><strong>Une priorité nationale pour réparer et reconstruire l’école</strong></h2>



<p>Cette nouvelle orientation doit permettre de « <em>panser les plaies du système éducatif malien </em>» tout en favorisant une meilleure appropriation des valeurs fondamentales par la jeunesse.</p>



<p>« <em>Dans le prolongement de l’élan de l’année de la culture, et conformément à la vision Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma ainsi qu’à la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033, je décrète la période 2026-2027 Année de l’éducation et de la culture </em>», a déclaré Assimi Goïta devant l’ensemble des membres du gouvernement.</p>



<p>L’ambition affichée est de former « <em>un citoyen nouveau, patriote, compétent et responsable, capable de porter le destin du Mali avec dignité et excellence </em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-programme-national-d-education-aux-valeurs-au-coeur-du-dispositif"><strong>Le Programme national d’éducation aux valeurs au cœur du dispositif</strong></h2>



<p>La mise en œuvre intégrale du Programme national d’éducation aux valeurs (PNEV 2023-2027) pourrait constituer l’ossature de cette politique. Doté d’un budget global de 5,74 milliards de francs CFA, ce programme vise à renforcer l’éducation civique, morale et patriotique du primaire à l’université.</p>



<p>Il prévoit notamment : la création d’espaces d’éveil citoyen dans les établissements scolaires, le soutien à l’autorité parentale, le renforcement des capacités des enseignants et des acteurs institutionnels, une meilleure intégration des valeurs culturelles dans les curricula.</p>



<p>Les ministres de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, en coordination avec le ministère de la Culture, sont désormais chargés de piloter cette réforme ambitieuse dans une dynamique de synergie gouvernementale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-socle-de-la-cohesion-nationale"><strong>La culture comme socle de la cohésion nationale</strong></h2>



<p>Le président de la transition a également insisté sur le rôle central de la culture dans la construction de la souveraineté et de l’unité nationale.</p>



<p>« <em>La culture ne saurait être enfermée dans un calendrier, elle doit être portée par un engagement durable, car elle est une force de cohésion, de dignité et de souveraineté </em>», a-t-il souligné, appelant à intensifier les actions de revitalisation culturelle dans l’ensemble des régions du pays.</p>



<p>Pour les autorités, il s’agit de faire de l’éducation et de la culture deux piliers complémentaires d’un même projet de société, capable de répondre aux défis sécuritaires, sociaux et identitaires auxquels le Mali est confronté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-nationale-attendue"><strong>Une mobilisation nationale attendue</strong></h2>



<p>Le général Assimi Goïta a enfin appelé à une mobilisation collective impliquant l’État, les collectivités territoriales, les familles, les communautés éducatives, le secteur privé et les partenaires au développement.</p>



<p>L’Année de l’éducation et de la culture se veut ainsi un cadre fédérateur pour engager un effort national en faveur du capital humain, présenté par le chef de l’État comme « <em>la condition première de la prospérité partagée </em>».</p>



<p>À travers cette décision, les autorités maliennes entendent poser les bases d’une école rénovée et d’une société réconciliée avec ses valeurs, dans une perspective de stabilité et de développement à long terme.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Dans la peau d’un citoyen : des vœux pour la paix et la souveraineté du Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 08:05:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Lisez les vœux de Nouvel An au président mettant en lumière la souveraineté et les défis du peuple malien en 2026.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans ce texte de vœux symboliques, Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au lycée,  adopte la posture d’un citoyen ordinaire pour s’adresser au Président de la République. À travers un regard à la fois républicain, social et sécuritaire, il exprime les attentes d’un peuple confronté aux défis de la souveraineté, de la sécurité et de la relance du monde rural, tout en formulant une espérance collective pour l’année 2026.</em></strong></p>



<p><strong>Monsieur le Président,</strong></p>



<p>En ce seuil d’année nouvelle, alors que la Nation se recueille autour de ses institutions, permettez qu’un citoyen malien vous adresse des vœux empreints de respect, de reconnaissance et d’espérance partagée. En tant que chef suprême de l’autorité politique et des Forces de défense et de sécurité, vous incarnez aujourd’hui le visage de la souveraineté nationale.</p>



<p>L’État se manifeste à son peuple à travers ceux qui portent l’uniforme. C’est là que la République éprouve la solidité de son socle régalien et que la Nation mesure la fragilité de sa souveraineté, jamais définitivement acquise.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-relance-agricole-comme-acte-de-souverainete"><strong>La relance agricole comme acte de souveraineté</strong></h2>



<p>L’année écoulée a été marquée par une épreuve profonde pour les campagnes. Terres ancestrales menacées, marchés étouffés, savoir-faire interrompus : l’économie rurale, pilier du Mali, a subi de plein fouet les effets d’une conflictualité persistante.</p>



<p>Ce sont les villages, souvent silencieux dans le débat public, qui ont payé le tribut le plus lourd. Le contrat social y apparaît fragilisé, exposant l’urgence d’une réponse politique fondée sur la protection des plus vulnérables.</p>



<p>Au cœur de cette crise se dessine pourtant une évidence : la renaissance du Mali passe par son monde rural. Relancer l’agriculture, sécuriser les axes, restaurer la mobilité et les marchés n’est pas seulement une option économique, mais une praxis de souveraineté.</p>



<p>La terre doit redevenir matrice de stabilité et de dignité. Une politique agricole forte constitue aujourd’hui un levier de résilience nationale et un rempart contre l’implosion sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-fama-d-une-posture-defensive-a-une-affirmation-nationale"><strong>Les FAMa, d’une posture défensive à une affirmation nationale</strong></h2>



<p>Dans ce contexte, les Forces armées maliennes ont connu une transformation notable. Leur présence accrue sur le territoire et leur adaptation à une guerre asymétrique traduisent une volonté claire : que la sécurité émane du peuple pour protéger les citoyens.</p>



<p>Leur combat dépasse le champ strictement militaire. Il engage la survie de la République et la transmission d’une patrie debout aux générations futures.</p>



<p>Cette dynamique appelle également les élites religieuses et sociales à un devoir de clarté. Les villes doivent rester des foyers de cohésion et de parole responsable. Toute ambiguïté fragilise l’unité nationale ; toute parole juste devient un rempart moral aussi décisif que les armes.</p>



<p>La République se défend par l’action, mais aussi par les consciences.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-horizon-commun-pour-2026"><strong>Un horizon commun pour 2026</strong></h2>



<p>Monsieur le Président, ces vœux sont un encouragement à poursuivre la restauration de l’État, à renforcer le lien armée-peuple et à faire de la protection des plus vulnérables la mesure de la légitimité politique.</p>



<p>Puisse 2026 être l’année :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>du renforcement de l’unité nationale,</li>



<li>de l’apaisement des campagnes,</li>



<li>de la relance agricole comme levier souverain,</li>



<li>de la réouverture des axes ruraux,</li>



<li>et d’une économie tournée vers le peuple laborieux.</li>
</ul>



<p>Que l’État, l’armée et la Nation avancent ensemble, conscients que la souveraineté n’est pas une abstraction, mais une pratique quotidienne.</p>



<p>Tels sont, Monsieur le Président, les vœux d’un citoyen qui croit toujours à un Mali souverain, réconcilié avec ses campagnes et ouvert sur le monde.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tribune. Au Mali, l’armée comme fondement de la refondation nationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Mikaïlou Cissé explore l'armée malienne  en tant que pilier de l'État sahélien et symbole de la souveraineté et de la refondation.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans cette tribune, Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au secondaire au Mali, examine le rôle de l’armée dans la refondation de l’État. À travers le prisme du discours du président Assimi Goïta lors du 65ᵉanniversaire des Forces armées, il interroge la fonction politique, morale et symbolique d’une armée devenue pilier de la souveraineté nationale et de la stabilité régionale.</em></strong></p>



<p>Le 20 janvier représente une date charnière dans l’histoire politique et militaire sahélienne. C’est à la fois une cérémonie des armes, des armées du Sahel, et une occasion unique pour le peuple de méditer sur le sens de la souveraineté. En ce jour où l’État se raconte au peuple à travers son armée, la question centrale n’est plus seulement de savoir qui tient le fusil contre le terrorisme dans les campagnes sahéliennes, mais de comprendre comment la force armée sert l’État dans sa mission régalienne : pacifier le Sahel par les sahéliens, pour les sahéliens, et donner un contenu concret au projet de restauration politique porté par l’Alliance des États du Sahel (AES).</p>



<p>Cette date consacre, en effet, la loi historique N° 81/AN-RM portant organisation générale de la défense du Mali, adoptée pour « <em>assurer en tout temps la sûreté et l’intégrité du territoire</em> », ainsi que le proclamait l’Assemblée nationale souveraine après sollicitation du père de l’indépendance politique, le 3 août 1961. Aujourd’hui, en inscrivant la défense nationale au cœur du projet Mali Kura et de la souveraineté retrouvée, l’armée malienne se pose en rempart face à l’assaut du terrorisme politique, sous ses formes armée et économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-armee-gardienne-d-un-projet-national-et-culturel"><strong>L’armée, gardienne d’un projet national et culturel</strong></h2>



<p>Le Mali, projet ambitieux de mise en valeur de la diversité culturelle de l’empire dont il tient sa symbolique, occupe un territoire relativement vaste, hérité par l’armée républicaine après le départ du dernier soldat colonial, lorsque les anciens peuples du Soudan français se sont reconnus dans le projet « <em>Mali</em> » après la séparation avec le Sénégal. Ce projet réhabilite un État en dynamique constante avec un peuple de plus en plus urbanisé, des campagnes parfois hostiles à la vie républicaine et de larges zones désertées, qui constituent autant de terrains de garde pour l’armée nationale, en phase décisive de la perpétuation de sa légitimité.</p>



<p>Le peuple y exprime une confiance implicite envers l’autorité de l’État et ses alliances politiques, en phase avec la doctrine militaire, et une confiance civique qui se redéfinit dans son essence, en plaçant au premier plan l’intérêt général. Face aux récents incidents régionaux, où la souveraineté se renégocie sans cesse entre acteurs internationaux et armée nationale, les Forces armées et de sécurité incarnent un Mali debout dans le Sahel, qui tient par la vigilance de son peuple et la mobilisation intelligente de ses ressources internes – minières, agricoles – ainsi que par la valorisation de son caractère enclavé en couloir d’accès stratégique pour de nombreux pays vers les ports, grâce aux interconnexions régionales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-fama-pilier-d-une-refondation-sahelienne"><strong>Les FAMa, pilier d’une refondation sahélienne</strong></h2>



<p>Au cœur de cette recomposition sahélienne se tient l’armée malienne, pilier de la refondation de l’autorité souveraine de l’État et de l’AES. Présentée par les autorités comme l’héritière d’une légitimité populaire – « <em>issue du peuple et combattant pour le peuple </em>», selon les mots du Général d’armée Assimi Goïta –, elle assure la protection physique du peuple et rétablit l’ordre républicain ainsi que la légitimité politique face aux puissances extérieures. Pourtant, les armées sahéliennes se heurtent à des réalités matérielles et morales : sauver des vies dans les périphéries des grandes agglomérations et dans les zones ravagées par la violence, pallier la déliquescence de certaines institutions, restaurer la présence de l’autorité de l’État. De force républicaine, elles deviennent ainsi des institutions de sauvegarde de l’autorité de l’État, des acteurs et cadres politiques par nécessité historique.-</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-armee-reorganisee-autour-de-la-souverainete"><strong>Une armée réorganisée autour de la souveraineté</strong></h2>



<p>Les FAMa opèrent sur un théâtre étendu, où mobilité, maîtrise spatiale, logistique, aviation et renseignement sont essentiels. Depuis le début de la transition, l’État malien réaffirme sa souveraineté régalienne en matière de défense, en concertation avec le peuple et sous la direction unifiée de la hiérarchie militaire et politique.&nbsp;</p>



<p>Les coopérations au sein de l’AES, le recrutement massif de soldats aguerris et mieux équipés, la modernisation constante de l’arsenal militaire illustrent cette dynamique : occupation effective du territoire, rôle de filet social, et garant de cadre politique permettant au peuple d’exprimer son adhésion à la doctrine des unités mobiles de lutte contre les groupes terroristes. Chaque soldat, chaque unité, chaque opération traduit la volonté générale d’une communauté aspirant à la paix sociale et au développement économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-souverainete-comme-horizon-concret"><strong>La souveraineté comme horizon concret</strong></h2>



<p>La souveraineté n’est plus une abstraction juridique, mais la maîtrise des choix sécuritaires, l’autonomie diplomatique et la liberté de choisir ses partenaires – comme l’illustre la rupture avec certains partenaires extérieurs, au profit d’une réappropriation des décisions. La guerre contre le terrorisme sahélien donne un sens profond à l’action de ses forces armées : elles se confrontent à une méthode asymétrique de guerre visant la désorganisation de l’État, la peur collective et la rupture du lien de confiance entre peuple et autorité.&nbsp;</p>



<p>Les références politiques ne constituent souvent qu’un langage de mobilisation ; en réalité, ces groupes adaptent leurs tactiques aux milieux : prédation économique sur ressources, trafic de carburant ou contrebande de biens essentiels, violence psychologique pour imposer coercition et extraction. Ce modèle hybride, ancien dans ses racines, défie des armées historiquement formées à la confrontation frontale, mais que les sponsors directs ou indirects – groupes terroristes et intérêts géopolitiques – entravent dans leur marche vers la concorde sociale et le développement intégré entre les peuples de la sous-région, en prolongeant leur défiance envers des autorités pourtant admises et soutenues par le peuple, laissant des vides sécuritaires que les FAMa comblent patiemment.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-armee-un-peuple-une-meme-mission-de-paix"><strong>Une armée, un peuple, une même mission de paix</strong></h2>



<p>La relation entre armée et peuple forme à la fois la condition et l’horizon de la sortie de crise imposée par les sponsors du terrorisme au Sahel. Dernier socle face à l’effondrement de l’ordre public, elle oriente et exprime la volonté générale du peuple, exprimée dans les assemblées populaires, et se traduit dans les opérations de sécurisation dynamique des territoires ruraux et des périphéries urbaines. La création de l’AES marque une réappropriation collective de la sécurité par des armées sahéliennes souveraines, symboliquement désignées comme Force Unifiée, cristallisée dans cette formule : « <em>Personne ne viendra mourir à la place de nos peuples. </em>»</p>



<p>Ainsi, la célébration du 20 janvier oblige à interroger la fonction de l’armée républicaine. Le défi des armées sahéliennes est immense : faire du bras armé du peuple un instrument véritablement souverain de protection civique, inverser les logiques des groupes armés et garantir une souveraineté ancrée dans l’avenir du peuple souverain.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>La chorégraphie du vivre-ensemble : la fanfare du Prytanée militaire en scène pour la paix </title>
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		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
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<p>La chorégraphie du vivre-ensemble joue un rôle essentiel dans la lutte contre l’extrémisme violent au Sahel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À Bamako, le 65</em></strong><strong><em>ᵉ</em></strong><strong><em> anniversaire de l’armée malienne, commémoré ce 20 janvier 2026, au 34ème bataillon du régiment du génie militaire, s’est transformé en une démonstration de patriotisme artistique, portée par la fanfare des élèves du Prytanée militaire de Kati.</em></strong></p>



<p>Le centre d’études stratégiques de l’Afrique a expliqué en juin 2024 le lien inextricable entre la culture et l’insécurité. Dans cette étude, il est indiqué : «&nbsp;[…] <em>La propagation de l’extrémisme violent au Sahel est fondamentalement une crise culturelle qui nécessitera des solutions culturelles.&nbsp;</em>» Cette étude montre que le rôle prépondérant de la culture dans la lutte contre l’extrémisme violent: «&nbsp;<em>La culture joue un rôle fondamental</em> […] <em>dans la lutte contre l’extrémisme violent. Lorsqu’on observe de près, en fait l’extrémisme violent s’attaque à la culture. D’où les attaques dirigées contre les écoles, donc contre le savoir.&nbsp;</em>»</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-nbsp-cadeau-symbolique-nbsp-aux-forces-armees-nbsp"><strong>Un «&nbsp;cadeau symbolique&nbsp;» aux Forces armées&nbsp;</strong></h2>



<p>Le rôle de l’armée — qui joue un rôle important dans le développement du pays — dans la promotion des valeurs culturelles de son pays n’est plus à démontrer. Dans son discours à la nation, le 19 janvier 2026, en prélude à la commémoration du 65ème anniversaire de l’armée malienne, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, a félicité et témoigné « <em>la reconnaissance de la Nation </em>[à l’armée malienne]<em>pour la sécurisation exemplaire de la Biennale artistique et culturelle</em> », qui s’est tenue à Tombouctou, après des années de troubles sécuritaires. </p>



<p>Au cours de la commémoration du 65ème anniversaire de l’armée — à travers les élèves du Prytanée militaire de Kati — ce 20 janvier 2026, l’armée malienne a encore démontré qu’elle n’est pas qu’un outil de sécurisation ou de développement, mais qu’elle est aussi un instrument de promotion culturelle et artistique. En prélude au grand défilé militaire —défilé des troupes, des motards, des cavaliers ainsi des aéronefs — la fanfare du Prytanée militaire de Kati a offert aux Maliens un moment inattendu de grâce et de ferveur. Pendant près d’une dizaine de minutes, les jeunes musiciens en uniforme ont captivé l’assistance par une prestation alliant rigueur militaire et créativité artistique.</p>



<p>Sous les regards attentifs des autorités et des invités étrangers, les élèves du Prytanée ont offert un «&nbsp;<em>cadeau symbolique</em>&nbsp;» aux Forces armées maliennes (FAMa) : un spectacle chorégraphique et musical qui illustrait la diversité culturelle du Mali. Tambours, balafons, percussions et instruments modernes se mêlaient dans une harmonie surprenante, rappelant que la défense de la nation ne se joue pas seulement sur les champs de bataille, mais aussi sur le terrain de la culture et de la cohésion sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-artistes-en-uniforme"><strong>Des artistes en uniforme</strong></h2>



<p>L’accès au Prytanée militaire, établissement d’excellence formant les futures élites de l’armée malienne, se fait sur la base du volontariat. La chorégraphie de la fanfare du génie militaire, minutieusement mise en scène, mettait en avant l’unité comme condition essentielle de la paix et de la stabilité.</p>



<p>Sur la pelouse, les enfants ont formé un tableau vivant : des foulards blancs agités en rythme symbolisaient le vivre-ensemble, tandis qu’un drapeau malien flottait fièrement au-dessus d’eux, figurant une nation debout la présence de l’Etat sur l’ensemble du territoire national malgré les épreuves. Comme quoi , «&nbsp;<em>le bateau Mali peut tanguer, mais ne chavirera jamais&nbsp;</em>».</p>



<p>Cette performance, pensée comme un moment d’émotion collective, s’inscrivait dans une volonté plus large de réconcilier le militaire et le civil à travers l’expression artistique. Dans un contexte de transition politique et de tensions sécuritaires persistantes, les autorités maliennes cherchent à faire de la culture un levier de résilience et de fierté nationale. D’où le Décret du président de la Transition faisant de 2025, «&nbsp;<em>l’année de la culture&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p>La représentation des élèves du Prytanée militaire faisait également écho à l’Alliance des États du Sahel (AES), organisation régionale regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger — depuis le 16 septembre 2023 — symbolisée au cours du spectacle par des drapeaux et des gestes de solidarité entre les jeunes interprètes. La fanfare du Prytanée a réussi, à travers une chorégraphie, à mettre en scène le soutien des populations aésiennes à cette initiative régionale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-message-d-unite-au-dela-des-armes"><strong>Un message d’unité au-delà des armes</strong></h2>



<p>En intégrant la musique et le symbolisme dans une célébration militaire, l’armée malienne a voulu projeter une image différente : celle d’une institution ancrée dans la société, capable d’exprimer son attachement à la paix autant qu’à la défense du territoire. «&nbsp;<em>Détruire parfois construire, mais toujours servir</em>&nbsp;», comme indique le slogan des Forces armées et de sécurité.&nbsp;</p>



<p>L’événement illustre la manière dont la culture devient un instrument de communication stratégique pour l’État malien, cherchant à renforcer la cohésion nationale par l’émotion et la mémoire collective.</p>



<p>Entre discipline et créativité, ces jeunes élèves-soldats ont montré qu’au Mali, la fierté militaire peut aussi se jouer sur une scène, et non uniquement sur un champ de bataille.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>20 janvier : 65 ans d’armée, 65 ans de confiance populaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 07:33:17 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la relation de armée-population au Mali à l'occasion du 65ᵉ anniversaire de ses Forces armées nationales.</p>
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<p><strong><em><strong><em> Le Mali célèbre, ce mardi 20 janvier 2026, le 65ᵉ anniversaire de la création de ses Forces armées nationales. Cette date hautement symbolique, inscrite dans la mémoire collective depuis 1961, sera marquée par des cérémonies officielles, des hommages aux martyrs et un grand défilé militaire. Autorités, militaires et citoyens se préparent à rendre hommage aux sacrifices consentis et à saluer l’évolution considérable de l’armée au cours des dernières années.  </em></strong></em></strong></p>



<p>Créée le 20 janvier 1961, l’armée malienne est née dans un contexte de rupture avec l’armée coloniale française. Depuis, elle s’est imposée comme garante de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale. Les dernières années ont marqué une véritable renaissance : modernisation des équipements, diversification des partenariats et montée en puissance opérationnelle. En 2026, les FAMa incarnent une force crédible et respectée, au service de la nation et de son avenir. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-armee-en-pleine-renaissance"><strong>Une armée en pleine renaissance</strong><strong></strong></h2>



<p>La population malienne exprime une fierté renouvelée face à&nbsp;cette transformation. Les cérémonies du 20 janvier, marquées par le dépôt de gerbes au monument du soldat inconnu et un défilé militaire impressionnant, sont devenues des moments de cohésion nationale. L’armée est désormais perçue comme un symbole de dignité et de souveraineté. Les citoyens saluent sa capacité à&nbsp;défendre le territoire et&nbsp;à&nbsp;affirmer l’indépendance nationale, renforçant la confiance collective dans l’avenir du Mali. &nbsp;</p>



<p>Pour Ousmane Khalifa, enseignant&nbsp;à Bamako, l’évolution de l’armée est une source de fierté&nbsp;nationale.&nbsp;«&nbsp;<em>Depuis 2021, nous voyons une armée qui se modernise et qui inspire confiance. Les dé</em><em>fil</em><em>és militaires traduisent une force réelle et crédible. Je suis fier de voir nos soldats défendre la patrie avec discipline et détermination</em>&nbsp;», souligne-t-il dans un témoignage qui reflète l’enthousiasme d’une population convaincue de la puissance retrouvée des FAMa.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-fiert-e-et-confiance-populaire"><strong>Fiert</strong><strong>é et confiance populaire</strong></h2>



<p>Soudeur&nbsp;à&nbsp;Niamakoro Courani, Mohamed El Moctar Haidara partage cette admiration. &nbsp;«&nbsp;<em>L</em><em>’</em><em>arm</em><em>ée malienne a franchi un cap décisif. Elle est mieux organisée, mieux é</em><em>quip</em><em>ée et surtout plus autonome. Dans nos régions, nous ressentons cette présence rassurante. Les victoires militaires montrent que nos forces sont capables de relever les dé</em><em>fis&nbsp;</em>», souligne M. Haidara, dont le regard traduit une confiance totale envers les FAMa, perçues comme une garantie de stabilité et de prospérité pour le Mali.&nbsp;</p>



<p>En outre, Mariam Keïta,&nbsp;étudiante en droit, insiste sur la dimension symbolique et citoyenne. «&nbsp;<em>Le 20 janvier est une f</em><em>ê</em><em>te qui nous rappelle la grandeur de notre armée. Voir nos dirigeants honorer les martyrs et nos soldats défiler avec assurance est une source de fierté&nbsp;</em><em>immense. L</em><em>’</em><em>arm</em><em>ée est aujourd</em><em>’</em><em>hui le reflet de notre souveraineté&nbsp;</em><em>et de notre dignit</em><em>é nationale. Je suis convaincue que son évolution considérable est une victoire pour toute la jeunesse malienne&nbsp;</em>», s’est-elle&nbsp;réjouie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-t-emoignages-de-citoyens-engage-s"><strong>T</strong><strong>émoignages de citoyens engagé</strong><strong>s</strong><strong></strong></h2>



<p>Zabba Diadié&nbsp;Maïga,&nbsp;étudiante en journalisme, analyse la portée régionale.&nbsp;«&nbsp;<em>L</em><em>’</em><em>arm</em><em>ée malienne est désormais un acteur central au sein de l</em><em>’</em><em>Alliance des États du Sahel. Cela renforce notre image et notre leadership. La population est fi</em><em>è</em><em>re de voir nos forces jouer un r</em><em>ô</em><em>le décisif dans la sé</em><em>curit</em><em>é&nbsp;</em><em>r</em><em>égionale. Cette montée en puissance est une preuve que le Mali a retrouvé sa place et que son armée est une force incontournable&nbsp;</em>», déclare-t-elle.</p>



<p>Par ailleurs, Lamine Koné, militaire&nbsp;à&nbsp;la retraite, apporte une perspective interne. «&nbsp;<em>Les réformes engagées depuis 2021 ont transformé&nbsp;</em><em>l</em><em>’</em><em>arm</em><em>ée. Les soldats sont mieux formés, mieux é</em><em>quip</em><em>és et plus motivés. La discipline et la détermination sont palpables. La population nous soutient parce qu</em><em>’</em><em>elle voit les résultats. Je suis convaincu que cette évolution considérable est durable et qu</em><em>’</em><em>elle fera du Mali une puissance militaire respectée dans la région&nbsp;</em>», a-t-il rapporté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-porte-e-r-egionale-affirme-e"><strong>Une porté</strong><strong>e r</strong><strong>égionale affirmé</strong><strong>e</strong><strong></strong></h2>



<p>Entre mémoire et avenir, la réaction de la population malienne traduit une adhésion unanime&nbsp;à&nbsp;la puissance retrouvée de son armée. Les citoyens saluent la modernisation, la souveraineté affirmée et le rôle régional des FAMa. Les cérémonies du 20 janvier sont devenues des moments de communion nationale, où&nbsp;la fierté et la confiance se mêlent. L’armée est désormais perçue comme un pilier de la stabilité et un symbole de dignité&nbsp;nationale. &nbsp;</p>



<p>Le 65ᵉ&nbsp;anniversaire des Forces armées maliennes illustre une renaissance militaire et une fierté nationale retrouvée. Les témoignages recueillis traduisent une adhésion unanime&nbsp;à l’évolution considérable de l’armée. Les FAMa incarnent aujourd’hui un symbole de puissance, de souveraineté et de dignité. Leur défi majeur reste de consolider ces acquis et de transformer cette puissance en sécurité durable pour tous les citoyens, afin que le rituel du 20 janvier soit aussi une célébration de paix et de prospérité.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>20 janvier 1961—20 janvier 2026 : les FAMa, 65 ans de combat et de modernisation</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 07:22:59 +0000</pubDate>
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<p><strong><em><strong><em>Le 20 janvier 2026, les Forces armées maliennes (FAMa) célèbrent leur 65</em></strong><sup><strong><em><sup>e</sup></em></strong></sup><strong><em> anniversaire dans un contexte de transformation profonde. Depuis 2021, l’armée a engagé une montée en puissance accélérée, combinant rééquipement, recrutement massif et refonte stratégique. Ces évolutions répondent à la nécessité de reconquérir le territoire national et de lutter contre le terrorisme. Elles traduisent aussi la volonté politique de renforcer la souveraineté nationale et de consolider la sécurité intérieure face aux menaces persistantes.</em></strong></em></strong></p>



<p>Créées le 20 janvier 1961 par le président Modibo Kéita, père de l’indépendance du Mali, les FAMa sont nées du refus de confier la défense nationale&nbsp;à&nbsp;une puissance&nbsp;étrangère. Dès leurs origines, elles se sont inscrites dans une diplomatie militaire multiforme, fondée sur l’intégration et la recherche de la paix. Cette orientation illustre la volonté&nbsp;de préserver la souveraineté&nbsp;nationale tout en contribuant&nbsp;à&nbsp;la stabilité&nbsp;internationale, une mission qui reste d’actualité&nbsp;65 ans plus tard.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-arm-e-e-en-modernisation-acc-e-l-e-r-e-e"><strong>Une arm</strong><strong>é</strong><strong>e en modernisation acc</strong><strong>é</strong><strong>l</strong><strong>é</strong><strong>r</strong><strong>é</strong><strong>e</strong><strong></strong></h2>



<p>Depuis 2021, les FAMa ont bénéficié&nbsp;d’un rééquipement militaire de dernière génération. Véhicules blindés, aéronefs de transport de troupes et drones de surveillance et d’attaque sont venus renforcer leurs capacités opérationnelles. Ce réarmement a propulsé&nbsp;le Mali au rang de troisième importateur d’armes en Afrique subsaharienne. L’objectif est clair &nbsp;: optimiser le déploiement, accroître la mobilité&nbsp;et améliorer la riposte opérationnelle sur l’ensemble du territoire, afin de maintenir l’initiative face aux groupes armés.</p>



<p>Parallèlement, un plan de recrutement massif a&nbsp;été&nbsp;lancé&nbsp;pour la période 2025–2026. Il prévoit l’intégration de 24 000 nouveaux&nbsp;éléments dans les forces de défense et de sécurité, dont 15 000 pour l’armée régulière et 9 000 pour la sécurité&nbsp;intérieure. Cette mesure vise&nbsp;à&nbsp;densifier la présence militaire sur le terrain, accélérer la formation et structurer une capacité&nbsp;soutenable de projection. Elle illustre la volonté&nbsp;de bâtir une armée plus robuste et mieux adaptée aux réalités sécuritaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strat-e-gie-offensive-et-d-e-fensive"><strong>Une strat</strong><strong>é</strong><strong>gie offensive et d</strong><strong>é</strong><strong>fensive</strong><strong></strong></h2>



<p>Ces efforts traduisent une stratégie offensive et défensive, où&nbsp;l’armée malienne ne se contente plus de réagir mais cherche&nbsp;à&nbsp;anticiper et&nbsp;à&nbsp;traquer les groupes terroristes dans leurs retranchements. Les communiqués de la Dirpa rapportent régulièrement des victoires significatives dans plusieurs régions du pays. Ces succès renforcent la confiance des populations et consolident l’image d’une armée offensive, protectrice de la souveraineté&nbsp;nationale et garante de l’intégrité&nbsp;territoriale.</p>



<p>La reconquête de villes emblématiques comme Ber et Kidal a marqué&nbsp;une&nbsp;étape décisive dans la restauration de l’autorité&nbsp;de l’État sur l’ensemble du territoire. Ces victoires traduisent la volonté&nbsp;des FAMa de restaurer pleinement la souveraineté&nbsp;nationale, en affirmant l’appartenance du Mali&nbsp;à&nbsp;une nation unie et indépendante. Elles renforcent le sentiment de fierté&nbsp;et d’appartenance des citoyens, convaincus que l’armée est le garant de leur liberté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-coop-e-ration-r-e-gionale-renforc-e-e"><strong>Vers une coop</strong><strong>é</strong><strong>ration r</strong><strong>é</strong><strong>gionale renforc</strong><strong>é</strong><strong>e</strong><strong></strong></h2>



<p>Consciente que la souveraineté&nbsp;nationale ne peut&nbsp;être défendue seule, le Mali a initié&nbsp;avec le Niger et le Burkina Faso la création de l’Alliance des&nbsp;États du Sahel (AES). En janvier 2025, les trois pays ont annoncé&nbsp;la mise en place d’une force commune de 5 000 soldats pour lutter contre les groupes jihadistes. Cette décision marque une&nbsp;étape d’unification des efforts militaires et de mutualisation des moyens au niveau régional, dans une logique de solidarité&nbsp;et de défense partagée.</p>



<p>En octobre 2025, la Force unifiée de l’AES (FU‑AES) a officiellement lancé&nbsp;ses activités&nbsp;à&nbsp;Niamey sous un commandement intégré. L’objectif est de renforcer la coordination, la réactivité&nbsp;et la cohérence politico‑logistique des opérations conjointes. Cette force commune vise une approche plus autonome, adaptée aux réalités du Sahel central, avec des gains attendus en partage de renseignements, opérations transfrontalières et synchronisation des chaînes de commandement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-enjeux-de-la-force-unifi-e-e"><strong>Les enjeux de la force unifi</strong><strong>é</strong><strong>e</strong><strong></strong></h2>



<p>La FU‑AES incarne une réponse collective aux défis transnationaux. Elle ambitionne de stabiliser les zones grises par des mécanismes conjoints de sécurité&nbsp;et de développement. Les vecteurs aériens maliens et le partage de renseignements ont déjà&nbsp;permis de prévenir des attaques de grande ampleur au Niger et au Burkina Faso. Cette solidarité&nbsp;militaire illustre la volonté&nbsp;des trois pays de mutualiser leurs forces pour défendre ensemble leur souveraineté&nbsp;nationale et bâtir une sécurité&nbsp;régionale durable.</p>



<p>L’Alliance des&nbsp;États du Sahel se positionne désormais comme une alternative régionale crédible, capable de répondre efficacement aux menaces mobiles et aux sanctuaires transnationaux. En conjuguant leurs moyens et leurs stratégies, le Mali, le Niger et le Burkina Faso démontrent qu’une coopération militaire renforcée peut consolider la stabilité&nbsp;du Sahel. La FU‑AES représente ainsi une avancée majeure vers une sécurité&nbsp;partagée et une souveraineté&nbsp;pleinement assumée par les peuples de la région.</p>



<p>À&nbsp;l’aube de son 65<sup>e</sup>&nbsp;anniversaire, l’armée malienne incarne plus que jamais la lutte pour la souveraineté&nbsp;nationale. Forte de son histoire et de ses récentes victoires, elle poursuit sa mission dans un contexte difficile mais porteur d’espoir. Son engagement, conjugué à&nbsp;la coopération régionale au sein de l’AES, constitue un pilier essentiel pour la stabilité&nbsp;du Mali et du Sahel. Les FAMa demeurent le symbole vivant d’un peuple déterminé à&nbsp;préserver sa liberté&nbsp;et son indépendance. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Journée nationale de la Souveraineté retrouvée : une forte mobilisation pour affirmer l’indépendance du Mali  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Des milliers de Maliens ont célébré la 4e Journée nationale de la Souveraineté retrouvée à Bamako, symbole d’unité, de fierté et d’indépendance nationale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le Stade Mamadou Konaté de Bamako a accueilli, ce mercredi 14 janvier 2026, la 4e édition de la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée. La cérémonie officielle a été présidée par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, en présence du ministre de la Refondation de l’État, M. Bakary Traoré, et du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, M. Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, des autorités politiques, militaires, administratives, coutumières et religieuses.</em></strong></p>



<p>&nbsp;La population, composée d’hommes, de femmes, de jeunes et d’enfants venus de tous les arrondissements du District de Bamako, s’est rassemblée massivement pour célébrer la souveraineté retrouvée du Mali. Le stade Mamadou Konaté affichait complet, témoignant de l’enthousiasme et de la détermination des citoyens à défendre les valeurs nationales. Cette mobilisation illustre une volonté partagée de surmonter les épreuves du passé et de bâtir un avenir fondé sur la dignité et l’indépendance. L’événement a ainsi pris une dimension historique et hautement symbolique. &nbsp;</p>



<p>Dans son allocution, le ministre de la Refondation de l’État, M. Bakary Troaré, a rappelé que « <em>la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée vise à célébrer le drapeau et les valeurs de résistance </em>». Il a souligné que cette commémoration s’inscrit dans la mémoire collective depuis le 14 janvier 2022, date où le peuple malien s’était levé pour dénoncer les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ferveur-populaire-et-patriotique"><strong>Une ferveur populaire et patriotique</strong></h2>



<p>La quatrième édition s’est tenue sous le thème : « <em>Souveraineté retrouvée, construisons le Mali de demain </em>». Ce mot d’ordre s’inscrit, selon le ministre Bakary Troaré, dans le cadre de la ligne de conduite définie par le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État. Dans son adresse du 31 décembre 2025, indique-t-il, Chef de l’État a précisé que « <em>la prospérité partagée et la consolidation de l’intégrité territoriale sont les piliers du Mali Kura </em>». Il a souligné que cette orientation stratégique vise à bâtir un avenir durable, fondé sur la souveraineté nationale et l’appropriation des valeurs endogènes.&nbsp; &nbsp;</p>



<p>La vision prospective « <em>Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em> », assortie d’une stratégie décennale 2024-2033, constitue une boussole stratégique pour l’avenir. Elle vise à déclencher un processus de paix durable, conformément à la charte nationale pour la paix et la réconciliation. Les autorités ont souligné que « <em>la résilience économique et la croissance soutenue</em> » illustrent la capacité du pays à se relever. La renégociation des contrats miniers et le lancement de nouvelles exploitations, notamment de lithium, en sont des preuves tangibles. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-theme-porteur-d-avenir"><strong>Un thème porteur d’avenir</strong></h2>



<p>La célébration du 14 janvier rappelle aussi les étapes franchies par le Mali au cours des quatre dernières années. Sous la direction du Général Assimi Goïta, le pays a pris des décisions courageuses et mené des réformes ambitieuses pour garantir sa souveraineté. Les autorités ont déclaré que « <em>le retrait des forces étrangères et la restauration de l’outil de défense </em>» sont des jalons essentiels dans cette reconquête. Ces choix traduisent une volonté ferme de préserver l’indépendance nationale. &nbsp;</p>



<p>La reconquête de l’intégrité territoriale et l’appropriation endogène du processus de paix et de réconciliation nationale témoignent de la détermination du Mali à se libérer de toute dépendance. Les responsables ont rappelé que « <em>la création de la Confédération des États du Sahel </em>» marque une étape décisive dans la redéfinition des alliances régionales. Ces actions stratégiques illustrent l’engagement indéfectible des autorités et du peuple malien à affirmer leur souveraineté. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-reformes-courageuses-et-des-acquis-consolides"><strong>Des réformes courageuses et des acquis consolidés</strong></h2>



<p>En ce jour symbolique, date anniversaire de la mobilisation historique du 14 janvier 2022, le Mali célèbre l’engagement indéfectible de ses autorités et de son peuple. Malgré un contexte international complexe et parfois hostile, le pays a su franchir des étapes décisives pour garantir sa souveraineté. « <em>Le Mali se bat au quotidien pour se libérer de toute forme de dépendance </em>», a précisé un responsable, rappelant la détermination nationale à poursuivre la construction d’un Mali nouveau. &nbsp;</p>



<p>La mobilisation au stade Mamadou Konaté illustre parfaitement cette dynamique. Elle traduit la confiance des populations dans les orientations prises par les autorités de la Transition et leur volonté de participer activement à la consolidation des acquis. La Journée nationale de la Souveraineté retrouvée demeure un symbole fort, rappelant que « <em>l’unité et la résistance du peuple malien sont les véritables garants de son avenir </em>», comme l’ont souligné les organisateurs.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Burkina Faso, la « révolution ibrahimienne » s’écrit dans les mots</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 23:04:52 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la « révolution ibrahimienne » au Burkina Faso et son impact sur la politique et le langage de l'État.</p>
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<p><strong><em>Le Burkina Faso entre dans une nouvelle phase de sa transition : celle de la révolution « ibrahimienne », le terme n’existe sûrement pas encore dans les dictionnaires mais traduit la stratégie que développe le capitaine Ibrahim Traoré, président du Faso. C’est une révolution où les mots deviennent des armes politiques. En rebaptisant ses ministères — « Guerre et Défense patriotique », « Construction de la Patrie », « Serviteurs du Peuple » — Ouagadougou ne se contente pas de remanier son gouvernement. Le chef de l’Etat cherche à refonder le langage de l’État, à transformer la sémantique bureaucratique en manifeste idéologique d’un pouvoir qui se veut souverainiste, moral et révolutionnaire.</em></strong></p>



<p>Le 12 janvier, le capitaine Ibrahim Traoré a remanié son gouvernement. Peu de visages nouveaux, mais un glissement majeur : celui du vocabulaire. Sous le vernis des intitulés ministériels, c’est tout un projet de refondation idéologique qui s’affirme – celui d’un État en guerre, d’une nation en construction et d’un pouvoir révolutionnaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-remaniement-aux-allures-de-manifeste-politique"><strong>Un remaniement aux allures de manifeste politique</strong></h2>



<p>Officiellement, le remaniement du 12 janvier 2026 ne bouleverse pas l’équilibre politique du régime burkinabé. Jean Emmanuel Ouédraogo conserve son poste de Premier ministre, tout comme la majorité des ministres clés du gouvernement. Mais derrière la stabilité apparente se cache une opération d’une autre nature : une refonte du langage politique, qui traduit la philosophie du capitaine Ibrahim Traoré, au pouvoir depuis octobre 2022.</p>



<p>En un geste symbolique mais lourd de sens, le chef de l’État a rebaptisé plusieurs portefeuilles ministériels. Ainsi, le ministère de la Défense et des anciens combattants devient le ministère de la Guerre et de la Défense patriotique. Ce qui marque une rupture claire avec le lexique technocratique pour adopter celui de la mobilisation nationale. De même, le ministère des Infrastructures et de l’Urbanisme fusionne sous le nom de ministère de la Construction de la Patrie, tandis que la Fonction publique devient le ministère des Serviteurs du Peuple.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-semantique-comme-instrument-de-pouvoir"><strong>La sémantique comme instrument de pouvoir</strong></h2>



<p>Ces changements ne sont pas de simples effets de style. Ils s’inscrivent dans une stratégie de communication profondément politique : réinventer le langage de l’État pour incarner la révolution «&nbsp;<em>ibrahimienne</em>&nbsp;» — un projet de refondation souverainiste, patriotique et moraliste que le capitaine Traoré entend opposer à l’ordre postcolonial et à la bureaucratie héritée. En un mot, désoccidentaliser les portefeuilles ministériels.&nbsp;</p>



<p>Dans cette logique, le mot «&nbsp;<em>guerre</em>&nbsp;» n’est plus tabou. Il devient le cœur de la légitimité du pouvoir. Face aux attaques djihadistes persistantes et à la désintégration territoriale, Traoré ne parle plus de défense mais de «&nbsp;<em>combat pour la patrie&nbsp;</em>». Quant aux «&nbsp;<em>serviteurs du peuple&nbsp;</em>», ils évoquent moins une administration publique qu’une avant-garde morale appelée à s’engager corps et âme pour la nation.</p>



<p>Ce glissement sémantique s’apparente à une «&nbsp;<em>révolution par les mots</em>&nbsp;», qui vise à refonder la symbolique du pouvoir autour de valeurs telles que la discipline, le sacrifice et la loyauté nationale. Dans la rhétorique du jeune capitaine, la guerre n’est plus seulement militaire, elle est culturelle, économique et psychologique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-heritage-sankariste-la-methode-ibrahimienne"><strong>L’héritage sankariste, la méthode ibrahimienne</strong></h2>



<p>Cette «&nbsp;<em>révolution ibrahimienne&nbsp;</em>» — qui touche à tous les secteurs clés du développement et de la sécurité vise avant tout la souveraineté du pays — assume un héritage tout en se distinguant du modèle sankariste. Là où Thomas Sankara plaçait l’émancipation dans la production et la probité révolutionnaire, Ibrahim Traoré ancre sa révolution dans la souveraineté sécuritaire et l’affirmation identitaire.</p>



<p>Le chef de l’Etat se présente comme le défenseur d’un Burkina Faso «&nbsp;<em>debout</em>&nbsp;», tourné vers l’autonomie politique et militaire, en rupture avec les tutelles extérieures. Son discours s’inscrit dans une lignée postcoloniale revendiquée, mais sa méthode, elle, se veut pragmatique, martiale et incarnée par la verticalité de l’État.</p>



<p>Ainsi, à travers ces nouveaux intitulés, Traoré réaffirme son projet de militarisation de la gouvernance, de moralisation de l’administration et de nationalisation du récit collectif.</p>



<p>Pour les observateurs, cette mutation du vocabulaire gouvernemental traduit une tentative de consolidation du pouvoir par la mobilisation symbolique. Dans un pays encore meurtri par l’insécurité, la multiplication des attaques et les crises humanitaires, le recours à un lexique héroïque vise à reconstruire la fierté nationale et à réactiver une mythologie politique du sacrifice collectif.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-nbsp-republique-du-devoir-nbsp"><strong>Vers une «&nbsp;République du devoir&nbsp;» ?</strong></h2>



<p>Le Burkina Faso du capitaine Traoré se rêve en «&nbsp;<em>République du devoir</em>&nbsp;», où chaque citoyen, chaque fonctionnaire, chaque soldat devient un rouage de la reconstruction nationale. La révision des noms ministériels n’est qu’un symptôme de cette transformation : une politique du symbole, au service d’un État en quête d’âme et d’autorité.</p>



<p>En d’autres termes, Ibrahim Traoré n’a pas seulement changé des ministères. Il a redéfini la grammaire du pouvoir burkinabé — un pouvoir qui parle désormais le langage de la guerre, du peuple et de la patrie.</p>



<p>Une révolution, non pas dans les rues, mais dans les mots, et surtout, à terme, dans les esprits.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Du blocus à la fierté : comment le 14 janvier 2022 a refaçonné la mémoire nationale au Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 11:29:20 +0000</pubDate>
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<p>Le 14 janvier 2022 marque la souveraineté retrouvée du Mali face aux sanctions de la CEDEAO et à la lutte pour la dignité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le 14 janvier 2022, sous le poids des sanctions de la CEDEAO, le Mali semblait au bord de l’asphyxie. Depuis, cette date est devenue celle de la « souveraineté retrouvée ». La commémoration du 14 janvier révèle les défis d’un pays qui cherche à se reconstruire autour de la dignité, tout en s’interrogeant sur le prix réel de sa souveraineté.</em></strong></p>



<p>Quatre ans après les sanctions économiques «&nbsp;<em>illégales, illégitimes et inhumaines&nbsp;</em>» imposées par la CEDEAO et l’UEMOA — qui ont donné lieu à une mobilisation historique du peuple malien pour dénoncer des complots géopolitiques contre leur pays — le Mali célèbre chaque 14 janvier sa « <em>Journée nationale de la souveraineté retrouvée </em>». Une date qui, pour beaucoup, marque le moment où la nation a dit « <em>non</em> » à ce qu’elle percevait comme une nouvelle forme de tutelle.</p>



<p>Derrière les drapeaux, les discours et les chants patriotiques, cette journée concentre à la fois la mémoire d’un traumatisme collectif et l’affirmation d’une fierté nationale renaissante. L’institutionnalisation de cette Journée est une reconnaissance des autorités maliennes de la transition des combats héroïques et historiques du peuple pour l’accès à une souveraineté pleine et entière.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quand-les-sanctions-frappent-la-nation-se-ressoude"><strong>Quand les sanctions frappent, la nation se ressoude</strong></h2>



<p>Le 9 janvier 2022, la CEDEAO décide à Accra d’une série de sanctions économiques sans précédent contre Bamako, après le report du calendrier électoral décidé par les autorités de la Transition. Les frontières terrestres et aériennes sont fermées, les avoirs maliens gelés, les transactions commerciales suspendues. L’objectif recherché était d’asphyxier le pays et par ricochet le peuple malien dont le seul tort est de soutenir les autorités dans leur noble combat contre la nouvelle forme de colonialisme ou d’impérialisme, à travers laquelle des acteurs étrangers, soutenus par des apatrides, dilapident les richesses du pays depuis des décennies, et entretiennent des conflits, sous la couverture du terrorisme. Un conflit soutenu par ces «&nbsp;<em>sponsors du chaos contrôlé&nbsp;</em>».</p>



<p>Le 14 janvier 2022 qui aurait pu être une journée de désespoir, s’est vite transformé en un sursaut national sans précédent. À l’appel des autorités de transition, des foules immenses se rassemblent au monument de l’indépendance, d’où est parti toutes les manifestations du 14 juin 2020, et qui avait conduit à la chute du président Ibrahim Boubacar et signé l’arrivée des militaires au pouvoir en sauveur d’un peuple et d’un pays meurtris par des décennies d’expropriation des richesses. A Bamako comme dans les capitales régionales, le peuple malien a lancé le même message, à savoir que le Mali ne cédera plus devant l’adversité.</p>



<p>Ce jour-là, au-delà du rejet des sanctions, c’est un sentiment collectif de revanche et d’unité qui émerge — celui d’un peuple longtemps humilié, soudainement rassemblé autour d’une même idée : la souveraineté comme acte de dignité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-la-mobilisation-a-la-mythologie-nationale"><strong>De la mobilisation à la mythologie nationale</strong></h2>



<p>Très vite, le pouvoir comprend la puissance émotionnelle de cet épisode. En 2023, il institue officiellement le 14 janvier comme «&nbsp;<em>Journée nationale de la souveraineté retrouvée</em>&nbsp;». Défilés, cérémonies d’hommage, débats sur « <em>l’indépendance économique</em> » et « <em>la dignité retrouvée </em>» : l’événement devient un rituel civique. Dans les écoles, on hisse les couleurs et des leçons modèles sont généralement dispensés. Dans les médias, on traite régulièrement de la résilience du peuple.</p>



<p>Le discours officiel transforme la souffrance en victoire symbolique. Le 14 janvier devient un mythe fondateur, comparable — dans son intensité émotionnelle — à la proclamation de l’indépendance en 1960. Mais cette sacralisation célèbre la souveraineté d’un peuple longtemps maintenu sous le poids de l’exploitation, surtout de l’extraversion de ses richesses.&nbsp;</p>



<p>Le régime d’Assimi Goïta s’appuie sur cette mémoire collective pour forger l’idéologie du Mali Kura, le « <em>Mali nouveau </em>», «&nbsp;<em>An tè kôrôlen fè fô kura&nbsp;</em>» (on ne veut plus de l’ancien, on veut du nouveau), le slogan cher aux révolutionnaires maliens de mars 1991. Cette doctrine réactualisée par la transition de 2021 repose sur trois piliers, devenus constitutionnels depuis le 22 juillet 2023 — « <em>respect de la souveraineté nationale </em>», « <em>liberté de choix des partenaires </em>» et « <em>défense des intérêts vitaux des populations </em>» — et s’accompagne d’un vocabulaire moral emprunté aux traditions maliennes : <em>maaya</em> (l’humanité partagée), <em>danbe</em> (la dignité), <em>maliden kura </em>(le citoyen nouveau). Car en effet, le nouveau Mali tant rêvé par chaque Malien ne pourra voir le jour qu’avec un nouveau type de Maliens. Des hommes et des femmes, croyant profondément en l’avenir et ayant l’amour de leur patrie dans le coeur et dans l’esprit. Un Peuple certes résilient et respectueux de ses devoirs et qui respecte également les lois de son pays. Sans ce <em>Malidenkura</em>, le <em>Mali kura</em> ne sera qu’un mirage malgré tout l’engagement des autorités de la transition.&nbsp;</p>



<p>En surface, cette réhabilitation des valeurs endogènes répond à une aspiration légitime : refonder la nation sur des bases morales et culturelles propres. C’est dans cette dynamique que 2025 a été décrété par le chef de l’Etat comme «&nbsp;<em>l’année de la culture&nbsp;</em>». L’objectif affiché était la valorisation de l’art et de la culture malienne. Une mission accomplie avec enthousiasme par le ministère de la Culture. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quand-la-souverainete-devient-une-arme-politique"><strong>Quand la souveraineté devient une arme politique</strong></h2>



<p>Dans cette mise en scène de la mémoire, chaque symbole compte. L’hymne national — «&nbsp;<em>Pour l’Afrique et pour toi, Mali&nbsp;</em>» — retrouve une dimension quasi sacrée. Les références au sacrifice et au travail collectif sont mises en avant comme autant de vertus morales d’un peuple debout face à l’adversité. Quatre ans après les sanctions «&nbsp;<em>illégales, illégitimes et inhumaines</em>&nbsp;» de la CEDEAO et de l’UEMOA, le Mali continue d’affronter les adversités, tant au niveau régional qu’au niveau international.&nbsp;</p>



<p>Les sanctions n’ayant pas réussi, les adversaires se tournent désormais du côté des groupes armés, qu’ils recrutent, forment et équipent afin qu’ils s’en prennent aux intérêts économiques du Mali. C’est dans ce cadre que se situent les attaques contre les convois de ravitaillement en carburant et aussi contre des entreprises nationales et étrangères. Le but reste toujours de déstabiliser le pouvoir en place à travers une asphyxie économique. Mais toujours, le pouvoir a su compter sur la résilience du peuple souverain du Mali, décidé à braver toutes les adversités pourvu qu’il préserve la souveraineté sur ses richesses. &nbsp;</p>



<p>Pour de nombreux observateurs, la commémoration du 14 janvier fonctionne comme un miroir qui reflète les moments de fierté populaire réelle, mais aussi constitue un instrument de mobilisation politique au service du régime. Quatre ans après le traumatisme des sanctions de 2022, le souvenir du 14 janvier reste vivace. Elle exprime un désir profond d’émancipation, une volonté de rompre avec les tutelles extérieures asservissantes.</p>



<p>Le 14 janvier 2022 n’a pas seulement marqué une résistance économique ; il a inauguré une nouvelle posture nationale. Cette posture audacieuse repose davantage sur la transformation réelle des conditions de vie, à travers notamment une réelle mainmise sur les richesses nationales. De toute évidence, le Mali a su transformer un moment d’humiliation en source de fierté. Comme quoi, derrière chaque défi se cache une opportunité. Notre pays, pour sa part, a su saisir la sienne pour désormais changer le cours défavorable de son histoire.&nbsp;</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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