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	<title>Archives des patrimoine immatériel &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des patrimoine immatériel &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>« Il rend impuissant » : le récit troublant d’un bâton ancestral</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au Burkina Faso, le Village des communautés de Bobo-Dioulasso révèle un patrimoine ancestral fascinant. Focus sur un bâton aux pouvoirs symboliques et sur la richesse culturelle des traditions sahéliennes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À la faveur des grandes manifestations culturelles organisées à Bobo-Dioulasso, le Village des communautés s’impose comme l’un des espaces les plus fascinants de découverte et de transmission des savoirs traditionnels. Véritable carrefour des identités, il rassemble des représentants de différentes ethnies du Burkina Faso et d’ailleurs, venus exposer objets, rites et pratiques hérités de leurs ancêtres.</em></strong></p>



<p>Au cœur de ce dispositif, les visiteurs plongent dans un univers où le quotidien se mêle au sacré. Sculptures, masques, instruments rituels et objets de pouvoir racontent une histoire plurielle, souvent méconnue, mais profondément ancrée dans les sociétés sahéliennes. C’est dans cet environnement chargé de symboles que Korotimi Sanou, dépositaire des traditions de l’ethnie Bobo, partage un témoignage qui intrigue autant qu’il interroge.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Entre croyances et régulation sociale</strong></h2>



<p>Parmi les objets exposés, un simple bâton attire l’attention des visiteurs. Son apparence modeste contraste avec la portée symbolique qui lui est attribuée. Selon la gardienne des traditions, cet artefact est doté d’un pouvoir particulier, transmis à travers les générations. «&nbsp;<em>Ce bâton, si tu le places entre tes jambes et que tu frappes un homme avec, il devient impuissant&nbsp;</em>», affirme-t-elle.</p>



<p>Au-delà de cette déclaration saisissante, l’objet illustre surtout la fonction sociale des artefacts traditionnels. Dans les sociétés comme celle des Bobo, ces objets ne relèvent pas seulement de la croyance ou du mystique. Ils participent à l’organisation de la vie collective, encadrent les comportements et servent de mécanismes de régulation sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un patrimoine immatériel en transmission</strong></h2>



<p>Le Village des communautés offre ainsi une immersion dans un patrimoine immatériel où chaque objet, chaque geste et chaque récit porte une signification. Loin d’être figées, ces traditions continuent d’évoluer et de s’adapter aux réalités contemporaines, tout en conservant leur essence.</p>



<p>Dans un contexte où la modernité et l’urbanisation transforment les modes de vie, ces espaces jouent un rôle crucial dans la préservation des identités culturelles. Ils permettent également de transmettre aux jeunes générations un héritage souvent menacé par l’érosion des pratiques traditionnelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Entre valorisation culturelle et attractivité touristique</strong></h2>



<p>Au-delà de sa dimension patrimoniale, le Village des communautés s’inscrit aussi dans une dynamique de valorisation touristique. En mettant en scène la diversité culturelle du pays, il attire visiteurs nationaux et étrangers, curieux de découvrir des pratiques authentiques et des savoirs ancestraux.</p>



<p>Cette mise en valeur contribue à renforcer l’attractivité culturelle du Burkina Faso, tout en offrant aux communautés locales une plateforme de reconnaissance et d’expression. Elle rappelle également que la culture, au-delà de son aspect symbolique, constitue un levier de développement économique et social.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le sacré au cœur du quotidien</strong></h2>



<p>Dans ce village éphémère, où les traditions se donnent à voir et à comprendre, le sacré n’est jamais loin. Il imprègne les objets, les récits et les interactions, révélant une vision du monde où le visible et l’invisible coexistent.</p>



<p>À travers des figures comme Korotimi Sanou, ces savoirs continuent de circuler, témoignant d’une richesse culturelle qui dépasse le simple folklore. Ils rappellent que, dans les sociétés sahéliennes, les objets ne sont jamais anodins : ils sont porteurs de sens, de mémoire et parfois, de pouvoirs que seule la tradition peut expliquer.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>À Bamako, chercheurs et institutions débattent de la protection du patrimoine en temps de crise </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À l’occasion de la Journée internationale des monuments et des sites, une conférence organisée à Bamako par l’UNESCO et ICOMOS Mali a souligné l’importance des langues nationales dans la protection et la transmission du patrimoine culturel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À l’occasion de la Journée internationale des monuments et des sites, célébrée chaque 18 avril, acteurs culturels, institutions et experts se sont réunis à Bamako pour réfléchir aux moyens de protéger le patrimoine culturel dans un contexte de crises sécuritaires et de mutations sociales.</em></strong></p>



<p>La rencontre s’est tenue le 18 avril au Mémorial Modibo Keita, à l’initiative de ICOMOS Mali, en partenariat avec le ministère malien chargé de la Culture et le bureau local de l’UNESCO. L’événement s’inscrivait dans le cadre de la Journée internationale des monuments et des sites, instaurée en 1983 pour sensibiliser les États et les populations à la protection du patrimoine culturel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-traduire-le-patrimoine-pour-mieux-le-proteger"><strong>Traduire le patrimoine pour mieux le protéger</strong></h2>



<p>Pour l’édition 2026, les échanges ont porté sur un thème national original : la traduction et l’interprétation des notions liées au patrimoine culturel en Bamanankan, l’une des principales langues nationales du Mali.</p>



<p>Les participants ont débattu de l’importance de rendre accessibles les concepts liés au patrimoine dans les langues locales afin de renforcer l’appropriation par les communautés. Car, pour les organisateurs, la sauvegarde des monuments et des traditions ne peut se faire sans la participation active des populations qui en sont les gardiennes.</p>



<p>La conférence s’inscrivait également dans le thème international de la journée : «&nbsp;<em>Interventions d’urgence pour le patrimoine vivant dans des contextes de conflits et de catastrophes&nbsp;</em>». Une problématique particulièrement sensible pour des pays comme le Mali, confrontés depuis plusieurs années à l’insécurité et à la fragilisation de certains sites culturels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-langue-et-patrimoine-un-lien-indissociable"><strong>Langue et patrimoine, un lien indissociable</strong></h2>



<p>La rencontre s’est tenue en présence du chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre, ainsi que de Ali Mohamed Sinane, chef de bureau par intérim et représentant de l’UNESCO au Mali. Ce dernier a insisté sur le rôle central des langues nationales dans la transmission du patrimoine culturel.</p>



<p>«&nbsp;<em>Lorsque les notions du patrimoine sont comprises et exprimées dans les langues nationales, le patrimoine devient plus accessible, plus inclusif et mieux protégé »</em>, a-t-il déclaré, soulignant que protéger le patrimoine revient également à préserver les langues qui le transmettent.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-culturel-et-politique"><strong>Un enjeu culturel et politique</strong></h2>



<p>Au-delà des débats académiques, la rencontre a mis en lumière les défis auxquels sont confrontés les pays sahéliens dans la préservation de leur patrimoine culturel. Entre conflits armés, pressions climatiques et transformations sociales rapides, de nombreux sites et traditions restent vulnérables.</p>



<p>À travers cette célébration, le bureau de l’UNESCO au Mali réaffirme sa volonté d’accompagner les autorités maliennes, les institutions culturelles et les communautés locales dans plusieurs domaines : la promotion des langues nationales comme vecteurs de transmission culturelle, le renforcement des capacités des acteurs du patrimoine et la mise en œuvre des conventions internationales relatives à la protection du patrimoine matériel et immatériel.</p>



<p>Dans un pays riche d’une diversité culturelle exceptionnelle, la sauvegarde du patrimoine demeure un levier essentiel de cohésion sociale et de consolidation de la paix.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Année de l’éducation et de la culture : le Mali engage la classification de ses centres culturels  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 05:55:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'atelier sur l'Année de l’éducation et de la culture marque une avancée majeure pour les centres culturels au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Un atelier sur la validation de la Classification et la Catégorisation des Centres culturels et festivals au Mali, a eu lieu ce vendredi 27 février 2026 dans la salle Wa Kamissoko du Centre International de Conférences de Bamako (CICB). La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence des acteurs culturels et institutionnels. Cette rencontre marque une étape décisive dans la structuration du secteur culturel.  </em></strong></p>



<p>Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre des recommandations des États généraux de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, tenus en janvier 2025 à Bamako. Ces recommandations issues de ces assises ont insisté sur la nécessité d’inventorier, classifier et labelliser les centres culturels selon leur contenu et leur taille. Le projet Culture Mali 2026, lancé dans le cadre du programme présidentiel Maliden Kura, traduit cette volonté de consolider les acquis de l’Année de la Culture 2025 et d’inscrire la culture dans une dynamique durable.  </p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-processus-de-structuration-culturelle"><strong>Un processus de structuration culturelle</strong><strong></strong></h2>



<p>Les centres et espaces culturels jouent un rôle fondamental dans la préservation et la transmission du patrimoine matériel et immatériel. Ils sont des lieux de création, de diffusion, de formation et de documentation, contribuant à l’éducation permanente et à la valorisation des œuvres culturelles. La distinction entre centres culturels, qui proposent une programmation artistique et éducative, et espaces culturels, lieux de rencontre et d’échanges sociaux, permet de mieux cerner leurs missions et de les inscrire dans une dynamique de développement durable. &nbsp;</p>



<p>La classification repose sur sept critères principaux : cadre légal et administratif, qualité de l’organisation, capacité d’accueil, aspect sécuritaire, programmation, logistique et fréquentation. Chaque établissement est évalué selon un barème de points, garantissant une reconnaissance officielle et une hiérarchisation adaptée. Cette démarche permet de distinguer les structures les plus professionnelles et de renforcer celles qui nécessitent un accompagnement, afin d’assurer leur pérennité et leur impact sur la société. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-criteres-retenus-pour-l-evaluation"><strong>Les critères retenus pour l’évaluation</strong><strong></strong></h2>



<p>Quatre grandes catégories structurent désormais le paysage culturel : les complexes culturels, les centres de dialogue et d’éducation artistique, les centres spécialisés et les centres communautaires. Les complexes culturels regroupent des infrastructures polyvalentes comme le Palais de la Culture Amadou ou le Complexe BlonBa, véritables moteurs de la vie artistique. Les centres de dialogue, tels que Don Sen Folo ou Soleil d’Afrique, favorisent l’inclusion et les échanges interculturels. Les centres spécialisés, comme la Compagnie Nama ou Arc-en-ciel, se consacrent à des disciplines précises. Enfin, les centres communautaires, présents dans toutes les régions, renforcent la cohésion sociale par des activités de proximité. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Annee-de-leducation-et-de-la-culture-.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="535" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Annee-de-leducation-et-de-la-culture--1024x535.jpeg" alt="Année de l'éducation et de la culture" class="wp-image-21426" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Annee-de-leducation-et-de-la-culture--1024x535.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Annee-de-leducation-et-de-la-culture--300x157.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Annee-de-leducation-et-de-la-culture--768x401.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Annee-de-leducation-et-de-la-culture--585x306.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Annee-de-leducation-et-de-la-culture--600x313.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/02/Annee-de-leducation-et-de-la-culture-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les acteurs culturels réunis,  le 27 février 2026 au CICB, pour l&rsquo;atelier sur la validation de la Classification et la Catégorisation des Centres culturels et festivals au Mali. Ibrahim Kalifa Ditteye/ Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Les complexes culturels de catégorie A se distinguent par leur structuration légale, leur programmation régulière et la qualité de leurs équipes professionnelles. Ceux de catégorie B, bien que disposant d’infrastructures, présentent des lacunes en matière de sécurité ou de programmation. Les centres de dialogue et d’éducation artistique suivent la même logique, distinguant les structures dynamiques et professionnelles des autres, moins organisées. Cette hiérarchisation permet d’orienter les politiques publiques et les financements vers les établissements les plus prometteurs. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-reforme-structurelle-du-secteur-culturel"><strong>Vers une réforme structurelle du secteur culturel</strong><strong></strong></h2>



<p>Dans son intervention, le ministre Mamou Daffé a salué le travail extraordinaire des acteurs culturels durant l’Année de la Culture 2025. Il a rappelé que la décision du Président de la Transition, Assimi Goïta, de consacrer 2025 et 2026-2027 à l’éducation et à la culture constitue un signal fort pour la renaissance culturelle du Mali. Selon lui, classifier et catégoriser les centres culturels et festivals n’est pas un simple exercice administratif, mais une réponse directe à la refondation des domaines culturels et artisanaux. &nbsp;</p>



<p>Le ministre a insisté sur la nécessité de poursuivre cette dynamique par une réforme structurelle du secteur culturel. La première étape consiste à inventorier et classifier les centres, suivie d’une deuxième phase de labellisation. Il a souligné que les centres culturels et les festivals sont les catalyseurs de la renaissance culturelle et qu’ils doivent être accompagnés pour renforcer la souveraineté culturelle du Mali. Cette démarche, a-t-il ajouté, permettra de professionnaliser le secteur et d’améliorer l’offre artistique et touristique. &nbsp;</p>



<p>En consolidant ses acquis de l’Année de la Culture 2025, le Mali affirme sa volonté de bâtir une souveraineté culturelle assumée. La classification et la catégorisation des centres culturels et festivals ne sont pas un simple exercice administratif, mais une réponse directe aux défis de structuration et de valorisation du secteur. Elles ouvrent la voie à une réforme structurelle ambitieuse pour 2026-2027, inscrivant la culture au cœur de la renaissance nationale et de la revitalisation des territoires. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le projet Jamana Koloshi Tonba porté par Danbé Ton soutenu par les autorités</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 07:19:15 +0000</pubDate>
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<p>Le projet Jamana Koloshi Tonba promeut l'éducation et la culture à Bamako, renforçant les valeurs sociales maliennes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Après avoir consacré 2025 à la culture, les autorités maliennes prolongent l’offensive culturelle en décrétant 2026-2027 «&nbsp;années de l’éducation et de la culture&nbsp;». Entre initiatives citoyennes et volontarisme politique, Bamako assume le choix de la reconstruction par les savoirs et les valeurs.</em></strong></p>



<p>Dans un pays souvent raconté à travers le prisme sécuritaire, le pari peut sembler à contre-courant. Pourtant, à Bamako, la reconstruction nationale passe aussi par la culture et l’éducation. Après avoir fait de 2025 «&nbsp;<em>l’Année de la culture</em>&nbsp;», les autorités maliennes ont décidé d’inscrire 2026-2027 sous le signe conjugué de l’éducation et de la transmission des valeurs, dans une démarche assumée de refondation sociale.</p>



<p>C’est dans ce contexte que le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a reçu le 20 février une délégation de l’Association <em>Danbé Ton</em> conduite par son président, Adama Coulibaly, accompagné de l’ancien ministre Mohamed S. Coulibaly.</p>



<p>Au cœur des échanges : l’initiative <em>Jamana Koloshi Tonba</em>, un programme centré sur l’éducation aux valeurs sociétales maliennes, dans un pays où la question du lien social est devenue un enjeu stratégique autant que culturel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-levier-de-stabilite"><strong>La culture comme levier de stabilité</strong></h2>



<p>En décrétant ces deux années dédiées à l’éducation et à la culture, le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, inscrit son action dans une logique de reconquête symbolique. L’objectif est de replacer les référents culturels, les savoirs endogènes et la transmission intergénérationnelle au cœur du projet national.</p>



<p>Pour Mamou Daffé, l’initiative portée par <em>Danbé Ton</em> s’inscrit « <em>en droite ligne avec la vision des plus hautes autorités </em>», notamment à travers le programme <em>Danbé Kolosibaw</em>, un corps de médiateurs sociaux et de transmetteurs du patrimoine culturel immatériel réunissant autorités traditionnelles, légitimités locales et personnes ressources de toutes les régions du pays.</p>



<p>Derrière ces mots se manifeste la conviction que la cohésion nationale ne peut se décréter uniquement par des politiques publiques classiques. Elle doit aussi se nourrir d’un travail patient sur les valeurs, la mémoire et les repères collectifs.</p>



<p>Au Mali, la culture n’est pas seulement un patrimoine, elle est un outil politique au sens noble du terme. En encourageant la synergie entre initiatives citoyennes et action gouvernementale, les autorités cherchent à structurer un écosystème où artistes, leaders communautaires et institutions participent à une même dynamique de transmission.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reconstruire-par-la-transmission"><strong>Reconstruire par la transmission</strong></h2>



<p>Dans un contexte régional marqué par les recompositions géopolitiques et les crises de confiance, cette orientation est une manière de redonner du sens au projet national, en s’appuyant sur des référents culturels partagés.</p>



<p>L’audience accordée à la délégation de <em>Danbé Ton</em> illustre cette volonté d’ouvrir des espaces de dialogue entre l’État et les acteurs de la société civile. L’accent mis sur l’éducation aux valeurs sociétales traduit la lecture politique selon laquelle l’avenir du pays se joue aussi dans la capacité à transmettre un socle commun de repères culturels.</p>



<p>Au-delà des symboles, la démarche vise à inscrire la culture et l’éducation comme piliers durables de la stratégie nationale, dans une approche où le patrimoine immatériel devient un vecteur de résilience collective.</p>



<p>Dans un monde où les nations se livrent aussi une bataille des récits, le Mali choisit de répondre par la réaffirmation de son identité et de ses valeurs. Un pari sur le long terme, qui fait de la culture non plus un simple héritage, mais un projet d’avenir.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : comment faire du patrimoine culturel un véritable levier de souveraineté et de cohésion, dans un pays en reconstruction identitaire ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Au Mali, les autorités de transition font du patrimoine culturel un pilier de souveraineté et de cohésion nationale. Entre restauration des sites, valorisation des traditions et création d’emplois culturels, Bamako veut transformer son héritage en moteur de refondation identitaire et de développement durable.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Au cœur d’une transition politique et d’une quête affirmée de souveraineté, le Mali a fait le choix de placer la culture au centre de sa reconstruction nationale. En érigeant le patrimoine matériel et immatériel en pilier du projet Mali Kura, les autorités de transition, avec en première ligne le ministre de la Culture Mamou Daffé, entendent restaurer le lien social, affirmer une autonomie narrative et transformer l’héritage historique en moteur de cohésion et de développement durable.</em></strong></p>



<p>Par-delà les urgences sécuritaires et économiques, le Mali mène une autre bataille, plus silencieuse mais tout aussi stratégique : celle de sa reconstruction identitaire. Dans un pays éprouvé par plus d’une décennie de crise multidimensionnelle, les autorités de transition ont fait le pari de la culture comme socle de souveraineté, de cohésion nationale et de refondation politique. La proclamation de 2025 comme « <em>Année de la Culture </em>», impulsée sous l’autorité du président de la Transition, le général Assimi Goïta, et portée opérationnellement par le ministre de la Culture Mamou Daffé, marque un tournant assumé : replacer le patrimoine au cœur du projet national du <em>Mali Kura</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-richesse-patrimoniale-exceptionnelle-longtemps-marginalisee"><strong>Une richesse patrimoniale exceptionnelle, longtemps marginalisée</strong></h2>



<p>Peu de pays africains peuvent se prévaloir d’un héritage culturel aussi dense que celui du Mali. Des mosquées de Tombouctou aux falaises de Bandiagara, des villes anciennes de Djenné au tombeau des Askia à Gao, le pays concentre quatre sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO. À cela s’ajoute un patrimoine immatériel foisonnant – traditions orales des griots, Charte du Mandé, pratiques pastorales, expressions musicales et artisanales – qui fonde depuis des siècles le vivre-ensemble malien.</p>



<p>Pourtant, cette richesse a longtemps été reléguée au second plan des politiques publiques. Faiblement dotée budgétairement, la culture a pâti d’un sous-investissement chronique, aggravé par l’éclatement de la crise sécuritaire à partir de 2012. Les destructions ciblées de mausolées à Tombouctou, le pillage des manuscrits anciens et l’essor du trafic illicite ont constitué autant de traumatismes symboliques, visant à atteindre le cœur même de l’identité nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-refaire-nation-par-la-culture"><strong>Refaire nation par la culture</strong></h2>



<p>C’est précisément contre cette tentative d’effacement que s’inscrit aujourd’hui l’action des autorités. En faisant de la culture un pilier de la transition, le Mali entend dépasser la seule logique de réparation pour engager une véritable réappropriation souveraine du récit national. L’objectif, c’est de montrer que la reconstruction du Mali ne saurait être uniquement militaire ou institutionnelle ; elle doit être aussi civilisationnelle.</p>



<p>Sous l’impulsion du ministère de la Culture, dirigé par Mamou Daffé, une série d’initiatives structurantes ont été engagées : inventaires participatifs du patrimoine immatériel, soutien à la création artistique, professionnalisation des acteurs culturels, intégration progressive des artistes dans les mécanismes de protection sociale, et relance des grands événements culturels comme espaces de dialogue et de cohésion, mais aussi et surtout la redénomination des espaces publics, qui portent désormais les noms de nos héros nationaux. L’objectif est double : restaurer la dignité des communautés et faire de la culture un vecteur de stabilité sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-souverainete-culturelle-comme-reponse-aux-fractures"><strong>La souveraineté culturelle comme réponse aux fractures</strong></h2>



<p>Dans un pays traversé par des tensions identitaires et communautaires, le patrimoine apparaît comme un langage commun capable de transcender les clivages. La Charte du Mandé, souvent présentée comme l’un des textes fondateurs des droits humains en Afrique, est aujourd’hui mobilisée comme référentiel endogène de gouvernance, de dignité (<em>maaya</em>) et de respect mutuel. En ce sens, la culture devient un outil politique au sens noble : un instrument de cohésion, de médiation et de réconciliation.</p>



<p>Cette approche se distingue par sa volonté d’inclusivité. Il ne s’agit pas d’imposer une identité unique, mais de reconnaître la pluralité des héritages – bambara, peul, dogon, touareg, songhaï – comme constitutive de la nation malienne. Une vision que défend ouvertement Mamou Daffé, pour qui la diversité culturelle n’est pas un risque à contenir, mais une ressource à valoriser.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-culture-et-developpement-un-potentiel-economique-assume"><strong>Culture et développement : un potentiel économique assumé</strong></h2>



<p>Au-delà de sa dimension symbolique, le pari culturel est aussi économique. Les industries culturelles et créatives représentent un gisement d’emplois pour une jeunesse majoritaire et souvent marginalisée. Artisanat, musique, cinéma, arts visuels, patrimoine touristique : autant de secteurs capables de générer de la valeur ajoutée locale, à condition d’un accompagnement public structuré.</p>



<p>Dans cette perspective, le ministère de la Culture s’attache à poser les bases d’un écosystème viable, articulant formation, financement et entrepreneuriat culturel. Une stratégie encore fragile, mais qui témoigne d’un changement de regard : la culture n’est plus perçue comme un luxe, mais comme un investissement stratégique dans la stabilité et l’autonomie du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-bataille-du-sens-autant-que-des-symboles"><strong>Une bataille du sens, autant que des symboles</strong></h2>



<p>Certes, les défis restent immenses. L’insécurité limite encore l’accès à certains sites, les ressources financières demeurent contraintes, et le risque d’instrumentalisation politique de l’identité n’est jamais totalement absent. Mais en choisissant de placer le patrimoine au cœur du projet national, les autorités maliennes assument une orientation forte : celle d’une souveraineté qui ne se réduit pas au contrôle territorial, mais s’enracine dans la maîtrise de son histoire, de ses valeurs et de son imaginaire collectif.</p>



<p>À l’heure où le Mali redéfinit ses alliances et revendique une voie propre, la culture apparaît comme l’un des rares terrains de consensus possible entre État et société. Si l’« <em>Année de la Culture</em> » parvient à dépasser le symbole pour s’inscrire dans la durée, elle pourrait bien constituer l’un des legs les plus structurants de la transition.</p>



<p>Dans un pays en reconstruction identitaire, faire du patrimoine un levier de souveraineté n’est pas un retour vers le passé. C’est, au contraire, une manière de se projeter dans l’avenir à partir de fondations maîtrisées. Une ambition que le Mali, fort de son héritage et de sa résilience, semble aujourd’hui déterminé à assumer.</p>



<p><strong>Foula D. Massé</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 :  Une organisation réussie et historique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 23:14:59 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025, un événement marquant pour la culture malienne.</p>
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<p><strong><em><strong><em>Tombouctou a gagné le pari de l’organisation de la plus grande messe artistique et culturelle du Mali. Pour la première fois, une région du Nord a accueilli la Biennale artistique et culturelle, confirmant la résilience et la capacité d’un territoire longtemps marqué par les défis sécuritaires à se hisser au rang de capitale culturelle nationale. Pendant dix jours, la cité des 333 Saints s’est transformée en carrefour vivant des arts et des traditions, attirant délégations et spectateurs venus de tout le pays. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>La cérémonie de clôture, présidée par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, s’est déroulée en présence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. Étaient également présents les présidents d’institutions, les membres du gouvernement, les gouverneurs des régions, les conseillers communaux, les légitimités traditionnelles, les autorités militaires et les délégations venues de tout le Mali. Cette mobilisation illustre l’importance nationale accordée à la culture comme vecteur d’unité et de cohésion. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre-.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="633" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre--1024x633.jpeg" alt="Le Premier ministre" class="wp-image-20704" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre--1024x633.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre--300x185.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre--768x475.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre--585x362.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre--600x371.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre-.jpeg 1068w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le Premier ministre Abdoulaye Maïga s&rsquo;exprime, le 28 décembre 2025, à l&rsquo;issue de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cloture-grandiose-au-coeur-du-desert"><strong>Une clôture grandiose au cœur du désert</strong><strong></strong></h2>



<p>La soirée a été marquée par des prestations artistiques de haut niveau. Le comédien et metteur en scène Habib Dembelé, dit Guimba national, a captivé l’auditoire, tandis que la chanteuse Ami Wassidjé a envoûté le public par sa voix. Le jury, présidé par Dr Fodé Moussa Sidibé, composé de deux rapporteurs et six membres, a salué la qualité des performances. Il a formulé des recommandations, notamment la valorisation des langues officielles dans les disciplines, et a noté qu’aucun dépassement de temps n’a été constaté. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives-.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="610" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives--1024x610.jpeg" alt="Les autorités administratives" class="wp-image-20706" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives--1024x610.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives--300x179.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives--768x457.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives--585x348.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives--600x357.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les autorités administratives du Mali, le 28 décembre 2025, à l&rsquo;issue de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Dans son allocution, le Premier ministre Abdoulaye Maïga a rappelé que «&nbsp;<em>la Biennale est une mémoire vivante, un miroir de notre identité et un espace de dialogue entre les générations. Elle est un pont entre le passé et l’avenir, entre les terroirs et la nation&nbsp;</em>». Il a insisté sur le rôle de la culture comme socle de la souveraineté nationale, affirmant que «&nbsp;<em>chaque fois que les Maliens décident de s’unir, ils peuvent accomplir de grandes choses&nbsp;</em>». &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-message-d-unite-et-de-dignite-retrouvee"><strong>Un message d’unité et de dignité retrouvée</strong><strong></strong></h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe--1024x683.jpeg" alt="Le ministre Daffé" class="wp-image-20705" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe--1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe--300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe--768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe--585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe--263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe--600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le ministre Mamou Daffé, le 28 décembre 2025, à l&rsquo;issue de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Le ministre Mamou Daffé, pour sa part, a souligné que «&nbsp;<em>ce que les peurs ferment, la culture ouvre</em>&nbsp;». Il a salué l’engagement du Président de la Transition pour avoir décrété 2025 Année de la Culture, rappelant que «&nbsp;<em>la culture n’est pas seulement un héritage du passé, mais un levier de dignité retrouvée, de souveraineté culturelle et de dialogue entre les peuples&nbsp;</em>». Il a insisté sur le rôle de Tombouctou comme carrefour vivant des civilisations et espace international de réflexion. &nbsp;</p>



<p>Au-delà de l’organisation, Tombouctou a brillé par son hospitalité légendaire. Les légitimités traditionnelles ont offert une «&nbsp;<em>Diatiguiya&nbsp;</em>» inégalée, mais les populations elles-mêmes ont montré une disponibilité exemplaire. Elles ont accueilli les délégations avec chaleur, générosité et solidarité, confirmant que l’hospitalité est une valeur cardinale de la cité des 333 Saints. Cette mobilisation populaire a donné à l’événement une dimension humaine et communautaire qui restera gravée dans les mémoires. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="559" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni--1024x559.jpeg" alt="Trophée Bougouni" class="wp-image-20702" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni--1024x559.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni--300x164.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni--768x420.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni--585x320.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni--600x328.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le Ministre de la Culture remet le trophée au gouverneur de la région de Bougouni, le 28 décembre 2025, à l&rsquo;issue de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-culturelle-tournee-vers-l-avenir-nbsp"><strong>Une vision culturelle tournée vers l’avenir &nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>Le Premier ministre a annoncé que la région hôte de la Biennale 2033 sera révélée à la fin de l’édition 2027. Une innovation majeure a été introduite cette année : la désignation anticipée des villes hôtes des prochaines éditions. Ainsi, Bougouni accueillera la Biennale en 2027, Koulikoro en 2029 et Gao en 2031. Cette planification témoigne de la volonté d’assurer une rotation équilibrée et inclusive des grandes manifestations culturelles. &nbsp;</p>



<p>La Biennale de Tombouctou 2025 restera gravée dans les mémoires comme une édition historique. Elle a démontré la capacité du Mali à surmonter les défis et à célébrer sa diversité culturelle dans un esprit de paix et de solidarité. Les artistes, les autorités et les populations ont uni leurs forces pour faire de cette rencontre un moment de renaissance culturelle. Vivement la Biennale 2027, qui prolongera cette dynamique et renforcera le rôle de la culture comme pilier du Mali nouveau. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale artistique et culturelle – Forum mondial des civilisations : La tente touareg au cœur du dialogue, paix et prospérité partagée </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 10:00:19 +0000</pubDate>
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<p>Revivez la dernière session du Forum mondial des civilisations lors de la Biennale artistique et culturelle au Mali.</p>
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<p><strong><em><strong><em>La tente touareg du Village de la Biennale a accueilli, le vendredi 26 décembre 2025, la dernière session du premier Forum Mondial des Civilisations. Cet événement s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture au Mali, décrétée par le&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>g</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>énéral d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition. La rencontre a réuni Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, et Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Cette session s’est déroulée en présence du&nbsp;gouverneur de la région de Tombouctou, le Contrôleur principal de Police Bakoun Kanté. Étaient également présents les gouverneurs des autres régions, ainsi que de nombreuses autorités administratives, politiques et coutumières. Les artisans, acteurs essentiels de la transmission culturelle, ont pris part à l’événement, aux côtés d’autres personnalités venues témoigner de leur engagement pour la paix et la prospérité partagée. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-rencontre-symbolique-sous-la-tente-touareg"><strong>Une rencontre symbolique sous la tente Touareg</strong><strong></strong></h2>



<p>Le thème choisi, «&nbsp;<em>Dialogue, paix et prospérité partagée&nbsp;</em>», a trouvé son écho dans cette dernière rencontre entre les deux ministres. La tente touareg, espace emblématique de Tombouctou, a servi de cadre à une conversation de quarante-cinq minutes, modérée par Mme Maye Assanatou Niaré. L’échange a mis en lumière la volonté des autorités de placer la culture au cœur du dialogue national et international. &nbsp;</p>



<p>Mme Oumou Sall Seck a rappelé que «&nbsp;<em>le Mali a besoin de tout le monde</em>&nbsp;». Elle a insisté sur le fait qu’aucun pays ne peut se construire en abandonnant une partie de son peuple. Son intervention a particulièrement souligné la situation des réfugiés, auxquels elle a adressé un appel vibrant, affirmant que leur place est essentielle dans la reconstruction du pays. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-appel-a-l-unite-et-a-la-responsabilite"><strong>L’appel à l’unité et à la responsabilité</strong><strong></strong></h2>



<p>Dans son allocution, la ministre Oumou Sall Seck a également évoqué la charte comme solution endogène aux problèmes du Mali. Elle a déclaré en Sonrhai : «&nbsp;<em>Le mal est profond, mais nous devons mettre la patrie, le Mali, avant tout</em>&nbsp;». Ce message a résonné comme une invitation à reconnaître les difficultés communes et à y répondre collectivement. Elle a rappelé que le Mali est un bien commun légué par les ancêtres et qu’il doit être protégé à tout prix. &nbsp;</p>



<p>Le ministre Mamou Daffé, pour sa part, a mis en avant la vocation universelle de Tombouctou. Il a affirmé que le thème du forum avait été choisi en raison de ce que Tombouctou a représenté dans le monde. Ville de science et de culture, Tombouctou est apparue comme un lieu idéal pour porter ce dialogue mondial. Le Ministre a souligné que l’objectif était de dialoguer avec le monde à travers la Biennale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-tombouctou-ville-des-sciences-et-de-culture-nbsp"><strong>Tombouctou, ville des sciences et de culture&nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>La conversation sous la tente touareg a également permis de rappeler que le but de cette rencontre était d’écouter les Tombouctoutiens. Le ministre Mamou Daffé a insisté sur l’importance de donner la parole aux habitants, afin que leurs voix participent à la construction d’une paix durable. Cette démarche s’inscrit dans la volonté de faire de Tombouctou un espace de culture et de mémoire vivante. &nbsp;</p>



<p>La foire organisée dans le cadre de la Biennale a été présentée comme une célébration de la paix retrouvée. Les artisans, porteurs de savoir-faire et de traditions, ont été mis en avant comme des nœuds de culture et de transmission. Tombouctou, à travers cette Biennale artistique et culturelle, s’est affirmée une fois de plus comme capitale de la culture et des sciences, ouverte au monde et enracinée dans ses valeurs. &nbsp;</p>



<p>Ainsi, la dernière session du Forum Mondial des Civilisations a marqué un moment fort de l’Année de la Culture au Mali. Sous la tente touareg du Village de la Biennale, les ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck ont rappelé que le Mali est un bien commun à protéger, que la paix est une condition essentielle, et que le dialogue reste la voie vers une prospérité partagée. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 : Musique, danse et théâtre, la diversité culturelle malienne en scène  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 09:50:47 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 et ses événements marquants pour soutenir les artistes.</p>
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<p><strong><em><strong><em>Vendredi 26 décembre 2025, la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou a poursuivi ses compétitions avec deux rendez-vous majeurs. L’après-midi, la salle Ali Farka Touré de&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Tombouctou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>a accueilli les orchestres régionaux de Bamako, Bandiagara et Douentza, en présence des ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck. La nuit, le stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou s’est animé avec les troupes régionales de Tombouctou et de Taoudeni, confirmant l’importance nationale de ces prestations artistiques. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>À&nbsp;Tombouctou, l’orchestre régional a ouvert les festivités sous le regard attentif des ministres, avec six titres dont «&nbsp;<em>Bamako&nbsp;</em>», «&nbsp;<em>la paix</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>kile Balimaw</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>Maliba&nbsp;</em>». Leur présence a donné une dimension officielle et solennelle à la compétition, soulignant le soutien institutionnel aux artistes. Les morceaux ont résonné comme des hymnes à la cohésion et à l’identité, offrant une entrée en matière énergique et engagée pour cette journée culturelle. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-musique-comme-ciment-social-nbsp"><strong>La musique comme ciment social&nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>Bandiagara a ensuite enrichi la programmation avec sept morceaux, apportant une coloration particulière à l’après-midi. Les musiciens ont su imposer leur style et leur identité, renforçant l’intensité de la compétition. Chaque titre a contribué à captiver l’audience, inscrivant Bandiagara comme un concurrent sérieux dans cette confrontation artistique. Leur prestation a confirmé la vitalité des orchestres régionaux et a ajouté une nouvelle nuance à la diversité musicale présentée dans la salle Ali Farka Touré. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="571" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-1024x571.jpeg" alt="Orchestre régional de Douentza" class="wp-image-20679" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-1024x571.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-300x167.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-768x428.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-585x326.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-600x334.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Douentza, le 26 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Douentza a conclu la série avec huit morceaux, marquant une montée en puissance. L’orchestre a su maintenir l’attention du public par la diversité de ses compositions et la force de son interprétation. Cette prestation finale a donné à l’après-midi une conclusion vibrante, où la compétition musicale a atteint son apogée. Les trois orchestres réunis ont ainsi démontré la richesse des expressions régionales et l’importance de la Biennale comme espace de rivalité artistique. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-intensite-croissante-et-ferveur-musicale"><strong>Intensité croissante et ferveur musicale</strong><strong></strong></h2>



<p>Le soir, à Tombouctou, l’ensemble instrumental traditionnel a ouvert les prestations avec «&nbsp;<em>la sauvegarde du patrimoine immatériel de Tombouctou&nbsp;</em>». Cette œuvre a placé la soirée sous le signe de la mémoire et de la transmission, rappelant que la Biennale est aussi un espace de préservation culturelle. Le public a été immédiatement plongé dans une atmosphère de respect et de valorisation des traditions, confirmant la force des troupes régionales dans cette compétition nocturne. &nbsp;</p>



<p>Le solo «&nbsp;<em>L’unité autour de l’AES&nbsp;</em>» a poursuivi la soirée avec une intensité particulière. Par la force de la voix, cette prestation individuelle a porté un message de rassemblement, invitant les spectateurs à réfléchir sur l’importance de l’unité dans le contexte de la compétition. Le chant a résonné dans le stade municipal Baba Alkairou comme un appel à la cohésion, renforçant l’esprit de la Biennale et la valeur des performances individuelles. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-memoire-et-appel-a-l-unite"><strong>Mémoire et appel à l’unité</strong><strong></strong></h2>



<p>La pièce de théâtre «&nbsp;<em>Le tissage de Yerkoy Bangna ou la cohésion sociale du maillage socio-culturel</em>&nbsp;» a constitué un moment fort. Par la dramaturgie, les acteurs ont mis en lumière la complexité des liens sociaux, utilisant la métaphore du tissage pour illustrer la nécessité de renforcer la solidarité. La compétition théâtrale a ainsi pris une dimension symbolique et profonde, confirmant la place du théâtre comme discipline essentielle dans la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou. &nbsp;</p>



<p>La danse traditionnelle «&nbsp;<em>Les oiseaux sont chassés</em>&nbsp;» a ajouté une dimension corporelle et visuelle à la soirée. Par ses mouvements, elle a traduit des récits ancrés dans la tradition, enrichissant la diversité des disciplines en compétition. La danse a confirmé son rôle central dans la transmission des valeurs culturelles et a offert au public une performance marquante, inscrite dans la continuité des prestations de Tombouctou. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cohesion-sociale-mise-en-scene"><strong>Cohésion sociale mise en scène</strong><strong></strong></h2>



<p>Taoudeni est ensuite entré en scène avec la pièce «&nbsp;<em>la quête de l’or</em>&nbsp;», explorant les aspirations et les défis liés à la recherche de richesse. Cette prestation théâtrale a captivé l’audience, ajoutant une nouvelle nuance à la compétition. Les acteurs ont su transmettre un message fort à travers une mise en scène expressive et évocatrice, confirmant la vitalité des troupes régionales et leur capacité à enrichir la Biennale par des récits porteurs de sens. &nbsp;</p>



<p>L’ensemble instrumental de Taoudeni a présenté «&nbsp;<em>La cohésion sociale</em>&nbsp;», prolongeant le fil conducteur de la soirée. Par la musique, les artistes ont rappelé l’importance de l’harmonie et du vivre-ensemble, renforçant le message global de la Biennale. Cette prestation a consolidé la place de Taoudeni dans la compétition, en mettant en avant la force de la musique comme vecteur de solidarité et de mémoire collective. Le public a accueilli cette œuvre avec une attention particulière. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-richesse-des-recits-et-force-musicale"><strong>Richesse des récits et force musicale</strong><strong></strong></h2>



<p>Le solo de chant «&nbsp;<em>L’AES</em>&nbsp;» a poursuivi cette dynamique, offrant une performance vocale qui a mis en avant la puissance de l’expression individuelle au service d’un message collectif. Le chant a résonné comme un appel à l’unité et à la reconnaissance des valeurs partagées. Cette prestation a confirmé la diversité des disciplines en compétition et a renforcé la place du chant comme élément essentiel de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou. &nbsp;</p>



<p>Enfin, la danse traditionnelle «&nbsp;<em>L’accueil de l’azalai&nbsp;</em>» a clôturé la soirée avec une performance symbolique. Par ses gestes et sa mise en scène, elle a évoqué l’importance de l’accueil et du partage dans les traditions locales. Cette conclusion a marqué la fin d’une journée où la compétition artistique a relié Bamako et Tombouctou dans une même célébration culturelle. Le public a quitté le stade municipal Baba Alkairou avec le souvenir d’une soirée riche et vibrante. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou : Quand musique et théâtre unissent le Mali </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 13:17:59 +0000</pubDate>
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<p><strong><em><strong><em>Dans le cadre de la Biennale artistique et culturelle, la journée du jeudi 25 décembre 2025 a été marquée par les prestations des orchestres régionaux de Kidal, Ménaka, San et Sikasso. Deux titres ont été interprétés par Kidal et Ménaka, huit morceaux en Bambara et en Bwa par San, et sept par Sikasso. Dans la nuit, le Stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou a accueilli les troupes de Nioro et de Gao. Les deux événements ont enregistré la présence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Daffé&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>et son collègue Oumou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Sall Seck&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, des gouverneurs des régions et d’un public enthousiaste. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-1024x683.jpeg" alt="Le Ministre Daffé et Oumou Sall Seck" class="wp-image-20666" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le Ministre de la Culture Mamou Daffé et son collègue Oumou Sall Seck, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p>Dans l’après-midi, la salle Ali Farka Touré de Tombouctou s’est transformée en un espace de rencontre musicale. Les orchestres ont ouvert la journée avec des prestations variées : Kidal et Ménaka ont chacun proposé deux titres, reflétant les sonorités de leurs terroirs. L’orchestre de San s’est distingué par huit morceaux en Bambara et en Bwa, témoignant de la richesse linguistique et culturelle. Celui de Sikasso a offert sept titres, confirmant la vitalité artistique locale et l’importance de la transmission musicale. &nbsp;</p>



<p>Dans la nuit, le Stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou a accueilli les troupes de Nioro et de Gao. Devant un public enthousiaste et en présence des ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck, ainsi que des gouverneurs régionaux, les artistes ont donné à cette soirée une dimension particulière. La mobilisation institutionnelle et citoyenne a montré l’importance accordée à la culture comme vecteur de cohésion nationale et outil de dialogue entre les communautés. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-1024x683.jpeg" alt="Troupe théâtrale de Gao" class="wp-image-20665" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Troupe théâtrale de Gao, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-prestations-artistiques-et-la-portee-citoyenne"><strong>Les prestations artistiques et la portée citoyenne</strong><strong></strong></h2>



<p>La troupe de Nioro a présenté quatre disciplines : un ensemble instrumental, un solo de chant, une pièce de théâtre et une danse traditionnelle. La pièce « <em>Le silence des morts</em> » et le chant « <em>Mali Mussow</em><em> </em>» ont retenu l’attention. L’ensemble instrumental « <em>Magniniso</em> » a offert une immersion dans les sonorités traditionnelles, tandis que « <em>La danse des talibés</em><em> </em>» a apporté une énergie particulière, rappelant l’importance des pratiques populaires dans la transmission culturelle et la mémoire collective. &nbsp;</p>



<p>La troupe de Gao a proposé un ensemble instrumental intitulé « <em>À chacun d’apporter la pierre à la construction du Mali Kura</em> », une pièce de théâtre « <em>La voix du fleuve</em> », une danse incorporé dans la pièce, ainsi qu’un solo de chant sur la souveraineté. Cette combinaison a renforcé l’impact de la prestation et montré la capacité des artistes à innover tout en respectant les formes traditionnelles. Les messages portés par ces œuvres ont résonné fortement auprès du public. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Ménaka" class="wp-image-20664" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de Ménaka, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-biennale-au-service-du-mali-kura"><strong>Une Biennale au service du Mali Kura</strong><strong></strong></h2>



<p>La présence des ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck a donné un éclat particulier à l’événement. Leur participation a illustré le soutien institutionnel aux différentes régionales présentes à la Biennale, montrant que la culture comme vecteur de cohésion nationale. Le public, nombreux et enthousiaste, a réagi avec ferveur, confirmant que ces moments de partage artistique renforcent le lien entre communautés et autorités et contribuent à la consolidation du Mali Kura. &nbsp;</p>



<p>Au-delà des prestations musicales et théâtrales, cette journée a rappelé la mission de la Biennale : offrir une plateforme où les régions du Mali expriment leur identité et dialoguent à travers l’art. Les troupes de Nioro et de Gao, ainsi que les orchestres de Kidal, Ménaka, San et Sikasso, ont montré que la diversité culturelle est une richesse et que chaque discipline, notamment&nbsp;: théâtre, chant, musique ou danse, participe à l’édification d’un patrimoine commun. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Sikasso" class="wp-image-20663" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de Sikasso, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p>Ainsi, la salle Ali Farka Touré de Tombouctou et le Stade municipal Baba Alkairou se sont imposés comme des carrefours de créativité et de mémoire. Les artistes ont donné corps à des récits, des sons et des gestes traduisant l’histoire et les aspirations du pays. La Biennale poursuit son rôle de catalyseur, en réunissant les talents régionaux et en affirmant que l’art est une clé essentielle pour la souveraineté et l’unité nationale. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de San" class="wp-image-20662" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de San, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : à la Biennale de Tombouctou, culture, médias et jeunesse unis pour refonder l’État</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 14:40:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Biennale de Tombouctou 2025 met en avant des discussions cruciales sur la culture et la jeunesse. Ne manquez pas cet événement culturel important.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>Ce lundi 22 décembre 2025, l’amphithéâtre de l’Institut Ahmed Baba de Tombouctou a accueilli deux panels majeurs dans le cadre de la Biennale. Le premier, « Culture, levier pour la Refondation de l’État », animé par l’ancien ministre Mohamed S. Coulibaly, a ouvert la réflexion sur les fondements identitaires. Le second, « Médias, jeunesse et patrimoine culturel : rôles, enjeux, défis et perspectives », conduit par Dr Banzoumana Traoré, a mis en avant la transmission culturelle aux jeunes générations. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Les panels ont été modérés par Mme Maye Assanatou Niaré, qui a su canaliser les échanges avec rigueur et ouverture. La rencontre s’est déroulée en présence du Chef de cabinet du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Salia Malé, représentant le Ministre Mamou Daffé. Cette présence officielle a renforcé la portée institutionnelle de l’événement, confirmant l’importance accordée par les autorités à la culture comme pilier de la refondation nationale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-presence-institutionnelle-affirmee"><strong>Une présence institutionnelle affirmée</strong><strong></strong></h2>



<p>Dans son intervention, Mohamed S. Coulibaly a insisté sur la nécessité de replacer la culture au centre des politiques publiques. Selon lui, la refondation de l’État ne peut se concevoir sans une identité forte, enracinée dans les valeurs et traditions nationales. La culture devient ainsi un instrument de cohésion sociale et de légitimation institutionnelle. Elle permet de rétablir la confiance entre citoyens et institutions, en offrant un socle commun qui transcende les clivages politiques et communautaires. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias--1024x683.jpeg" alt="Panel sur culture et médias" class="wp-image-20613" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias--1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias--300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias--768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias--585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias--263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias--600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Panel sur Culture et médias au cœur de la refondation, le 22 décembre, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>L’ancien ministre Coulibaly a également souligné que la culture n’est pas une simple mémoire figée, mais une ressource vivante qui doit être constamment nourrie et protégée. Il a appelé à une responsabilité collective, impliquant les pouvoirs publics, les acteurs culturels et la société civile. Pour lui, la refondation passe par une gouvernance culturelle inclusive, capable de valoriser les savoirs endogènes et de les articuler avec les dynamiques contemporaines. Ce processus exige une volonté politique ferme et une mobilisation citoyenne durable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-levier-de-refondation"><strong>La culture comme levier de refondation</strong><strong></strong></h2>



<p>Le second panel a mis en lumière le rôle essentiel des médias dans la transmission des valeurs culturelles aux jeunes générations. Les médias, par leur capacité à informer, sensibiliser et démocratiser l’accès au patrimoine, deviennent des vecteurs puissants de visibilité et de mobilisation. La jeunesse, quant à elle, est appelée à jouer un rôle central, non seulement comme public récepteur, mais aussi comme acteur créatif et innovant, capable de transformer le patrimoine en une ressource vivante et dynamique. &nbsp;</p>



<p>Dans son exposé, Dr Banzoumana Traoré a insisté sur la nécessité d’une approche intégrée pour assurer la durabilité des ressources patrimoniales à l’ère du numérique. Selon lui, les médias responsables et la jeunesse engagée peuvent transformer le patrimoine culturel en un récit attractif et inclusif. Il a rappelé que ce triptyque médias-jeunesse-patrimoine constitue un levier stratégique, appelant à des politiques publiques inclusives, des partenariats multi-acteurs et une gouvernance culturelle innovante au service des générations présentes et futures. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-medias-et-jeunesse-un-tandem-strategique"><strong>Médias et jeunesse, un tandem stratégique</strong><strong></strong></h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel-1024x683.jpeg" alt="panel" class="wp-image-20614" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Des participants au panel sur Culture et médias au cœur de la refondation, le 22 décembre, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Les débats ont également mis en avant la dimension sociale du patrimoine culturel. En tant que mémoire collective, il favorise le dialogue interculturel et la compréhension mutuelle entre communautés. Sa préservation et sa valorisation contribuent à renforcer la cohésion nationale et à prévenir les fractures sociales. Les intervenants ont insisté sur l’urgence de mobiliser la jeunesse autour de cette mission, afin de garantir un avenir durable et inclusif, où chaque citoyen se reconnaît dans l’héritage commun. &nbsp;</p>



<p>Les participants ont identifié plusieurs défis majeurs : la fragilité des infrastructures culturelles, le manque de financement, la nécessité de former les jeunes aux métiers du patrimoine et l’adaptation aux mutations numériques. Ils ont également évoqué les perspectives prometteuses qu’offre la synergie entre médias et jeunesse. En investissant dans l’éducation culturelle et en développant des partenariats innovants, il devient possible de transformer ces défis en opportunités pour renforcer la place de la culture dans la refondation nationale. &nbsp;</p>



<p>La Biennale de Tombouctou 2025 s’impose ainsi comme un espace de réflexion et d’action, où culture, médias et jeunesse convergent pour bâtir un avenir inclusif. Les panels organisés à l’Institut Ahmed Baba témoignent de la volonté des acteurs institutionnels et culturels de faire de la culture un levier stratégique. En mobilisant la jeunesse et en responsabilisant les médias, Tombouctou réaffirme son rôle historique de carrefour intellectuel et culturel, porteur d’un message universel de paix, de cohésion et de développement durable. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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