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	<title>Archives des patrimoine culturel &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des patrimoine culturel &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : la revitalisation du Musée national au cœur d’un projet de coopération avec l’Espagne </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À Bamako, le Mali lance le projet « Repenser le Musée national du Mali » afin de moderniser l’institution, améliorer la conservation des collections et renforcer la médiation culturelle avec le soutien de la coopération espagnole.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À Bamako, les autorités maliennes ont lancé mardi 21 avril un programme visant à moderniser et revitaliser le Musée national du Mali, l’une des principales institutions culturelles du pays. Baptisé « Repenser le Musée national du Mali », le projet ambitionne de renforcer la conservation des collections, d’améliorer l’accueil du public et de redonner à l’établissement un rôle central dans la transmission du patrimoine.</em></strong></p>



<p>La cérémonie officielle de lancement s’est tenue dans l’enceinte du musée, en présence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, ainsi que de diplomates, de responsables culturels et de partenaires internationaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-moderniser-une-institution-emblematique"><strong>Moderniser une institution emblématique</strong></h2>



<p>Au cœur de la capitale malienne, le Musée national constitue depuis plusieurs décennies l’un des principaux lieux de conservation et de valorisation du patrimoine historique et artistique du pays. Sculptures, objets rituels, textiles, masques et pièces archéologiques y témoignent de la diversité culturelle du Mali et de l’histoire des grandes civilisations sahéliennes.</p>



<p>Mais l’institution fait face à plusieurs défis, notamment le manque de moyens pour la conservation des collections, la nécessité d’adapter les espaces d’exposition et la baisse de fréquentation observée ces dernières années dans un contexte sécuritaire et économique difficile.</p>



<p>C’est dans ce cadre que le projet de revitalisation a été lancé, avec le soutien de l’Agence espagnole pour la coopération internationale au développement (AECID).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-trois-axes-pour-relancer-le-musee"><strong>Trois axes pour relancer le musée</strong></h2>



<p>Le programme s’articule autour de trois priorités principales : le renforcement des compétences du personnel, l’amélioration des conditions de conservation et de sécurité des collections, ainsi que le développement de la médiation culturelle.</p>



<p>L’objectif est de moderniser les pratiques muséales tout en rapprochant l’institution du public, en particulier des jeunes générations. Des formations spécialisées seront ainsi proposées aux équipes du musée, tandis que des améliorations techniques devraient permettre une meilleure protection des œuvres.</p>



<p>Pour le directeur général du musée, Daouda Keïta, ce partenariat représente une opportunité importante pour renforcer l’expertise des équipes et améliorer l’image de l’établissement, tant au niveau national qu’international.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-projet-soutenu-par-la-cooperation-culturelle"><strong>Un projet soutenu par la coopération culturelle</strong></h2>



<p>Présent lors de la cérémonie, l’ambassadeur d’Espagne au Mali, Antonio Guillén Hidalgo, a salué une initiative qu’il considère comme essentielle pour la préservation du patrimoine. Selon lui, le Musée national joue un rôle clé non seulement dans la transmission de l’histoire, mais aussi dans le dialogue culturel et la coopération entre les deux pays.</p>



<p>De son côté, le ministre Mamou Daffé a mis l’accent sur la dimension stratégique du projet. Selon lui, la revitalisation du musée constitue une réponse aux difficultés rencontrées par les institutions culturelles maliennes ces dernières années.</p>



<p>«&nbsp;<em>Le musée demeure un symbole fort de la mémoire collective</em>&nbsp;», a-t-il déclaré, affirmant l’engagement de l’État malien à soutenir les initiatives visant à préserver et valoriser le patrimoine national.</p>



<p>À travers ce projet, les autorités entendent redonner au Musée national du Mali un rôle central dans la vie culturelle du pays et renforcer son rayonnement au-delà des frontières.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>À Bamako, chercheurs et institutions débattent de la protection du patrimoine en temps de crise </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À l’occasion de la Journée internationale des monuments et des sites, une conférence organisée à Bamako par l’UNESCO et ICOMOS Mali a souligné l’importance des langues nationales dans la protection et la transmission du patrimoine culturel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À l’occasion de la Journée internationale des monuments et des sites, célébrée chaque 18 avril, acteurs culturels, institutions et experts se sont réunis à Bamako pour réfléchir aux moyens de protéger le patrimoine culturel dans un contexte de crises sécuritaires et de mutations sociales.</em></strong></p>



<p>La rencontre s’est tenue le 18 avril au Mémorial Modibo Keita, à l’initiative de ICOMOS Mali, en partenariat avec le ministère malien chargé de la Culture et le bureau local de l’UNESCO. L’événement s’inscrivait dans le cadre de la Journée internationale des monuments et des sites, instaurée en 1983 pour sensibiliser les États et les populations à la protection du patrimoine culturel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-traduire-le-patrimoine-pour-mieux-le-proteger"><strong>Traduire le patrimoine pour mieux le protéger</strong></h2>



<p>Pour l’édition 2026, les échanges ont porté sur un thème national original : la traduction et l’interprétation des notions liées au patrimoine culturel en Bamanankan, l’une des principales langues nationales du Mali.</p>



<p>Les participants ont débattu de l’importance de rendre accessibles les concepts liés au patrimoine dans les langues locales afin de renforcer l’appropriation par les communautés. Car, pour les organisateurs, la sauvegarde des monuments et des traditions ne peut se faire sans la participation active des populations qui en sont les gardiennes.</p>



<p>La conférence s’inscrivait également dans le thème international de la journée : «&nbsp;<em>Interventions d’urgence pour le patrimoine vivant dans des contextes de conflits et de catastrophes&nbsp;</em>». Une problématique particulièrement sensible pour des pays comme le Mali, confrontés depuis plusieurs années à l’insécurité et à la fragilisation de certains sites culturels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-langue-et-patrimoine-un-lien-indissociable"><strong>Langue et patrimoine, un lien indissociable</strong></h2>



<p>La rencontre s’est tenue en présence du chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre, ainsi que de Ali Mohamed Sinane, chef de bureau par intérim et représentant de l’UNESCO au Mali. Ce dernier a insisté sur le rôle central des langues nationales dans la transmission du patrimoine culturel.</p>



<p>«&nbsp;<em>Lorsque les notions du patrimoine sont comprises et exprimées dans les langues nationales, le patrimoine devient plus accessible, plus inclusif et mieux protégé »</em>, a-t-il déclaré, soulignant que protéger le patrimoine revient également à préserver les langues qui le transmettent.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-culturel-et-politique"><strong>Un enjeu culturel et politique</strong></h2>



<p>Au-delà des débats académiques, la rencontre a mis en lumière les défis auxquels sont confrontés les pays sahéliens dans la préservation de leur patrimoine culturel. Entre conflits armés, pressions climatiques et transformations sociales rapides, de nombreux sites et traditions restent vulnérables.</p>



<p>À travers cette célébration, le bureau de l’UNESCO au Mali réaffirme sa volonté d’accompagner les autorités maliennes, les institutions culturelles et les communautés locales dans plusieurs domaines : la promotion des langues nationales comme vecteurs de transmission culturelle, le renforcement des capacités des acteurs du patrimoine et la mise en œuvre des conventions internationales relatives à la protection du patrimoine matériel et immatériel.</p>



<p>Dans un pays riche d’une diversité culturelle exceptionnelle, la sauvegarde du patrimoine demeure un levier essentiel de cohésion sociale et de consolidation de la paix.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Gao : la restauration du tombeau des Askia marque une étape pour le patrimoine malien </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au Mali, les travaux de réhabilitation du tombeau des Askia à Gao ont été officiellement achevés. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce monument emblématique de l’Empire songhaï fait l’objet d’une restauration destinée à préserver l’un des sites historiques majeurs d’Afrique de l’Ouest.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À Gao, la réhabilitation du célèbre Tombeau des Askia marque une nouvelle étape dans la préservation du patrimoine culturel malien. Les travaux de restauration de ce monument emblématique, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, ont officiellement été clôturés le 17 avril lors d’une cérémonie réunissant autorités locales, partenaires internationaux et habitants de la ville.</em></strong></p>



<p>Construit en 1495 par l’empereur Askia Mohamed, le monument constitue l’un des vestiges les plus emblématiques de l’ancien Empire songhaï. Édifié en banco, selon les techniques traditionnelles de l’architecture sahélienne, le site incarne à la fois l’histoire politique de la région et la mémoire collective des populations de Gao.</p>



<p>Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2004, le tombeau demeure l’un des sites culturels les plus importants du Mali. Il symbolise l’identité historique de Gao et témoigne de la puissance de l’Empire songhaï, qui domina une grande partie de l’Afrique de l’Ouest aux XVe et XVIe siècles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-travaux-pour-preserver-un-site-fragile"><strong>Des travaux pour préserver un site fragile</strong></h2>



<p>Les travaux de restauration ont été menés sous l’égide du ministère malien de la Culture, en partenariat avec l’UNESCO et la Fondation ALIPH.</p>



<p>Ce chantier, supervisé par des architectes spécialisés dans l’architecture de terre, a permis de consolider les piliers du monument, d’alléger la charge du banco sur la toiture, de renouveler les charpentes et de renforcer l’ensemble de la structure.</p>



<p>La restauration a également mobilisé des maçons et artisans locaux de Gao, dans le respect des techniques traditionnelles de construction en terre crue, essentielles pour préserver l’authenticité du monument.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sortir-le-site-de-la-liste-du-patrimoine-en-peril"><strong>Sortir le site de la liste du patrimoine en péril</strong></h2>



<p>Présent à la cérémonie au nom du ministre de la Culture, Mamou Daffé, le conseiller technique Mamadou Cissé a salué l’engagement des partenaires et des communautés locales. Selon lui, cette réhabilitation constitue une étape importante pour permettre au site de sortir de la liste du patrimoine mondial en péril.</p>



<p>Le responsable a également appelé les jeunes générations à s’impliquer dans la préservation du monument, soulignant que la protection du patrimoine culturel reste un enjeu majeur pour la transmission de l’histoire et de l’identité nationale.</p>



<p>La cérémonie s’est conclue par une visite guidée du monument restauré, permettant aux participants de découvrir les travaux réalisés et de mesurer l’importance de cette restauration pour la sauvegarde d’un site emblématique du patrimoine africain.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Diplomatie culturelle : à Bamako, les ambassadeurs plongent au cœur de la création malienne</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À Bamako, une quarantaine de diplomates découvrent la création malienne lors d’un circuit culturel inédit visant à renforcer le soft power et la coopération internationale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><em><strong>Une quarantaine de diplomates accrédités au Mali ont pris part, samedi 18 avril 2026, à une immersion inédite dans les espaces culturels de Bamako. Une initiative qui illustre la montée en puissance de la diplomatie culturelle comme levier stratégique d’influence et de coopération.</strong></em></p>



<p>Bamako a offert, le temps d’une journée, une vitrine vivante de sa créativité à ses partenaires internationaux. Dans le cadre du circuit baptisé «&nbsp;<em>À la rencontre des créateurs</em>&nbsp;», plusieurs dizaines de diplomates accrédités au Mali ont sillonné la capitale à la découverte d’un écosystème artistique en pleine effervescence. Organisée conjointement par les ministères des Affaires étrangères et de la Culture, cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à repositionner la culture au cœur du rayonnement du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-initiative-d-encouragement-nbsp"><strong>Une initiative d’encouragement&nbsp;</strong></h2>



<p>Au fil des étapes, les visiteurs ont plongé dans des univers artistiques variés, allant des arts plastiques aux pratiques contemporaines. Le parcours les a notamment conduits dans l’atelier du plasticien malien de renommée internationale Abdoulaye Konaté, figure majeure de la scène artistique africaine, dont les œuvres textiles engagées ont contribué à redéfinir les codes de l’art contemporain sur le continent. La délégation a également exploré le Laboratoire des Arts Collaboratifs de Lassa, espace dédié à l’expérimentation et à la création collective, ainsi que le Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasseke Kouyaté, institution phare de la formation artistique au Mali.</p>



<p>Au-delà de la simple découverte, cette immersion visait à créer des passerelles concrètes entre les acteurs culturels maliens et les représentants étrangers. En favorisant les échanges directs, les autorités entendent encourager les partenariats, les résidences artistiques et les projets de coopération culturelle.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-attirer-de-nouveaux-regards-et-a-susciter-l-interet-de-partenaires-internationaux"><strong>Attirer de nouveaux regards et à susciter l’intérêt de partenaires internationaux</strong></h2>



<p>Dans un contexte régional marqué par des recompositions diplomatiques, le Mali entend miser sur le «&nbsp;<em>soft power&nbsp;</em>» culturel pour renforcer son image à l’international. Cette stratégie repose sur la valorisation d’un patrimoine riche et d’une scène contemporaine dynamique, capable de dialoguer avec le monde tout en affirmant une identité propre. En ouvrant ses espaces de création aux diplomates, Bamako envoie un signal clair : celui d’un pays qui, malgré les défis, entend faire de la culture un pilier de son influence extérieure.</p>



<p>L’initiative s’inscrit également dans une logique de promotion du tourisme culturel, secteur encore sous-exploité mais porteur de fortes potentialités. En mettant en lumière ses artistes, ses institutions et ses lieux de création, le Mali cherche à attirer de nouveaux regards et à susciter l’intérêt de partenaires internationaux.</p>



<p>Plus qu’une simple visite protocolaire, cette rencontre entre diplomates et créateurs traduit une ambition politique : faire de la culture un instrument de dialogue, de coopération et de projection internationale. À Bamako, l’art ne se contente plus d’exister ; il devient un outil stratégique au service du rayonnement du pays.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>À Bamako, un documentaire célèbre l’héritage d’Amadou et Mariam</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Revivez la projection du film « Amadou et Mariam : Sons du Mali » au Ciné Magic, un hommage vibrant à la musique malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La projection du film « Amadou et Mariam : Sons du Mali » au Ciné Magic a réuni autorités, artistes et public autour d’un hommage appuyé à l’un des duos les plus emblématiques de la scène musicale africaine. Une soirée à forte portée symbolique, entre mémoire, reconnaissance et diplomatie culturelle.</em></strong></p>



<p>À Bamako, la salle du Ciné Magic, ancien cinéma Babemba, affichait complet ce vendredi 17 avril 2026. Le public était venu nombreux assister à la première projection nationale du documentaire consacré à Amadou et Mariam, figures majeures de la musique malienne contemporaine.</p>



<p>Parmi les personnalités présentes figurait le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, aux côtés de Mariam Doumbia, de membres de la famille du couple et d’un public mêlant amateurs de musique et passionnés de cinéma.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-documentaire-sur-un-demi-siecle-de-creation"><strong>Un documentaire sur un demi-siècle de création</strong></h2>



<p>Réalisé par Ryan Marley, le film&nbsp;<em>« Amadou et Mariam : Sons du Mali »</em>&nbsp;retrace plus de cinquante ans de vie commune et de carrière artistique. D’une durée de 87 minutes, il revient sur les débuts du duo à la fin des années 1960, leur rencontre dans les années 1970 et leur ascension progressive vers les grandes scènes internationales.</p>



<p>De Bamako à Barcelone, de Paris aux festivals du monde entier, le documentaire met en lumière un parcours singulier, marqué par la persévérance, l’innovation musicale et une reconnaissance internationale rare pour des artistes africains.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-hommage-officiel-a-une-icone-nationale"><strong>Un hommage officiel à une icône nationale</strong></h2>



<p>La présence du ministre de la Culture à cette projection traduit la volonté des autorités maliennes de valoriser les figures qui ont contribué au rayonnement du pays à l’international. Dans un contexte où la culture est de plus en plus mobilisée comme levier d’influence, cet hommage s’inscrit dans une stratégie de reconnaissance nationale.</p>



<p>À l’issue de la projection, Mamou Daffé a salué la mémoire de Amadou Bagayoko, disparu, et rendu hommage au parcours de Mariam Doumbia, soulignant son courage, sa résilience et son rôle dans la pérennité de cet héritage artistique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-memoire-vivante-de-la-musique-malienne"><strong>Une mémoire vivante de la musique malienne</strong></h2>



<p>Au-delà de l’hommage, le documentaire participe à la construction d’une mémoire culturelle nationale. En retraçant le parcours du duo, il met en perspective l’évolution de la musique malienne et son ouverture au monde.</p>



<p>Le succès d’Amadou et Mariam repose en effet sur une capacité à conjuguer racines locales et influences globales, faisant de leur œuvre un pont entre traditions africaines et scènes internationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-instrument-de-rayonnement"><strong>La culture comme instrument de rayonnement</strong></h2>



<p>Cette projection s’inscrit dans une dynamique plus large de valorisation des industries culturelles au Mali. En mettant en avant ses figures emblématiques, le pays cherche à renforcer son image et à affirmer sa place dans le paysage culturel africain et mondial.</p>



<p>Dans un contexte de recomposition politique et identitaire, la culture est un levier stratégique, capable de fédérer, de transmettre et de projeter une vision du Mali tournée vers l’avenir.</p>



<p>À travers&nbsp;<em>« Amadou et Mariam : Sons du Mali »</em>, c’est toute une histoire musicale et humaine qui se raconte. À Bamako, cette projection n’a pas seulement célébré un duo mythique : elle a rappelé combien la culture demeure un pilier essentiel du rayonnement et de l’identité d’un pays.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le bogolan entre dans la cour des grands</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 22:22:43 +0000</pubDate>
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<p>Le bogolan malien obtient une protection internationale en tant qu'Indication Géographique Protégée, une avancée historique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le bogolan malien franchit un cap historique. Désormais reconnu en Indication Géographique Protégée (IGP), ce textile ancestral accède à une protection juridique internationale et à une valorisation économique accrue. Une avancée majeure pour le patrimoine culturel et artisanal du Mali.</em></strong><strong></strong></p>



<p>C’est dans le cadre prestigieux de l’hôtel Radisson Collection de Bamako que s’est tenue, ce jeudi 16 avril 2026, la cérémonie officielle de remise du certificat d’enregistrement du bogolan en Indication Géographique Protégée (IGP). Présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, la rencontre a rassemblé plusieurs membres du gouvernement, dont Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, ainsi que le Pr Bouréma Kansaye, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Labelisation-du-bogolan-au-Mali.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Labelisation-du-bogolan-au-Mali-1024x576.jpg" alt="Labélisation du bogolan au Mali" class="wp-image-21904" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Labelisation-du-bogolan-au-Mali-1024x576.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Labelisation-du-bogolan-au-Mali-300x169.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Labelisation-du-bogolan-au-Mali-768x432.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Labelisation-du-bogolan-au-Mali-585x329.jpg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Labelisation-du-bogolan-au-Mali-600x338.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Labelisation-du-bogolan-au-Mali.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">𝐂𝐄𝐑𝐄𝐌𝐎𝐍𝐈𝐄 𝐎𝐅𝐅𝐈𝐂𝐈𝐄𝐋𝐋𝐄 𝐃𝐄 𝐑𝐄𝐌𝐈𝐒𝐄 𝐃𝐔 𝐂𝐄𝐑𝐓𝐈𝐅𝐈𝐂𝐀𝐓 𝐃&rsquo;𝐄𝐍𝐑𝐄𝐆𝐈𝐒𝐓𝐑𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐃𝐔 𝐁𝐎𝐆𝐎𝐋𝐀𝐍 𝐄𝐍 𝐈𝐍𝐃𝐈𝐂𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐆𝐄𝐎𝐆𝐑𝐀𝐏𝐇𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐏𝐑𝐎𝐓𝐄𝐆𝐄𝐄 , le 16 avril 2026. ©𝐂𝐂𝐎𝐌-𝐌𝐀𝐂𝐈𝐇𝐓  . </figcaption></figure>
</div>


<p>À leurs côtés, le directeur général de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI), Denis Loukou Bohoussou, des autorités locales et de nombreux acteurs du secteur artisanal ont assisté à cet événement, qualifié d’étape décisive pour la reconnaissance du patrimoine textile malien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reconnaissance-historique-pour-un-savoir-faire-ancestral"><strong>Une reconnaissance historique pour un savoir-faire ancestral</strong></h2>



<p>Fruit d’un long processus porté par le Centre de Développement de l’Artisanat Textile (CDAT) et le Centre Malien de Promotion de la Propriété Intellectuelle (CEMAPI), avec l’appui du regroupement Bôgô Danbé, la labellisation du bogolan consacre officiellement l’authenticité et l’ancrage territorial de ce tissu emblématique.</p>



<p>Au-delà du symbole, cette reconnaissance confère au bogolan une protection juridique à l’échelle internationale, le prémunissant contre les imitations et la banalisation. Elle ouvre également des perspectives économiques importantes pour les artisans, en renforçant la valeur ajoutée du produit sur les marchés nationaux et internationaux.</p>



<p>Le ministre Moussa Alassane Diallo a souligné que cette labellisation «&nbsp;<em>consacre le caractère unique du bogolan et lui garantit une reconnaissance économique et culturelle durable</em>&nbsp;», inscrivant cette démarche dans une politique plus large de valorisation des produits du terroir.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Ceremonie-de-remise-de-la-certification-du-bogolan-.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Ceremonie-de-remise-de-la-certification-du-bogolan--1024x683.jpg" alt="Cérémonie de remise de la certification du bogolan" class="wp-image-21905" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Ceremonie-de-remise-de-la-certification-du-bogolan--1024x683.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Ceremonie-de-remise-de-la-certification-du-bogolan--300x200.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Ceremonie-de-remise-de-la-certification-du-bogolan--768x512.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Ceremonie-de-remise-de-la-certification-du-bogolan--1170x781.jpg 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Ceremonie-de-remise-de-la-certification-du-bogolan--585x390.jpg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Ceremonie-de-remise-de-la-certification-du-bogolan--263x175.jpg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Ceremonie-de-remise-de-la-certification-du-bogolan--600x400.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Ceremonie-de-remise-de-la-certification-du-bogolan-.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les participants à la 𝐂𝐄𝐑𝐄𝐌𝐎𝐍𝐈𝐄 𝐎𝐅𝐅𝐈𝐂𝐈𝐄𝐋𝐋𝐄 𝐃𝐄 𝐑𝐄𝐌𝐈𝐒𝐄 𝐃𝐔 𝐂𝐄𝐑𝐓𝐈𝐅𝐈𝐂𝐀𝐓 𝐃&rsquo;𝐄𝐍𝐑𝐄𝐆𝐈𝐒𝐓𝐑𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐃𝐔 𝐁𝐎𝐆𝐎𝐋𝐀𝐍 𝐄𝐍 𝐈𝐍𝐃𝐈𝐂𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐆𝐄𝐎𝐆𝐑𝐀𝐏𝐇𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐏𝐑𝐎𝐓𝐄𝐆𝐄𝐄 , le 16 avril 2026. ©𝐂𝐂𝐎𝐌-𝐌𝐀𝐂𝐈𝐇𝐓 . </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-deuxieme-igp-pour-le-mali"><strong>Une deuxième IGP pour le Mali</strong></h2>



<p>Avec le bogolan, le Mali enregistre sa deuxième Indication Géographique Protégée, après l’échalote de Bandiagara. Une progression qui témoigne de la volonté des autorités de structurer davantage les filières locales et de renforcer leur compétitivité.</p>



<p>Lors de la cérémonie, le logo officiel de l’IGP a été remis au directeur du CEMAPI, chargé d’en encadrer l’usage, tandis que le certificat a été officiellement transmis au président du regroupement Bôgô Danbé, principal bénéficiaire de cette reconnaissance.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-victoire-culturelle-et-economique"><strong>Une victoire culturelle et économique</strong></h2>



<p>Pour le ministre Mamou Daffé, cette labellisation dépasse le simple cadre administratif.&nbsp;<em>« C’est une victoire pour la culture malienne, pour l’économie nationale et pour notre identité&nbsp;</em>», a-t-il affirmé, saluant l’engagement des acteurs impliqués dans ce processus.</p>



<p>Le bogolan, bien plus qu’un tissu, incarne en effet une mémoire vivante, un langage esthétique et un marqueur identitaire fort des communautés maliennes. Sa reconnaissance en IGP vient ainsi consolider sa place dans le patrimoine national, tout en lui offrant une nouvelle visibilité à l’international.</p>



<p>À travers cette avancée, le Mali confirme sa volonté de faire de la culture et de l’artisanat des leviers de développement, en conjuguant tradition et modernité pour mieux valoriser ses richesses endogènes.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : le Festival du Sinankouya mise sur les traditions pour renforcer la cohésion sociale</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 07:32:06 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la 11ᵉ édition du Festival du Sinankouya à Bamako, célébrant la paix et la cohésion sociale à travers la culture.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À Bamako, la 11ᵉ édition du Festival international du Sinankouya s’ouvre sous le signe du vivre-ensemble. Ce qui illustre la volonté des autorités maliennes de mobiliser les ressorts culturels traditionnels pour consolider la paix et la cohésion sociale dans un contexte de fragilité sécuritaire.</em></strong></p>



<p>À Bamako, la culture s’affirme une fois de plus comme un levier de paix. La 11ᵉ édition du Festival international du Sinankouya a été officiellement lancée le vendredi 3 avril 2026 au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, en présence de responsables politiques, d’acteurs culturels et de nombreux festivaliers. Au cœur de cette rencontre : la valorisation du «&nbsp;<em>sinankouya</em>&nbsp;», une pratique ancestrale malienne fondée sur la plaisanterie entre communautés, érigée ici en outil de dialogue et de cohésion sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-tradition-erigee-en-outil-de-paix"><strong>Une tradition érigée en outil de paix</strong></h2>



<p>La cérémonie d’ouverture était présidée par Salia Malé, chef de cabinet du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. Dans une atmosphère mêlant solennité et convivialité, les intervenants ont unanimement insisté sur le rôle structurant des traditions dans la consolidation du vivre-ensemble.</p>



<p>Le sinankouya, souvent traduit par «&nbsp;<em>cousinage à plaisanterie</em>&nbsp;», constitue un mécanisme social profondément ancré dans les sociétés ouest-africaines. Il permet de désamorcer les tensions, de renforcer les liens intercommunautaires et de réguler les conflits par l’humour et le dialogue. Une dimension mise en avant par Bourama Soumano, qui a rappelé son importance comme «&nbsp;<em>instrument de régulation sociale</em>&nbsp;» dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires et communautaires persistants.</p>



<p>En amont, les autorités locales ont également salué l’initiative. Le chef de quartier de Badalabougou, puis le maire de la commune, ont tour à tour appelé à faire du festival un espace durable de promotion de la paix, au-delà de son caractère festif.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ambition-culturelle-et-politique"><strong>Une ambition culturelle et politique</strong></h2>



<p>Dans son allocution, Salia Malé a transmis les salutations du gouvernement et des plus hautes autorités du pays, saluant une initiative «&nbsp;<em>pertinente et originale</em>&nbsp;». Pour l’exécutif malien, la mise en valeur du sinankouya s’inscrit dans une stratégie plus large de réhabilitation des valeurs sociétales et culturelles, considérées comme des fondements essentiels de la stabilité nationale.</p>



<p>Le festival s’inscrit ainsi dans une dynamique de refondation culturelle, où les traditions sont mobilisées comme des réponses aux fractures sociales contemporaines. En encourageant les organisateurs à poursuivre leurs efforts, le représentant du ministre a rappelé que la culture devait être «&nbsp;<em>un pilier pour bâtir le Mali nouveau</em>&nbsp;».</p>



<p>Au-delà de la célébration, cette 11ᵉ édition du Festival du Sinankouya illustre une tendance plus large observée au Mali : le recours aux référents culturels pour répondre aux défis politiques et sociaux. Dans un pays confronté à des tensions multiples, la redécouverte de mécanismes traditionnels constitue une voie complémentaire aux approches institutionnelles. Pour les organisateurs, la paix passe aussi par la culture — et par la capacité des sociétés à réactiver leurs propres ressources.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Tombouctou passe le relais à Bougouni pour la Biennale 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 08:24:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Bougouni reçoit le flambeau de la Biennale artistique et culturelle en 2027, marquant un nouveau chapitre pour la culture malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La ville de Bougouni accueillera la prochaine Biennale artistique et culturelle du Mali. À travers une cérémonie de passation de témoin riche en symboles, les autorités entendent faire de l’édition 2027 un moment de renaissance culturelle et de consolidation de l’unité nationale.</em></strong><em></em></p>



<p>C’est un rituel chargé de sens dans le paysage culturel malien. Le 28 mars, la région de Bougouni a officiellement reçu le flambeau de la Biennale artistique et culturelle, succédant à Tombouctou, lors d’une cérémonie présidée par le ministre de la Culture, Mamou Daffé.</p>



<p>Dans une atmosphère de mobilisation populaire, la passation s’est déroulée au stade Moussa Diakité, dit UTA, en présence des autorités administratives, coutumières et religieuses des deux régions. Le transfert symbolique du fanion et de la mascotte marque l’entrée officielle de Bougouni dans la phase active de préparation de l’édition 2027.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-biennale-sous-le-signe-de-la-renaissance-culturelle"><strong>Une Biennale sous le signe de la « renaissance culturelle »</strong></h2>



<p>Placée sous le thème «&nbsp;<em>Renaissance culturelle et unité nationale</em>&nbsp;», la prochaine Biennale ambitionne de s’inscrire dans le contexte plus large de refondation porté par les autorités de transition. Pour Mamou Daffé, l’événement dépasse largement le cadre artistique. Il constitue «&nbsp;<em>un instrument de mémoire, de transmission et d’affirmation identitaire</em>&nbsp;».</p>



<p>Citant le chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta, le ministre a rappelé que «&nbsp;<em>la souveraineté culturelle protège l’âme de la Nation</em>&nbsp;», insistant sur la nécessité d’une appropriation populaire de l’événement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-regionale-et-nationale"><strong>Une mobilisation régionale et nationale</strong></h2>



<p>En amont de la cérémonie, la délégation ministérielle a été accueillie avec ferveur à Ouéléssebougou puis à Bougouni, par le gouverneur de région, le général de brigade Ousmane Wélé, entouré des autorités locales et d’une population fortement mobilisée.</p>



<p>Le gouverneur de Tombouctou, Bakoun Kanté, a également pris part à cette séquence. Ce qui souligne la continuité entre les éditions et l’importance du relais entre territoires.</p>



<p>L’un des moments forts de la journée a été la pose de la première pierre de la mascotte officielle de la Biennale. Cette installation symbolique, appelée à devenir un repère visuel majeur, incarne l’ambition de faire de l’événement un vecteur de cohésion et de rayonnement culturel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-politique-et-identitaire"><strong>Un enjeu politique et identitaire</strong></h2>



<p>Au-delà de sa dimension festive, la Biennale artistique et culturelle est un outil stratégique dans un Mali confronté à des défis sécuritaires et politiques persistants. En mettant en avant la diversité des expressions culturelles, les autorités entendent renforcer le sentiment d’appartenance nationale.</p>



<p>«&nbsp;<em>Une Biennale réussie n’est pas seulement organisée, elle est portée par son peuple&nbsp;</em>», a insisté le ministre, appelant à une mobilisation de l’ensemble des acteurs, y compris la diaspora.</p>



<p>De son côté, le gouverneur de Bougouni a promis une édition «&nbsp;<em>inclusive et porteuse de paix&nbsp;</em>», mobilisant artistes, collectivités et partenaires autour d’un projet fédérateur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-rendez-vous-culturel-majeur-en-perspective"><strong>Un rendez-vous culturel majeur en perspective</strong></h2>



<p>Créée pour valoriser les richesses artistiques du pays, la Biennale reste l’un des événements culturels les plus emblématiques du Mali. L’édition 2027, dont les préparatifs sont désormais lancés, s’annonce comme un test grandeur nature pour Bougouni, mais aussi comme une vitrine du «&nbsp;<em>Mali Kura</em>&nbsp;» que les autorités de transition entendent promouvoir. Elle intervient dans le contexte de la période — 2026-2027 — dédiée à «&nbsp;<em>l’éducation et à la culture</em>&nbsp;» par les autorités maliennes de la transition.&nbsp;</p>



<p>Dans un contexte de recomposition nationale, la culture apparaît plus que jamais comme un levier de résilience et d’unité. La passation entre Tombouctou et Bougouni en offre une illustration concrète : celle d’un pays qui, malgré les fractures, continue de se raconter et de se rassembler à travers ses expressions artistiques.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako : quand les élèves partent à la conquête de leur histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 12:27:02 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les monuments et places emblématiques de Bamako à travers la sortie pédagogique organisée pour les élèves de la capitale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Une trentaine d’élèves de Bamako ont parcouru, samedi 14 mars, plusieurs monuments et places emblématiques de la capitale dans le cadre d’une sortie pédagogique organisée par le Conseil national de transition et le ministère de la Culture. L’initiative, qui s’inscrit dans le programme des activités culturelles du mois de mars, vise à sensibiliser les jeunes à l’histoire nationale et à renforcer leur attachement au patrimoine malien.</em></strong></p>



<p>Dans le cadre des activités culturelles du mois de mars, une trentaine d’élèves de Bamako ont participé, samedi 14 mars 2026, à une sortie pédagogique à travers plusieurs sites emblématiques de la capitale malienne. L’initiative, organisée par le Conseil national de transition en partenariat avec le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, vise à renforcer l’éducation citoyenne et la connaissance du patrimoine national chez les jeunes. Une activité pleinement en phase avec «&nbsp;<em>l’année de l’éducation et de la culture&nbsp;</em>» décrétée par le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, pour la période 2026-2027.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-immersion-dans-l-histoire-de-bamako"><strong>Une immersion dans l’histoire de Bamako</strong></h2>



<p>Les monuments et places historiques de Bamako ont servi de salle de classe à ciel ouvert pour une trentaine d’élèves issus de l’École de la Poudrière, de l’École du Quartier Mali et du lycée Aminata Bâ.</p>



<p>Encadrée par Magma Gabriel Konaté, désigné parrain des activités culturelles du mois de mars par le ministre de la Culture, Mamou Daffé, la sortie avait pour objectif de familiariser les jeunes générations avec les symboles historiques de la capitale malienne.</p>



<p>Tout au long de la journée, les élèves ont parcouru plusieurs lieux emblématiques, découvrant leur signification historique et leur rôle dans la construction de la mémoire collective du pays.</p>



<p>La délégation a entamé sa tournée par la Tour de l’Afrique, avant de se rendre successivement à la Place Sogolon, au Monument Kwame Nkrumah, à la Place Mamadou Konaté et à la Place Daniel Ouezzin Coulibaly.</p>



<p>La visite s’est achevée au Musée national du Mali, véritable centre de conservation et de valorisation du patrimoine culturel malien.</p>



<p>Durant toute la tournée, le guide Daouda Koné a assuré les explications historiques, en vue d’offrir aux élèves une plongée vivante dans l’histoire politique et culturelle du Mali.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-autorites-mobilisees-autour-de-l-education-culturelle"><strong>Les autorités mobilisées autour de l’éducation culturelle</strong></h2>



<p>L’événement a également enregistré la présence de représentants du ministère de la Culture. Le chef de cabinet du département, Salia Malé, représentait le ministre Mamou Daffé. Il était accompagné de la chargée de mission Fadimata Walet Aghatham.</p>



<p>Pour les organisateurs, cette initiative s’inscrit dans une stratégie visant à rapprocher la jeunesse malienne de son patrimoine historique, afin de renforcer le sentiment d’appartenance nationale et le sens civique.</p>



<p>Au-delà de la simple visite touristique, cette sortie pédagogique s’inscrit dans une démarche éducative plus large. Elle vise à sensibiliser les élèves à l’importance des figures historiques et des symboles nationaux dans la construction de l’identité collective.</p>



<p>Dans un contexte où les autorités maliennes affirment leur volonté de placer la culture et l’éducation au cœur des politiques publiques, ce type d’initiative contribue à renforcer le lien entre éducation, mémoire et citoyenneté.</p>



<p>Pour les responsables culturels, transmettre l’histoire nationale aux jeunes générations constitue un levier essentiel pour bâtir une société consciente de son héritage et tournée vers l’avenir.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : le retour du Djidji Ayôkwé, un tambour sacré au cœur de la mémoire nationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 22:42:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>Revivez l'émotion du retour du tambour parleur, un symbole essentiel du patrimoine culturel ivoirien et de la restitution.</p>
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<p><strong><em>Après plus d’un siècle d’absence, le Djidji Ayôkwé, tambour sacré du peuple Atchan, a fait son retour en Côte d’Ivoire. Restitué par la France et accueilli à Abidjan lors d’une cérémonie empreinte d’émotion, cet objet historique symbolise à la fois la reconquête du patrimoine culturel ivoirien et l’avancée du débat international sur la restitution des œuvres africaines spoliées durant la période coloniale.</em></strong></p>



<p>Abidjan s’est réveillée, vendredi 13 mars, au rythme d’un symbole longtemps attendu. Le Djidji Ayôkwé, célèbre « <em>tambour parleur</em> » du peuple Atchan, est arrivé dans la capitale économique ivoirienne à bord d’un vol spécial affrété par le gouvernement depuis Paris. Accueilli à l’aéroport international Félix-Houphouët-Boigny par des autorités ivoiriennes, des représentants français et des chefs traditionnels vêtus de pagnes et d’insignes royaux, l’objet sacré marque une étape historique dans le processus de restitution des biens culturels africains.</p>



<p>Sur l’esplanade du pavillon présidentiel de l’aéroport, des chefs traditionnels arborant couronnes et chaînes en or se sont réunis pour saluer le retour de ce symbole identitaire. L’arrivée du tambour a donné lieu à des chants traditionnels et à des danses de guerre, transformant l’accueil officiel en une véritable cérémonie culturelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-spoliation-vieille-de-plus-d-un-siecle"><strong>Une spoliation vieille de plus d’un siècle</strong></h2>



<p>Long de plus de trois mètres et pesant près de 400 kilogrammes, le Djidji Ayôkwé – qui signifie « <em>Panthère-Lion </em>» en langue atchan – était autrefois un instrument central de communication pour les populations du sud de la Côte d’Ivoire. Ce tambour monumental permettait de transmettre des messages sur de longues distances grâce à un système de sons codés.</p>



<p>Il servait notamment à alerter les communautés locales lors des opérations de travail forcé menées par l’administration coloniale et à mobiliser les combattants. Pour le peuple Atchan, originaire de la région d’Abidjan, cet objet dépasse largement sa fonction musicale. Il incarne un symbole de résistance, de cohésion sociale et d’identité collective.</p>



<p>Confisqué par les autorités coloniales françaises en 1916, le Djidji Ayôkwé fut d’abord conservé au palais du gouverneur à Abidjan avant d’être transféré en France en 1930. Pendant des décennies, il a été exposé au Musée du Quai Branly à Paris, où il figurait parmi les collections d’arts premiers.</p>



<p>Son retour intervient après une demande officielle formulée par la Côte d’Ivoire en 2019. Le gouvernement ivoirien réclame au total la restitution de 148 objets d’art conservés en France, dont le tambour parleur constitue le premier à être restitué.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-jour-de-justice-et-de-memoire"><strong>« Un jour de justice et de mémoire »</strong></h2>



<p>« <em>C’est un jour historique, un moment de justice et de mémoire</em> », a déclaré la ministre ivoirienne de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck, lors de la cérémonie d’accueil. La ministre a salué « <em>une coopération exemplaire entre la France et la Côte d’Ivoire</em> », soulignant que cette restitution constitue une étape importante dans la reconnaissance du patrimoine culturel ivoirien.</p>



<p>Parmi les chefs traditionnels présents, Gervais Djoman, chef d’un village atchan, a exprimé son émotion : « <em>Nous récupérons notre identité. Psychologiquement, quelque chose nous avait été enlevé. </em>»</p>



<p>Le Djidji Ayôkwé a été transporté dans une caisse monumentale longue de près de quatre mètres. Il ne sera toutefois dévoilé au public qu’au mois d’avril, après une période d’acclimatation destinée à préserver l’objet après son long séjour en Europe. Il sera ensuite exposé au Musée des civilisations d’Abidjan, récemment rénové pour l’occasion.</p>



<p>Pour les experts du patrimoine, ce retour dépasse la simple dimension culturelle. Depuis plusieurs années, la question de la restitution des œuvres africaines conservées dans les musées européens s’est imposée comme un enjeu diplomatique majeur. Les anciennes puissances coloniales, notamment la France et le Royaume-Uni, font face à une pression croissante pour restituer les artefacts prélevés en Afrique et en Asie durant la période coloniale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-battement-retrouve-d-une-memoire-collective"><strong>Le battement retrouvé d’une mémoire collective</strong></h2>



<p>Pour la Côte d’Ivoire, le retour du Djidji Ayôkwé représente bien plus qu’un événement patrimonial. Il symbolise la reconquête d’une mémoire longtemps confisquée et la réappropriation d’un héritage culturel essentiel.</p>



<p>Plus d’un siècle après sa confiscation, le «<em> tambour parleur </em>» retrouve ainsi la terre qui l’a vu naître. À Abidjan, nombreux sont ceux qui voient dans ce retour le signe d’une réparation historique – et le battement retrouvé d’une mémoire collective longtemps réduite au silence.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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