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	<title>Archives des patrimoine culturel africain &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Rencontres de Bamako – Biennale africaine de la photographie : refabuler les récits pour une identité nouvelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 10:21:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les Rencontres de Bamako 2026 placent la « Refabulation » au cœur de leur 15ᵉ édition. Une invitation à repenser les récits africains à travers la photographie, l’imaginaire et la création contemporaine.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Maison Africaine de la Photographie a accueilli, le mardi 2 juin 2026, une rencontre d’échange avec les photographes et artistes visuels autour du thème « Refabulations ». En présence du Dr Salia Malé, représentant le ministre Mamou Daffé, les discussions ont permis de poser les bases d’une biennale qui veut donner à l’Afrique la possibilité de se raconter à travers son propre imaginaire.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Rencontres de Bamako – Biennale africaine de la photographie se dérouleront du 26 novembre 2026 au 26 janvier 2027 dans plusieurs lieux culturels de Bamako, dont le Musée national, la Maison Africaine de la Photographie et le Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ. Créées en 1994, elles sont devenues le principal rendez‑vous international consacré à la photographie africaine contemporaine, attirant chaque édition des artistes et des penseurs venus du monde entier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le thème de cette 15ᵉ édition est porté par la commissaire générale Armelle Dakouo, qui s’est inspirée des réflexions de l’écrivain nigérian Chinua Achebe. Cette orientation traduit une volonté de revisiter les récits africains en les libérant des cadres imposés, afin de donner aux artistes la possibilité de créer de nouvelles narrations enracinées dans l’imaginaire du continent.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une réflexion sur l’imaginaire africain</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le panel était composé du Dr Salia Malé, de Sonia Guillotin Keïta et d’Abdou Ouologuem, sous la modération d’Elhadj Amadou Diop. Chacun a apporté une vision particulière de ce que signifie refabuler. Les échanges ont montré que ce concept n’est pas seulement théorique, mais qu’il peut devenir une pratique artistique et culturelle, capable de transformer la manière dont l’Afrique est perçue et racontée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Abdou Ouologuem a expliqué que la refabulation consiste à penser l’Afrique à travers son propre imaginaire. Pour lui, il est essentiel de rompre avec les récits imposés de l’extérieur, qui enferment le continent dans des clichés. Refabuler, c’est inventer de nouvelles histoires, se réapproprier la narration et affirmer une identité culturelle autonome, libérée des carcans hérités de la colonisation et des représentations figées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le Dr Salia Malé, la refabulation est le fait que les autres t’ont mis dans une situation que tu as fini par accepter, une manière de montrer comment des récits imposés peuvent enfermer une personne ou une communauté dans une réalité subie. Il a ajouté que la refabulation commence aussi lorsque tu refuses des stéréotypes, car ce refus marque le point de départ d’une réinvention des récits et ouvre la voie à une identité culturelle plus libre et affirmée.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La fabulation comme outil créatif puissant</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sonia Guillotin Keïta a rappelé que la fabulation est une faculté humaine universelle. Elle permet de construire de nouveaux récits et de faire émerger des peuples nouveaux. Elle a insisté sur l’importance de cette démarche créative pour inventer des formes narratives libératrices. Refabuler, selon elle, c’est transformer les imaginaires collectifs et ouvrir des horizons culturels inédits, capables de réenchanter le monde et de donner une nouvelle place à l’Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Rencontres de Bamako se positionnent ainsi comme un espace de réflexion et de création. En plaçant la refabulation au cœur de cette 15ᵉ édition, elles invitent les artistes à dépasser les cadres traditionnels et à explorer de nouvelles voies. Bamako devient un laboratoire d’idées, où l’art n’est pas seulement esthétique, mais aussi un outil de transformation sociale et culturelle, capable de toucher les imaginaires et de changer les perceptions.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La photographie comme langage universel africain</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La photographie, au centre de cette biennale, est un langage universel. Elle permet de déconstruire les clichés, de proposer des visions inédites et de donner une voix aux invisibles. Les artistes présents ont rappelé que l’appareil photo peut devenir un instrument de résistance et de réinvention identitaire. À travers l’image, il est possible de refabuler le monde et de montrer une Afrique plurielle, créative et affirmée, loin des représentations figées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des interventions individuelles, la rencontre a mis en lumière une dynamique collective. La refabulation ne peut être portée par un seul acteur, mais nécessite une mobilisation des institutions, des artistes et des penseurs. Ensemble, ils peuvent construire des récits pluriels, capables de refléter la diversité des expériences africaines et de nourrir un imaginaire commun. Cette démarche collective est la clé d’une identité renouvelée et partagée.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vers une identité africaine réinventée durablement</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La refabulation apparaît ainsi comme une invitation à dépasser les héritages figés et à construire une identité africaine nouvelle. Elle ne se définit pas par opposition, mais par affirmation. Elle s’appuie sur la créativité, la mémoire et l’imaginaire pour proposer des récits qui parlent au présent et ouvrent des perspectives pour l’avenir. Les Rencontres de Bamako deviennent le lieu où cette réinvention prend forme et se déploie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre préparatoire a donné le ton de la 15ᵉ édition des Rencontres de Bamako. En plaçant la refabulation au centre des débats, elle a ouvert un espace où l’Afrique se raconte par elle-même. Bamako s’affirme comme une capitale culturelle, où la photographie devient un outil de libération et d’invention. Les artistes sont désormais invités à refabuler le monde, à partir de leur propre imaginaire, et à offrir de nouveaux récits au continent et au reste du monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>15ᵉ édition des Rencontres de Bamako – Biennale africaine de la photographie : « refabulation » pour réinventer les récits  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 21:58:25 +0000</pubDate>
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<p>La 15ᵉ édition des Rencontres de Bamako-Biennale africaine de la photographie se tiendra de novembre 2026 à janvier 2027 autour du thème “Refabulation”, entre création artistique, mémoire et souveraineté culturelle africaine.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les activités de la 15ᵉ édition des Rencontres de Bamako-Biennale africaine de la photographie ont été officiellement lancées ce jeudi 14 mai 2026 à la Maison africaine de la photographie. La cérémonie était présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière, du Tourisme, Mamou Daffé, en présence de la Commissaire générale Armelle Dakouo, du Délégué général El Hadj Amadou Diop ainsi que de nombreux invités diplomatiques et culturels.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition se déroulera du 26 novembre 2026 au 26 janvier 2027, avec une semaine professionnelle prévue du 26 novembre au 2 décembre. Placée sous le thème «&nbsp;<em>Refabulation</em>&nbsp;», elle s’inscrit dans l’Année de l’éducation et de la culture décrétée par les autorités maliennes. Comme toutes les éditions précédentes, elle demeure consacrée à la photographie contemporaine africaine.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une biennale fidèle à la photographie</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son allocution, le ministre Mamou Daffé a rappelé que la photographie n’est pas seulement un outil pour capter l’image, mais une écriture du réel, une mémoire vivante, un miroir des sociétés en mutation. Il a insisté sur la capacité des artistes à imaginer une nouvelle Afrique ainsi qu’un nouveau Mali à travers leurs œuvres, en contribuant à la construction de récits collectifs et à la projection vers l’avenir.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le thème «&nbsp;<em>Refabulation</em>&nbsp;» puise son inspiration dans la pensée de l’écrivain nigérian Chinua Achebe. La commissaire Armelle Dakouo conçoit la refabulation comme une méthode de création, une résistance face aux récits dominants. Elle invite les artistes africains, diasporiques, afro‑descendants à réinventer les narrations. La photographie devient une puissance narrative, capable de transformer les perceptions et de proposer de nouveaux imaginaires collectifs.&nbsp;&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Les-participants-a-la-15ᵉ-edition-des-Rencontres-de-Bamako-.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="530" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Les-participants-a-la-15ᵉ-edition-des-Rencontres-de-Bamako--1024x530.jpeg" alt="Les participants à la 15ᵉ édition des Rencontres de Bamako" class="wp-image-22397" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Les-participants-a-la-15ᵉ-edition-des-Rencontres-de-Bamako--1024x530.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Les-participants-a-la-15ᵉ-edition-des-Rencontres-de-Bamako--300x155.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Les-participants-a-la-15ᵉ-edition-des-Rencontres-de-Bamako--768x397.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Les-participants-a-la-15ᵉ-edition-des-Rencontres-de-Bamako--585x303.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Les-participants-a-la-15ᵉ-edition-des-Rencontres-de-Bamako--600x310.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Les-participants-a-la-15ᵉ-edition-des-Rencontres-de-Bamako-.jpeg 1032w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les participants au lancement de  la 15ᵉ édition des Rencontres de Bamako, le 14 mai 2026. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading"><strong>«&nbsp;Refabulation&nbsp;» comme outil de résistance culturelle</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis sa création en 1994, les Rencontres de Bamako se sont imposées comme le principal rendez‑vous international consacré à la photographie africaine contemporaine. Elles ont révélé des figures majeures telles que Seydou Keïta ou Malick Sidibé. Pendant deux mois, Bamako se transformera en épicentre mondial de l’art visuel, renforçant la souveraineté culturelle du Mali ainsi que son rayonnement international. Cet événement incarne la continuité d’une identité artistique africaine.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Délégué général El Hadj Amadou Diop a, pour sa part, insisté sur la portée collective de cette Biennale. Il a affirmé que participer à cette édition est un acte de résistance et a annoncé l’investissement de six sites principaux à Bamako dont la Maison africaine de la photographie, le Musée national du Mali, le Mémorial Modibo Keïta, le Palais de la Culture ainsi que la Place OMVS.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Six sites culturels mobilisés à Bamako</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un appel à projets a été lancé pour associer un large réseau d’artistes et multiplier les voix créatives. Les Rencontres de Bamako ne se limitent pas à une sélection officielle : elles invitent photographes, vidéastes, plasticiens africains et diasporiques à s’emparer du thème sous toutes ses formes. Expositions, performances, interventions in situ, résidences courtes ainsi que contributions numériques viendront enrichir la programmation.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre Mamou Daffé a insisté sur la dimension éducative de l’événement. Des ateliers pour enfants, des conférences ainsi que des débats universitaires sont prévus afin de renforcer la transmission des savoirs. La Biennale devient un outil pédagogique, permettant aux jeunes générations de découvrir la photographie comme mémoire vivante, miroir des sociétés. Elle s’inscrit dans une logique de formation citoyenne.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Dimension éducative au cœur de l’édition</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette 15ᵉ édition se veut une renaissance culturelle ainsi qu’une affirmation de la souveraineté africaine. Elle défend le narratif malien ainsi que celui du continent sur la scène internationale, en rappelant que la culture est un pilier du développement durable, du dialogue des peuples. Les organisateurs invitent les artistes à faire de cette Biennale un moment de partage, de rayonnement, au‑delà des frontières africaines.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Biennale africaine de la photographie est un espace d’excellence, d’innovation, de rayonnement continental. Elle incarne la conviction que l’art ainsi que la culture sont des solutions durables pour bâtir une Afrique unie, souveraine, prospère. Bamako s’apprête à vibrer au rythme de la création photographique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sikasso : la 9ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon s’achève en apothéose</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Oct 2025 07:40:36 +0000</pubDate>
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<p>Revivez la clôture de la 9ème édition du Festival Triangle du Balafon à Sikasso, une célébration riche en émotions.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La 9ᵉ édition du Festival international du Triangle du Balafon s’est clôturée le samedi 11 octobre 2025 dans la ville de Sikasso. Cette tombée des rideaux a offert un bouquet riche en émotions et en performances artistiques. Placée sous la présidence de M. Salia Mallé, chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre Mamou Daffé, la cérémonie a rassemblé un public nombreux et enthousiaste. Autorités administratives, politiques, coutumières et militaires, ainsi que des festivaliers venus de toutes les régions du Mali et des pays participants, ont pris part à cet événement phare du patrimoine culturel africain.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture décrétée par le président de la transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Elle a constitué une véritable vitrine du patrimoine musical africain, réunissant les talents de plusieurs pays partageant la tradition du balafon. Au cours de la cérémonie de clôture, les organisateurs ont remis des attestations de participation aux délégations venues du Mali, du Burkina Faso, de la Guinée Conakry et du Niger, pays invité d’honneur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les applaudissements nourris qui ont suivi ces hommages officiels ont témoigné de l’importance de ce festival dans la valorisation des arts traditionnels au sein de la sous-région. Dans son allocution, Dr Salia Mallé a insisté sur le rôle fédérateur du festival. «&nbsp;<em>Ce festival a été un véritable creuset de rencontres, de dialogues interculturels et un pont solide entre le Burkina Faso, le Mali et la Guinée qui partagent la pratique du balafon, mais aussi, et surtout, le Niger. Durant deux nuits, les groupes ont émerveillé les spectateurs par leur créativité et leur virtuosité</em>&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-festival-qui-unit-les-peuples-autour-du-balafon"><strong>Un festival qui unit les peuples autour du balafon</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Prenant la parole, le Gouverneur de la région de Sikasso, Kanté Marie-Claire Dembélé a encouragé les participants à garder vivante la mémoire de cette édition.&nbsp;<em>« Que le balafon continue de résonner, un instrument d’unité et d’harmonie dans la différence. Pour tous les participants, lorsque vous retournerez chez vous, gardez en mémoire la couleur, les chants, les danses et les sourires partagés, et que l’esprit du Triangle du Balafon nous inspire à travailler ensemble dans la paix</em>&nbsp;», a-t-elle indiqué.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="845" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly-1024x845.jpeg" alt="Remise du trophée Lamissa Bengaly" class="wp-image-20014" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly-1024x845.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly-300x248.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly-768x634.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly-1170x965.jpeg 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly-585x483.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly-600x495.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly.jpeg 1440w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Remise du trophée au Groupe Danbé du Mali, vainqueur de la 9ème édition du festival triangle du balafon, le 11 octobre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La compétition, qui a animé les deux nuits précédentes, a également connu son dénouement lors de la clôture. Le groupe Danbè du Mali s’est imposé comme le grand vainqueur, remportant le trophée Lamissa Bengaly ainsi qu’une récompense de 1 500 000 F CFA. Le groupe Bolomakotè du Burkina Faso a décroché la deuxième place avec 1 000 000 F CFA, tandis que Jeli Guinée s’est classé troisième, recevant 750 000 F CFA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, le prix spécial de l’AES a été attribué au Niger, renforçant les liens de coopération et d’échanges culturels entre les pays du Triangle balafonique. Chaque groupe participant a également reçu une prime de participation de 400 000 F CFA, geste symbolique pour encourager et soutenir la promotion du balafon.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-resultats-et-recompenses-pour-les-talents-du-balafon"><strong>Résultats et récompenses pour les talents du balafon</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la compétition, la cérémonie a été ponctuée de prestations artistiques, mêlant chants, danses et démonstrations de balafon, dans une ambiance festive et chaleureuse. Les autorités présentes ont souligné l’importance de ce festival pour la préservation et la valorisation du patrimoine culturel africain, mais aussi pour le renforcement de l’unité entre les peuples du Mali, du Burkina Faso et de la Guinée Conakry.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-1024x683.jpeg" alt="Le vainqueur hisse son trophée" class="wp-image-20015" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-1170x780.jpeg 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee.jpeg 1440w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le groupe dansé hisse haut son trophée de vainqueur de la 9ème édition du festival triangle du balafon. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune.  </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le public, cette clôture a constitué une expérience culturelle riche et inoubliable, confirmant que le balafon demeure un instrument fédérateur, symbole d’histoire, de créativité et de cohésion dans la région. Bilia Ba, chef de délégation de la Guinée Conakry, a rappelé l’importance symbolique du balafon. «&nbsp;<em>Les pays qui partagent le balafon ont cet instrument en commun ; il nous appartient à tous,&nbsp;</em>a-t-il expliqué<em>. Cela signifie qu’il nous unit, il ne nous divise pas.&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Le balafon est un symbole qui nous rappelle que nous avons les mêmes ancêtres. Aujourd’hui encore, même s’il existe des frontières, celles-ci n’ont pas été créées par nos ancêtres, mais sont le fruit de la domination coloniale. Nous devons encourager les jeunes à apprendre à en jouer et brandir le balafon dans le monde entier avec fierté&nbsp;</em>», a-t-il insisté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La 9ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon a ainsi réaffirmé son rôle de pont culturel et de lieu d’échanges artistiques. Entre performances de haut niveau, partage interculturel et célébration des traditions, le balafon a une fois de plus démontré qu’il reste un instrument d’unité, capable de rapprocher les peuples et de faire vibrer les cœurs au rythme de l’Afrique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Sikasso&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Journée de l’Afrique et avenir panafricain : Perspective sahélienne et African initiative en synergie à Bamako</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 May 2025 07:59:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le 25 mai, exploration du panafricanisme populaire et souveraineté africaine en synergie avec des leaders engagés.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>‎Le samedi 25&nbsp;mai, à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique, l’association Perspective sahélienne, en partenariat avec African Initiative de Russie, a organisé à Bamako une journée de réflexion et de célébration autour du thème&nbsp;: « Quel panafricanisme avons-nous ? »</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">‎La conférence-débat, tenue au siège de l’association, a réuni plusieurs personnalités engagées, parmi lesquelles Ibréhima Kébé Tamaguidé, Djibril Diallo, Daouda Naman Tékété et Daouda Moussa Koné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Pour ouvrir la rencontre, Nathalie, représentante de Perspective sahélienne, a rappelé la portée symbolique du 25&nbsp;mai. « <em>Cette journée incarne notre unité, notre résilience et notre aspiration à un avenir meilleur</em> », a-t-elle déclaré. Elle a salué les progrès du continent en matière de démocratie et d’intégration régionale, tout en insistant sur la nécessité de « <em>défendre la paix, investir dans notre jeunesse et construire une Afrique autosuffisante </em>». Elle a conclu par un appel fort&nbsp;: « <em>L’Afrique doit s’unir ! </em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Prenant la parole, Ibréhima Kébé a apporté une vision militante du panafricanisme. Selon lui, le combat pour l’unité ne peut venir uniquement des élites ou des institutions. « <em>Ce n’est pas à travers des conférences qu’on construira notre unité. Le panafricanisme se forge dans les rues, dans les familles, dans les champs et dans les usines</em> », a-t-il martelé.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-concours-de-poesie-et-defile-de-mode-traditionnelle"><strong>Concours de poésie et défilé de mode traditionnelle</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">‎Dans la continuité du débat, Djibril Diallo, ingénieur et géologue minier, a mis l’accent sur la souveraineté économique. Il a dénoncé le fait que les ressources naturelles africaines profitent davantage à des intérêts extérieurs. « <em>Nous avons l’or, la bauxite, mais nous n’en contrôlons presque rien. La souveraineté économique est indispensable si l’on veut être réellement indépendants </em>», a-t-il expliqué, tout en critiquant les politiques d’ajustement structurel imposées aux États africains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎Apportant une perspective internationale, André, journaliste russe et représentant de l’organisation African Initiative, a quant à lui évoqué les liens historiques entre le Mali et la Russie. Il a présenté son organisation comme un pont culturel et médiatique entre les deux régions. « <em>L’information peut être une arme destructrice ou un outil de construction. À nous de choisir</em> », a-t-il souligné, insistant sur la nécessité d’une coopération fondée sur le respect mutuel et la compréhension réciproque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">‎En marge des échanges intellectuels, la journée a aussi été ponctuée par un concours de poésie sur l’unité africaine, où des jeunes ont livré des textes puissants, et par un défilé de mode traditionnelle, célébrant la diversité des tenues africaines et la richesse du patrimoine culturel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>‎Cheickna Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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