<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des patrimoine africain &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/patrimoine-africain/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/patrimoine-africain/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Thu, 07 May 2026 22:33:54 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des patrimoine africain &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/patrimoine-africain/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Culture malienne : comment rester soi-même dans un monde globalisé ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/culture-malienne-comment-rester-soi-meme-dans-un-monde-globalise/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/culture-malienne-comment-rester-soi-meme-dans-un-monde-globalise/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l&#039;ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi GOITA]]></category>
		<category><![CDATA[culture malienne]]></category>
		<category><![CDATA[diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[diaspora malienne]]></category>
		<category><![CDATA[éducation et culture Mali]]></category>
		<category><![CDATA[identité culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[langues nationales Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Malidenya]]></category>
		<category><![CDATA[Mamou Daffé]]></category>
		<category><![CDATA[Manuscrits de Tombouctou]]></category>
		<category><![CDATA[mondialisation]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine africain]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Tombouctou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22287</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali entend préserver son identité culturelle face à la mondialisation. Entre héritage des empires, langues nationales, diaspora et révolution numérique, le pays entend concilier tradition et modernité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Carrefour millénaire des civilisations sahéliennes, le Mali fait face à une équation délicate : comment rester soi-même tout en s&rsquo;ouvrant à un monde qui ne vous attend pas ?</em></strong></p>



<p>À Bamako, sur la rive gauche du fleuve Niger, le griot Seydou Camara récite depuis l&rsquo;aube les généalogies de sa communauté. Quelques rues plus loin, un jeune Malien suit une formation en ligne depuis son téléphone, connecté à un serveur situé à des milliers de kilomètres. Ces deux images, si elles peuvent paraître antinomiques, résument pourtant toute la complexité de ce que vit aujourd&rsquo;hui la société malienne : une civilisation d&rsquo;une profondeur extraordinaire, soudainement projetée dans l&rsquo;accélération du monde contemporain.</p>



<p>Car le Mali n&rsquo;est pas un pays ordinaire. Héritier de l&#8217;empire du Mali et de l&#8217;empire songhay — dont Tombouctou fut la capitale intellectuelle rayonnant de ses madrasas jusqu&rsquo;en Europe —, il porte en lui une mémoire longue, structurée, vivante. Les langues — bambara, peul, dogon, soninké, songhai — ne sont pas de simples idiomes : elles sont des architectures du monde, des systèmes de valeurs transmises dans les proverbes, les contes, les cérémonies.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La mondialisation, un miroir à double face</strong></h2>



<p>L&rsquo;arrivée massive des technologies numériques, des plateformes de divertissement et des modèles économiques importés a bouleversé les équilibres culturels en quelques décennies à peine. La musique urbaine malienne, héritière de la kora et du balafon, côtoie désormais le rap en bambara, l&rsquo;afrobeats et les algorithmes de Spotify. Ce syncrétisme est parfois fertile — il a donné naissance à des artistes reconnus mondialement comme Oumou Sangaré ou Salif Keïta — mais il peut aussi diluer, par sédimentation progressive, ce qui fait la singularité profonde d&rsquo;une civilisation.</p>



<p>La problématique n&rsquo;est pas nouvelle : toute culture vivante est le produit de métissages successifs. Tombouctou elle-même n&rsquo;était grande que parce qu&rsquo;elle était un carrefour. Mais la mondialisation néolibérale actuelle présente une particularité : elle ne propose pas un échange entre égaux. Elle impose des standards, des esthétiques, des logiques économiques qui réduisent la diversité culturelle au rang de folklore consommable.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;éducation, première ligne de résistance</strong></h2>



<p>Face à ces pressions, plusieurs leviers s&rsquo;offrent aux sociétés maliennes. Le premier, et sans doute le plus structurant, est celui de l&rsquo;éducation. Depuis plusieurs années, des expériences pédagogiques innovantes tentent de réconcilier les savoirs académiques avec les épistémologies locales. Des écoles communautaires intègrent l&rsquo;enseignement en langues nationales aux côtés du français. Des chercheurs maliens numériques, depuis Bamako ou la diaspora, travaillent à archiver les manuscrits de Tombouctou, dont beaucoup restent encore inédits.&nbsp;</p>



<p>Aussi faut-il souligner l’initiative du président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta de décréter la période 2026-2027, «&nbsp;<em>année de l’éducation et de la culture</em>&nbsp;»&nbsp;<em>afin «&nbsp;d’engager un effort national déterminé pour refonder durablement notre école et investir dans le capital humain, condition première de la prospérité partagée »,</em>&nbsp;a déclaré le président de la transition tout en soulignant que l’ambition est de former&nbsp;<em>« un citoyen nouveau, patriote, compétent et responsable, capable de porter le destin du Mali avec dignité et excellence ».&nbsp;&nbsp;</em>2025&nbsp;avait été&nbsp;consacrée «&nbsp;<em>année de la culture</em>&nbsp;».</p>



<p>Outre cela, la constitution du 22 juillet 2023 réserve aux langues nationales du Mali le statut de langue officielle alors que le français est relégué uniquement au rang de langue de travail. Ce n’est pas tout. Il convient de souligner également le programme national d’éducation aux valeurs (PNEV) qui vise la revalorisation de la culture malienne à travers l’éducation.&nbsp;</p>



<p>Selon le président Goïta,&nbsp;la culture est le&nbsp;<em>« pilier de l’identité nationale ». Elle&nbsp;</em>devait continuer à être valorisée et intégrée dans les programmes éducatifs afin de consolider la cohésion sociale et la souveraineté culturelle.&nbsp;<em>« La culture ne saurait être enfermée dans un calendrier, elle doit être portée par un engagement durable, car elle est une force de cohésion, de dignité et de souveraineté »</em>, a indiqué le Président de la transition, en invitant le Gouvernement à poursuivre et intensifier la revitalisation culturelle dans toutes les régions du pays.&nbsp;</p>



<p>Ces initiatives, souvent fragiles faute de financements stables, témoignent d&rsquo;une vitalité intellectuelle réelle. Elles montrent qu&rsquo;il est possible de penser la transmission sans muséification : non pas conserver le passé comme une relique, mais le rendre actif, opérant, capable de dialogue avec le présent.</p>



<p>Repère. Les manuscrits de Tombouctou. On estime à plusieurs centaines de milliers le nombre de manuscrits islamiques et scientifiques conservés à Tombouctou, couvrant mathématiques, astronomie, médecine et droit. Après les destructions commises par des groupes armés en 2012, une course contre la montre s&rsquo;est engagée pour les numériser. Le projet Ahmed Baba, soutenu par l&rsquo;UNESCO, en a sauvegardé une partie — mais de nombreux textes restent encore vulnérables.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Préserver sans s&rsquo;isoler : le défi de la souveraineté culturelle</strong></h2>



<p>L&rsquo;équation posée est donc celle de la souveraineté culturelle : comment affirmer sa propre grammaire du monde sans tomber dans le repli identitaire ? Car les deux dangers sont réels. D&rsquo;un côté, l&rsquo;absorption passive par une mondialisation qui homogénéise. De l&rsquo;autre, le refuge dans un essentialisme figé qui fétichise le passé et ferme les portes au monde.</p>



<p>La réponse que tentent de construire nombre d&rsquo;intellectuels, d&rsquo;artistes et d&rsquo;acteurs de terrain maliens passe par un mot d&rsquo;ordre simple mais exigeant : participer sans se dissoudre. Diffuser sa musique sur les plateformes mondiales sans abandonner les modes de transmission orale. Utiliser les réseaux sociaux pour faire vivre les langues nationales plutôt que pour les supplanter. Intégrer les outils numériques dans les pratiques artisanales sans en effacer la logique propre.</p>



<p>Certains pays ont tracé des voies utiles à cet égard. Le Maroc, le Sénégal ou encore le Ghana ont développé des politiques culturelles ambitieuses articulant promotion internationale et ancrage local. Le Mali, malgré les crises politiques qui l&rsquo;ont secoué ces dernières années, conserve un tissu associatif et artistique d&rsquo;une remarquable résilience.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La diaspora, pont ou fossé ?</strong></h2>



<p>Dans cette équation, la diaspora malienne — l&rsquo;une des plus importantes d&rsquo;Afrique subsaharienne, présente en France, en Italie, aux États-Unis — joue un rôle ambivalent. Elle représente à la fois un vecteur de diffusion culturelle vers l&rsquo;extérieur et un relais de réinterprétation des identités. Les secondes générations, souvent écartelées entre deux appartenances, inventent des formes hybrides qui peuvent enrichir autant que brouiller.</p>



<p>Mais la diaspora est aussi une ressource économique et intellectuelle considérable. Les transferts de fonds qu&rsquo;elle envoie dépassent souvent l&rsquo;aide publique au développement. Et les projets culturels qu&rsquo;elle finance — associations, labels de musique, maisons d&rsquo;édition — participent d&rsquo;une économie culturelle malienne transnationale encore en construction.</p>



<p>Au fond, la question de l&rsquo;identité culturelle malienne face à la mondialisation n&rsquo;est pas une question de survie au sens strict. La culture malienne, portée par ses griots, ses artisans, ses écrivains, ses musiciens, ses philosophes, a traversé bien des tempêtes. Ce qu&rsquo;elle réclame aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est moins une protection qu&rsquo;une juste reconnaissance : celle d&rsquo;une civilisation qui n&rsquo;a rien à envier à personne, et qui mérite d&rsquo;entrer dans le concert mondial non comme objet d&rsquo;exotisme, mais comme sujet de sa propre histoire. C’est tout le sens du projet&nbsp;<em>Malidenya</em>, porté par le ministre de l’Artisanat, de la culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé.&nbsp;</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/culture-malienne-comment-rester-soi-meme-dans-un-monde-globalise/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22287</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : la revitalisation du Musée national au cœur d’un projet de coopération avec l’Espagne </title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-la-revitalisation-du-musee-national-au-coeur-dun-projet-de-cooperation-avec-lespagne/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-la-revitalisation-du-musee-national-au-coeur-dun-projet-de-cooperation-avec-lespagne/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[AECID]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[conservation des collections]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[culture malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne Mali]]></category>
		<category><![CDATA[institutions culturelles Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mamou Daffé]]></category>
		<category><![CDATA[médiation culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[musée national du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[musées en Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine africain]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine culturel]]></category>
		<category><![CDATA[politique culturelle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22023</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À Bamako, le Mali lance le projet « Repenser le Musée national du Mali » afin de moderniser l’institution, améliorer la conservation des collections et renforcer la médiation culturelle avec le soutien de la coopération espagnole.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À Bamako, les autorités maliennes ont lancé mardi 21 avril un programme visant à moderniser et revitaliser le Musée national du Mali, l’une des principales institutions culturelles du pays. Baptisé « Repenser le Musée national du Mali », le projet ambitionne de renforcer la conservation des collections, d’améliorer l’accueil du public et de redonner à l’établissement un rôle central dans la transmission du patrimoine.</em></strong></p>



<p>La cérémonie officielle de lancement s’est tenue dans l’enceinte du musée, en présence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, ainsi que de diplomates, de responsables culturels et de partenaires internationaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-moderniser-une-institution-emblematique"><strong>Moderniser une institution emblématique</strong></h2>



<p>Au cœur de la capitale malienne, le Musée national constitue depuis plusieurs décennies l’un des principaux lieux de conservation et de valorisation du patrimoine historique et artistique du pays. Sculptures, objets rituels, textiles, masques et pièces archéologiques y témoignent de la diversité culturelle du Mali et de l’histoire des grandes civilisations sahéliennes.</p>



<p>Mais l’institution fait face à plusieurs défis, notamment le manque de moyens pour la conservation des collections, la nécessité d’adapter les espaces d’exposition et la baisse de fréquentation observée ces dernières années dans un contexte sécuritaire et économique difficile.</p>



<p>C’est dans ce cadre que le projet de revitalisation a été lancé, avec le soutien de l’Agence espagnole pour la coopération internationale au développement (AECID).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-trois-axes-pour-relancer-le-musee"><strong>Trois axes pour relancer le musée</strong></h2>



<p>Le programme s’articule autour de trois priorités principales : le renforcement des compétences du personnel, l’amélioration des conditions de conservation et de sécurité des collections, ainsi que le développement de la médiation culturelle.</p>



<p>L’objectif est de moderniser les pratiques muséales tout en rapprochant l’institution du public, en particulier des jeunes générations. Des formations spécialisées seront ainsi proposées aux équipes du musée, tandis que des améliorations techniques devraient permettre une meilleure protection des œuvres.</p>



<p>Pour le directeur général du musée, Daouda Keïta, ce partenariat représente une opportunité importante pour renforcer l’expertise des équipes et améliorer l’image de l’établissement, tant au niveau national qu’international.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-projet-soutenu-par-la-cooperation-culturelle"><strong>Un projet soutenu par la coopération culturelle</strong></h2>



<p>Présent lors de la cérémonie, l’ambassadeur d’Espagne au Mali, Antonio Guillén Hidalgo, a salué une initiative qu’il considère comme essentielle pour la préservation du patrimoine. Selon lui, le Musée national joue un rôle clé non seulement dans la transmission de l’histoire, mais aussi dans le dialogue culturel et la coopération entre les deux pays.</p>



<p>De son côté, le ministre Mamou Daffé a mis l’accent sur la dimension stratégique du projet. Selon lui, la revitalisation du musée constitue une réponse aux difficultés rencontrées par les institutions culturelles maliennes ces dernières années.</p>



<p>«&nbsp;<em>Le musée demeure un symbole fort de la mémoire collective</em>&nbsp;», a-t-il déclaré, affirmant l’engagement de l’État malien à soutenir les initiatives visant à préserver et valoriser le patrimoine national.</p>



<p>À travers ce projet, les autorités entendent redonner au Musée national du Mali un rôle central dans la vie culturelle du pays et renforcer son rayonnement au-delà des frontières.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-la-revitalisation-du-musee-national-au-coeur-dun-projet-de-cooperation-avec-lespagne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22023</post-id>	</item>
		<item>
		<title>À Bamako, chercheurs et institutions débattent de la protection du patrimoine en temps de crise </title>
		<link>https://saheltribune.com/a-bamako-chercheurs-et-institutions-debattent-de-la-protection-du-patrimoine-en-temps-de-crise/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/a-bamako-chercheurs-et-institutions-debattent-de-la-protection-du-patrimoine-en-temps-de-crise/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[bamanankan]]></category>
		<category><![CDATA[culture malienne]]></category>
		<category><![CDATA[ICOMOS]]></category>
		<category><![CDATA[Journée internationale des monuments et des sites]]></category>
		<category><![CDATA[langues nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[monuments historiques]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine africain]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine culturel]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine immatériel]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques culturelles]]></category>
		<category><![CDATA[protection du patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sauvegarde du patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[UNESCO]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22032</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À l’occasion de la Journée internationale des monuments et des sites, une conférence organisée à Bamako par l’UNESCO et ICOMOS Mali a souligné l’importance des langues nationales dans la protection et la transmission du patrimoine culturel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À l’occasion de la Journée internationale des monuments et des sites, célébrée chaque 18 avril, acteurs culturels, institutions et experts se sont réunis à Bamako pour réfléchir aux moyens de protéger le patrimoine culturel dans un contexte de crises sécuritaires et de mutations sociales.</em></strong></p>



<p>La rencontre s’est tenue le 18 avril au Mémorial Modibo Keita, à l’initiative de ICOMOS Mali, en partenariat avec le ministère malien chargé de la Culture et le bureau local de l’UNESCO. L’événement s’inscrivait dans le cadre de la Journée internationale des monuments et des sites, instaurée en 1983 pour sensibiliser les États et les populations à la protection du patrimoine culturel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-traduire-le-patrimoine-pour-mieux-le-proteger"><strong>Traduire le patrimoine pour mieux le protéger</strong></h2>



<p>Pour l’édition 2026, les échanges ont porté sur un thème national original : la traduction et l’interprétation des notions liées au patrimoine culturel en Bamanankan, l’une des principales langues nationales du Mali.</p>



<p>Les participants ont débattu de l’importance de rendre accessibles les concepts liés au patrimoine dans les langues locales afin de renforcer l’appropriation par les communautés. Car, pour les organisateurs, la sauvegarde des monuments et des traditions ne peut se faire sans la participation active des populations qui en sont les gardiennes.</p>



<p>La conférence s’inscrivait également dans le thème international de la journée : «&nbsp;<em>Interventions d’urgence pour le patrimoine vivant dans des contextes de conflits et de catastrophes&nbsp;</em>». Une problématique particulièrement sensible pour des pays comme le Mali, confrontés depuis plusieurs années à l’insécurité et à la fragilisation de certains sites culturels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-langue-et-patrimoine-un-lien-indissociable"><strong>Langue et patrimoine, un lien indissociable</strong></h2>



<p>La rencontre s’est tenue en présence du chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre, ainsi que de Ali Mohamed Sinane, chef de bureau par intérim et représentant de l’UNESCO au Mali. Ce dernier a insisté sur le rôle central des langues nationales dans la transmission du patrimoine culturel.</p>



<p>«&nbsp;<em>Lorsque les notions du patrimoine sont comprises et exprimées dans les langues nationales, le patrimoine devient plus accessible, plus inclusif et mieux protégé »</em>, a-t-il déclaré, soulignant que protéger le patrimoine revient également à préserver les langues qui le transmettent.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-culturel-et-politique"><strong>Un enjeu culturel et politique</strong></h2>



<p>Au-delà des débats académiques, la rencontre a mis en lumière les défis auxquels sont confrontés les pays sahéliens dans la préservation de leur patrimoine culturel. Entre conflits armés, pressions climatiques et transformations sociales rapides, de nombreux sites et traditions restent vulnérables.</p>



<p>À travers cette célébration, le bureau de l’UNESCO au Mali réaffirme sa volonté d’accompagner les autorités maliennes, les institutions culturelles et les communautés locales dans plusieurs domaines : la promotion des langues nationales comme vecteurs de transmission culturelle, le renforcement des capacités des acteurs du patrimoine et la mise en œuvre des conventions internationales relatives à la protection du patrimoine matériel et immatériel.</p>



<p>Dans un pays riche d’une diversité culturelle exceptionnelle, la sauvegarde du patrimoine demeure un levier essentiel de cohésion sociale et de consolidation de la paix.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/a-bamako-chercheurs-et-institutions-debattent-de-la-protection-du-patrimoine-en-temps-de-crise/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22032</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Gao : la restauration du tombeau des Askia marque une étape pour le patrimoine malien </title>
		<link>https://saheltribune.com/gao-la-restauration-du-tombeau-des-askia-marque-une-etape-pour-le-patrimoine-malien/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/gao-la-restauration-du-tombeau-des-askia-marque-une-etape-pour-le-patrimoine-malien/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[ALIPH]]></category>
		<category><![CDATA[architecture en banco]]></category>
		<category><![CDATA[culture malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Empire songhaï]]></category>
		<category><![CDATA[Gao]]></category>
		<category><![CDATA[histoire du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[monuments historiques Mali]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine africain]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine culturel]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine mondial]]></category>
		<category><![CDATA[protection du patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[restauration monument historique]]></category>
		<category><![CDATA[tombeau des Askia]]></category>
		<category><![CDATA[UNESCO]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22012</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au Mali, les travaux de réhabilitation du tombeau des Askia à Gao ont été officiellement achevés. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce monument emblématique de l’Empire songhaï fait l’objet d’une restauration destinée à préserver l’un des sites historiques majeurs d’Afrique de l’Ouest.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À Gao, la réhabilitation du célèbre Tombeau des Askia marque une nouvelle étape dans la préservation du patrimoine culturel malien. Les travaux de restauration de ce monument emblématique, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, ont officiellement été clôturés le 17 avril lors d’une cérémonie réunissant autorités locales, partenaires internationaux et habitants de la ville.</em></strong></p>



<p>Construit en 1495 par l’empereur Askia Mohamed, le monument constitue l’un des vestiges les plus emblématiques de l’ancien Empire songhaï. Édifié en banco, selon les techniques traditionnelles de l’architecture sahélienne, le site incarne à la fois l’histoire politique de la région et la mémoire collective des populations de Gao.</p>



<p>Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2004, le tombeau demeure l’un des sites culturels les plus importants du Mali. Il symbolise l’identité historique de Gao et témoigne de la puissance de l’Empire songhaï, qui domina une grande partie de l’Afrique de l’Ouest aux XVe et XVIe siècles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-travaux-pour-preserver-un-site-fragile"><strong>Des travaux pour préserver un site fragile</strong></h2>



<p>Les travaux de restauration ont été menés sous l’égide du ministère malien de la Culture, en partenariat avec l’UNESCO et la Fondation ALIPH.</p>



<p>Ce chantier, supervisé par des architectes spécialisés dans l’architecture de terre, a permis de consolider les piliers du monument, d’alléger la charge du banco sur la toiture, de renouveler les charpentes et de renforcer l’ensemble de la structure.</p>



<p>La restauration a également mobilisé des maçons et artisans locaux de Gao, dans le respect des techniques traditionnelles de construction en terre crue, essentielles pour préserver l’authenticité du monument.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sortir-le-site-de-la-liste-du-patrimoine-en-peril"><strong>Sortir le site de la liste du patrimoine en péril</strong></h2>



<p>Présent à la cérémonie au nom du ministre de la Culture, Mamou Daffé, le conseiller technique Mamadou Cissé a salué l’engagement des partenaires et des communautés locales. Selon lui, cette réhabilitation constitue une étape importante pour permettre au site de sortir de la liste du patrimoine mondial en péril.</p>



<p>Le responsable a également appelé les jeunes générations à s’impliquer dans la préservation du monument, soulignant que la protection du patrimoine culturel reste un enjeu majeur pour la transmission de l’histoire et de l’identité nationale.</p>



<p>La cérémonie s’est conclue par une visite guidée du monument restauré, permettant aux participants de découvrir les travaux réalisés et de mesurer l’importance de cette restauration pour la sauvegarde d’un site emblématique du patrimoine africain.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/gao-la-restauration-du-tombeau-des-askia-marque-une-etape-pour-le-patrimoine-malien/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22012</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Célébration de la Journée de l’Afrique : un projet citoyen pour la jeunesse</title>
		<link>https://saheltribune.com/celebration-de-la-journee-de-lafrique-un-projet-citoyen-pour-la-jeunesse/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/celebration-de-la-journee-de-lafrique-un-projet-citoyen-pour-la-jeunesse/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique intégrée]]></category>
		<category><![CDATA[Alhamdou Ag Ilyène]]></category>
		<category><![CDATA[Année de l’éducation et de la culture]]></category>
		<category><![CDATA[application Tiyabou]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Bouréma Kansaye]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[concours littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[créativité des jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[culture et éducation]]></category>
		<category><![CDATA[développement culturel]]></category>
		<category><![CDATA[École Cheick Modibo Diarra]]></category>
		<category><![CDATA[École supérieure de Journalisme]]></category>
		<category><![CDATA[engagement citoyen]]></category>
		<category><![CDATA[innovation pédagogique]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Journée de l’Afrique 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Mamou Daffé]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine africain]]></category>
		<category><![CDATA[politiques publiques éducatives]]></category>
		<category><![CDATA[projet citoyen]]></category>
		<category><![CDATA[transmission des savoirs]]></category>
		<category><![CDATA[Université de Tombouctou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21907</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Journée de l’Afrique célèbre la culture et l'éducation, des piliers pour bâtir une Afrique digne et intégrée en 2026.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le lancement officiel des activités de la Journée de l’Afrique 2026 s’est déroulé à l’École supérieure de Journalisme et à l’École Cheick Modibo Diarra. L’événement a enregistré la présence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M.&nbsp;&nbsp;Mamou Daffé,&nbsp;&nbsp;du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Boureima Kansaye ainsi que du ministre de l’Économie numérique, de la Communication et de la Modernisation de l’Administration, M. Alhamdou Ag Ilyène.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Le thème choisi, «&nbsp;<em>La culture et l’éducation, deux leviers indispensables pour une Afrique digne et intégrée</em>&nbsp;», traduit une ambition politique et sociale. Il s’inscrit dans l’Année de l’éducation et de la Culture décrétée par le Président de la Transition, Assimi GOÏTA. Ce choix met en avant deux piliers essentiels pour construire une société africaine plus solidaire, où la jeunesse devient actrice de la transmission et de la cohésion nationale.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-orientation-strategique-pour-l-avenir"><strong>Une orientation stratégique pour l’avenir</strong></h2>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Dr-Aboubacar-Abdoulwahidou-Maiga.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1023" height="527" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Dr-Aboubacar-Abdoulwahidou-Maiga.jpeg" alt="Dr Aboubacar Abdoulwahidou Maïga" class="wp-image-21910" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Dr-Aboubacar-Abdoulwahidou-Maiga.jpeg 1023w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Dr-Aboubacar-Abdoulwahidou-Maiga-300x155.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Dr-Aboubacar-Abdoulwahidou-Maiga-768x396.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Dr-Aboubacar-Abdoulwahidou-Maiga-585x301.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Dr-Aboubacar-Abdoulwahidou-Maiga-600x309.jpeg 600w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Dr Aboubacar Abdoulwahidou Maïga, Directeur général de l’École supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC) du Mali, lors du lancement des activités de la Journée de l&rsquo;Afrique, le 16 avril 2026, à Bamako. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p>Le Directeur général de l’École supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC) du Mali, Dr Aboubacar Abdoulwahidou Maïga, a rappelé l’importance de l’Université de Tombouctou comme référence intellectuelle et historique. Associer les établissements modernes à cette tradition académique revient à bâtir un pont entre héritage et avenir. Ce rapprochement symbolique souligne que l’Afrique doit puiser dans ses racines pour construire son futur, en donnant à la jeunesse les outils nécessaires pour affronter les défis contemporains avec dignité et confiance.  </p>



<p>La Directrice de la Tour de l’Afrique, Mme Maïga Mariam Maïga, a insisté sur la transversalité de la culture au service de l’éducation. Elle a affirmé que «&nbsp;<em>la culture est le socle d’un peuple, et l’éducation en est la croix de la transmission</em>&nbsp;». En remettant des kits composés de recueils littéraires et poétiques aux écoles participantes, elle a voulu traduire une solidarité gouvernementale concrète, renforçant la connaissance du continent et valorisant la créativité des jeunes générations.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-activites-pedagogiques-innovantes"><strong>Des activités pédagogiques innovantes</strong></h2>



<p>Les activités pédagogiques ont pris une dimension pratique : dissertations et commentaires de texte pour le Concours littéraire, questionnaires et poèmes via l’application TIYABOU pour le Parcours pédagogique. Ces exercices ne sont pas de simples épreuves scolaires, mais des moyens de stimuler la réflexion critique et l’expression artistique. Les meilleures productions seront primées et compilées dans des recueils, destinés à enrichir les bibliothèques et à servir de référence pour les générations futures.&nbsp;&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Participants-a-la-Journee-de-lAfrique-.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="520" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Participants-a-la-Journee-de-lAfrique--1024x520.jpeg" alt="Participants à la Journée de l'Afrique" class="wp-image-21909" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Participants-a-la-Journee-de-lAfrique--1024x520.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Participants-a-la-Journee-de-lAfrique--300x152.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Participants-a-la-Journee-de-lAfrique--768x390.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Participants-a-la-Journee-de-lAfrique--585x297.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Participants-a-la-Journee-de-lAfrique--600x305.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/04/Participants-a-la-Journee-de-lAfrique-.jpeg 1044w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les participants au lancement officiel des activités de la Journée de l’Afrique 2026 , le 16 avril 2026, à Bamako. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p>La cérémonie a montré que culture, éducation et innovation peuvent marcher ensemble. Le numérique, introduit par l’application TIYABOU, a permis aux élèves de travailler sur des questionnaires interactifs et de partager leurs créations. Cette intégration des technologies dans l’apprentissage illustre une volonté de moderniser l’éducation, tout en gardant un ancrage culturel fort. L’Afrique se projette ainsi dans une dynamique où tradition et innovation se complètent.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-annee-de-l-education-et-de-la-culture"><strong>L’Année de l’éducation et de la Culture</strong></h2>



<p>L’événement s’inscrit dans une dynamique plus large : celle de l’Année de l’éducation et de la Culture. En décrétant 2026 comme une année dédiée à ces deux piliers, le Président Assimi GOÏTA a voulu rappeler que la culture est le sang qui coule dans les veines du peuple africain, et que l’éducation en est la respiration. Cette orientation politique vise à donner un souffle nouveau aux institutions éducatives et culturelles, en les plaçant au centre du projet national.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La jeunesse a été mise en avant comme moteur de cohésion sociale. Les élèves et étudiants, en produisant dissertations, poèmes et réflexions, ont montré que la créativité peut devenir un outil de dialogue et de paix. Leurs œuvres, une fois compilées, ne seront pas seulement des textes, mais des témoignages vivants d’une génération qui veut prendre ses responsabilités et affronter ses défis avec confiance et détermination.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-jeunesse-actrice-de-la-cohesion"><strong>Une jeunesse actrice de la cohésion</strong></h2>



<p>Le ministre Mamou Daffé, en clôturant la cérémonie, a salué l’engagement des jeunes, affirmant que leurs créations représentent une source d’espoir et de dignité pour l’Afrique. Selon lui, l’avenir du continent dépend de cette capacité à unir culture et éducation, à transformer la créativité en force collective. L’événement devient ainsi un symbole : celui d’une Afrique debout, consciente de son héritage et résolument tournée vers l’avenir.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le lancement officiel des activités de la Journée de l’Afrique 2026 ne se limite pas à une commémoration. Il s’impose comme un acte fondateur, où institutions, écoles et jeunesse se rencontrent pour bâtir un projet commun. En liant culture et éducation, les autorités maliennes ont voulu montrer que l’Afrique peut se réinventer à travers ses propres valeurs. Cette célébration devient un manifeste pour une Afrique digne, intégrée et prête à conquérir sa place dans le concert des nations.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-citoyenne-et-strategique"><strong>Une vision citoyenne et stratégique</strong></h2>



<p>Cette initiative traduit une volonté politique et sociale de placer la jeunesse au centre des priorités. Les activités lancées ne sont pas seulement des concours ou des exercices pédagogiques, mais des instruments de construction citoyenne. Elles rappellent que l’Afrique, riche de son patrimoine et de sa diversité, peut s’appuyer sur ses jeunes pour bâtir une société plus juste, plus solidaire et tournée vers l’avenir.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le lancement officiel des activités de la Journée de l’Afrique 2026 illustre une vision stratégique : celle d’un continent qui veut se construire par la culture et l’éducation. Les institutions, les écoles et les jeunes ont montré qu’ensemble, ils peuvent créer une dynamique nouvelle. Ce projet citoyen devient une référence, où la créativité et le savoir se conjuguent pour donner à l’Afrique une place forte dans le monde.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/celebration-de-la-journee-de-lafrique-un-projet-citoyen-pour-la-jeunesse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21907</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Bamako : quand les élèves partent à la conquête de leur histoire</title>
		<link>https://saheltribune.com/bamako-quand-les-eleves-partent-a-la-conquete-de-leur-histoire/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/bamako-quand-les-eleves-partent-a-la-conquete-de-leur-histoire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 12:27:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[citoyenneté]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[éducation civique]]></category>
		<category><![CDATA[histoire du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire nationale]]></category>
		<category><![CDATA[monuments historiques]]></category>
		<category><![CDATA[musée national du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine africain]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine culturel]]></category>
		<category><![CDATA[politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[sortie pédagogique]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme culturel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21588</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les monuments et places emblématiques de Bamako à travers la sortie pédagogique organisée pour les élèves de la capitale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Une trentaine d’élèves de Bamako ont parcouru, samedi 14 mars, plusieurs monuments et places emblématiques de la capitale dans le cadre d’une sortie pédagogique organisée par le Conseil national de transition et le ministère de la Culture. L’initiative, qui s’inscrit dans le programme des activités culturelles du mois de mars, vise à sensibiliser les jeunes à l’histoire nationale et à renforcer leur attachement au patrimoine malien.</em></strong></p>



<p>Dans le cadre des activités culturelles du mois de mars, une trentaine d’élèves de Bamako ont participé, samedi 14 mars 2026, à une sortie pédagogique à travers plusieurs sites emblématiques de la capitale malienne. L’initiative, organisée par le Conseil national de transition en partenariat avec le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, vise à renforcer l’éducation citoyenne et la connaissance du patrimoine national chez les jeunes. Une activité pleinement en phase avec «&nbsp;<em>l’année de l’éducation et de la culture&nbsp;</em>» décrétée par le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, pour la période 2026-2027.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-immersion-dans-l-histoire-de-bamako"><strong>Une immersion dans l’histoire de Bamako</strong></h2>



<p>Les monuments et places historiques de Bamako ont servi de salle de classe à ciel ouvert pour une trentaine d’élèves issus de l’École de la Poudrière, de l’École du Quartier Mali et du lycée Aminata Bâ.</p>



<p>Encadrée par Magma Gabriel Konaté, désigné parrain des activités culturelles du mois de mars par le ministre de la Culture, Mamou Daffé, la sortie avait pour objectif de familiariser les jeunes générations avec les symboles historiques de la capitale malienne.</p>



<p>Tout au long de la journée, les élèves ont parcouru plusieurs lieux emblématiques, découvrant leur signification historique et leur rôle dans la construction de la mémoire collective du pays.</p>



<p>La délégation a entamé sa tournée par la Tour de l’Afrique, avant de se rendre successivement à la Place Sogolon, au Monument Kwame Nkrumah, à la Place Mamadou Konaté et à la Place Daniel Ouezzin Coulibaly.</p>



<p>La visite s’est achevée au Musée national du Mali, véritable centre de conservation et de valorisation du patrimoine culturel malien.</p>



<p>Durant toute la tournée, le guide Daouda Koné a assuré les explications historiques, en vue d’offrir aux élèves une plongée vivante dans l’histoire politique et culturelle du Mali.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-autorites-mobilisees-autour-de-l-education-culturelle"><strong>Les autorités mobilisées autour de l’éducation culturelle</strong></h2>



<p>L’événement a également enregistré la présence de représentants du ministère de la Culture. Le chef de cabinet du département, Salia Malé, représentait le ministre Mamou Daffé. Il était accompagné de la chargée de mission Fadimata Walet Aghatham.</p>



<p>Pour les organisateurs, cette initiative s’inscrit dans une stratégie visant à rapprocher la jeunesse malienne de son patrimoine historique, afin de renforcer le sentiment d’appartenance nationale et le sens civique.</p>



<p>Au-delà de la simple visite touristique, cette sortie pédagogique s’inscrit dans une démarche éducative plus large. Elle vise à sensibiliser les élèves à l’importance des figures historiques et des symboles nationaux dans la construction de l’identité collective.</p>



<p>Dans un contexte où les autorités maliennes affirment leur volonté de placer la culture et l’éducation au cœur des politiques publiques, ce type d’initiative contribue à renforcer le lien entre éducation, mémoire et citoyenneté.</p>



<p>Pour les responsables culturels, transmettre l’histoire nationale aux jeunes générations constitue un levier essentiel pour bâtir une société consciente de son héritage et tournée vers l’avenir.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/bamako-quand-les-eleves-partent-a-la-conquete-de-leur-histoire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21588</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Forum mondial des civilisations : Tombouctou, carrefour du savoir et du dialogue</title>
		<link>https://saheltribune.com/forum-mondial-des-civilisations-tombouctou-carrefour-du-savoir-et-du-dialogue/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/forum-mondial-des-civilisations-tombouctou-carrefour-du-savoir-et-du-dialogue/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Dec 2025 11:58:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[carrefour du savoir]]></category>
		<category><![CDATA[civilisation]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[développement local]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue interculturel]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[diversité culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[échanges culturels]]></category>
		<category><![CDATA[Forum Mondial des Civilisations]]></category>
		<category><![CDATA[identité africaine]]></category>
		<category><![CDATA[IHERI Ahmed Baba]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Manuscrits de Tombouctou]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire universelle]]></category>
		<category><![CDATA[paix]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine africain]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine mondial de l’UNESCO]]></category>
		<category><![CDATA[rayonnement intellectuel]]></category>
		<category><![CDATA[Renaissance culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[renaissance du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[savoir ancestral]]></category>
		<category><![CDATA[savoirs endogènes]]></category>
		<category><![CDATA[tolérance]]></category>
		<category><![CDATA[Tombouctou]]></category>
		<category><![CDATA[unité africaine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20572</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Forum mondial des civilisations réunit experts et acteurs culturels pour discuter de l'histoire et du développement à Tombouctou.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>Le deuxième jour du Forum mondial des civilisations s’est tenu samedi 20 décembre 2025 à Tombouctou, dans l’amphithéâtre de l’Institut Ahmed Baba (IHERI-AB). Cette rencontre internationale a réuni chercheurs, diplomates et acteurs culturels autour de panels consacrés à la mémoire historique, au dialogue interculturel et au développement local. L’événement s’est imposé comme une plateforme de réflexion universelle, confirmant la vocation de Tombouctou à accueillir des débats sur le patrimoine et l’avenir des civilisations.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;&nbsp;</em><em></em></p>



<p>Le premier panel, intitulé «&nbsp;<em>Les manuscrits de Tombouctou, source de connaissances de l’histoire</em>&nbsp;», a été animé par Dr Mohamed Diagayete et M. Moulaye Coulibaly, sous la modération de M. El-Bouhari Ben Essayouti. Les intervenants ont mis en lumière la richesse patrimoniale des manuscrits, témoins d’une tradition savante séculaire. Ils ont insisté sur leur rôle essentiel dans la transmission du savoir et leur contribution à l’écriture de l’histoire universelle, consolidant Tombouctou comme haut lieu de mémoire intellectuelle africaine. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-manuscrits-piliers-de-la-memoire-universelle"><strong>Les manuscrits, piliers de la mémoire universelle</strong><strong></strong></h2>



<p>Le second panel, «&nbsp;<em>Diplomatie culturelle, facteur de rapprochement des peuples&nbsp;</em>», a réuni l’Ambassadeur Abdourahamane Baby, l’Ambassadeur Mahmoud Mohamed Arby et Dr Oumar Keïta, sous la modération de M. Sansy Kaba Diakité. Les échanges ont porté sur la capacité de la culture à dépasser les frontières et à instaurer un climat de confiance entre nations. Les intervenants ont souligné l’importance de la diplomatie culturelle comme outil de paix, de compréhension mutuelle et de consolidation des relations internationales. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1-1024x683.jpeg" alt="Forum mondial des civilisations à Tombouctou" class="wp-image-20574" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les acteurs culturels réunis à Tombouctou, au Forum mondial des civilisations. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<p>Le troisième panel, «&nbsp;<em>Culture et Développement local&nbsp;</em>», animé par Alpha Mahamane Touré et El-Bouhari Ben Essayouti, a abordé les enjeux, défis et perspectives liés à l’ancrage culturel dans les dynamiques de développement. Les discussions ont mis en évidence la nécessité de renforcer les initiatives locales, de valoriser les savoirs endogènes et de promouvoir la culture comme moteur de croissance. Les intervenants ont plaidé pour une meilleure synergie entre acteurs culturels et institutions afin de stimuler l’économie locale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-diplomatie-culturelle-et-developpement-endogene"><strong>Diplomatie culturelle et développement endogène</strong><strong></strong></h2>



<p>Au-delà des débats, cette deuxième journée du Forum a illustré la volonté des participants de replacer Tombouctou au cœur des échanges mondiaux. La ville, symbole de savoir et de tolérance, s’est affirmée comme un espace privilégié pour réfléchir aux civilisations et à leur rôle dans l’histoire commune. Les panels ont permis de croiser les regards, d’enrichir les perspectives et de renforcer l’idée que la culture constitue un socle pour l’avenir. &nbsp;</p>



<p>Ces panels ont marqué la clôture de la première édition du Forum mondial des civilisations Tombouctou 2025. En réunissant des voix diverses autour de thématiques universelles, l’événement a confirmé la vocation de Tombouctou comme carrefour du savoir et du dialogue interculturel. Les débats ont ouvert des perspectives prometteuses pour la valorisation des manuscrits, la diplomatie culturelle et le développement local. Ce forum s’impose désormais comme une plateforme incontournable pour penser l’histoire et bâtir des ponts entre les peuples.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/forum-mondial-des-civilisations-tombouctou-carrefour-du-savoir-et-du-dialogue/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20572</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Forum mondial des civilisations Tombouctou 2025 : une rencontre internationale pour la prospérité partagée </title>
		<link>https://saheltribune.com/forum-mondial-des-civilisations-tombouctou-2025-une-rencontre-internationale-pour-la-prosperite-partagee/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/forum-mondial-des-civilisations-tombouctou-2025-une-rencontre-internationale-pour-la-prosperite-partagee/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 11:50:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Taabolow ani Tabiaw]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du savoir]]></category>
		<category><![CDATA[année de la culture]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale artistique et culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[civilisation du Maaya]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[culture et développement]]></category>
		<category><![CDATA[décolonisation des esprits]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue interculturel]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[diversité culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Forum Mondial des Civilisations]]></category>
		<category><![CDATA[identité africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mamou Daffé]]></category>
		<category><![CDATA[Manuscrits de Tombouctou]]></category>
		<category><![CDATA[médiation traditionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[paix]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine africain]]></category>
		<category><![CDATA[prospérité partagée]]></category>
		<category><![CDATA[rayonnement du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Renaissance culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[soft power africain]]></category>
		<category><![CDATA[Tombouctou]]></category>
		<category><![CDATA[UNESCO]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20547</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Forum mondial des civilisations Tombouctou 2025 réunit des personnalités autour des thèmes de paix et de partage des cultures.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>Le Forum mondial des civilisations s’est ouvert ce vendredi 19 décembre 2025 dans la cité des 333 Saints, sous le thème « Dialogue, Paix et Prospérité partagée ». Placée sous le haut patronage du président de la transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, la cérémonie d’ouverture a été présidée par le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé, en présence des autorités locales, coutumières et universitaires.  </em></strong></em></strong></p>



<p>La cérémonie a réuni le Gouverneur de Tombouctou, le Contrôleur principal de Police Bakoun&nbsp;Kanté, ainsi que des autorités administratives, politiques et coutumières. Universitaires et chercheurs venus de plusieurs pays ont également pris part à cette rencontre, confirmant la portée internationale de l’événement. Ce rendez-vous s’inscrit dans le cadre de la Biennale Artistique et Culturelle, se tient du 19 au 20 décembre, consolidant Tombouctou comme capitale mondiale du dialogue interculturel. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="622" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1024x622.jpeg" alt="Forum mondial des civilisations à Tombouctou" class="wp-image-20550" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1024x622.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-300x182.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-768x466.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-585x355.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-600x364.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les autorités administratives et légitimités traditionnelles au Forum mondial des civilisations, à Tombouctou, le 19 décembre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-tombouctou-memoire-universelle"><strong>Tombouctou, mémoire universelle</strong><strong></strong></h2>



<p>Ville inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, Tombouctou fut du XIVe au XVIe siècle l’un des plus grands centres intellectuels du monde, accueillant près de 25 000 étudiants et érudits. Ses bibliothèques, riches de plus de 300 000 manuscrits, témoignent encore de son génie africain. Carrefour du commerce transsaharien, la cité incarne depuis des siècles l’hospitalité, la tolérance et l’échange pacifique. Ce Forum marque le retour de son rayonnement universel et de son rôle de gardienne de la mémoire collective. &nbsp;</p>



<p>Le Forum s’inspire des traditions endogènes de médiation et de cohésion sociale du Mali, telles que le Bulon (vestibule de décision), le Toguna (case à palabres) et la Tente touareg, symboles de dialogue et d’hospitalité. Ces instruments ancestraux, porteurs de valeurs de solidarité et de vivre-ensemble, constituent une source d’inspiration pour bâtir un monde plus pacifique. Ils rappellent que la culture malienne, profondément enracinée, peut éclairer les défis contemporains et offrir des solutions universelles. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="586" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations--1024x586.jpeg" alt="Forum mondial des civilisations" class="wp-image-20549" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations--1024x586.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations--300x172.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations--768x440.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations--585x335.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations--600x343.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-.jpeg 1076w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les Forces de Défense et de Sécurité  au Forum mondial des civilisations, à Tombouctou, le 19 décembre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-objectifs-et-portee-du-forum"><strong>Objectifs et portée du Forum</strong><strong></strong></h2>



<p>Le Forum mondial des civilisations ambitionne de promouvoir la diversité culturelle comme levier de développement et de consolider la solidarité internationale. Ses objectifs clés sont clairs : éliminer les discriminations, favoriser la confiance mutuelle et renforcer la coopération durable. Les travaux aboutiront à la Déclaration de Tombouctou, un engagement collectif pour un monde où les civilisations ne se livrent pas à la compétition mais à la complémentarité, au service de la paix et de la prospérité partagée. &nbsp;</p>



<p>Juste après la cérémonie d’ouverture, le Pr Ibrahima&nbsp;Wanea prononcé la conférence introductive, donnant le ton aux débats. Le premier panel, animé par le Pr Ibrahim Iba N’Diaye et le Pr Yacouba Konaté, sous la modération du Dr Mamadou Dia, s’est tenu sur le thème «&nbsp;<em>Dialogue interculturel, facteur de paix et de prospérité&nbsp;</em>». Les échanges ont mis en lumière la nécessité de bâtir des ponts entre cultures pour favoriser la stabilité et le développement. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="825" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou-1024x825.jpeg" alt="Forum mondial des civilisations" class="wp-image-20552" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou-1024x825.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou-300x242.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou-768x619.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou-585x471.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou-600x484.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Mamou-Daffe-au-Forum-mondial-des-civilisations-de-Tombouctou.jpeg 1072w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le ministre Mamou Daffé, au Forum mondial des civilisations de Tombouctou, le 19 décembre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-decolonisation-des-esprits"><strong>Une décolonisation des esprits</strong><strong></strong></h2>



<p>Les interventions ont insisté sur l’importance de la décolonisation mentale et du «&nbsp;<em>déparasitage&nbsp;</em>» des esprits, condition essentielle pour construire des institutions reflétant les réalités africaines. Le Pr Ibrahima Ndiaye du Sénégal a rappelé que seule une prise de conscience collective permettra d’asseoir des structures solides, adaptées aux besoins des peuples. Ce message a résonné fortement auprès des participants, qui ont reconnu l’urgence d’une réforme intellectuelle et culturelle pour garantir une prospérité partagée. &nbsp;</p>



<p>Lors de son allocution à l’ouverture du Forum mondial des civilisations, le Ministre Mamou&nbsp;Daffé&nbsp;a insisté sur la force de la culture, qu’il considère comme un moteur de résilience et de renaissance. Selon lui, «&nbsp;<em>la culture n’est pas un luxe, elle est une force, une résistance et une promesse</em>&nbsp;». Il a également magnifié le rôle historique et universel de Tombouctou, décrite comme une «&nbsp;<em>ville-monde, une ville-mémoire, une ville-lumière</em>&nbsp;», capable d’illuminer encore le monde par son rayonnement culturel.</p>



<p>En accueillant le Forum mondial des civilisations, Tombouctou réaffirme son rôle de capitale universelle du savoir et du dialogue. Ce rendez-vous inscrit dans l’Année de la Culture marque le retour de l’âge d’or de la culture malienne et ouvre une nouvelle ère de coopération internationale. Depuis Tombouctou, le message est clair : le Mali est debout, sa culture est vivante, et son avenir commence ici, au service de la paix et de la prospérité partagée. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong><strong>,</strong><strong>&nbsp;envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/forum-mondial-des-civilisations-tombouctou-2025-une-rencontre-internationale-pour-la-prosperite-partagee/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20547</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Forum de Sikasso 2025 : Le balafon, instrument de transformation sociale et de cohésion culturelle</title>
		<link>https://saheltribune.com/forum-de-sikasso-2025-le-balafon-instrument-de-transformation-sociale-et-de-cohesion-culturelle/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/forum-de-sikasso-2025-le-balafon-instrument-de-transformation-sociale-et-de-cohesion-culturelle/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Oct 2025 07:18:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[année de la culture]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Balafon]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[culture africaine]]></category>
		<category><![CDATA[culture malienne]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue interculturel]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Fodé Moussa Sidibé]]></category>
		<category><![CDATA[éducation culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[festival du balafon]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Triangle du Balafon]]></category>
		<category><![CDATA[Forum de Sikasso 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée]]></category>
		<category><![CDATA[identité culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[innovation musicale]]></category>
		<category><![CDATA[jeunes artistes maliens]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Bengaly]]></category>
		<category><![CDATA[Kelessigué Sonogo]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mamou Daffé]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de la Culture du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[musique traditionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Kouyaté]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine africain]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine culturel malien]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine immatériel]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine vivant]]></category>
		<category><![CDATA[rayonnement culturel]]></category>
		<category><![CDATA[renaissance africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Salia Mallé]]></category>
		<category><![CDATA[Sikasso]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[transformation sociale]]></category>
		<category><![CDATA[transmission des savoirs]]></category>
		<category><![CDATA[triangle culturel]]></category>
		<category><![CDATA[unité africaine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20007</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Forum de Sikasso 2025 met en lumière le balafon renforçant la cohésion culturelle. Ne manquez pas cet événement exceptionnel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La salle de conférence de la Chambre de commerce et d’industrie de Sikasso a accueilli, samedi 11 octobre 2025, le Forum de Sikasso 2025, organisé dans le cadre de la 9ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon. Un rendez-vous culturel majeur consacré au balafon, cet instrument emblématique du patrimoine africain. La cérémonie d’ouverture a été présidée par M. Salia Mallé, Chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre Mamou Daffé. Placé sous le thème : « Le Balafon, symbole de transformation sociale dans un nouvel espace souverain », le forum s’inscrit dans le cadre de l’Année de la culture décrétée par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.</em></strong></p>



<p>La leçon inaugurale a été donnée par le Dr Fodé Moussa Sidibé, qui a présenté un exposé riche sur l’histoire et la symbolique du balafon. Selon le Dr Sidibé, le balafon dépasse le simple rôle musical pour devenir un vecteur d’éducation, de mémoire et de cohésion sociale. Il a rappelé la genèse du Triangle du Balafon, initiative qui réunit les pays partageant cette tradition musicale et culturelle, notamment le Mali, le Burkina Faso et la Guinée. L’instrument, a-t-il expliqué, représente bien plus qu’une note ou un rythme, il est un symbole de l’unité des peuples et de la transmission intergénérationnelle de valeurs culturelles fondamentales.</p>



<p>Le forum a réuni un large panel de participants, parmi lesquels des acteurs culturels, des promoteurs, des artistes et des balafonistes venus de divers pays. La présence du représentant du maire de la Commune urbaine de Sikasso, ainsi que d’autres personnalités locales et régionales, a renforcé l’importance de l’événement pour la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-panels-riches-et-des-echanges-instructifs"><strong>Des panels riches et des échanges instructifs</strong></h2>



<p>Des panels thématiques ont été animés par des figures culturelles de renom telles que Kelessigué Sonogo, Ousmane Kouyaté de la Guinée, Karim Bengaly, entre autres, qui ont partagé leur expérience et leur vision de la place du balafon dans la société contemporaine. Ces échanges ont permis d’aborder des questions liées à la préservation du patrimoine, à l’innovation musicale et à la promotion culturelle au niveau local et international.</p>



<p>Lors de son intervention, M. Salia Mallé a souligné le rôle crucial du balafon dans la mission éducative et sociale du ministère. «&nbsp;<em>Le balafon joue un rôle central dans notre mission d’éducation et de transformation sociale des jeunes générations</em>&nbsp;», a-t-il affirmé. Il a insisté sur le fait que la promotion de cet instrument dépasse le cadre artistique pour contribuer à la consolidation des valeurs sociales et culturelles, renforçant ainsi l’identité et la cohésion nationale.</p>



<p>De son côté, le Dr Neba Vincent Coulibaly, 2e adjoint au maire de Sikasso, a exprimé la fierté de la région d’accueillir un forum de cette envergure. «&nbsp;<em>La région de Sikasso est heureuse de recevoir ce forum unique qui contribue au développement socioéconomique de notre région et du Mali en général&nbsp;</em>», a-t-il déclaré. Selon lui, le balafon n’est pas seulement un héritage culturel, mais également un vecteur de promotion touristique et un outil pour valoriser les talents locaux et la créativité des jeunes artistes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-balafon-vecteur-de-dialogue-et-de-cohesion"><strong>Le balafon, vecteur de dialogue et de cohésion</strong></h2>



<p>Le forum a été ponctué par des échanges interactifs entre participants et panélistes. Toute chose qui a favorisé un dialogue autour de la sauvegarde du patrimoine culturel, de la transmission des savoirs et de l’innovation dans l’art du balafon. Les discussions ont mis en lumière l’importance de renforcer les initiatives locales et régionales, afin de préserver cet instrument traditionnel tout en l’inscrivant dans une dynamique de transformation sociale et économique.</p>



<p>Cette édition du Forum de Sikasso a une fois de plus confirmé que le balafon, au-delà de son rôle musical, est un véritable instrument de cohésion, de dialogue et de rayonnement culturel. Il symbolise l’unité des peuples du Triangle et leur capacité à s’inspirer de leur patrimoine pour construire un avenir harmonieux et souverain. Les organisateurs espèrent que ce forum servira de tremplin pour de nouvelles initiatives culturelles, éducatives et sociales. Ce renforcerait la place du Mali et de la région de Sikasso sur la scène culturelle africaine.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong>, <strong>envoyé spécial à Sikasso</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/forum-de-sikasso-2025-le-balafon-instrument-de-transformation-sociale-et-de-cohesion-culturelle/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20007</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« Le balafon, c’est le serment mythique de toute une société. », Mamou Daffé à la 9 ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon</title>
		<link>https://saheltribune.com/le-balafon-cest-le-serment-mythique-de-toute-une-societe-mamou-daffe-a-la-9-%e1%b5%89-edition-du-festival-triangle-du-balafon/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/le-balafon-cest-le-serment-mythique-de-toute-une-societe-mamou-daffe-a-la-9-%e1%b5%89-edition-du-festival-triangle-du-balafon/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 20:21:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[9e édition]]></category>
		<category><![CDATA[Adama Ballo]]></category>
		<category><![CDATA[art et patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[arts du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Balafon]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[culture malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[diversité culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[festival culturel]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Triangle du Balafon]]></category>
		<category><![CDATA[griots]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Conakry]]></category>
		<category><![CDATA[identité culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[instruments traditionnels]]></category>
		<category><![CDATA[Kénédougou]]></category>
		<category><![CDATA[Lamissa Bengaly]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mali culturel]]></category>
		<category><![CDATA[Mamou Daffé]]></category>
		<category><![CDATA[musique mandingue]]></category>
		<category><![CDATA[musique traditionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine africain]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine immatériel]]></category>
		<category><![CDATA[Refondation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Renaissance culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Sikasso]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Tabital Pulaku]]></category>
		<category><![CDATA[traditions orales]]></category>
		<category><![CDATA[transformation sociale]]></category>
		<category><![CDATA[unité africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Yaya Bamba]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19944</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Participez à la 9 ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon, un événement unique célébré sous le haut patronage du Général Assimi Goïta.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La mythique salle Lamissa Bengaly de Sikasso a abrité ce jeudi&nbsp;9&nbsp;octobre 2025 la cérémonie d’ouverture officielle de la 9&nbsp;ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon, placée sous le haut patronage du président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État. Cet événement culturel majeur, qui s’étendra sur trois jours, célèbre cette année le thème&nbsp;: « Balafon, symbole de la transformation sociale dans un nouvel espace souverain ».</em></strong></p>



<p>La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence de plusieurs autorités politiques, administratives, coutumières et militaires, ainsi que des délégations venues du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Niger et de la Guinée Conakry. Ces pays, liés par l’histoire du balafon, partagent une même tradition musicale et un même héritage symbolique.</p>



<p>Dès les premières heures de la matinée, la salle Lamissa Bengaly a vibré au rythme des sons du balafon, des chants traditionnels et des danses folkloriques. L’ambiance, à la fois festive et solennelle, traduisait l’enthousiasme du public venu nombreux pour renouer avec une manifestation culturelle devenue emblématique de la région du Kénédougou.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national-1024x683.jpeg" alt="L'hymne national" class="wp-image-19946" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Mamou Daffé, Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, exécute l&rsquo;hymne national à l&rsquo;ouverture de la 9ème édition du festival du balafon à Sikasso, le 9 octobre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-instrument-au-coeur-de-l-identite-culturelle"><strong>Un instrument au cœur de l’identité culturelle</strong></h2>



<p>Dans son mot de bienvenue, Adama Ballo, 4&nbsp;ᵉ adjoint au maire de la commune urbaine de Sikasso, a salué la mobilisation exceptionnelle des populations et a rendu hommage aux initiateurs du festival. « <em>Le Triangle du Balafon est plus qu’un simple événement artistique, c’est une expression vivante de notre identité et de notre cohésion sociale</em> », a-t-il déclaré, avant d’ajouter sur un ton humoristique&nbsp;: « <em>Chez nous, un homme normal ne frappe jamais sa femme si elle passe la nuit à danser le balafon. Cela fait partie des critères d’un bon mariage ! </em>»</p>



<p>Ces propos, empreints de sagesse et de convivialité, ont suscité des rires et des applaudissements nourris dans la salle. Ils rappellent aussi que le balafon n’est pas seulement un instrument de musique, mais un vecteur de valeurs sociales, de paix et d’équilibre communautaire.</p>



<p>Le président du Conseil régional de Sikasso, Yaya Bamba, a pour sa part, insisté sur la dimension économique et éducative de la culture. Selon lui, « <em>il n’y a pas de développement durable sans culture, car elle est au cœur de la cohésion sociale et du progrès. </em>» Il a réaffirmé la volonté du Conseil régional d’accompagner toutes les initiatives visant à préserver et promouvoir le patrimoine immatériel du Mali.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture--1024x683.jpeg" alt="" class="wp-image-19947" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture--1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture--300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture--768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture--585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture--263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture--600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Mamou Daffé, Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, tient un discours à l&rsquo;ouverture de la 9ème édition du festival triangle du balafon à Sikasso, le 9 octobre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-balafon-symbole-de-souverainete-et-de-renaissance-culturelle"><strong>Le balafon, symbole de souveraineté et de renaissance culturelle</strong></h2>



<p>Dans son intervention, le ministre Mamou Daffé a rendu hommage à toutes les générations d’artistes, de griots et de conservateurs du patrimoine qui ont su maintenir vivante la tradition du balafon à travers les siècles. « <em>Le balafon, c’est le serment mythique de toute une société. Il incarne l’harmonie, la diversité et la transformation sociale. C’est aussi un instrument de souveraineté culturelle</em> », a-t-il affirmé.</p>



<p>Le ministre a également salué la décision du président de la Transition, le Général Assimi Goïta, de relancer ce festival après huit années d’interruption, soulignant que cette initiative s’inscrit dans la vision de refondation nationale. « <em>En soutenant de telles manifestations, le Chef de l’État réaffirme la place centrale de la culture dans la consolidation de la paix et de la souveraineté retrouvée du Mali</em> », a-t-il ajouté.</p>



<p>Les mots du ministre ont été suivis d’une série de prestations artistiques hautement symboliques, notamment celles du Koroduga de Sikasso, de l’ensemble instrumental du Recotrade, et d’un groupe venu du Niger, pays invité d’honneur. Les sonorités du balafon, mêlées aux tambours et aux chants traditionnels, ont fait vibrer la salle et transporté le public dans un univers de fraternité africaine.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sikasso-capitale-du-balafon-pour-trois-jours"><strong>Sikasso, capitale du balafon pour trois jours</strong></h2>



<p>Tout au long de la cérémonie, les artistes ont su exprimer la richesse et la diversité culturelle du Mali à travers des tableaux mêlant danse, théâtre et musique traditionnelle. Les applaudissements nourris du public traduisaient une véritable communion entre artistes et spectateurs.</p>



<p>Pour les organisateurs, cette 9&nbsp;ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon marque un tournant. Elle vise à renforcer les liens culturels entre les peuples du Mali, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire, tout en offrant une plateforme d’échanges aux jeunes générations autour des valeurs de solidarité, de paix et de transmission du savoir.</p>



<p>Ainsi, à travers la résonance harmonieuse du balafon, la ville de Sikasso s’impose une fois encore comme un haut lieu de la culture malienne et africaine. Pendant trois jours, elle vibrera au rythme d’un instrument ancestral devenu, au fil du temps, le symbole vivant de la souveraineté culturelle et de l’unité des peuples du Sahel.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Sikasso&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/le-balafon-cest-le-serment-mythique-de-toute-une-societe-mamou-daffe-a-la-9-%e1%b5%89-edition-du-festival-triangle-du-balafon/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19944</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
