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	<title>Archives des Pastef &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Pastef &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Sénégal : la loi durcissant la répression de l’homosexualité promulguée par Bassirou Diomaye Faye</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 20:59:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le président sénégalais a signé une loi sur l'homosexualité, augmentant les peines. Découvrez toutes les implications de cette décision.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a promulgué une loi renforçant les sanctions pénales contre l’homosexualité au Sénégal. Publié dans le Journal officiel mardi 31 mars 2026, le texte modifie l’article 319 du Code pénal et double les peines encourues pour les relations sexuelles entre personnes de même sexe.</em></strong></p>



<p>Adoptée le 11 mars par l’Assemblée nationale du Sénégal à une écrasante majorité — 135 voix pour, aucune contre et trois abstentions — la loi n’a fait l’objet d’aucun recours dans le délai constitutionnel. Sa promulgation par le chef de l’État était donc devenue une formalité.</p>



<p>Cette réforme figurait parmi les premières promesses électorales du parti au pouvoir, Pastef, qui avait fait du renforcement de la législation contre l’homosexualité un marqueur politique important durant la campagne présidentielle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-peines-desormais-doublees"><strong>Des peines désormais doublées</strong></h2>



<p>Jusqu’ici, les «&nbsp;<em>actes contre nature à caractère sexuel entre deux personnes de même sexe</em>&nbsp;» étaient punis d’une peine allant de un à cinq ans d’emprisonnement. Désormais, les personnes reconnues coupables encourent de cinq à dix ans de prison, assortis d’amendes pouvant atteindre 10 millions de francs CFA (environ 15 200 euros).</p>



<p>La peine maximale est prévue lorsque l’acte implique un mineur. La principale innovation du texte réside toutefois dans l’élargissement du champ des sanctions. La loi vise désormais également toute personne ou organisation accusée de faire&nbsp;<strong>«&nbsp;</strong><em>l’apologie&nbsp;</em>» de l’homosexualité, notion définie comme toute forme de représentation publique, de diffusion, de promotion ou de soutien — y compris financier — à ces pratiques.</p>



<p>Le gouvernement sénégalais affirme néanmoins avoir introduit un mécanisme de protection contre les accusations abusives. Les dénonciations calomnieuses pourront être sanctionnées par des peines allant de deux à trois ans de prison et des amendes comprises entre 200 000 et 500 000 francs CFA.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-contexte-de-repression-accrue"><strong>Un contexte de répression accrue</strong></h2>



<p>L’adoption de cette loi intervient dans un climat déjà marqué par une intensification des arrestations liées à l’homosexualité. Depuis février, plus d’une trentaine de personnes accusées d’«&nbsp;<em>actes contre nature</em>&nbsp;» ou de «&nbsp;<em>transmission volontaire du VIH</em>&nbsp;» ont été interpellées, parmi lesquelles plusieurs figures médiatiques.</p>



<p>Les arrestations se poursuivent presque quotidiennement selon la presse locale. Depuis le début de la semaine, des femmes accusées de «&nbsp;<em>lesbianisme</em>&nbsp;» ont également été arrêtées.</p>



<p>Dans ce contexte, plusieurs acteurs de la société civile dénoncent l’installation d’un climat de forte hostilité envers les minorités sexuelles. Ils pointent notamment une confusion persistante dans l’opinion publique entre homosexualité, pédocriminalité et infection par le VIH/SIDA.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-inquietudes-internationales"><strong>Inquiétudes internationales</strong></h2>



<p>L’adoption du texte avait déjà suscité des réactions internationales dès son vote au Parlement. Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Türk, avait appelé le président sénégalais à ne pas promulguer la loi, estimant qu’elle constituait «&nbsp;<em>une atteinte aux droits humains</em>&nbsp;».</p>



<p>Plusieurs organisations de défense des droits humains redoutent également des conséquences sanitaires importantes. Selon elles, la criminalisation accrue des minorités sexuelles pourrait dissuader certaines personnes de se faire dépister ou traiter contre le VIH, fragilisant ainsi les efforts de santé publique.</p>



<p>Malgré ces critiques, la réforme bénéficie au Sénégal d’un large soutien politique et social, reflété par le quasi-consensus observé lors du vote à l’Assemblée nationale.</p>



<p>La promulgation de la loi confirme ainsi la volonté des autorités sénégalaises de durcir l’arsenal pénal contre les pratiques homosexuelles, dans un pays où ces dernières étaient déjà criminalisées depuis plusieurs décennies.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sénégal : le président de l’Assemblée nationale critiqué pour l’achat de véhicules de luxe aux députés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 22:57:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En pleine crise économique, l’achat de 4×4 pour les députés sénégalais provoque une vague d’indignation. El Malick Ndiaye, président de l’Assemblée, s’explique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>En pleine crise économique, l’achat de dizaines de 4×4 pour les parlementaires sénégalais provoque une vive controverse. El Malick Ndiaye, proche du président Bassirou Diomaye Faye, est accusé d’opacité et d’incohérence avec les promesses de rupture du pouvoir.</em></strong></p>



<p>La polémique enfle à Dakar. En plein ralentissement économique, marqué par une dette publique record et un déficit budgétaire estimé à 14 % du PIB, le président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, a confirmé début janvier la livraison d’un premier lot de véhicules de fonction flambant neufs pour les députés.</p>



<p>Selon la presse locale, 76 Toyota Land Cruiser Prado, d’une valeur unitaire estimée à plusieurs dizaines de millions de francs CFA, ont été réceptionnées, en attendant les livraisons suivantes destinées à l’ensemble des 165 élus.</p>



<p>Une décision qui passe mal, jusque dans les rangs de la majorité, tant elle semble contredire les engagements de sobriété et de transparence du Pastef, le parti du président Bassirou Diomaye Faye et de son Premier ministre Ousmane Sonko, arrivé au pouvoir avec la promesse de rompre avec les privilèges du passé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-symbole-de-rupture-qui-tourne-a-la-controverse"><strong>Un symbole de rupture qui tourne à la controverse</strong></h2>



<p>Élu à la tête de la 15ᵉ législature après la victoire écrasante du Pastef (130 sièges sur 165), El Malick Ndiaye avait pourtant voulu marquer une différence avec le régime de Macky Sall.</p>



<p>Dès son arrivée, il avait supprimé l’indemnité mensuelle de transport des députés — fixée à 900 000 francs CFA — instaurée sous l’ancien président. Mais l’achat de véhicules 4×4, jugés luxueux, a rapidement fait dérailler sa stratégie d’exemplarité.</p>



<p>« <em>La remise de véhicules aux députés a démarré. Mais le président de l’Assemblée, si prompt à communiquer, reste silencieux sur cette opération </em>», a dénoncé Thierno Alassane Sall, député d’opposition et leader du parti <em>La République des valeurs</em>. Ce dernier réclame un audit complet : « <em>À quel prix ces voitures ont-elles été achetées ? Selon quelle procédure ? </em>»</p>



<p>Même dans la majorité, des voix s’élèvent. Guy Marius Sagna, député du Pastef, confie : « <em>Je ne connais ni la marque ni le prix de la voiture que l’Assemblée va me remettre. Les députés n’ont reçu aucune information ni n’ont été consultés.</em> »</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-aucune-opacite-assure-el-malick-ndiaye"><strong>« Aucune opacité », assure El Malick Ndiaye</strong></h2>



<p>Face aux critiques, le président du perchoir a tenté de calmer les esprits dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux lors de ses vœux de Nouvel An : « <em>76 voitures ont déjà été réceptionnées, les autres suivront. Il n’y a aucune opacité : le concessionnaire, le montant, la procédure, tout est documenté </em>», a-t-il affirmé, assurant que les députés pourraient consulter les dossiers.</p>



<p>Il s’est même dit prêt à organiser un point de presse conjoint avec la commission des marchés pour « <em>éclairer la lanterne des Sénégalais</em> ». Une promesse restée lettre morte à ce jour.</p>



<p>Dans un pays confronté à une inflation persistante, à un chômage élevé et à une dette publique estimée à 132 % du PIB, l’affaire tombe au plus mauvais moment. Pour une opinion publique déjà éprouvée par la crise du coût de la vie, ces véhicules de luxe apparaissent comme un symbole de déconnexion entre les élites et les réalités sociales.</p>



<p>Les réseaux sociaux s’enflamment, et les appels à la transparence se multiplient. Pour nombre d’observateurs, cette polémique illustre les premières fissures du discours de rupture du Pastef, qui s’était fait le chantre d’une gouvernance éthique et d’une gestion rigoureuse des ressources publiques.</p>



<p>Au-delà de la controverse budgétaire, c’est la crédibilité politique du nouveau pouvoir qui se joue. L’affaire, loin d’être close, devrait continuer à peser sur les débuts du mandat de Malick Ndiaye — et, par ricochet, sur l’image du Pastef, désormais attendu au tournant sur le terrain de la moralisation de la vie publique.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sénégal : Diomaye Faye — Ousmane Sonko, la fin de l’innocence politique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 09:28:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le couple présidentiel, Ousmane Sonko et Diomaye Faye, traverse une crise marquée par des ambitions rivales et des tensions croissantes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Moins de deux ans après leur victoire historique, le tandem qui incarnait le renouveau politique sénégalais se fissure. Entre le président Bassirou Diomaye Faye, soucieux d’affirmer son autorité, et son Premier ministre Ousmane Sonko, toujours porté par sa ferveur militante, la tension est désormais palpable. Derrière les sourires officiels, une guerre froide s’installe, faite de calculs politiques, de défiance réciproque et d’ambitions rivales.</em></strong></p>



<p>Par un de ces retournements dont la politique sénégalaise a le secret, l’idylle entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko a viré à la méfiance. Le duo fraternel de la conquête est devenu un couple présidentiel en crise. Le rêve de la cohabitation harmonieuse s’effrite, laissant place à une guerre froide où chacun affûte désormais ses armes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-l-amitie-militante-a-la-rivalite-d-etat"><strong>De l’amitié militante à la rivalité d’État</strong></h2>



<p>Ceux qui les ont connus dans les geôles du régime Sall, partageant le même idéal de rupture, peinent à reconnaître les deux anciens compagnons d’infortune. À peine un an et demi après la victoire éclatante de mars 2024, les fissures sont devenues crevasses.<br>Depuis juillet 2025, les signaux d’alerte s’accumulent&nbsp;: Sonko, fidèle à son « <em>verbe volcanique</em> », avait publiquement reproché au chef de l’État son « <em>silence</em> » face aux attaques de ses adversaires. Faye, plus feutré, avait tenté d’éteindre l’incendie en rappelant que le Sénégal avait « <em>d’autres urgences</em> ». Mais sous le vernis de la fraternité, les rancunes couvaient.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-jour-ou-tout-a-bascule"><strong>Le jour où tout a basculé</strong></h2>



<p>Le 11&nbsp;novembre 2025, la hache de guerre est déterrée. Par un décret laconique, Diomaye Faye écarte Aïda Mbodj, fidèle lieutenante de Sonko, de la coordination de la coalition présidentielle, pour confier la tâche à Aminata Touré. Un choix audacieux — certains diront provocateur — tant l’ex-Première ministre incarne la technostructure politique que le Pastef voulait précisément balayer.</p>



<p>Sonko encaisse mal le coup&nbsp;: trois jours plus tôt, à Téra, il avait publiquement juré qu’Aïda Mbodj « <em>ne bougerait pas</em> ». En rétorquant que « <em>celui qui veut s’affirmer n’a qu’à descendre dans l’arène </em>», le Premier ministre adressait, sans la nommer, une flèche au palais.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-guerre-des-legitimites"><strong>La guerre des légitimités</strong></h2>



<p>Derrière cette querelle de casting, une bataille plus vaste se dessine&nbsp;: celle de la légitimité. Diomaye Faye, élu président mais longtemps considéré comme l’héritier politique de Sonko, veut désormais s’émanciper. Sonko, lui, refuse de devenir un ornement institutionnel, cantonné à la primature.</p>



<p>Le communiqué présidentiel évoque pudiquement des « <em>facteurs de division</em> » ; les stratèges, eux, y voient la volonté de Faye de préparer son avenir. En réactivant la coalition sous un visage plus docile, le chef de l’État trace son propre sillon, au-delà de l’ombre tutélaire de son mentor. 2029 n’est pas si loin.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-pastef-sort-les-griffes"><strong>Le Pastef sort les griffes</strong></h2>



<p>La riposte du parti de Sonko est immédiate. Dans un communiqué incendiaire, le Pastef dénonce une « <em>décision illégitime</em> » et refuse de reconnaître Aminata Touré. Traduction politique&nbsp;: le Premier ministre défie ouvertement l’autorité de son président. Le Sénégal découvre alors une cohabitation de feu, où chaque camp revendique l’héritage du même électorat.</p>



<p>Les juristes y voient une question de prérogatives ; les politistes, un choc d’egos entre deux visions du pouvoir&nbsp;: celle, institutionnelle et hiérarchique, de Faye ; celle, messianique et populaire, de Sonko.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-alliance-piegee-par-son-propre-succes"><strong>Une alliance piégée par son propre succès</strong></h2>



<p>Le paradoxe est cruel. La victoire de 2024 devait incarner la renaissance politique du pays. Elle se mue en guerre de positions. Faye, jadis secrétaire général discret, s’impose désormais comme un président soucieux d’ordre et de méthode. Sonko, tribun charismatique et chef de file du Pastef, reste l’âme du mouvement, mais plus tout à fait le maître du jeu.</p>



<p>Ce tandem improbable, uni contre Macky Sall, se retrouve aujourd’hui enlisé dans la mécanique du pouvoir&nbsp;: l’un veut gouverner, l’autre continue de militer.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-spectre-d-une-rupture-annoncee"><strong>Le spectre d’une rupture annoncée</strong></h2>



<p>Pour l’heure, les deux hommes jurent que rien ne les oppose. Mais le climat, dans les couloirs de la primature comme à la présidence, est électrique. Des proches de Faye murmurent qu’un remaniement pourrait sceller la fin de la cohabitation. D’autres évoquent, du côté de Sonko, la tentation d’une démission fracassante, au nom de la « <em>cohérence morale</em> ».</p>



<p>Dans un pays où la stabilité politique repose souvent sur l’équilibre subtil des egos, ce duel fraternel pourrait peser lourd.</p>



<p>Cette brouille ne se joue pas seulement à deux. Elle interroge une jeunesse sénégalaise qui, en mars 2024, croyait voter pour un renouveau. Les promesses de rupture, de justice et de souveraineté économique peinent à survivre au choc des ambitions.</p>



<p>Le pouvoir Faye-Sonko, né de la révolte, risque de mourir de la normalisation. Le Sénégal, laboratoire démocratique de l’Afrique de l’Ouest, entre dans une zone de turbulences.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sénégal : Diomaye–Sonko, l’irrésistible implosion</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Jul 2025 16:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Les tensions entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko plongent le Sénégal dans une tempête institutionnelle. Un examen approfondi.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le duo qui voulait tout changer est désormais à deux doigts de tout faire basculer. À Dakar, le pouvoir exécutif se dédouble, se défie et s’épuise dans une guerre d’ego à ciel ouvert. Tandis que le pays s’enfonce dans la dette, les deux figures de proue du « renouveau sénégalais » s’accusent, se contredisent, s&rsquo;épient. Dans cette pièce aux airs de tragédie classique, la question n’est plus de savoir qui gouverne, mais combien de temps le bateau tiendra encore le cap.</em></strong></p>



<p>Ils avaient promis la rupture, ils offrent la fracture. À Dakar, le vent de renouveau soufflé par le tandem Bassirou Diomaye Faye – Ousmane Sonko s’est mué, en l’espace d’un an, en tempête institutionnelle. Le président et son Premier ministre, autrefois camarades de cellule et frères d’armes politiques, s’affrontent désormais à mots à peine couverts dans un duel au sommet de l’État. Une mise en scène de crise sous les tropiques qui mêle ego, défiance, ambitions contrariées et rhétorique révolutionnaire.</p>



<p>Le 10 juillet 2025, devant une salle médusée, Ousmane Sonko, lors de l’installation du Conseil national de son parti PASTEF, a tiré la première salve :&nbsp;<em>« Le Sénégal ne traverse pas une crise politique, mais une crise d’autorité. »</em>&nbsp;Un missile verbal dirigé, sans ambiguïté, contre son propre président, accusé de mollesse face aux tensions internes et aux attaques ciblant le chef du gouvernement. Le ton est donné. Les digues du pacte du Camp Manuel, scellé entre les deux hommes avant leur conquête du pouvoir, ont cédé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-poison-du-pouvoir-partage"><strong>Le poison du pouvoir partagé</strong></h2>



<p>Dans l’antichambre du pouvoir, les illusions de fraternité ont rarement longue vie. Ce qui n’était qu’un murmure devient un fracas. Sonko soupçonne son président de pactiser avec les juges, de bloquer ses ambitions, de ralentir son agenda. Diomaye Faye, de son côté, freine des quatre fers lorsque son Premier ministre tente d’imposer un remaniement ministériel à sa main, épurant les proches du chef de l’État pour y placer ses propres affidés. Résultat : un veto présidentiel sec, glacial, assorti de silences éloquents.</p>



<p>La confirmation par la Cour suprême de la condamnation de Sonko dans l’affaire de diffamation contre Mame Mbaye Niang n’a fait qu’envenimer les choses. Dans les couloirs feutrés du palais de l’avenue Léopold Sédar Senghor, l’exaspération monte.&nbsp;<em>« Je ne démissionnerai pas, qu’il me démette s’il l’ose »,&nbsp;</em>assène Sonko. L’hypothèse d’un retour à l’Assemblée nationale est désormais sur la table, comme menace autant que parade.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-du-reve-panafricaniste-au-cauchemar-comptable"><strong>Du rêve panafricaniste au cauchemar comptable</strong></h2>



<p>Le divorce politique s’opère dans un contexte économique exsangue. La dette publique a franchi le seuil des 119 % du PIB, transformant le Sénégal en champion continental de l’endettement, devant même le Soudan ou le Mozambique. Le FMI suspend son assistance. La promesse de renégocier les contrats pétroliers gaziers – autre cheval de bataille du duo – reste lettre morte. Et pendant ce temps, le prix du ciment grimpe, les chantiers s’arrêtent, l’inflation étouffe les ménages.</p>



<p>Les soutiens de Sonko pointent une «&nbsp;<em>dette cachée</em>&nbsp;» de 7 milliards de dollars, héritée de Macky Sall. Mais l’argument tourne en boucle sans convaincre. L’héritage est lourd, certes, mais la magie politique ne suffit pas à faire pousser du riz, construire des logements ou relancer la croissance.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-justice-terrain-mine"><strong>La justice, terrain miné</strong></h2>



<p>Au chapitre des grandes réformes, la chasse aux sorcières bat son plein. Cinq anciens ministres de Macky Sall sont traduits devant la Haute Cour de justice. Trois dorment à Rebeuss. Deux autres attendent leur tour. L’initiative séduit les électeurs en quête de rupture morale, mais fait grincer les dents des magistrats.</p>



<p>Sonko, fidèle à sa dialectique de confrontation, tape du poing : «&nbsp;<em>La justice ne leur appartient pas. Nous sommes l’État.</em>&nbsp;» Une petite phrase à l’effet ravageur. L’Union des magistrats, vent debout, s’indigne. Le risque d’un bras de fer institutionnel se précise.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reformes-sans-boussole"><strong>Réformes sans boussole ?</strong></h2>



<p>Entre deux altercations de palais, l’État tente de réformer. Un dialogue national sur la gouvernance électorale s’est tenu fin mai. On y a évoqué l’interdiction du cumul des fonctions présidentielles et partisanes, la création d’une CENI indépendante, la refonte du Conseil constitutionnel… Un catalogue de vœux pieux en attente d’implémentation réelle.</p>



<p>L’enjeu est clair : donner des gages de transparence à une société civile de plus en plus critique, tout en empêchant l’opposition de crier au hold-up démocratique. Mais comment convaincre quand les deux têtes de l’exécutif s’écharpent à ciel ouvert ?</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-opposition-en-ordre-disperse"><strong>L’opposition en ordre dispersé</strong></h2>



<p>L’ancien régime, lui, ne fait pas mieux. Khalifa Sall tente de maintenir son capital politique, pendant que Barthélémy Dias joue sa partition en solo. L’APR, ex-majoritaire, se replie sur une ligne victimiste :&nbsp;<em>« justice instrumentalisée »,</em>&nbsp;répète-t-elle en boucle. Le jeu de reconstruction reste balbutiant. Le temps presse pourtant. Les législatives de 2027 se profilent.</p>



<p>L’étrangeté du moment sénégalais tient dans ce paradoxe : jamais les aspirations populaires au changement n’ont été aussi vives, jamais le pouvoir n’a semblé aussi déboussolé. En voulant rompre avec l’ancien monde, le duo Diomaye–Sonko risque de précipiter le pays dans l’inconnu.</p>



<p>Leur alliance, bâtie sur une promesse de refondation, pourrait bien devenir l’acte de décès politique de l’un ou de l’autre. À moins, improbable mais pas impossible, qu’un compromis à la sénégalaise ne finisse par s’imposer, comme un baume sur les vanités blessées.</p>



<p>Mais le temps presse. L’État, lui, n’attend pas.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Pastef au sommet : quelle vision pour le Sénégal de demain ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Nov 2024 12:21:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[assemblée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[élections législatives]]></category>
		<category><![CDATA[Pastef]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[victoire]]></category>
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<p>La victoire éclatante du Pastef aux législatives de novembre 2024 redéfinit le paysage politique sénégalais. Quelles conséquences pour la démocratie et la gouvernance ?</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La victoire du Pastef aux législatives du 17&nbsp;novembre 2024 redéfinit le paysage politique sénégalais, entre espoirs démocratiques et défis économiques majeurs.</em></strong></p>



<p>Le Sénégal vient d’achever un scrutin législatif marquant, où les urnes ont livré un verdict clair, non encore officiel, en faveur du parti au pouvoir, les Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef). Cette victoire, saluée par les adversaires eux-mêmes, ouvre un nouveau chapitre dans la dynamique politique du pays, mais invite également à une analyse critique des implications pour la démocratie, la gouvernance et l’avenir des institutions.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-victoire-triomphale-nbsp-entre-continuite-et-rupture"><strong>Une victoire triomphale&nbsp;: entre continuité et rupture</strong></h3>



<p>La soirée du 17&nbsp;novembre, marquée par des célébrations animées devant le siège de Pastef à Dakar, a confirmé ce que les premiers décomptes laissaient présager&nbsp;: une domination incontestée du parti au pouvoir. Avec des résultats provisoires indiquant une large victoire et une opposition divisée et affaiblie, Pastef semble assuré de consolider son contrôle sur l’Assemblée nationale. Ce succès s&rsquo;inscrit dans la continuité de la victoire de Bassirou Diomaye Faye à la présidentielle de mars dernier, illustrant un réel engouement populaire pour le programme et les figures du parti.</p>



<p>Toutefois, cette victoire scelle également la fin d’une époque. La classe politique traditionnelle, représentée par des figures telles que Macky Sall, Barthélémy Dias ou Amadou Ba, semble reléguée à un rôle marginal. Le scrutin législatif de 2024 confirme un basculement générationnel et idéologique dans l’échiquier politique sénégalais.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-domination-politique-renforcee"><strong>Vers une domination politique renforcée</strong></h3>



<p>Les observateurs saluent le calme et la mobilisation des électeurs (49,72&nbsp;% de participation), un taux légèrement supérieur à celui de 2022, et une preuve de maturité démocratique. Cependant, des zones d’ombre subsistent. Les dénonciations de fraudes à Touba et Ziguinchor par l’alliance Takku Wallu rappellent que la transparence électorale reste un défi. Ces accusations, bien que sans preuve concluante pour l’instant, ternissent un tableau par ailleurs éclatant de la démocratie sénégalaise.</p>



<p>Avec cette victoire, Pastef bénéficie d’une opportunité inédite de mettre en œuvre son programme sans obstacle majeur. La question de la majorité qualifiée des trois cinquièmes à l’Assemblée est cruciale&nbsp;: si atteinte, elle permettra des réformes constitutionnelles profondes. Cette concentration de pouvoir pose cependant des interrogations. La démocratie sénégalaise, souvent citée en exemple en Afrique, peut-elle résister à la tentation d’une gouvernance unilatérale ? L’équilibre des institutions, pierre angulaire d’une république stable, sera un test pour le duo Diomaye-Sonko.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-economie-au-centre-des-attentes"><strong>Une économie au centre des attentes</strong></h3>



<p>La déroute de l’opposition, symbolisée par les défaites personnelles de Barthélémy Dias et d’Amadou Ba dans leurs propres bastions électoraux, souligne une crise profonde. Fragmentée et sans vision commune, elle a échoué à offrir une alternative crédible. La reconnaissance rapide de la victoire de Pastef par certains leaders de l’opposition pourrait signaler un repositionnement stratégique, mais aussi un aveu d’impuissance.</p>



<p>Malgré cette victoire éclatante, le défi reste immense pour le parti au pouvoir. Les critiques sur un ralentissement économique et des attentes non comblées rappellent que les électeurs jugeront avant tout sur les résultats concrets. La gestion des ressources, l’amélioration des infrastructures et la relance économique seront les véritables baromètres de la satisfaction populaire.</p>



<p><strong>Alassane Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[ Chronique du mardi] À l&#8217;ombre de Sonko : Bassirou Diomaye Faye et les coulisses du pouvoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 11:10:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Bassirou Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[Candidature de Bassirou Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<category><![CDATA[Pastef]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle 2024]]></category>
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<p>Dans les dédales de la politique sénégalaise, Bassirou Diomaye Faye se retrouve catapulté dans un rôle central, éclipsé seulement par l'emprisonnement d'Ousmane Sonko, le leader emblématique de l'opposition. Cependant, derrière cette scène apparente de continuité se trament des enjeux complexes et des rivalités qui dessinent les contours de l'avenir politique du pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p>Dans les dédales de la politique sénégalaise, Bassirou Diomaye Faye se retrouve catapulté dans un rôle central, éclipsé seulement par l&#8217;emprisonnement d&rsquo;Ousmane Sonko, le leader emblématique de l&rsquo;opposition. Cependant, derrière cette scène apparente de continuité se trament des <a href="https://www.jeuneafrique.com/1506853/politique/au-senegal-bassirou-diomaye-faye-peut-il-remplacer-ousmane-sonko/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">enjeux complexes et des rivalités</a> qui dessinent les contours de l&rsquo;avenir politique du pays.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Divergences idéologiques et rivalités personnelles</strong></h3>



<p>Lorsqu&rsquo;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1505835/politique/au-senegal-le-plan-b-du-pastef-pour-remplacer-ousmane-sonko/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ousmane Sonko</a> a été incarcéré, une question cruciale a émergé : qui allait occuper le devant de la scène politique en son absence ? Bassirou Diomaye Faye est rapidement apparu comme le <a href="https://www.jeuneafrique.com/1505835/politique/au-senegal-le-plan-b-du-pastef-pour-remplacer-ousmane-sonko/">plan B</a>, mais cette transition apparente de pouvoir a ouvert une boîte de Pandore où se dévoilent les aspirations personnelles et les ambitions individuelles.</p>



<p>Les <a href="https://www.seneplus.com/politique/bassirou-diomaye-faye-aux-urnes-de-lopinion-publique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">coulisses du pouvoir politique</a> sénégalais révèlent une bataille intense entre les lieutenants d&rsquo;Ousmane Sonko, chacun cherchant à affirmer sa propre légitimité pour conduire l&rsquo;opposition. Bassirou Diomaye Faye, tout en étant désigné comme le successeur temporaire, doit naviguer dans ces eaux agitées, confronté aux rivalités et aux attentes contradictoires au sein de l&rsquo;opposition.</p>



<p>Sonko, en tant que leader charismatique et figure emblématique, a su rallier derrière lui une base solide de partisans. Sa détention a créé un vide politique et stratégique que ses lieutenants tentent de combler, mais pas sans tensions. Les divergences idéologiques et les rivalités personnelles se font jour, transformant ce moment de transition en une véritable épreuve de force politique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le visage d&rsquo;une transition politique incertaine</strong></h3>



<p>Bassirou Diomaye Faye se retrouve donc à jongler avec des alliances fragiles, des ambitions déclarées et des jeux de pouvoir subtils. Dans cette lutte pour la prééminence au sein de l&rsquo;opposition, chaque geste, chaque déclaration, et chaque alliance potentielle peuvent changer <a href="https://www.dakaractu.com/Parrainage-Medina-Le-compte-a-rebours-pour-Bassirou-Diomaye-Faye-declenche_a241097.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;équilibre du pouvoir</a>.</p>



<p>À l&rsquo;ombre d&rsquo;Ousmane Sonko, Bassirou Diomaye Faye devient le visage d&rsquo;une transition politique incertaine. Les regards sont tournés vers ces coulisses du pouvoir, où se dessine le futur de l&rsquo;opposition sénégalaise. L&rsquo;issue de cette période de transition influencera inévitablement la trajectoire politique du pays, faisant de Bassirou Diomaye Faye un personnage clé dans le récit politique en évolution au Sénégal. La suite de cette chronique politique révélera sans aucun doute les méandres de cette bataille pour le pouvoir, où chaque acteur cherche à s&rsquo;affirmer à l&rsquo;ombre du leader emprisonné.</p>



<p><strong>C. D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Ousmane Sonko, depuis sa cellule, dénonce une « prise d&#8217;otage politique » et appelle à la mobilisation nationale pour préserver la démocratie sénégalaise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 12:07:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<category><![CDATA[Pastef]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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<p>Dans une déclaration poignante depuis sa cellule, le 16 novembre 2023, Ousmane Sonko, leader de l&#8217;opposition au Sénégal, affirme que son arrestation est une manœuvre politique visant à entraver sa&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Dans une déclaration poignante depuis sa cellule, le 16 novembre 2023, Ousmane Sonko, leader de l&rsquo;opposition au Sénégal, affirme que son arrestation est une manœuvre politique visant à entraver sa candidature à l&rsquo;élection présidentielle de février 2024. Il dénonce également une tentative du régime en place de freiner l&rsquo;élan d&rsquo;adhésion et de prise de conscience croissant parmi les Sénégalais, symbolisé par les foules massives qui le soutiennent.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Du fond de ma cellule, je continue à réclamer ma libération, car cette arrestation n&rsquo;est, en fait, qu&rsquo;une prise d&rsquo;otage politique, pour empêcher ma candidature à la présidentielle de février 2024 et pour freiner l’élan d’adhésion et de prise de conscience des Sénégalais, dont les symboliques sont les foules immenses que nous drainons partout et qui sont insupportables pour ce régime en chute libre.&nbsp;</em>», a déclaré le leader de l’opposition sénégalaise.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Libération immédiate et sans condition de tous les prisonniers politiques</strong></h3>



<p>Sonko décrit cette «&nbsp;<em>prise d’otage</em>&nbsp;» comme une manœuvre électoraliste visant à imposer au peuple sénégalais un candidat de la continuité, compromettant ainsi la démocratie du pays. «<em>&nbsp;Au vaillant et digne PEUPLE sénégalais ! Du fond de ma cellule, je réclame la libération immédiate et sans condition de tous les prisonniers politiques afin qu’ils retrouvent leur famille, car leur souffrance a assez duré.&nbsp;</em>», exhorte le leader du Pastef.</p>



<p>Le leader politique met en lumière les problèmes sociaux graves auxquels fait face le Sénégal, en particulier la détresse de la jeunesse qui se tourne vers des moyens dangereux tels que la migration irrégulière. Il accuse l&rsquo;État sénégalais de complicité en ne prenant aucune mesure pour prévenir ces drames.</p>



<p>«&nbsp;<em>Aujourd&rsquo;hui, la jeunesse sénégalaise désespérée se tourne vers les méandres des océans et du désert, et l’État sénégalais, complice, ne pose aucune action pour empêcher ces drames devenus le lot quotidien des familles.&nbsp;</em>», déclare Sonko.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La jeunesse doit se mobiliser exercer son droit constitutionnel</strong></h3>



<p>Le leader d’opposition exhorte le peuple sénégalais, en particulier la jeunesse, à s&rsquo;organiser et à exercer son droit constitutionnel à la résistance face à ce qu&rsquo;il qualifie de dictat d&rsquo;une minorité.</p>



<p>«&nbsp;<em>Mes chers compatriotes, ce qui se joue cette semaine et particulièrement demain, ce n&rsquo;est pas l&rsquo;avenir d&rsquo;Ousmane Sonko, c&rsquo;est notre avenir, notre volonté en tant que Panafricains, en tant que Sénégalais de se réapproprier notre pays. C&rsquo;est notre destinée en tant que nation qui se joue, mais surtout notre souveraineté.</em>&nbsp;», prévient-il.&nbsp;</p>



<p>Sonko lance donc un appel poignant à la jeunesse sénégalaise, aux familles touchées par l&rsquo;immigration irrégulière et la répression, ainsi qu&rsquo;à tous les Sénégalais, les invitant à se lever pour la justice, la liberté, et l&rsquo;indépendance.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il ne s’agit pas de se lever pour ma personne, elle importe peu ; nous devons nous lever pour une justice équitable, libre et indépendante, pour le droit de vivre dans un pays sans craindre d’être arrêté et emprisonné sans justification.&nbsp;</em>», a-t-il précisé.&nbsp;</p>



<p>Ousmane Sonko promet de résister par tous les moyens dont il dispose, appelant les Sénégalais à se tenir debout ce 17 novembre pour préserver leur démocratie.«&nbsp;<em>Pour ma part, je continuerai à résister par tous les moyens dont je dispose. Mes chers compatriotes, levons-nous et tenons-nous debout, parce que le Sénégal en vaut la peine.</em>&nbsp;», conclut-il.&nbsp;</p>



<p><strong>Bakary Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Annulation de la radiation d&#8217;Ousmane Sonko des listes électorales : une première victoire pour le candidat du PASTEF</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 11:37:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[listes électorales]]></category>
		<category><![CDATA[Pastef]]></category>
		<category><![CDATA[radiation]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le juge du tribunal administratif de Ziguinchor a annulé la radiation d'Ousmane Sonko des listes électorales et ordonné sa réintégration, ouvrant ainsi la voie à une possible candidature à la présidentielle. </p>
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<p>Le juge du tribunal administratif de Ziguinchor a annulé la radiation d&rsquo;Ousmane Sonko des listes électorales et ordonné sa réintégration, ouvrant ainsi la voie à une possible candidature à la présidentielle.&nbsp;</p>



<p>Cette décision est une première victoire pour Ousmane Sonko dans son bras de fer judiciaire avec l&rsquo;État sénégalais. Cependant, il est important de noter que l&rsquo;État sénégalais a dix jours pour interjeter appel de cette décision, ce qui signifie que la Cour suprême pourrait encore examiner cette affaire.&nbsp;</p>



<p>La réintégration d&rsquo;Ousmane Sonko sur les listes électorales lui permettrait de récupérer les fiches de collecte de parrainage nécessaires pour être candidat à la présidentielle. Cependant, rien n&rsquo;est encore définitivement acquis et l&rsquo;issue finale dépendra des développements ultérieurs de cette affaire devant la Cour suprême.</p>



<p><strong>La rédaction</strong></p>
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		<title>Sénégal : l’opposant Ousmane Sonko « admis aux urgences », (Pastef)</title>
		<link>https://saheltribune.com/senegal-lopposant-ousmane-sonko-admis-aux-urgences-pastef/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 07:46:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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<p>Dans un communiqué, dimanche 6 aout 2023, le Pastef, parti d’Ousmane Sonko, affirme son admission aux urgences hospitalières.</p>
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<p><strong>Dans un communiqué, dimanche 6 aout 2023, le Pastef, parti d’Ousmane Sonko, affirme son admission aux urgences hospitalières.</strong></p>



<p>Selon ce document, les partisans de Sonko indiquent que leur leadeur ne «&nbsp;<em>souffrait d’aucune maladie connue et se portait bien avant son incarcération</em>&nbsp;» à Sebikhotane, une prison située à 40 km de Dakar.</p>



<p>Ousmane Sonko est en détention «&nbsp;<em>arbitraire</em>&nbsp;» depuis le 31 juillet dernier, le leadeur du Pastef, par ailleurs maire de Ziguinchor, avait entamé une grève de faim depuis 8 jours.</p>



<p><strong>La Rédaction</strong></p>
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