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	<title>Archives des participation populaire &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali, Burkina, Niger : la confédération sahélienne s’impose comme puissance régionale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 12:38:46 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la confédération des Etats du Sahel, une nouvelle alliance politique pour l'autonomie et la souveraineté.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Née d’une volonté commune de rupture et d’affirmation souveraine, l’Alliance des États du Sahel (AES) – formée par le Mali, le Burkina Faso et le Niger – s’impose désormais comme un acteur politique et stratégique central dans la recomposition régionale. Au-delà du rejet des tutelles extérieures, cette confédération incarne une ambition nouvelle : refonder la souveraineté sur des bases populaires, économiques et institutionnelles durables, tout en affirmant une autonomie assumée face aux rapports de force internationaux.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Alliance des États du Sahel (AES) est née, le 16 septembre 2023, d’une rupture politique majeure, nourrie par une désillusion sécuritaire persistante et par le rejet croissant des tutelles extérieures perçues comme inefficaces et contraignantes. Elle incarne, pour le peuple sahélien, une volonté affirmée de reconquête de la souveraineté, entendue non seulement comme indépendance stratégique, mais aussi comme refondation de l’autorité politique et de la légitimité étatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de ce projet se trouve la réhabilitation du peuple comme source du pouvoir, et l’ambition de redéfinir les règles de la gouvernance publique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entre-unite-politique-et-participation-citoyenne"><strong>Entre unité politique et participation citoyenne</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En ce sens, l’AES rompt avec des modèles politiques importés, souvent inadaptés aux réalités sahéliennes, incapables de répondre durablement aux défis sécuritaires, économiques et sociaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle se présente comme un projet d’autonomie enracinée, assumant les rapports de force du monde contemporain plutôt qu’une dépendance prolongée. Cette orientation constitue une force politique majeure, notamment dans un contexte où les populations associent l’insécurité persistante, la précarité économique et la perte de confiance institutionnelle aux anciennes formes de coopération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, cette affirmation souveraine se heurte à plusieurs tensions structurelles.<br>La première concerne la relation entre gouvernants et gouvernés. L’unité politique proclamée entre le peuple et les autorités peut jouer un rôle mobilisateur face aux menaces extérieures, comme l’illustre l’adhésion populaire à certaines décisions sécuritaires. Mais cette unité peut aussi masquer une délégation implicite du pouvoir, réduisant la participation citoyenne à un soutien symbolique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or, l’histoire politique montre que la souveraineté ne se mesure pas uniquement à la rupture avec l’extérieur, mais à l’existence de mécanismes effectifs de contrôle, de responsabilité et de participation populaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les dirigeants de l’AES ont veillé à la mise en place de ces mécanismes, notamment à travers la prise des décisions phares de la nation après concertation du peuple.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-diversite-sahelienne-un-defi-institutionnel"><strong>La diversité sahélienne : un défi institutionnel</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une seconde tension touche à la notion même de « peuple sahélien ». Le Sahel est un espace de pluralité linguistique, culturelle, sociale et politique. Transformer cette diversité en volonté collective suppose un patient travail institutionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À défaut, le risque est de substituer à une domination extérieure une centralisation interne, où des élites politiques décident au nom du peuple sans consultation effective, reproduisant ainsi les logiques qu’elles prétendent dépasser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités de la Confédération des États du Sahel ont bien compris cette diversité linguistique. C’est pourquoi elles veillent, dans toutes les décisions qu’elles prennent — après concertation du peuple aésien — à une meilleure appropriation à travers des outils de communication qu’elles ont développés, comme le site web, la radio Daadé Liptako au Burkina Faso, la télévision AES au Mali, et bientôt l’agence de presse AES au Niger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En attendant, les chaînes nationales des trois pays jouent déjà un rôle majeur dans ce sens, chacune s’exprimant dans sa langue nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-autonomie-strategique-face-aux-dependances-economiques"><strong>L’autonomie stratégique face aux dépendances économiques</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, toute rupture géopolitique engendre de nouvelles dépendances. La redéfinition des alliances militaires et diplomatiques peut élargir les marges de manœuvre, mais elle ne supprime ni les contraintes économiques ni les rapports de force internationaux. Une autonomie stratégique demeure fragile sans bases économiques solides : sécurité alimentaire, industrialisation minimale, intégration régionale effective et amélioration tangible des conditions de vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conscientes de cet état de fait, les autorités aésiennes ont entrepris des actions concrètes. Elles ont mis en place la Banque d’investissement pour le développement (BCID-AES), destinée à financer les projets structurants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan économique, plusieurs initiatives ont vu le jour, notamment dans le domaine des douanes, ainsi qu’un prélèvement confédéral (PC-AES), instauré le 28 mars 2025, pour soutenir les projets communs.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-tournant-decisif-pour-la-souverainete-sahelienne"><strong>Un tournant décisif pour la souveraineté sahélienne</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’AES se trouve ainsi à un tournant décisif de son histoire. Elle dispose d’une opportunité rare pour transformer un élan souverain en projet politique structuré, inclusif et durable. Soit elle parvient à institutionnaliser la participation populaire, à articuler sécurité et développement, et à inscrire son action dans une vision économique cohérente ; soit elle demeure une réaction conjoncturelle, puissante sur le plan symbolique mais vulnérable dans les faits.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Seule la première voie permettra à l’AES d’incarner une souveraineté réellement vécue, partagée et pérenne. Elle représente une opportunité historique de reconquête de la souveraineté sahélienne, mais cette ambition reste fragile tant qu’elle n’est pas institutionnellement et économiquement consolidée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mikaïlou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Présidentielle en Guinée : Mamadi Doumbouya en route vers une victoire écrasante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 22:57:17 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les résultats partiels de la présidentielle en Guinée et l'ascension du général Mamadi Doumbouya.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À 41 ans, le général Mamadi Doumbouya s’impose sans surprise dans les urnes, quatre ans après avoir pris le pouvoir, en renversant Alpha Condé. Porté par une participation record et un appareil d’État maîtrisé, l’ex-chef des forces spéciales guinéennes transforme l’essai : de président de la transition à président élu. Mais derrière cette victoire partielle triomphale, une question demeure — comment gouverner un pays fatigué par les transitions, les exclusions et les promesses non tenues ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>On n’organise pas les élections pour les perdre</em> », lançait jadis Pascal Lissouba. La formule, à la fois lucide et cruelle, résonne encore comme un écho ironique dans bien des capitales d’Afrique francophone. Car derrière les discours sur la démocratie rénovée et les scrutins solennellement célébrés, persiste une réalité plus ambivalente : celle d’élections où la compétition rime souvent avec conservation du pouvoir, et où la promesse de l’alternance se heurte à la pratique d’un autoritarisme réinventé. Dès lors, une question s’impose : ces scrutins, censés être l’expression la plus noble de la souveraineté populaire, sont-ils vraiment des instruments de liberté politique, ou les paravents sophistiqués d’un pouvoir verrouillé ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les résultats partiels de l’élection présidentielle du 28 décembre confirment ce que beaucoup anticipaient : le général Mamadi Doumbouya, président de la transition depuis 2021, s’achemine vers une victoire écrasante. Les chiffres publiés progressivement depuis lundi par la Direction générale des élections (DGE) le placent largement en tête face à huit concurrents peu connus, dans un scrutin marqué par l’absence des principaux opposants politiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la DGE, le général Doumbouya, 41 ans, candidat indépendant, arrive en tête dans huit des treize communes de Conakry, et domine également les premières tendances dans plusieurs régions du pays. Le dépouillement complet n’est pas encore achevé, mais tout indique que le chef de la transition obtiendra une majorité écrasante, qui transformerait ainsi son autorité militaire en légitimité électorale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-election-a-forte-participation-malgre-le-boycott"><strong>Une élection à forte participation, malgré le boycott</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Organisée plus de quatre ans après le coup d’État du 5 septembre 2021, qui avait renversé le président Alpha Condé, cette présidentielle devait marquer la fin officielle de la transition. Malgré les appels au boycott d’une partie de l’opposition, le taux de participation a atteint 85 %, selon la présidente de la DGE, Djénabou Touré — un chiffre élevé qui témoigne d’une mobilisation populaire significative, notamment dans les zones rurales et minières.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La plupart des ténors politiques, dont Cellou Dalein Diallo, Sidya Touré ou Alpha Condé, étaient absents du scrutin, empêchés de se présenter pour des raisons juridiques, d’âge ou d’exil. Ce contexte a largement facilité la victoire du chef de la transition, qui s’est présenté comme le candidat de la stabilité et de la souveraineté retrouvée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-scrutin-salue-par-l-union-africaine"><strong>Un scrutin salué par l’Union africaine</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré un paysage politique verrouillé, plusieurs missions d’observation, dont celle de l’Union africaine (UA), ont salué le caractère «&nbsp;<em>globalement crédible et pacifique&nbsp;»</em> du scrutin. Aucune violence majeure n’a été signalée, et les observateurs ont relevé la bonne organisation technique des bureaux de vote, malgré quelques retards logistiques et un manque de pluralisme réel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La CEDEAO, qui avait suivi de près la transition guinéenne, a de son côté insisté sur la nécessité de «<em>&nbsp;préserver l’esprit de réconciliation nationale</em>&nbsp;» et d’assurer une inclusion politique durable dans la phase post-électorale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais derrière la célébration, les défis s’annoncent considérables : relancer l’économie minière, diversifier les revenus publics, lutter contre la corruption et restaurer la confiance d’une population qui attend des résultats tangibles. Pour le général-président, désormais homme fort élu, le temps de la légitimation est passé. Celui de la gouvernance commence.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Révision de la charte de la transition : enfin, la stabilisation de l&#8217;État actée pour le bonheur du peuple </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jul 2025 09:21:18 +0000</pubDate>
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<p>La révision de la charte de la transition au Mali est une étape clé pour mettre fin à des décennies d'instabilité politique.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Pendant trente ans, le Mali a vécu une instabilité politique à cause des conséquences d&rsquo;une démocratie multipartite de façade qui lui a été servie par des acteurs politiques soucieux plus de leur confort personnel que du bonheur du peuple. Les autorités actuelles, sur une forte recommandation populaire, ont enclenché un processus pour mettre fin à cette instabilité. Le dernier acte de ce processus est la révision de la charte de la transition adoptée par le Conseil National de Transition (CNT).</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, le jeudi 3 juillet 2025, les membres du Conseil national de transition (CNT) ont à l&rsquo;unanimité, révisé la charte de la transition. Les innovations majeures sont, entre autres, la fixation de la durée de la transition à 5 ans renouvelables, autant de fois que nécessaire, jusqu&rsquo;à la pacification du pays, à compter de la promulgation de la présente charte. Toutefois, il est précisé que cette durée peut être écourtée, dès que les conditions permettent l&rsquo;organisation des élections. Le président de la transition, les membres du gouvernement et du CNT sont éligibles à l&rsquo; élection du président de la République et aux élections générales.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet acte du conseil national de transition (CNT) est le couronnement d&rsquo;un processus issu d&rsquo;une recommandation du peuple exprimée à maintes reprises à l&rsquo;occasion de différentes rencontres.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-recommandation-exprimee-a-maintes-fois-par-le-peuple"><strong>Une recommandation exprimée à maintes fois par le peuple</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La toute première fois que le peuple a exprimé son vœu de voir durer la période de la transition, c’était à l&rsquo;occasion de la toute première rencontre tenue le 12 novembre 2021 entre le Président de la transition et les légitimités traditionnelles et coutumières de tout le Mali. Ce jour-là face au président de la transition, elles ont exprimé leurs sentiments. C&rsquo;est ainsi que El Hadji Djibril Diarra, patriarche des familles fondatrices de Koulikoro a affirmé que :<strong>&nbsp;</strong><em>«&nbsp;La prolongation de la transition est une logique qui s’impose de facto aux Maliens au regard du contexte socio-politique, sécuritaire et humanitaire difficile que vit le pays.&nbsp;»</em><strong>&nbsp;</strong>Quant à Zantigui Diakité, chef de la délégation de Bougouni, il a&nbsp;&nbsp;estimé que les Maliens doivent prendre le temps de balayer d’abord la maison commune avant de songer à des élections.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après cette rencontre mémorable et inédite, le peuple a, ensuite, réitéré la prolongation de la durée de la transition lors des Assises nationales de la Refondation (ANR) tenues en décembre 2021. L&rsquo;une des fortes recommandations de ces Assises a été de prolonger la période de transition jusqu&rsquo;à 5 ans et de réunir d&rsquo;abord les conditions sécuritaires avant l&rsquo;organisation de toute élection. Et puis récemment en avril 2025, avec les consultations nationales des forces vives de la nation et de la diaspora sur la charte des partis politiques, le peuple a fortement recommandé l&rsquo;octroi d&rsquo;un mandat de 5 ans renouvelable au chef de l&rsquo;État et de lui accorder le statut de président de la République. Parallèlement à ces différents foras, l&rsquo;on constate à plusieurs niveaux l&rsquo;expression de ce vœu de prolongation de la durée de la transition.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-couronnement-d-un-processus-nbsp"><strong>Couronnement d&rsquo;un processus&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Écoutant son peuple, les autorités ont commencé à enclencher le processus de mise en œuvre de ce que le peuple a demandé. C&rsquo;est ainsi<strong><em>&nbsp;</em></strong>que la session du conseil des ministres du mercredi 11 juin 2025 a adopté un projet de loi dans ce sens.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, c&rsquo;est sur le rapport du ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Reformes politiques et du Soutien au Processus électoral, que le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant révision de la Charte de la Transition<strong>.&nbsp;</strong><em>«&nbsp;Le projet de loi, adopté, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des concertations des Forces vives de la Nation et des Maliens établis à l’extérieur pour répondre aux attentes légitimes du Peuple malien, notamment la révision de la Charte de la Transition en accordant au Chef de l&rsquo;État, un mandat de 5 ans renouvelable à partir de 2025, à l’instar de ses pairs de la Confédération AES.&nbsp;»</em>&nbsp;peut-on lire dans le communiqué du conseil des ministres. Et c&rsquo;est ce projet de loi qui a été examiné et adopté par le Conseil national de transition.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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