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	<title>Archives des Partenaires techniques et financiers &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Partenaires techniques et financiers &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Crise humanitaire au Mali : la Croix-Rouge présente un plan de 21,8 milliards FCFA pour 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 09:33:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Croix-Rouge malienne présente son Plan unifiée 2026 pour faire face aux crises multiples et renforcer l'efficacité des interventions.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>&nbsp;La Croix-Rouge malienne a présenté, mardi 24 mars 2026 à Bamako, son plan unifié d’intervention pour l’année 2026, destiné à répondre aux besoins croissants des populations vulnérables dans un contexte marqué par des crises multiples.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie, organisée au siège de l’organisation, a été présidée par le représentant du ministre de la Santé et du Développement social, Abdoulaye Keïta. Elle a enregistré la présence de plusieurs responsables humanitaires, dont la présidente nationale Assitan Coulibaly, le directeur général Nouhoum Maïga, ainsi que Nicolas Lambert, représentant du Comité international de la Croix-Rouge.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-croix-rouge-malienne-estime-ses-besoins-financiers-a-21-8-milliards"><strong>La Croix-Rouge malienne estime ses besoins financiers à 21,8 milliards</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte marqué par l’insécurité, les chocs climatiques et la persistance des besoins humanitaires, ce plan vise à renforcer la coordination et l’efficacité des interventions. Il s’inscrit dans une approche fondée sur l’analyse des besoins, la concertation avec les acteurs nationaux et internationaux, ainsi que sur un fort ancrage communautaire, considéré comme un levier essentiel de l’efficacité opérationnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Structuré autour de cinq axes prioritaires – santé et bien-être, gestion des catastrophes, climat et environnement, migration et déplacements, inclusion et cohésion sociale – le programme entend apporter une réponse globale aux défis multidimensionnels auxquels font face les populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour 2026, la Croix-Rouge malienne estime ses besoins financiers à 21,8 milliards de francs CFA (environ 33,2 millions d’euros). L’organisation prévoit de mobiliser 56 % de ce budget sur ses ressources propres et sollicite l’appui des partenaires pour couvrir les 44 % restants.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-construire-des-reponses-coordonnees-et-durables"><strong>Construire des réponses coordonnées et durables</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le plan unifié prévoit par ailleurs d’apporter une assistance humanitaire à près de 2,7 millions de personnes à travers le territoire national, traduisant l’ampleur des besoins et l’ambition des interventions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Prenant la parole, Nouhoum Maïga a rappelé que la mission première de l’institution demeure le soulagement des souffrances des populations les plus vulnérables, tout en insistant sur la nécessité de renforcer les synergies avec les partenaires, notamment la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et les autorités nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sa part, Assitan Coulibaly a mis l’accent sur l’évolution nécessaire des réponses humanitaires : «&nbsp;<em>Au Mali, de nombreuses communautés vivent aujourd’hui dans une grande précarité. Il ne s’agit plus seulement de répondre à l’urgence. Il faut construire des réponses coordonnées et durables, capables de sauver des vies et de renforcer les capacités des communautés&nbsp;</em>», a-t-elle déclaré.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-plus-de-400-000-personnes-deplacees-internes"><strong>Plus de 400 000 personnes déplacées internes</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Intervenant également, Nicolas Lambert a salué la relation de confiance durable entre le Comité international de la Croix-Rouge et la Croix-Rouge malienne, réaffirmant la disponibilité du CICR à accompagner la CRM dans l’atteinte de ses objectifs afin de répondre efficacement aux besoins des populations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Représentant la ministre de la Santé et du développement social, Dr Abdoulaye Keïta a rappelé l’ampleur des besoins humanitaires, avec plus de 400 000 personnes déplacées internes et plus de 5,1 millions de personnes nécessitant une assistance. Il a salué l’engagement de la Croix-Rouge malienne et son approche de proximité, avant de lancer un appel aux partenaires techniques et financiers pour soutenir ce plan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les activités ont pris fin par une séance de questions-réponses, permettant aux participants et aux partenaires d’obtenir des précisions sur les modalités de mise en œuvre du plan et les perspectives de collaboration.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cheickna Coulibaly&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Politique nationale d’Assainissement : un nouveau cap pour le Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 15:54:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Politique nationale d’Assainissement, mise à jour pour 2026-2030, répond aux défis environnementaux et institutionnels actuels.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Conseil des ministres, réuni le vendredi 13 février 2026, a examiné une communication écrite présentée par le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, <em>Doumbia  Mariam Tangara</em>. Ce document portait sur la Politique nationale d’Assainissement et son Plan d’actions 2026-2030. </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La première Politique nationale d’Assainissement avait été adoptée en 2009. Elle reposait sur cinq stratégies spécifiques, couvrant la gestion des déchets solides ménagers, des déchets liquides et spéciaux, des eaux pluviales, ainsi que le transfert de compétences aux Collectivités territoriales. Sa mise en œuvre a permis d’obtenir des résultats appréciables, notamment dans la structuration des services d’assainissement et la sensibilisation des populations. Toutefois, l’évaluation de cette politique a révélé la nécessité d’une refonte pour l’adapter aux réformes institutionnelles et aux nouveaux défis environnementaux. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-retour-sur-l-heritage-de-2009-et-ses-limites"><strong>Retour sur l’héritage de 2009 et ses limites</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle politique nationale d’assainissement s’articule autour de cinq axes stratégiques. Elle vise à garantir des services adéquats, équitables et sécurisés pour l’ensemble des citoyens. L’objectif est de renforcer durablement la qualité du cadre de vie, en tenant compte des mutations sociales et institutionnelles. Cette orientation s’inscrit dans la vision « <em>Mali kura </em><em>ɲ</em><em>ɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em> », qui projette un développement harmonieux et inclusif, ainsi que dans la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable 2024-2033. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Plan d’actions 2026-2030 constitue le premier jalon de mise en œuvre de cette nouvelle politique. Il prévoit des interventions concrètes pour améliorer la collecte, le traitement et la valorisation des déchets, tout en renforçant la gouvernance locale. Les collectivités territoriales seront davantage impliquées, conformément au principe de décentralisation, afin de rapprocher les services d’assainissement des populations. Ce plan quinquennal ambitionne aussi de mobiliser les partenaires techniques et financiers autour d’objectifs clairs et mesurables. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-plan-quinquennal-pour-des-resultats-concrets"><strong>Un plan quinquennal pour des résultats concrets</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des aspects techniques, la nouvelle politique traduit une volonté politique forte de faire de l’assainissement un levier de développement durable. Elle répond aux impératifs de santé publique, de préservation des ressources naturelles et de lutte contre les effets du changement climatique. En intégrant les réformes institutionnelles récentes, elle entend consolider les acquis tout en ouvrant la voie à des solutions innovantes adaptées aux réalités locales. Le Conseil des ministres a ainsi marqué une étape importante dans la modernisation du secteur. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette politique met également l’accent sur l’équité dans l’accès aux services d’assainissement. Elle ambitionne de réduire les disparités entre zones urbaines et rurales, en garantissant des infrastructures adaptées aux besoins spécifiques des populations. La sécurité des services constitue un autre pilier, visant à protéger les citoyens contre les risques sanitaires liés à une mauvaise gestion des déchets et des eaux usées. Le Mali entend ainsi renforcer la résilience de ses communautés face aux défis environnementaux. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-equite-et-securite-au-coeur-des-priorites"><strong>Équité et sécurité au cœur des priorités</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La cohérence avec les grandes orientations nationales et internationales est un élément central de cette nouvelle politique. En s’alignant sur la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable 2024-2033, le Mali démontre sa volonté d’inscrire l’assainissement dans une dynamique globale de développement. Cette approche intégrée permettra de mobiliser davantage de ressources et de renforcer la coopération avec les partenaires internationaux, tout en valorisant les initiatives locales. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’adoption de la Politique nationale d’Assainissement et de son Plan d’actions 2026-2030 illustre l’engagement du Mali à améliorer durablement le cadre de vie de ses citoyens. Le défi reste désormais dans la mise en œuvre effective des mesures prévues, afin que les résultats soient tangibles et profitent directement aux populations. Ce nouveau cap ouvre la voie à une transformation profonde du secteur, plaçant l’assainissement au cœur des priorités nationales pour les années à venir. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Ségou et San : 16 000 filles scolarisées en 5 ans à travers le projet SCOFI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 07:47:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La scolarisation des filles à Ségou et San a touché 16 000 jeunes filles grâce au projet SCOFI. En savoir plus ici.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’éducation est à la base de tout développement. Celle des filles l’est davantage en raison de la place centrale que joue la gent féminine dans la société. C’est ce qu’ont compris les autorités nationales. Elles ont fait scolariser, ces cinq dernières années, à travers un seul projet zonal, 16 000&nbsp;filles dans les régions de Ségou et de San.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit du projet « <em>SCOFI</em> » (Scolarisation des filles), financé par le Canada à hauteur de plus&nbsp;4 250 000 000 de franc CFA. Un projet qui a débuté en 2000 pour prendre fin cette année. La clôture de ce projet a donné lieu à une cérémonie officielle qui s’est déroulée le jeudi&nbsp;31&nbsp;juillet 2025 à Bamako. Une cérémonie qui a enregistré la présence du représentant le ministre de l’Éducation nationale, du représentant du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, du représentant du Chef de la coopération canadienne, de la Directrice du projet SCOFI, des Directeurs des Services centraux de l’Éducation, des Directeurs d’Académies d’Enseignement de Ségou et San, des Directeurs de Centres d’Animation pédagogique des zones d’intervention du projet, des élus communaux, des membres des Comités de Gestion scolaire et plusieurs autres acteurs de l’école.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-bons-resultats-enregistres-nbsp"><strong>De bons résultats enregistrés&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet SCOFI avait pour objectif d’améliorer l’accès, la rétention et les résultats scolaires des adolescentes (13 à 15&nbsp;ans) de l’enseignement fondamental&nbsp;2 (second cycle). Ses zones d’intervention étaient les régions de Ségou et San&nbsp;: les Académies d’Enseignement de Ségou et San, les Centres d’Animation pédagogique (CAP) de Barouéli, Ségou, Yangasso, Bla et Sanando. Il a couvert 90&nbsp;écoles fondamentales&nbsp;2, touché 16 000&nbsp;adolescentes, 1 250&nbsp;enseignants (dont 24&nbsp;% de femmes).&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la directrice du projet, Mme&nbsp;Francine Senecal, les actions ont touché, spécifiquement et de manière énergique aux obstacles physiques, économiques, institutionnels et culturels en vue d’améliorer les indicateurs d’accès, de maintien et de réussite scolaire des adolescentes au fondamental&nbsp;2, y compris celles qui sont en situation de handicap et même les déplacées. Elle a, par ailleurs, salué le gouvernement pour les différentes activités de coordination, de suivi-conseil et d’orientations ayant permis d’atteindre ces résultats encourageants.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bonne-coordination-des-projets-de-scolarisation-des-filles-nbsp"><strong>Bonne coordination des projets de scolarisation des filles&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali a placé la scolarisation des filles au cœur de ses priorités. Cet engagement s’est matérialisé par l’adoption d’une Politique nationale de scolarisation des filles (SCOFI), qui a permis de réaliser d’importants progrès en matière d’accès, d’équité et de qualité dans l’éducation des filles. Ces progrès se réalisent à travers divers projets, outre le projet SCOFI. Ces projets sont entre autres&nbsp;: PASCOFI, DÉFI Mali, COWATER, EMPOWER et FIER.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le souci d’une meilleure coordination, de partage d’expériences d’appropriation nationale et d’une meilleure lisibilité des activités de ces projets, le ministère de l’Éducation nationale a mis en place le mécanisme de coordination des projets de scolarisation des filles (MECOP-SCOFI). Ce cadre a tenu, le vendredi&nbsp;23&nbsp;mai 2025 à Bamako, sa 4<sup>e</sup>&nbsp;réunion du comité directeur conjoint. Auparavant, les trois dernières réunions seraient tenues respectivement en juin 2022, mai 2023 et mai 2024.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bientot-une-nouvelle-politique-de-scolarisation-en-cours"><strong>Bientôt, une nouvelle politique de scolarisation en cours</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques jours avant la clôture officielle du projet SCOFI, le gouvernement avait organisé un atelier de stabilisation et de validation technique du nouveau document de politique nationale de la scolarisation des filles (SCOFI). C’était<strong>&nbsp;</strong>du<strong>&nbsp;</strong>08 au 12&nbsp;juillet 2025 à Ségou.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après dix-huit ans de mise en œuvre de la politique nationale SCOFI, des défis importants persistent d’où la nécessité de la réviser. C’est ainsi que le ministère de l’Éducation nationale, avec l’appui de ses partenaires, a conduit une étude d’évaluation participative de la politique en vigueur. Celle-ci a permis de faire un état des lieux approfondi de la mise en œuvre de la politique, en identifiant les facteurs de réussite, les insuffisances et les pistes d’amélioration.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’une des principales recommandations issues de cette étude est la nécessité d’élaborer un nouveau document de politique nationale, mieux adaptée aux évolutions du contexte éducatif national. L’atelier de Ségou a consisté à finaliser les travaux de relecture de ce nouveau document et à le valider techniquement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut souligner que, selon le rapport général sur les états généraux de l’éducation (août&nbsp;2023-fevrier 2024), le taux brut de scolarisation au premier cycle de l’Enseignement fondamental est estimé à 79,9&nbsp;%, dont 79,4&nbsp;% pour les filles et 80,3&nbsp;% pour les garçons.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Crise alimentaire 2025 : le gouvernement se prépare activement pour riposter</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 May 2025 09:54:15 +0000</pubDate>
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<p>La crise alimentaire au Mali en 2025 nécessite des actions urgentes. Informez-vous sur la riposte du gouvernement malien.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Pour 2025, les prévisions selon le PAM (Programme alimentaire mondial) indiquent que 1,47&nbsp;million de personnes au Mali seront en situation de crise alimentaire, avec 100 941&nbsp;personnes en situation d’urgence. Ces prévisions soulignent la nécessité d’une intervention rapide et ciblée pour éviter une détérioration supplémentaire de la situation. C’est pourquoi les autorités ont tenu, le lundi&nbsp;26&nbsp;mai 2025, une rencontre de concertation autour du Plan national de Réponses à l’insécurité alimentaire.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une publication en date du 17 mars 2025, le PAM souligne qu’en 2025, le Mali est confronté à une situation alimentaire tendue, avec une insécurité alimentaire aigüe persistante, notamment dans les zones rurales. La période de soudure (juin-août) risque de voir le nombre de personnes en insécurité alimentaire aigüe doubler, exacerbant la situation pour les populations les plus vulnérables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour anticiper en préparant des solutions idoines, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a réuni, autour de lui, toutes les parties concernées par la question de la sécurité alimentaire. Il s’agit principalement du ministre-commissaire à la Sécurité alimentaire, du chef de la délégation de l’Union européenne, Chef de file des partenaires techniques et financiers du cluster sécurité alimentaire, ainsi que de plusieurs partenaires techniques et financiers. </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-necessite-d-une-assistance-d-urgence"><strong>Nécessité d’une assistance d’urgence</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de la rencontre, le chef de la diplomatie malienne a indiqué que l’assistance d’urgence cible 4,7 millions de personnes particulièrement vulnérables, pour un montant estimé à 462 milliards de francs CFA qui seront essentiellement consacrés aux secteurs prioritaires comme la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la santé, l’éducation, l’hygiène et l’assainissement. </p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’issue de la rencontre, il a été décidé d’une séquence interactive ayant abouti à des recommandations visant à renforcer davantage la collaboration et l’accompagnement des partenaires humanitaires aux efforts des Autorités maliennes pour le bien-être des populations vulnérables, dans une dynamique de complémentarité et de coordination renforcées sous le leadership du gouvernement. </p>



<p class="wp-block-paragraph">En clôturant la rencontre, le ministre Abdoulaye Diop a salué l’engagement et la contribution des acteurs humanitaires, et a souligné que l’objectif du Mali n’est pas de rester dans l’assistance d’urgence et l’appui humanitaire permanents, mais d’inscrire l’engagement conjoint et les réponses collectives dans une perspective de résilience, de développement durable et de paix. </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-pourquoi-la-crise-alimentaire-est-elle-aigue-cette-annee"><strong>Pourquoi la crise alimentaire est-elle aigüe cette année ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Il ressort de l’analyse du Programme alimentaire mondial (PAM) que le nombre de personnes vulnérables va doubler cette année. L’organisation onusienne impute cette situation à plusieurs facteurs. D’abord, elle évoque les déplacements forcés : l’insécurité alimentaire a entraîné des déplacements de populations dans plusieurs régions, avec un nombre total de 378 363 déplacés internes et 854 956 personnes retournées. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre facteur est, selon l’agence spécialisée des Nations unies, l’impact des conflits et du changement climatique. D’après elle, les conflits et le changement climatique (notamment les inondations) perturbent les systèmes de production, fragilisant les populations et limitant leur accès aux ressources et aux marchés. </p>



<p class="wp-block-paragraph">En termes de zones les plus touchées par l’insécurité alimentaire, elle indique les zones rurales et estime que les zones d’urgence sont constituées par certaines régions du centre et du nord, comme Gao, Kidal, Ménaka, Mopti et Tombouctou. Et que ce sont des régions qui devraient atteindre le niveau&nbsp;4 de l’échelle de classification intégrée de la sécurité alimentaire (IPC) jusqu’en mai 2025.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
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		<title>Scolarisation des filles : vers une coordination plus efficace des projets au Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 May 2025 08:26:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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<p>La scolarisation des filles est essentielle pour le progrès national. Apprenez comment les autorités œuvrent pour cette cause.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>« Éduquer un garçon, c’est éduquer une seule personne, mais éduquer une fille, c’est éduquer toute une nation », disait dans sa chanson une grande cantatrice malienne, Kandia Kouyaté. En d’autres termes, elle veut montrer l’impact positif de l’éducation des filles dans la vie d’une nation. C’est en raison de cet impact que les autorités ne ménagent aucun effort pour mettre l’accent sur la scolarisation des filles au Mali.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce souci qu’elles ont tenu, le vendredi&nbsp;23&nbsp;mai 2025 à Bamako, la 4<sup>e</sup>&nbsp;réunion du comité directeur conjoint du mécanisme de coordination des projets de scolarisation des filles (MECOP-SCOFI). Un cadre qui a été mis en place par le ministère de l’Éducation nationale dans le souci d’une meilleure coordination, de partage d’expériences d’appropriation nationale et d’une meilleure lisibilité des progrès envers l’amélioration de l’éducation des filles au Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis, trois réunions de ce cadre se sont tenues respectivement en juin 2022, mai 2023 et mai 2024. Celle de cette année a porté sur ce qui suit&nbsp;: rappel des principales recommandations de la réunion de mai 2024 ; présentation avec des données probantes du niveau de réduction des obstacles à la scolarisation des filles dans les zones d’intervention des projets ; point sur l’accès, la promotion et le maintien des enfants à l’école, particulièrement les filles, à l’aide des données précises ; partages des principaux obstacles auxquels les projets ont été confrontés dans le cadre de la mise en œuvre de leurs activités ; description de deux ou trois mesures en vue de la pérennisation des acquis ; discussion sur la plus-value des différents projets ; présentation des principaux résultats attendus la prochaine année.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">À signaler que ces projets interviennent dans les régions de Tombouctou, Mopti, Bandiagara, San, Ségou et le district Bamako. Ils sont mis en œuvre grâce à un accord de financement entre les gouvernements du Canada et du Mali. Beaucoup de recommandations, pouvant impacter positivement sur la qualité de l’éducation des enfants et particulièrement les filles, ont été formulées. </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-participants-a-la-reunion"><strong>Des participants à la réunion</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie d’ouverture de cette 4e&nbsp;réunion a été co-présidée par l’ambassadeur directeur Amérique au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Mehdi Diakité, Boubacar Dembélé, Secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale et Alou Dicko Chef sectoriel éducation et formation professionnelle, Chef de la coopération, représentant Affaires Mondiales Canada.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La réunion a, également, enregistré la présence de chefs des projets de scolarisation des filles&nbsp;: (PASCOFI, DÉFI Mali, SCOFI COWATER, EMPOWER et FIERES), des Chefs de services techniques du ministère de l’Éducation nationale, de représentants de services techniques des ministères de l’entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle et de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-de-la-situation-actuelle-de-la-scolarisation-des-filles"><strong>De la situation actuelle de la scolarisation des filles</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">D’après un communiqué de presse en date du 4&nbsp;novembre 2024, premier jour de la rentrée scolaire&nbsp;2024-2025, ce sont, d’après un communiqué de presse en date du 4&nbsp;novembre 2024 de l’UNICEF, plus de 4&nbsp;millions d’écoliers dont 1,8&nbsp;million de filles qui ont repris le chemin de l’école. Il ressort du rapport général sur les états généraux de l’éducation (août&nbsp;2023-fevrier 2024) que le taux brut de scolarisation au premier cycle de l’Enseignement fondamental&nbsp;1 est estimé à 79,9&nbsp;% dont 79,4&nbsp;% pour les filles et 80,3&nbsp;% pour les garçons.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’ensemble, le taux net de scolarisation au fondamental est passé de 58,5&nbsp;% en 2022 à 63,1&nbsp;% en 2023. Le rapport indique aussi que malgré les chances similaires d’accès de l’ordre de 70&nbsp;% à l’entrée du fondamental, les chances des filles se réduisent à 25&nbsp;% à la fin du cycle, contre 41&nbsp;% chez les garçons. Les filles sont en proportion plus faible à se retrouver dans le secondaire, dans l’Enseignement technique et professionnel et dans le supérieur. D’où la question de savoir les causes de cette situation pour les filles.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-entraves-a-la-scolarisation-des-filles-nbsp"><strong>Des entraves à la scolarisation des filles&nbsp;</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La scolarisation des filles au Mali est entravée, entre autres, par des normes sociales, la pauvreté des ménages, le manque d’infrastructures et d’enseignants, l’éloignement des écoles, l’absence d’éducation sexuelle. Par rapport aux normes sociales, beaucoup considèrent la scolarisation des filles comme secondaire par rapport au rôle de femme au foyer et de mère qu’elles sont appelées à jouer et le plus souvent de façon précoce.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ce qui concerne la pauvreté des familles, elle s’illustre par l’incapacité des parents à prendre en charge les frais de scolarité, les fournitures scolaires et les uniformes&nbsp;: plusieurs parents préfèrent s’occuper des charges des garçons qu’ils considèrent comme de futurs soutiens de famille. L’éloignement des écoles, surtout dans les zones rurales, constitue, également, un obstacle pour le maintien des filles à l’école en raison des distances à parcourir et des risques de violence sur le chemin de l’école.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il en est de même du manque d’éducation à la santé de la reproduction en ce sens que beaucoup de filles abandonnent l’école au vu de leurs premières menstrues qu’elles ne savent pas non seulement gérer sur place, mais aussi qu’elles ne sont pas assistées convenablement dans l’espace scolaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces défis soulignent la nécessité d’une action concertée pour améliorer l’accès à l’éducation des filles au Mali, notamment en combattant la pauvreté, en renforçant les infrastructures éducatives, en modifiant les normes sociales et culturelles, en améliorant la sécurité et en offrant une éducation sexuelle de qualité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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