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	<title>Archives des Parlement européen &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Burkina Faso : Ouagadougou dénonce une résolution du Parlement européen et fustige une « ingérence néocoloniale »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Burkina Faso a rejeté une résolution du Parlement européen sur les libertés fondamentales. Les autorités de transition dénoncent une ingérence néocoloniale, accusent des réseaux liés à la France et réaffirment leur souveraineté.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le gouvernement burkinabè a vivement rejeté une résolution adoptée par le Parlement européen sur la situation des libertés fondamentales dans le pays. Les autorités de transition dénoncent un texte « partial », inspiré selon elles par des intérêts étrangers hostiles à la souveraineté du Burkina Faso.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les tensions diplomatiques entre Ouagadougou et certaines institutions occidentales connaissent un nouvel épisode. Dans une note verbale adressée à l&rsquo;Union européenne, le gouvernement burkinabè a officiellement rejeté la résolution adoptée le 18 juin 2026 par le Parlement européen intitulée&nbsp;<em>« Persistance de la répression de l&rsquo;espace civique et des libertés fondamentales au Burkina Faso »</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités de transition dirigées par le capitaine Ibrahim Traoré, ce texte reflète une lecture biaisée de la situation nationale et ignore les efforts engagés depuis plusieurs années dans la lutte contre l&rsquo;insécurité et la reconstruction économique du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une résolution jugée « partiale »</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son communiqué, le ministère burkinabè des Affaires étrangères affirme rejeter «&nbsp;<em>avec la plus grande fermeté</em>&nbsp;» les conclusions du Parlement européen.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Ouagadougou, les critiques formulées par les eurodéputés reposent sur des «&nbsp;<em>allégations infondées&nbsp;</em>» et des «&nbsp;<em>jugements péremptoires</em>&nbsp;» qui ne tiennent pas compte des réalités auxquelles le pays est confronté depuis plus d&rsquo;une décennie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités estiment notamment que les progrès réalisés dans la reconquête du territoire national, longtemps affecté par les violences terroristes, ainsi que les mesures prises pour renforcer la résilience économique du pays, sont largement ignorés par les auteurs de la résolution.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Accusations contre la France</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le ton du document va au-delà de la simple contestation diplomatique. Le gouvernement burkinabè considère que cette résolution est «&nbsp;<em>manifestement adossée à des desseins néocoloniaux&nbsp;</em>» et inspirée par des «&nbsp;<em>réseaux obscurs à la solde de la France</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une accusation qui s&rsquo;inscrit dans un contexte de relations particulièrement tendues entre Ouagadougou et Paris depuis l&rsquo;arrivée au pouvoir des autorités militaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2022, le Burkina Faso a engagé une profonde réorientation de sa politique extérieure, marquée par le départ des forces françaises stationnées dans le pays et un rapprochement avec ses partenaires de l&rsquo;Alliance des États du Sahel (AES), composée également du Mali et du Niger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités burkinabè, la résolution européenne constitue une «&nbsp;<em>ingérence inacceptable dans les affaires intérieures d&rsquo;un État souverain&nbsp;</em>» et contrevient aux principes de non-ingérence consacrés par la Charte des Nations unies.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une critique de l&rsquo;approche européenne</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans sa réponse, le gouvernement affirme également constater avec inquiétude la persistance d&rsquo;une approche qu&rsquo;il qualifie de «&nbsp;<em>paternaliste</em>&nbsp;» chez certains responsables européens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Ouagadougou, cette vision des relations internationales serait davantage guidée par des préjugés idéologiques que par une compréhension objective des réalités sécuritaires et politiques auxquelles font face les pays du Sahel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette critique rejoint les discours régulièrement tenus par les dirigeants des pays membres de l&rsquo;AES, qui dénoncent depuis plusieurs années ce qu&rsquo;ils considèrent comme une tendance occidentale à juger les transitions sahéliennes à travers des critères déconnectés du contexte régional.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La question libyenne remise sur la table</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement burkinabè a également profité de cette réponse pour rappeler son analyse des origines de la crise sécuritaire qui frappe aujourd&rsquo;hui le Sahel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les autorités, l&rsquo;instabilité actuelle trouve son origine dans l&rsquo;intervention militaire menée en Libye en 2011 sous l&rsquo;égide de l&rsquo;Organisation du traité de l&rsquo;Atlantique nord (OTAN).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ouagadougou estime que la chute du régime de Mouammar Kadhafi a favorisé la circulation massive d&rsquo;armes dans la région, l&rsquo;expansion de groupes armés et l&rsquo;émergence de réseaux criminels transnationaux qui continuent d&rsquo;alimenter l&rsquo;insécurité au Burkina Faso, au Mali, au Niger et dans plusieurs pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette lecture est régulièrement défendue par les autorités sahéliennes, qui considèrent l&rsquo;intervention libyenne comme l&rsquo;un des principaux facteurs ayant accéléré la déstabilisation régionale.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Dialogue, mais sur un pied d&rsquo;égalité</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré la fermeté du ton employé, le ministère burkinabè des Affaires étrangères affirme que le Burkina Faso demeure attaché à un dialogue&nbsp;<em>« franc, respectueux et mutuellement bénéfique</em>&nbsp;» avec l&rsquo;Union européenne et ses partenaires internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités précisent toutefois que ce dialogue ne saurait prospérer dans un climat marqué par ce qu&rsquo;elles décrivent comme des «&nbsp;<em>injonctions</em>&nbsp;», des «&nbsp;<em>procès d&rsquo;intention</em>&nbsp;» ou des tentatives de remise en cause des choix souverains du peuple burkinabè.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans sa conclusion, le gouvernement estime que la résolution du Parlement européen est «&nbsp;<em>nulle et de nul effet</em>&nbsp;», réaffirmant sa volonté de poursuivre sa stratégie politique et sécuritaire sans céder aux pressions extérieures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle passe d&rsquo;armes illustre les fractures persistantes entre plusieurs capitales européennes et les régimes militaires du Sahel central. Alors que les questions de gouvernance, de libertés publiques et de transition politique continuent d&rsquo;alimenter les critiques occidentales, les autorités burkinabè, maliennes et nigériennes mettent en avant la souveraineté nationale et la lutte contre le terrorisme comme priorités absolues de leur action.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Résolution européenne sur Mohamed Bazoum : l’AES dénonce une « ingérence grave » </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 20:39:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Confédération des États du Sahel s'exprime sur la résolution européenne concernant Mohamed Bazoum et l'ingérence perçue.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Confédération des États du Sahel hausse le ton face à l’Union européenne. Dans un communiqué publié le 19 mars depuis Ouagadougou, l’organisation régionale regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger a vivement réagi à une résolution adoptée le 12 mars par le Parlement européen, portant sur la détention de l’ancien président nigérien Mohamed Bazoum.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Confédération des Etats du sahel, créée en juillet 2024, exprime sa « <em>vive indignation</em> » face à ce qu’elle qualifie d’« <em>ingérence grave, concertée et délibérée dans les affaires intérieures d’un État souverain</em> ». La résolution européenne, intitulée « <em>Résolution du Parlement européen sur la détention arbitraire du Président Mohamed Bazoum par la junte au Niger </em>», est, selon la Confédération, une tentative d’influence extérieure sur une question relevant de la souveraineté nigérienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nbsp-paternalisme-nbsp-et-double-standard"><strong>«&nbsp;Paternalisme&nbsp;» et double standard</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’organisation sahélienne critique également l’approche sélective des institutions européennes. Elle explique que le Parlement européen passe sous silence certaines violations du droit international, tout en se focalisant sur la situation au Niger.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’AES dénonce un « <em>paternalisme rétrograde </em>» et évoque des « <em>intérêts économiques et géostratégiques inavoués</em> » qui sous-tendraient, selon elle, cette résolution. Elle estime que certains acteurs européens restent attachés à des logiques héritées du passé colonial, au détriment des aspirations des peuples sahéliens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette optique, la Confédération va plus loin en accusant certains relais internationaux de participer à la diffusion de « <em>fausses informations </em>», appelant implicitement à une relecture critique des narratifs dominants sur la situation politique dans la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-resolution-jugee-nbsp-sans-effet-nbsp"><strong>Une résolution jugée «&nbsp;sans effet&nbsp;»</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la dénonciation, l’AES affirme clairement son refus de toute pression extérieure. « <em>La Confédération AES n’a ni d’injonctions, ni de leçons de gouvernance à recevoir </em>», insiste le communiqué, marquant une rupture assumée avec les partenaires occidentaux sur les questions de gouvernance politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette position s’inscrit dans une dynamique plus large de redéfinition des relations internationales par les pays de l’Alliance, qui revendiquent une plus grande autonomie stratégique et politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré la portée symbolique de la résolution européenne, l’AES assure qu’elle restera sans impact sur sa trajectoire. Elle souligne que cette prise de position est « <em>totalement en déphasage avec la nouvelle dynamique politique, économique et sociale</em> » engagée dans l’espace confédéral.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-contexte-regional-sous-tension"><strong>Un contexte régional sous tension</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le communiqué se conclut sur une note de fermeté : les États membres entendent poursuivre leur marche, indépendamment des critiques extérieures, en s’appuyant sur la volonté souveraine de leurs peuples.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réaction intervient dans un climat régional déjà marqué par des tensions diplomatiques croissantes entre les pays du Sahel central et plusieurs partenaires occidentaux. Depuis les changements de régime intervenus au Niger, au Mali et au Burkina Faso, les relations avec l’Union européenne se sont progressivement dégradées, sur fond de divergences politiques et sécuritaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En dénonçant publiquement la résolution du Parlement européen, l’AES confirme son positionnement : celui d’un bloc régional déterminé à défendre sa souveraineté, quitte à accentuer la rupture avec ses partenaires traditionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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