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	<title>Archives des PAM &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des PAM &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Crise alimentaire 2025 : le gouvernement se prépare activement pour riposter</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 May 2025 09:54:15 +0000</pubDate>
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<p>La crise alimentaire au Mali en 2025 nécessite des actions urgentes. Informez-vous sur la riposte du gouvernement malien.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Pour 2025, les prévisions selon le PAM (Programme alimentaire mondial) indiquent que 1,47&nbsp;million de personnes au Mali seront en situation de crise alimentaire, avec 100 941&nbsp;personnes en situation d’urgence. Ces prévisions soulignent la nécessité d’une intervention rapide et ciblée pour éviter une détérioration supplémentaire de la situation. C’est pourquoi les autorités ont tenu, le lundi&nbsp;26&nbsp;mai 2025, une rencontre de concertation autour du Plan national de Réponses à l’insécurité alimentaire.</em></strong></p>



<p>Dans une publication en date du 17 mars 2025, le PAM souligne qu’en 2025, le Mali est confronté à une situation alimentaire tendue, avec une insécurité alimentaire aigüe persistante, notamment dans les zones rurales. La période de soudure (juin-août) risque de voir le nombre de personnes en insécurité alimentaire aigüe doubler, exacerbant la situation pour les populations les plus vulnérables.</p>



<p>Pour anticiper en préparant des solutions idoines, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a réuni, autour de lui, toutes les parties concernées par la question de la sécurité alimentaire. Il s’agit principalement du ministre-commissaire à la Sécurité alimentaire, du chef de la délégation de l’Union européenne, Chef de file des partenaires techniques et financiers du cluster sécurité alimentaire, ainsi que de plusieurs partenaires techniques et financiers. </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-necessite-d-une-assistance-d-urgence"><strong>Nécessité d’une assistance d’urgence</strong></h3>



<p>Au cours de la rencontre, le chef de la diplomatie malienne a indiqué que l’assistance d’urgence cible 4,7 millions de personnes particulièrement vulnérables, pour un montant estimé à 462 milliards de francs CFA qui seront essentiellement consacrés aux secteurs prioritaires comme la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la santé, l’éducation, l’hygiène et l’assainissement. </p>



<p>À l’issue de la rencontre, il a été décidé d’une séquence interactive ayant abouti à des recommandations visant à renforcer davantage la collaboration et l’accompagnement des partenaires humanitaires aux efforts des Autorités maliennes pour le bien-être des populations vulnérables, dans une dynamique de complémentarité et de coordination renforcées sous le leadership du gouvernement. </p>



<p>En clôturant la rencontre, le ministre Abdoulaye Diop a salué l’engagement et la contribution des acteurs humanitaires, et a souligné que l’objectif du Mali n’est pas de rester dans l’assistance d’urgence et l’appui humanitaire permanents, mais d’inscrire l’engagement conjoint et les réponses collectives dans une perspective de résilience, de développement durable et de paix. </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-pourquoi-la-crise-alimentaire-est-elle-aigue-cette-annee"><strong>Pourquoi la crise alimentaire est-elle aigüe cette année ?</strong></h3>



<p>Il ressort de l’analyse du Programme alimentaire mondial (PAM) que le nombre de personnes vulnérables va doubler cette année. L’organisation onusienne impute cette situation à plusieurs facteurs. D’abord, elle évoque les déplacements forcés : l’insécurité alimentaire a entraîné des déplacements de populations dans plusieurs régions, avec un nombre total de 378 363 déplacés internes et 854 956 personnes retournées. </p>



<p>Un autre facteur est, selon l’agence spécialisée des Nations unies, l’impact des conflits et du changement climatique. D’après elle, les conflits et le changement climatique (notamment les inondations) perturbent les systèmes de production, fragilisant les populations et limitant leur accès aux ressources et aux marchés. </p>



<p>En termes de zones les plus touchées par l’insécurité alimentaire, elle indique les zones rurales et estime que les zones d’urgence sont constituées par certaines régions du centre et du nord, comme Gao, Kidal, Ménaka, Mopti et Tombouctou. Et que ce sont des régions qui devraient atteindre le niveau&nbsp;4 de l’échelle de classification intégrée de la sécurité alimentaire (IPC) jusqu’en mai 2025.&nbsp;</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Crises climatiques : quand la météo tue aussi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 May 2025 08:32:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>Le climat affecte gravement l’insécurité alimentaire mondiale. Explorez les effets dévastateurs du changement climatique en 2024.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Alors que le changement climatique multiplie les sécheresses et inondations extrêmes, le Rapport mondial sur les crises alimentaires 2024 alerte sur un facteur de famine encore sous-estimé : la météo. En 2024, plus de 96 millions de personnes dans 18 pays ont basculé dans l’insécurité alimentaire aiguë à cause de phénomènes climatiques extrêmes, notamment liés à El Niño. De l’Afrique australe à la Corne de l’Afrique, en passant par l’Asie du Sud, les petits agriculteurs paient le prix fort d’un réchauffement mondial auquel ils n’ont presque pas contribué. Le climat, désormais, tue aussi par la faim.</em></strong></p>



<p>La terre craque, les pluies se déchaînent, les champs deviennent poussière ou marécages. Pendant que l’humanité débat de géopolitique et de croissance, le climat, lui, tranche sans négociation. En 2024, selon le dernier&nbsp;<em>Rapport mondial sur les crises alimentaires (GRFC)</em>, les phénomènes météorologiques extrêmes – sécheresses, inondations, pluies diluviennes – ont plongé plus de 96 millions de personnes dans des situations de faim aiguë, dans 18 pays en crise.</p>



<p>C’est la face oubliée de la déstabilisation climatique : pas celle des COP et des grandes promesses, mais celle des villages assoiffés, des bergers ruinés, des femmes qui plantent sans récolter.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-climat-un-declencheur-aussi-cruel-que-silencieux"><strong>Le climat, un déclencheur aussi cruel que silencieux</strong></h3>



<p>«<em> Les conditions météorologiques extrêmes, en particulier les sécheresses et les inondations provoquées par El Niño, ont été un facteur majeur des crises alimentaires en 2024 </em>», alerte le GRFC. Cette année, l’Afrique australe, la Corne de l’Afrique, l’Asie du Sud ou encore l’Amérique centrale ont subi des chocs violents, bouleversant les cycles agricoles, détruisant les récoltes et perturbant l’élevage.</p>



<p>La spécificité de ce facteur est double. D’une part, il est de plus en plus fréquent, avec des épisodes plus intenses et moins prévisibles. D’autre part, il affecte les plus pauvres, ceux qui vivent de la terre, de l’eau ou du bétail. Et surtout, il s’ajoute à d’autres crises – conflits, instabilité, pauvreté – sans laisser le moindre répit.</p>



<p>En Afrique australe, la situation est critique. En Zambie, Zimbabwe, Malawi et dans certaines zones du Mozambique, la sécheresse provoquée par El Niño a décimé les cultures de maïs, denrée de base pour des millions de foyers. Selon le rapport, «<em> ces conditions météorologiques extrêmes ont gravement compromis la sécurité alimentaire de millions de personnes, déjà fragilisées par des années de précarité </em>».</p>



<p>Résultat : des taux de malnutrition infantile en hausse, des prix alimentaires qui flambent sur les marchés, et des tensions accrues entre communautés rurales. Quand l’eau ne vient plus, c’est la solidarité qui s’évapore.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-face-immergee-des-inondations"><strong>La face immergée des inondations</strong></h3>



<p>Ailleurs, ce sont les inondations qui tuent en silence. En Somalie, au Pakistan, au Soudan du Sud ou au Bangladesh, les terres agricoles sont submergées, les stocks détruits, les routes coupées. Le GRFC souligne que ces phénomènes, souvent soudains, «<em> exposent les communautés à des pénuries alimentaires brutales, à la perte de moyens de subsistance et à des déplacements massifs </em>».</p>



<p>Le paradoxe est cruel : trop d’eau tue, tout comme l’absence d’eau. Dans les deux cas, le système alimentaire s’effondre.</p>



<p>Ce sont les petits exploitants agricoles, qui produisent 80 % des denrées dans de nombreux pays en crise, qui subissent de plein fouet ces bouleversements climatiques. Sans irrigation, sans accès à la météo fiable, sans réserve de semences, chaque saison devient un pari sur la survie.</p>



<p>Et quand l’agriculture tombe, c’est toute une économie rurale qui s’écroule : emploi saisonnier, marchés locaux, transport vivrier. La faim s’infiltre partout.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-sous-financement-climatique-le-talon-d-achille"><strong>Sous-financement climatique : le talon d’Achille</strong></h3>



<p>Pire encore, les réponses manquent. Le rapport déplore que malgré l’ampleur des dégâts, les financements destinés à l’adaptation au changement climatique restent dérisoires. Les projets de résilience locale sont peu soutenus, les mécanismes d’alerte précoce insuffisamment financés, et les filets sociaux rarement anticipés.</p>



<p>Cindy McCain, directrice exécutive du PAM, est sans détour : «<em> Nous avons des solutions éprouvées pour lutter contre la faim, mais nous manquons du soutien nécessaire pour les mettre en œuvre. </em>»</p>



<p>Face à cette spirale, le rapport plaide pour une action plus ciblée : renforcer les capacités d’adaptation climatique des petits producteurs, investir dans l’irrigation locale, les semences résistantes, les infrastructures rurales, les systèmes d’alerte météo, et surtout dans l’éducation climatique communautaire.</p>



<p>Comme le rappelle Qu Dongyu, directeur général de la FAO : «<em> Investir dans l’agriculture d’urgence, c’est investir dans une solution à long terme.</em> »</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-meteo-n-est-pas-coupable-l-inaction-l-est"><strong>La météo n’est pas coupable, l’inaction l’est</strong></h3>



<p>L’enjeu n’est pas simplement de constater les ravages du climat, mais d’y répondre avant qu’ils ne deviennent irréversibles. Le climat devient aujourd’hui l’un des premiers déclencheurs de la faim, au même titre que la guerre ou la misère. Il agit lentement, mais frappe sûrement.</p>



<p>Si rien n’est fait, les saisons agricoles deviendront des saisons de deuil, les enfants des statistiques de mortalité, et les terres fertiles des cimetières d’espoirs.</p>



<p>La planète est en surchauffe, les terres en souffrance, et les peuples en attente. L’équation est connue, les solutions existent. Ce qui manque ? Une volonté. Car face à la faim provoquée par le climat, chaque orage est un message. Et chaque sécheresse, un avertissement. À force de les ignorer, le monde pourrait finir par récolter ce qu’il sème : le vide.</p>



<p><strong>F. Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Crises alimentaires : l’humanité dans le rouge</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 May 2025 09:33:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Explorez les enjeux des crises alimentaires mondiales et de l'insécurité nutritionnelle aiguë qui touchent 295 millions de personnes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Alors que la faim aiguë progresse pour la sixième année consécutive, touchant plus de 295 millions de personnes dans 53 pays, le Rapport mondial sur les crises alimentaires 2024 sonne l’alarme d’une tragédie silencieuse devenue structurelle. Entre guerres, effondrements économiques, climat détraqué et financements humanitaires en chute libre, la faim n’est plus une urgence, mais un état permanent pour des millions de vies. En Afrique comme ailleurs, l’échec n’est plus seulement politique ou logistique : il est moral, et appelle une refondation audacieuse des réponses internationales.</em></strong></p>



<p>Une fois encore, la réalité dépasse l&rsquo;entendement. Et une fois encore, la faim se moque des promesses, des déclarations de principes et des discours sur la sécurité alimentaire mondiale. Le Rapport mondial sur les crises alimentaires 2024, publié conjointement par les Nations unies, la FAO, le PAM, l’UNICEF, le HCR et d’autres partenaires du Réseau mondial contre les crises alimentaires, fait état d’une détérioration alarmante, pour la sixième année consécutive.</p>



<p>En 2024, 295,3 millions de personnes dans 53 pays et territoires ont été confrontées à une insécurité alimentaire aiguë, soit une hausse de 13,7 millions par rapport à 2023. C’est une aggravation massive, traduisant non seulement une série de chocs prolongés (conflits, effondrements économiques, déplacements massifs, climat), mais surtout, la faillite progressive du système international de réponse humanitaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-foyers-d-urgence-absolue"><strong>Des foyers d’urgence absolue</strong></h3>



<p>«<em> Le nombre de personnes souffrant d’une faim catastrophique a plus que doublé </em>», souligne le rapport. En effet, 1,9 million de personnes se trouvent aujourd’hui dans la Phase 5 du Cadre intégré de classification (IPC/CH), la plus extrême, synonyme de famine imminente, de mortalité massive, d’effondrement des moyens de subsistance.</p>



<p>La bande de Gaza, le Soudan, Haïti et le Sud-Soudan apparaissent parmi les épicentres de cette tragédie contemporaine. «<em> Dans ces zones, les niveaux de faim ont atteint des niveaux catastrophiques d’insécurité alimentaire aiguë</em> », avertit le rapport. Au Soudan, plus de 25 millions de personnes sont affectées, dont 1,1 million en phase 5. À Gaza, 100 % de la population est aujourd’hui classée en situation d’insécurité alimentaire aiguë. Une première dans l’histoire du GRFC.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-conflits-effondrements-economiques-climat-un-triptyque-fatal"><strong>Conflits, effondrements économiques, climat : un triptyque fatal</strong></h3>



<p>Les conflits restent la première cause de la faim. Ils touchent 140 millions de personnes dans 20 pays, de la République démocratique du Congo au Myanmar. Les chocs économiques, eux, ont affamé 59,4 millions de personnes dans 15 pays, presque le double d’avant la pandémie. Et cela, malgré une légère accalmie inflationniste depuis 2023.</p>



<p>Le climat, enfin, El Niño en tête, a déclenché des sécheresses et inondations dévastatrices dans 18 pays, affectant 96,4 millions de personnes. Le tout dans un monde où, selon António Guterres, «<em> la réduction spectaculaire des fonds humanitaires vitaux </em>» vient accentuer le désespoir.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-financement-humanitaire-au-plus-bas"><strong>Le financement humanitaire au plus bas</strong></h3>



<p>«<em> Ce rapport mondial est un nouveau témoignage sans complaisance d’un monde qui a dangereusement dévié de sa trajectoire </em>», déclare le Secrétaire général de l’ONU. Il parle d’une «<em> défaillance de l’humanité </em>», et avertit : «<em> Nous ne pouvons pas répondre à des estomacs vides avec des mains vides et des dos tournés. </em>»</p>



<p>Le paradoxe est glaçant. La faim explose, les budgets fondent. Le GRFC 2024 signale «&nbsp;<em>la réduction la plus importante du financement humanitaire dans l’histoire du rapport</em>&nbsp;». Cindy McCain, directrice exécutive du PAM, ne cache pas son inquiétude : «<em> Le PAM est confronté à de graves déficits budgétaires, qui l’ont contraint à opérer des coupes sombres dans ses programmes d’aide alimentaire. Des millions de personnes perdront la bouée de sauvetage essentielle que nous leur fournissons. </em>»</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-generation-sacrifiee"><strong>Une génération sacrifiée ?</strong></h3>



<p>Derrière les statistiques, des enfants. Le rapport recense 38 millions d’enfants de moins de cinq ans souffrant de malnutrition aiguë, répartis dans 26 crises nutritionnelles majeures. Catherine Russell, directrice générale de l’UNICEF, va droit au cœur : «<em> Dans un monde d’abondance, rien ne justifie que des enfants souffrent de la faim ou meurent de malnutrition. La faim ronge non seulement l’estomac d’un enfant, mais aussi sa dignité, son sentiment de sécurité et son avenir. </em>»</p>



<p>Face à cette spirale, les auteurs du rapport appellent à une «<em> réinitialisation audacieuse </em>». Il faut dépasser l’aide d’urgence et investir dans les systèmes alimentaires locaux, l’agriculture rurale, la nutrition communautaire et la résilience à long terme.</p>



<p>Le directeur général de la FAO, Qu Dongyu, le résume ainsi : «<em> L’insécurité alimentaire aiguë n’est pas seulement une crise – c’est une réalité constante. Il est essentiel d’investir dans l’agriculture d’urgence, non seulement en tant que réponse, mais aussi en tant que solution la plus rentable.</em> »</p>



<p>Alvaro Lario, président du FIDA, confirme que «<em> les réponses humanitaires doivent aller de pair avec des investissements dans le développement rural. Les petits exploitants sont au cœur de la sécurité alimentaire. </em>»</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-faim-comme-facteur-de-chaos"><strong>La faim comme facteur de chaos</strong></h3>



<p>Ne pas agir, c’est courir à la catastrophe géopolitique. «<em> La crise de la faim ne menace pas seulement des vies, elle mine la stabilité des sociétés </em>», alerte Axel van Trotsenburg de la Banque mondiale. Sans réponse, la faim devient moteur de révoltes, d’exils, de radicalisations.</p>



<p>Dans les pays où 70 % de la population dépend de l’agriculture, la moindre disette devient un séisme social. Le GRFC 2024 ne plaide pas pour la charité, il plaide pour la stratégie.</p>



<p>En 2025, la faim ne sera plus une surprise. Elle est annoncée, mesurée, cartographiée. Si elle se poursuit, ce sera par choix, ou par abandon. Et comme le martèle le rapport : «<em> Briser le cycle de la faim exige que l’on place les besoins et les voix des communautés touchées au cœur de chaque réponse. </em>»</p>



<p>Alors, quelle réponse le monde donnera-t-il cette fois ? Car au XXIe siècle, ce n’est plus de pain qu’il manque : c’est de volonté.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Aide alimentaire aux populations maliennes : la France signe deux nouvelles conventions de subvention</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Apr 2021 18:01:45 +0000</pubDate>
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<p>La France apporte une nouvelle aide alimentaire aux populations du Mali. Elle sera délivrée par l’intermédiaire du Programme alimentaire mondial (PAM) et de l’ONG Première urgence internationale (PUI). La signature&#8230;</p>
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<p><strong>La France apporte une nouvelle aide alimentaire aux populations du Mali. Elle sera délivrée par l’intermédiaire du Programme alimentaire mondial (PAM) et de l’ONG Première urgence internationale (PUI). La signature des deux conventions de subvention de cette Aide alimentaire programmée a eu lieu, mercredi&nbsp;7&nbsp;avril 2021, à l’Ambassade de France au Mali, en présence de M.&nbsp;Redouwane Ag Mohamed Ali, ministre Commissaire à la sécurité alimentaire. Cette aide, d’un montant de 1, 801 milliards de FCFA, est destinée aux populations les plus vulnérables du Mali.</strong></p>



<p>Au centre ainsi qu’au nord du Mali, l’accès humanitaire a été largement perturbé entre mai et août 2020 en raison de trois facteurs&nbsp;principaux&nbsp;: l’hivernage, avec la crue du fleuve et des inondations dans plusieurs localités ; l’insécurité ; la pandémie de la Covid-19 ainsi que les aléas climatiques. L’insécurité dans ces zones a réduit l’accès aux ressources et aux terres cultivables et a eu pour conséquence la destruction des récoltes.</p>



<h2 class="has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Des facteurs contribuant à l’insécurité alimentaire </strong><strong><em></em></strong></h2>



<p>Dans son rapport intitulé <a href="http://saheltribune.com/mali-les-trois-facteurs-entravant-lacces-humanitaire-rapport/">« Pour des infrastructures sécurisées et fonctionnelles »</a>, Ocha Mali indiquait que dans la zone frontalière avec le Burkina Faso et les cercles de Bankass et Bandiagara, près de 2 000 personnes se sont déplacées vers les chefs-lieux de Timissa, Lanfiala et Koula dans le cercle de Tominan, région de Ségou, après des affrontements entre groupes armés.</p>



<p>Dans le cercle d’Ansongo, notamment sur les axes routiers Gao-Ansongo, Gao-Douentza, la criminalité, les affrontements armés, les incursions dans les villages, le sabotage d’antennes de télécommunication, les affrontements, les braquages de véhicules et les attaques aux engins explosifs improvisés ont entravé l’accès humanitaire, aggravant ainsi les besoins des populations, soulignait <a href="https://www.unocha.org/mali" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ocha</a>. </p>



<h3 class="has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Près de 2,2 millions de personnes en insécurité alimentaire </strong><strong></strong></h3>



<p>Tous ces facteurs ont contribué à l’installation de l’insécuritaire alimentaire dans ces zones du centre et du nord du Mali. Selon les résultats <a href="https://fscluster.org/sites/default/files/documents/mali_fiche_de_communication_mars_2021_vd_31032021_0.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">du Cadre Harmonisé de mars 2021</a>, près de 1,3 millions de personnes <em>« seront en situation d’insécurité alimentaire sévère et auront besoin d’une aide alimentaire et nutritionnelle d’urgence pendant la période de soudure</em> [juin-août ndlr] »</p>



<p>Selon Mme Andrea Lafosse, cheffe de mission de l’ONG <a href="https://www.premiere-urgence.org/mission/mali/#:~:text=Premi%C3%A8re%20Urgence%20Internationale%20est%20pr%C3%A9sent,coordination%20est%20bas%C3%A9%20%C3%A0%20Bamako." target="_blank" rel="noreferrer noopener">Première urgence internationale</a> (PUI), 44 % de la population au nord et au centre du Mali vit avec moins de 2 dollars, soit plus de 1000 FCFA par personne et par jour. Une situation qui touche plus gravement les femmes. Dans ces zones, près de 2,2 millions de personnes sont affectées par l’insécurité alimentaire. En novembre 2020, dans la seule région de Gao, « <em>le Cadre Harmonisé a identifié 46 746 personnes en situation d’insécurité alimentaire, dont 15 340, à Ansongo ». </em></p>



<p>Afin d’apporter une réponse adéquate aux besoins de ces <em>« populations vulnérables</em> » du Mali, <em>« la France apporte un nouveau soutien de 1,801 milliards de FCFA ».</em> Un financement qu’elle alloue à deux projets&nbsp;: le Programme alimentaire mondial (PAM) pour un montant de près de 1, 475 milliards de FCFA et l’ONG Première urgence internationale (PUI) à hauteur de près de 328 millions de FCFA.</p>



<h4 class="has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>La France à la rescousse des&nbsp;« <em>populations vulnérables »</em></strong><strong><em></em></strong></h4>



<p>À travers cet appui de la France, l’ONG PUI apportera une assistance alimentaire à 340 ménages, soit environ 3000 individus, en améliorant la situation alimentaire, nutritionnelle et les bonnes pratiques d’hygiène des ménages ciblés. « <em>Elle renforcera également la production agricole, vivrière et maraîchère pour 102 de ces ménages et assurera un suivi nutritionnel des enfants ainsi qu’une sensibilisation aux bonnes pratiques en nutrition, hygiène et démonstrations culinaires »</em>, a précisé l’ambassadeur de France au Mali, Joël Meyer.&nbsp;&nbsp; &nbsp;</p>



<p>Aliou Diongue, représentant adjoint du <a href="https://fr.wfp.org/countries/mali" target="_blank" rel="noreferrer noopener">PAM</a> au Mali, n’a pas manqué l’occasion pour préciser que cette « <em>contribution permettra au PAM d’assister plus de 60 000 bénéficiaires, dans les zones du centre et du nord du pays »</em>. Des populations qui constituent, selon ses explications, les <em>« plus affectées par l’insécurité alimentaire pendant la période de soudure jusqu’à la fin de l’année 2021 ».</em> Grâce à ce financement de la France, ajoute-t-il, près de 30 000 personnes auront une assistance alimentaire d’urgence.    Cet appui ciblera également les enfants touchés par ces crises et qui souffrent de malnutrition aiguë.</p>



<p>&nbsp;<strong>Fousseni Togola</strong></p>
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		<title>Insécurité alimentaire : l&#8217;impact de la covid-19 en quatre (4) manières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2020 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[insécurité alimentaire]]></category>
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<p>Beaucoup de pays courent le risque d’insécurité alimentaire en 2020. Une situation qui s’est aggravée en raison de l’expansion de la covid-19. « Aucune région du monde n’est à l’abri, de&#8230;</p>
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<p><strong>Beaucoup de pays courent le risque d’insécurité alimentaire en 2020. Une situation qui s’est aggravée en raison de l’expansion de la covid-19. </strong></p>



<p>« <em>Aucune région du monde n’est à l’abri, de l’Afghanistan et du Bangladesh en Asie, à Haïti, au Venezuela et en Amérique centrale, à l’Irak, au Liban, au Soudan et à la Syrie au Moyen-Orient au Burkina Faso, au Cameroun, au Libéria, au Mali, au Niger, au Nigéria, au Mozambique, en Sierra Leone et le Zimbabwe en Afrique</em> », lit-on dans un communiqué de presse à l’occasion de la publication d’une analyse de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM). Cette analyse identifie 27 pays qui seront en première ligne des crises alimentaires imminentes tributaires de la covid-19.</p>



<p>Selon cette <a href="http://www.fao.org/3/cb0258en/CB0258EN.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">analyse conjointe de la FAO et du PAM</a>, les pays chauds sont ceux qui souffriront le plus de ce phénomène. Ces pays risquent de faire face à « <em>une détérioration significative</em> » de leur « <em>sécurité alimentaire dans les mois à venir, y compris un nombre croissant de personnes poussées dans une faim aiguë</em> ». Les crises économiques, l’instabilité et l’insécurité, les extrêmes climatiques et les ravageurs des plantes et les maladies animales frappaient ces différents pays avant l’apparition de la covid-19, qui va être un facteur aggravant du phénomène.</p>



<p>Selon ces deux organisations onusiennes, cette pandémie peut contribuer à l’aggravation de l’insécurité alimentaire de quatre façons. Il y a d’abord la baisse de l’emploi et des salaires. Ce qui « <em>signifie que les gens ont moins d’argent à dépenser pour la nourriture du ménage et que les travailleurs étrangers envoient des fonds à leurs proches dans les pays en situation d’insécurité alimentaire</em> ». Paradoxalement, c’est en ce même moment que les prix des denrées alimentaires prennent l’ascenseur. Après ce facteur, la FAO le PAM souligne les perturbations liées à cette pandémie et aux contre-mesures sanitaires. Des mesures qui ont eu des impacts réels sur la production et l’approvisionnement alimentaires. En troisième lieu, ces deux organisations notent également la chute des recettes publiques. Une situation qui sous-entend le sous-financement des filets de sécurité comme la protection sociale et les programmes d’alimentation scolaire. Enfin, cette pandémie peut servir de terreau à une instabilité politique ainsi qu’à des conflits autour des ressources naturelles. Une situation qui impacte sur les marchés économiques.</p>



<p><strong><em>« </em></strong><em>Afin&nbsp;de contrer ces tendances, la FAO a publié aujourd’hui un <a href="http://www.fao.org/3/cb0223en/cb0223en.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">appel révisé</a>&nbsp;de 428,5 millions de dollars dans le cadre du Plan d’intervention humanitaire mondial du système des Nations Unies pour le COVID-19 qui répond aux besoins croissants du secteur alimentaire et agricole, en se concentrant sur l’aide d’urgence aux moyens d’existence pour sauvegarder les moyens d’existence maintenir les chaînes alimentaires et faire en sorte que les personnes les plus vulnérables puissent accéder et produire des aliments vitaux et nutritifs, ainsi que sur la collecte et l’analyse de données pouvant éclairer les interventions</em> », lit-on dans le communiqué conjoint.</p>



<p>Selon le directeur de la FAO, M.&nbsp;Qu&nbsp;: «<em> Il n’est pas trop tard pour éviter la pire crise de la faim depuis des générations</em>. »</p>



<p><strong>Oumarou</strong><strong></strong></p>
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		<title>Coronavirus : plus de 250 millions de personnes menacées d’insécurité alimentaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[insécurité alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[PAM]]></category>
		<category><![CDATA[urgences sanitaires]]></category>
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<p>Près de 265 millions des personnes qui seront atteintes d’insécurité alimentaire aiguë d’ici la période indiquée se situeront dans les pays à faible et moyen revenu.  </p>
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<p><strong>Dans un <a rel="noreferrer noopener" href="https://fr.wfp.org/communiques-de-presse/covid-19-le-nombre-de-personnes-confrontees-une-crise-alimentaire-doublera-si" target="_blank">communiqué de presse</a> publié le 21 avril 2020, le programme alimentaire mondial (PAM) tire la sonnette d’alerte. Le coronavirus pourrait aggraver l&rsquo;insécurité alimentaire dans le monde. Le PAM invite au maintien des programmes d’assistance alimentaire.</strong></p>



<p>D’ici la fin de l’année&nbsp;2020, plus de 250 millions de personnes pourraient être touchées par la faim. Une situation tributaire du covid-19, rapporte le PAM.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Près de 265 personnes en crise alimentaire</strong></h5>



<p><em>« </em><em>En raison de l’impact économique du COVID-19, le nombre de personnes confrontées à l’insécurité alimentaire aiguë (IPC/CH&nbsp;3 ou plus) devrait passer à 265 millions en 2020, soit une augmentation de 130 millions par rapport aux 135 millions de 2019</em> », lit-on dans le communiqué de presse du PAM.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1720&amp;action=edit">Alain Maufinet, coauteur de « Coronavirus, la dictature sanitaire» : « Le virus a pu échapper à des chercheurs »</a></p>



<p>Selon ce programme alimentaire des Nations unies, près de 265 millions des personnes qui seront atteintes d’insécurité alimentaire aiguë d’ici la période indiquée se situeront dans les pays à faible et moyen revenu. &nbsp;</p>



<p>En 2019, la majorité des personnes touchées par l’insécurité alimentaire habitait dans des zones de conflits ou touchées par le changement climatique, les crises économiques.</p>



<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Agir collectivement</strong></h5>



<p>« <em>Le COVID-19 a un impact potentiellement catastrophique pour des millions de personnes déjà extrêmement fragiles. C’est un coup de massue pour des millions d’autres personnes qui ne peuvent pas manger si elles ne parviennent pas à gagner un salaire. Le confinement et la récession économique mondiale ont déjà anéanti leurs économies. Un choc supplémentaire (tel que le COVID-19) peut leur être fatal. Nous devons agir collectivement dès maintenant pour atténuer l’impact de cette catastrophe mondiale</em> », explique l’économiste en chef du PAM, Arif Husain.&nbsp;</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1726&amp;action=edit">Disparité numérique en Afrique subsaharienne : 89 % d’apprenants n’ont pas accès à un ordinateur à la maison et 82 % sont privés d’internet</a></p>



<p>Le PAM invite au maintien des programmes d’assistance alimentaire. Surtout les programmes permettant « <em>de sauver la vie de près de 100 millions de personnes parmi les plus vulnérables dans le monde</em> ».</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1742&amp;action=edit">Achille Bembé sur le covid-19 : « Le catastrophisme n’est pas une option »</a></p>



<p>Rappelons que c’est suite à ces genres d’alertes que le philosophe camerounais, Achille Bembé s’est dressé ce mercredi 22 avril 2020 lors d’un entretien accordé à RFI. Selon lui, <em>« Le catastrophisme n’est pas une option ».</em></p>
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