<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des paix en Afrique &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/paix-en-afrique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/paix-en-afrique/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Tue, 19 May 2026 19:56:46 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des paix en Afrique &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/paix-en-afrique/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Foula D. Massé : Pour une paix rationnelle, un essai pour repenser la paix et le pouvoir en Afrique</title>
		<link>https://saheltribune.com/foula-d-masse-pour-une-paix-rationnelle-un-essai-pour-repenser-la-paix-et-le-pouvoir-en-afrique/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/foula-d-masse-pour-une-paix-rationnelle-un-essai-pour-repenser-la-paix-et-le-pouvoir-en-afrique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[analyse politique Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[chronique littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[crise sécuritaire Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[critique sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratie africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Kant]]></category>
		<category><![CDATA[essai politique Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[État de droit]]></category>
		<category><![CDATA[Foula D. Massé]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance en Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[institutions africaines]]></category>
		<category><![CDATA[Journée du Manuscrit Francophone]]></category>
		<category><![CDATA[Karl Popper]]></category>
		<category><![CDATA[littérature francophone]]></category>
		<category><![CDATA[livre africain]]></category>
		<category><![CDATA[livre nommé]]></category>
		<category><![CDATA[ouvrage Foula D. Massé]]></category>
		<category><![CDATA[paix durable]]></category>
		<category><![CDATA[paix en Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[pensée critique]]></category>
		<category><![CDATA[philosophie politique]]></category>
		<category><![CDATA[Pour une paix rationnelle]]></category>
		<category><![CDATA[réforme du pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté africaine]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité politique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22442</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Nominé à la 13e édition de la Journée du manuscrit francophone en octobre 2025, Pour une paix rationnelle : de la théorie critique de la société à la réforme du pouvoir en Afrique de Foula D. Massé n’est ni un simple essai philosophique ni un manifeste politique ordinaire. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Nominé à la 13e édition de la Journée du manuscrit francophone en octobre 2025, Pour une paix rationnelle : de la théorie critique de la société à la réforme du pouvoir en Afrique de Foula D. Massé n’est ni un simple essai philosophique ni un manifeste politique ordinaire.&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;source=web&amp;rct=j&amp;opi=89978449&amp;url=https://www.leseditionsdunet.com/livre/pour-une-paix-rationnelle&amp;ved=2ahUKEwjp1d3wkMaUAxVER_4FHX4cN04QFnoECBsQAQ&amp;usg=AOvVaw0iK1Fx5apGXgFNbbzqCQ-e" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’ouvrage</a> se situe à la frontière rare entre réflexion intellectuelle, critique institutionnelle et plaidoyer civique. Dans une Afrique traversée par les crises sécuritaires, les coups d’État, les tensions identitaires et les promesses démocratiques inachevées, l’auteur choisit un pari audacieux : convoquer Emmanuel Kant et Karl Popper pour penser la paix non comme slogan diplomatique, mais comme architecture rationnelle du vivre-ensemble. Dès les premières pages, Foula D. Massé installe une conviction forte : la violence n’est pas seulement affaire d’armes, elle procède aussi d’un échec intellectuel et institutionnel. Une idée qui irrigue tout le livre. Selon lui, là où le débat disparaît, la force prend le relais ; là où l’on ne peut plus critiquer, les conflits deviennent inévitables. Le rationalisme critique de Popper devient alors une méthode politique : apprendre à corriger les erreurs plutôt qu’à sacraliser le pouvoir. Le livre insiste ainsi sur une idée centrale : une paix durable suppose des institutions capables de supporter la contradiction, de protéger la liberté critique et d’encadrer le pouvoir plutôt que de le sanctifier.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La démocratie véritable ne se mesure pas au seul rituel électoral</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des grands mérites de l’ouvrage réside dans sa volonté de rendre la philosophie opératoire. Foula D. Massé ne se contente pas de commenter Kant ou Popper ; il africanise leurs intuitions. Les concepts de «&nbsp;<em>société ouverte</em>&nbsp;», d’État de droit ou de rationalisme critique deviennent des instruments pour interroger les réalités africaines contemporaines : constitutions modifiées au gré des ambitions, institutions domestiquées, démagogie politique, instrumentalisation de la peur et criminalisation de la critique. L’auteur rappelle qu’une démocratie véritable ne se mesure pas au seul rituel électoral, mais à la capacité des institutions à corriger les abus, protéger les contre-pouvoirs et accepter la contestation. Il affirme avec force qu’une paix imposée par la peur n’est qu’un silence provisoire, jamais une stabilité durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais <a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;source=web&amp;rct=j&amp;opi=89978449&amp;url=https://www.eyrolles.com/Loisirs/Livre/pour-une-paix-rationnelle-9782312154565/&amp;ved=2ahUKEwjp1d3wkMaUAxVER_4FHX4cN04QFnoECBoQAQ&amp;usg=AOvVaw21isEH9e3kaUFkfwgxMK9Z" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Pour une paix rationnelle</em> </a>n’est pas un livre confortable. Sa lecture dérange parfois, parce qu’elle refuse les raccourcis idéologiques et les explications faciles. Foula D. Massé s’attaque frontalement aux récits simplificateurs, aux logiques complotistes et aux mythologies politiques qui, selon lui, empêchent de penser lucidement les causes profondes des crises africaines. Il met en garde contre les sociétés closes, ces systèmes où le doute devient suspect, la critique assimilée à une trahison et la vérité transformée en dogme d’État. Dans ces configurations, avertit-il, la violence n’est jamais accidentelle : elle devient le langage du pouvoir lui-même.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Penser avant de gouverner</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan littéraire, l’essai surprend par son ambition stylistique. L’écriture alterne rigueur universitaire et souffle pamphlétaire, citations philosophiques et formules incisives. L’auteur mobilise Kant, Popper, Montesquieu, Nietzsche ou encore Aldous Huxley avec une volonté manifeste de rendre accessible une réflexion souvent perçue comme réservée aux cercles académiques. Par moments, le ton devient volontiers professoral ou prescriptif, ce qui pourra rebuter certains lecteurs en quête d’un essai plus nuancé. Mais cette densité participe aussi à la singularité du texte : Foula D. Massé écrit comme un intellectuel engagé, convaincu que les idées ont encore un rôle à jouer dans le destin politique du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fond,&nbsp;<em>Pour une paix rationnelle</em>&nbsp;pose une question simple et redoutable : comment construire une paix qui ne soit ni une parenthèse militaire, ni une illusion institutionnelle ? La réponse proposée par Foula D. Massé tient en une formule implicite : penser avant de gouverner, critiquer avant d’imposer, réformer avant d’exploser. Le livre ne promet ni miracle ni solution clé en main ; il appelle plutôt à une culture politique du doute, du débat et de la réforme progressive. En cela, cette nomination à la 13e Journée du manuscrit francophone apparaît moins comme une récompense symbolique qu’une reconnaissance d’un texte ambitieux, profondément ancré dans les fractures contemporaines de l’Afrique et résolument tourné vers la question essentielle : comment éviter que la paix ne reste un mot, quand elle devrait devenir une méthode ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/foula-d-masse-pour-une-paix-rationnelle-un-essai-pour-repenser-la-paix-et-le-pouvoir-en-afrique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22442</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Afrique, 25 mai : la mémoire, le pardon… et l’avenir</title>
		<link>https://saheltribune.com/afrique-25-mai-la-memoire-le-pardon-et-lavenir/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/afrique-25-mai-la-memoire-le-pardon-et-lavenir/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 May 2025 19:27:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[25 mai]]></category>
		<category><![CDATA[culture africaine]]></category>
		<category><![CDATA[diaspora africaine]]></category>
		<category><![CDATA[intégration africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Journée mondiale de l’Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[justice réparatrice]]></category>
		<category><![CDATA[Mahmoud Ali Youssouf]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire de l’esclavage]]></category>
		<category><![CDATA[OUA]]></category>
		<category><![CDATA[paix en Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[panafricanisme]]></category>
		<category><![CDATA[réparations historiques]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
		<category><![CDATA[unité africaine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=18926</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Journée mondiale de l'Afrique 2025 souligne les liens entre la justice réparatrice et l'unité africaine face aux défis du passé.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Placée sous le signe de la justice réparatrice, l’édition 2025 de la Journée mondiale de l’Afrique réconcilie mémoire blessée, unité retrouvée et rêve encore à construire.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 25 mai, chaque année, le continent s’arrête, regarde derrière lui — et tente de deviner l’horizon. C’est une date à la fois officielle et intime. Officielle, car elle commémore la naissance de l’Organisation de l’unité africaine en 1963, devenue Union africaine en 2002. Intime, car elle convoque ce que l’histoire a d’inachevé : les blessures du passé, les cicatrices du présent, les rêves têtus d’un futur africain maîtrisé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2025, la Journée mondiale de l’Afrique n’échappe pas à cette tension entre douleur et espérance. Placée sous le thème explicite «&nbsp;<em>Justice pour les Africains et les personnes d’ascendance africaine par le biais des réparations</em>&nbsp;», elle porte une parole ancienne, mais encore insuffisamment entendue : celle de la mémoire exigeante.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-de-la-memoire-a-la-reparation-un-appel-continental"><strong>De la mémoire à la réparation : un appel continental</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La Commission de l’Union africaine, par la voix de son président Mahmoud Ali Youssouf, n’a pas choisi le confort diplomatique. Elle parle de justice. De réparation. D’appropriation. Pas de déclaration creuse, mais un positionnement clair : l’Afrique veut solder ses comptes avec l’histoire, non pour se plaindre, mais pour rebâtir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est pas un ressentiment. C’est un projet. Loin des hommages figés aux héros décolonisateurs, le 25 mai 2025 invite à repenser les responsabilités, redistribuer les mémoires, réclamer — sans violence — une reconnaissance mondiale des fractures héritées de l’esclavage, du racisme structurel, et de la dépossession historique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-unite-mais-sans-uniformite"><strong>Unité, mais sans uniformité</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que cette journée dit aussi, c’est que l’unité africaine n’est pas un slogan, mais un chantier. À Lomé, des danses traditionnelles. À Rome, un pèlerinage spirituel pour la paix. Ailleurs, des expositions, des colloques, des concerts, des poèmes, des silences. Chaque État, chaque ville, chaque diaspora l’interprète à sa manière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais tous convergent vers un même principe : l’Afrique est plurielle, mais elle veut avancer ensemble. Cette aspiration collective, encore imparfaite, encore lente, est aujourd’hui incarnée dans les chantiers en cours : l’intégration économique, la liberté de circulation, les coopérations culturelles et éducatives, les dynamiques de paix régionales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et c’est peut-être là que réside l’angle mort des analyses habituelles : le panafricanisme de 2025 ne se proclame plus, il se pratique. Dans les politiques publiques, dans les marchés communs, dans les alliances de sécurité ou de recherche. L’unité est devenue méthode.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-temps-de-l-afrique-entre-priere-et-planification"><strong>Le temps de l’Afrique, entre prière et planification</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">À Rome, ce jour-là, des voix s’élèvent dans un monastère autour d’un thème simple : «&nbsp;<em>L’espérance de la paix en Afrique.</em>» Prière œcuménique, certes. Mais aussi résonance symbolique. Car ce 25 mai, ce n’est pas seulement l’Afrique qui se parle à elle-même. C’est le monde qui l’écoute — parfois sans comprendre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, la paix est encore à faire. Oui, les conflits n’ont pas cessé. Mais ce que cette journée rappelle avec force, c’est que l’Afrique ne demande pas la permission de se transformer. Elle en prend les outils, la voix, et désormais les mots.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 1963, Haïlé Sélassié appelait à l’unité comme à une urgence sacrée. En 2025, l’appel est le même, mais les termes ont changé. Ce n’est plus l’Afrique blessée qui parle. C’est l’Afrique debout, consciente de son poids, de son histoire et de son rôle. Le 25 mai, dans ses rituels, ses discours et ses silences, nous rappelle que le continent, loin d’être un problème à résoudre, est une vision à assumer.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/afrique-25-mai-la-memoire-le-pardon-et-lavenir/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18926</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
