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	<title>Archives des Ouverture de la Rentrée littéraire &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>#RentreeLitteraire2020 : une ouverture, maintes découvertes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Feb 2020 16:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Cette soirée aurait sûrement perdu tout son sens sans ces séances de lecture qui ont tenu le public en haleine durant quelques minutes. En effet, les trois écolières du lycée Ba Aminata Diallo de Bamako</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="has-drop-cap"><strong>Au Mali, l’ouverture de
la rentrée littéraire a eu lieu ce mardi 18 février 2020 au musée national de
Bamako, sur la route de Koulouba. Placée sous la présidence de la ministre de la
Culture, Ndiaye Ramatoulaye Diallo, cette cérémonie a réuni de grandes plumes
venues de plusieurs horizons. Une cérémonie d’ouverture qui a donné lieu à maintes
découvertes. </strong></p>


<p>Séances de lecture, de
théâtre, de témoignages, la soirée a été riche. Prévu pour 17&nbsp;h, cette
cérémonie d’ouverture commencera finalement à 18&nbsp;h moins. Malgré ce léger retard
de près d’une heure, aucune plainte n’émanait des participants. Pour cause,
tout le monde s’était trouvé un cercle de discussion qui lui faisait oublier le
temps qui filait. Cette soirée a été un lieu de retrouvailles. &nbsp;</p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Présentation du thème</strong> </h5>


<p>Une fois la ministre de la
Culture, et sa délégation, composée des ministres de l’Éducation nationale, de
l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et des collectivités
territoriales, accueillies et installées, le programme de la soirée a commencé.
</p>


<p>Dans cette salle aménagée
de façon particulière où une partie des participants faisait dos aux officiels,
le directeur de la Rentrée littéraire du Mali, Ibrahim Aya prend la parole.
Avec une voix posée à peine audible, il présente le thème de cette 12<sup>e</sup>
édition de la Rentrée littéraire qui regroupe non seulement les écrivains du
Mali, mais aussi ceux d’autres pays de la sous-région ainsi que des éditeurs de
livres. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=668&amp;action=edit">#RentreeLitteraire2020 : construire des personnages pour construire le monde</a></p>


<p><em>« Petites histoires et
grands récits</em> » est le thème retenu pour cette 12<sup>e</sup>
édition.<em> « Chaque année, la rentrée littéraire fabrique ses propres
histoires », </em>a remarqué M.&nbsp;Aya. Le choix de ce thème a été largement
partagé par tous les intervenants lors de cette rencontre. Selon Ndiaye
Ramatoulaye, « <em>Les récits nous forment, nous informent et parfois nous transforment.</em> »</p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Une édition avec plusieurs rénovations</strong> </h5>


<p>Si chaque année cette
cérémonie est organisée, pour cette 12<sup>e</sup> édition, la rénovation est
au rendez-vous. M.&nbsp;Aya a retenu trois nouveautés essentielles dans cette
édition. D’abord, la journée du samedi sera dédiée à la promotion de la lecture
afin que cette pratique s’intègre dans les habitudes. Outre cela, dans le but de
faciliter l’accès au livre, une bibliothèque de la Rentrée littéraire sera
inaugurée, ce jeudi. Celle-ci regroupera, dans toutes les villes (Sikasso,
Tombouctou, Djenné ainsi que Bamako) où se tient cette rencontre, les livres de
tous les auteurs invités. Enfin, dans la même dynamique, une librairie mobile
sera instituée afin que le livre parte à la rencontre du public, à la façon de
la « <em>pyramide inversé</em>e » en marketing. </p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Séances de lecture et de comédie</strong> </h5>


<p>Cette soirée aurait
sûrement perdu tout son sens sans ces séances de lecture qui ont tenu le public
en haleine durant quelques minutes. En effet, les trois écolières du lycée Ba
Aminata Diallo de Bamako (des élèves de classes de 11<sup>e</sup> et de
terminales) ont hébété le public avec leur lecture en trio. Un texte qu’elles ont
coécrit sous la supervision d’un tuteur. Le but était de montrer toute la place
de la lecture dans la construction des idées dans une société. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=617&amp;action=edit">Le drame du Mali, c’est d’avoir aussi un peuple papillon !</a></p>


<p>En plus de ces élèves,
l’auteure du <em>Crépuscule du tourment </em>(un livre publié chez les éditions
Grasset et Fasquelle en 2016),Léonora Miano a su s’occuper du public
durant au moins cinq minutes à travers la lecture d’un extrait de son œuvre sur
les femmes. Voix humble avec un accent particulier, le tout accompagné par un
peu d’humour, elle a su émerveiller toute cette grande salle pleine à craquer.
Chacun l’écoutait avec intérêt du début jusqu’à la fin. Chose qui n’est pas
fréquente. </p>


<p>L’autre moment émouvant
de cette cérémonie d’ouverture a été cette présentation théâtrale de la troupe Tounkaranké
du conservatoire des arts et métiers multimédias Balla Fassaké Kouyaté de
Bamako. Avec des bateaux et pirogués confectionnés en carton, en plastique, les
étudiants du conservatoire ont contribué à cette Rentrée en émettant un message
fort aux décideurs politiques&nbsp;ainsi qu’aux jeunes&nbsp;: les dangers de la
migration irrégulière. </p>


<figure class="wp-block-embed-facebook wp-block-embed is-type-video is-provider-facebook"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="fb-video" data-allowfullscreen="true" data-href="https://www.facebook.com/issouf.kone.543/videos/2879840022066792/?t=0" style="background-color: #fff; display: inline-block;"></div>
</div><figcaption>Troupe Tounkaranké du Conservatoire des arts et métiers multimédias Balla Fasséké Kouyaté du Mali. </figcaption></figure>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=607&amp;action=edit">Comment faut-il dialoguer avec les terroristes ?</a></p>


<p>Selon Birama Fofana,
directeur du conservatoire, la thématique de cette comédie est bien la
migration illicite qui est une problématique à laquelle maints pays sont
confrontés. Lors de cette séance, chaque migrant portait son fardeau, des symboles
(un migrant avait les pieds et les mains liées par une chaîne et le sang ruisselait
sur son corps). Il s’agissait alors d’une sensibilisation sur les dangers de cette
pratique. </p>


<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/02/20200218_180243-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-677"/><figcaption>Des éléments de la troupe Tounkaranké du Conservatoire des arts et métiers multimédias de Bamako. Crédit photo: Fousseni TOGOLA</figcaption></figure>


<p>Toutes ces séances se
sont suivies par des tonnerres d’applaudissements. Nombreux sont les plus
émerveillés à avoir photographié les objets d’art de la troupe. </p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Tout n’est pas perdu </strong> </h5>


<p>Avec un sourire sincère,
la ministre de la Culture n’a pas pu s’empêcher d’apprécier ces différentes
séances de lecture et de comédie qui sont la preuve de toute la diversité culturelle
et littéraire du Mali. « <em>Grâce à vous, nous osons croire que l’espoir est
permis au Mali</em> », a-t-elle laissé entendre avant de préciser que la scène
de théâtre était pleine de sens. </p>


<p>Cette soirée riche en
connaissances et en expériences prendra finalement fin à 19&nbsp;h. Cela, avec
le message d’ouverture officielle de la Rentrée littéraire&nbsp;2020 prononcé par
Mme la ministre de la Culture. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=509&amp;action=edit">La mauvaise gouvernance, ce terreau de l’expansion terroriste dans le sahel</a></p>


<p>Tous les participants à
cette cérémonie d’ouverture ont eu droit à un exemplaire du <em>« Poèmes à un
jeune soldat inconnu&nbsp;: recueil en hommage aux soldats disparus</em> » édité
chez Cauris livre. Pour reprendre Mme Ndiaye Ramatoulaye Diallo, <em>«&nbsp;Là
où il y a les livres, il y a la lumière</em>&nbsp;».&nbsp; </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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