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	<title>Archives des ordre constitutionnel &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des ordre constitutionnel &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Bénin : Talon sous escorte régionale</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 23:56:10 +0000</pubDate>
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<p>Comprenez le coup d'État au Bénin et la réaction de la CEDEAO pour maintenir la stabilité en Afrique de l'Ouest après la crise.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>En ordonnant le déploiement immédiat d’une force régionale pour soutenir le président Patrice Talon après la tentative de coup d’État du 7 décembre 2025, la CEDEAO veut éviter qu’un nouveau domino ne tombe dans la région. Mais derrière cette démonstration de fermeté se joue une autre bataille : celle de la survie du dernier régime civil encore debout dans une Afrique de l’Ouest gagnée par la tentation des ruptures militaires. À Cotonou, le vent du Sahel a soufflé — et même s’il a été contenu, il a révélé l’essoufflement d’un modèle démocratique à bout de souffle.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>La riposte a été immédiate. Moins de vingt-quatre heures après la tentative de&nbsp;changement de pouvoir&nbsp;manquée contre le président Patrice Talon, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a sorti la carte de la fermeté. Dans un communiqué publié ce dimanche soir à Abuja, l’organisation régionale a ordonné le&nbsp;déploiement «&nbsp;<em>immédiat&nbsp;</em>» d’éléments de la Force en attente&nbsp;sur le territoire béninois, afin de soutenir le gouvernement et de préserver «&nbsp;<em>l’ordre constitutionnel et l’intégrité territoriale</em>&nbsp;» du pays.</p>



<p>Selon le texte signé par la Commission de la CEDEAO, la décision découle de l’article 25(e) du protocole de 1999, relatif au mécanisme de prévention et de maintien de la paix. Après consultations entre les chefs d’État et de gouvernement, Abuja a donc activé la clause de défense collective, transformant le Bénin en nouvelle ligne rouge du dispositif sécuritaire ouest-africain.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-coalition-sous-banniere-nigeriane"><strong>Une coalition sous bannière nigériane</strong><strong></strong></h3>



<p>La force régionale sera composée de troupes venues du Nigeria, de la Côte d’Ivoire, du Ghana et de la Sierra Leone — les quatre piliers militaires du dispositif CEDEAO. Ce contingent, qui pourrait être déployé «&nbsp;<em>dans les prochaines heures</em>&nbsp;», aura pour mission de&nbsp;sécuriser Cotonou, les infrastructures stratégiques et les institutions républicaines, tandis que l’armée béninoise poursuit ses opérations contre les&nbsp;auteurs de la tentative de changement de régime&nbsp;retranchés dans la zone portuaire.</p>



<p>En clair, Abuja ne veut pas d’un nouveau «&nbsp;<em>cas malien&nbsp;</em>» au cœur du Golfe de Guinée. Depuis le départ du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la CEDEAO en janvier 2024, l’organisation voit dans le Bénin un&nbsp;dernier bastion du modèle civil et libéral&nbsp;qu’elle entend préserver à tout prix.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-reaction-de-survie-regionale"><strong>Une réaction de survie régionale</strong><strong></strong></h3>



<p>Derrière la rhétorique juridique et protocolaire, cette décision traduit une peur : celle d’une&nbsp;contagion&nbsp;qui a déjà gagné la moitié du continent. Le spectre d’un basculement du Bénin dans le camp des&nbsp;pouvoirs militaires&nbsp;du Sahel hante les chancelleries d’Abuja, d’Accra,&nbsp;d’Abidjan, voire de la France. Le président nigérian Bola Tinubu, actuel président en exercice de la CEDEAO, l’a d’ailleurs martelé : «&nbsp;<em>Le Bénin ne tombera pas.</em>&nbsp;»</p>



<p>Mais cette posture de fermeté a un revers. Dans les rues de Cotonou et sur les réseaux sociaux ouest-africains, certains dénoncent une «&nbsp;<em>militarisation de la diplomatie&nbsp;</em>» et un deux-poids-deux-mesures criant. Là où la CEDEAO s’est montrée impuissante face&nbsp;au cas de la Guinée Bisseau, elle déploie aujourd’hui des troupes pour sauver un président affaibli par la fin de son mandat et la fragmentation de son propre camp.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-talon-l-ultime-rempart-ou-le-symbole-d-un-systeme-a-bout-de-souffle"><strong>Talon, l’ultime rempart ou le symbole d’un système à bout de souffle ?</strong><strong></strong></h3>



<p>L’ironie est cruelle. Patrice Talon, chantre autoproclamé de la «&nbsp;<em>Rupture&nbsp;</em>», se retrouve désormais&nbsp;protégé par la vieille garde régionale&nbsp;qu’il avait pourtant défiée sur plusieurs dossiers économiques et institutionnels. À Abuja, à Accra comme à Abidjan, on défend un allié. À Cotonou, beaucoup y voient plutôt la consolidation d’un régime de plus en plus verrouillé, où la succession s’est transformée en bombe à retardement.</p>



<p>La CEDEAO veut croire qu’elle défend la démocratie. Mais en s’érigeant en gendarme d’un ordre vacillant, elle protège avant tout un modèle à bout de souffle — celui des démocraties verrouillées post-conférences nationales, où les urnes n’ont plus la force d’apaiser, et où les casernes finissent toujours par s’inviter au débat politique.</p>



<p><strong>A.D</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Partis politiques au Mali : suspension avant dissolution ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 14:16:34 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les raisons derrière la nouvelle suspension des activités politiques à Bamako et son impact sur la transition.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Alors que Bamako bruissait de rumeurs de nouvelles manifestations ce 9 mai, les autorités de la transition ont suspendu l’activité des partis politiques. Une décision assumée par un pouvoir qui entend réformer en profondeur un système politique à bout de souffle.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Ils s’étaient réunis en conclave, certains dans des salons feutrés, d’autres dans des arrière-salles de partis désuets. Le ton se voulait&nbsp;presque&nbsp;solennel, presque conquérant.&nbsp;«&nbsp;<em>Nous marcherons le 9 mai, et ils ne pourront rien contre nous.</em>&nbsp;»&nbsp;Dans les couloirs, les plus zélés parlaient déjà de «&nbsp;<em>Printemps malien</em>&nbsp;», comme si quelques centaines de manifestants suffisaient à renverser une transition soutenue par une large frange de la population lassée du désordre.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-intention-n-etait-pas-d-instaurer-un-silence-permanent"><strong>L</strong><strong>’intention n’était pas d’instaurer un silence permanent</strong></h3>



<p>Mais le pouvoir, lui, n’a pas tremblé. Le 7 mai 2025, à 48 heures des rassemblements annoncés, les autorités de la transition ont suspendu, une fois encore, les activités de tous les partis politiques et associations à caractère politique. Un coup d’arrêt net, légal et assumé, face à ceux qui, sous couvert de pluralisme, préparaient un affrontement.</p>



<p>Les manifestations des 3 et 4 mai ont donné un avant-goût de ce que certains appellent un «&nbsp;<em>réveil démocratique</em>&nbsp;» mais qui, vu de Koulouba, s’apparente davantage à une tentative de contrecarrer une refondation nationale par des méthodes de pression et de clivage. Face à cela, le pouvoir ne pouvait rester inerte. Il fallait trancher, protéger l’essentiel : la stabilité.</p>



<p>Ce n’est pas la première fois que le Mali suspend l’activité de ses partis. En avril 2024, une mesure similaire avait été prise, dans un contexte de tensions croissantes alimentées par des appels à des élections anticipées. Là encore, l’État avait été accusé de museler l’opposition. Pourtant, à peine trois mois plus tard, la suspension était levée, preuve que l’intention n’était pas d’instaurer un silence permanent, mais de garantir un climat propice au Dialogue inter-Maliens.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-autorites-de-la-transition-ont-nbsp-raison-de-vouloir-assainir-le-jeu-politique"><strong>Les autorités de la transition ont</strong><strong>&nbsp;raison de vouloir assainir le jeu politique</strong></h3>



<p>Aujourd’hui, c’est dans un contexte similaire mais plus tendu encore que cette mesure revient. L’opposition, vent debout contre l’abrogation de la charte des partis en avril, refuse tout dialogue. Elle rejette en bloc les conclusions d’une consultation nationale dont elle a choisi de s’exclure. Elle organise des manifestations, brandit des menaces de recours judiciaires, tout en espérant faire plier une transition qu’elle considère illégitime — et qui pourtant bénéficie d’un réel ancrage populaire.</p>



<p>Soyons clairs :&nbsp;les partis politiques maliens, pour nombre d’entre eux, ont cessé d’être des vecteurs d’expression démocratique. Ils sont devenus des outils de blocage, des machines clientélistes, des relais d’influences étrangères parfois opaques. Dans ce contexte, les autorités de la transition ont&nbsp;raison de vouloir assainir le jeu politique. Cela passe par une réforme en profondeur, par une remise à plat du cadre légal, et par une réintroduction de l’éthique et de la responsabilité dans l’engagement politique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-dialogue-reste-possible"><strong>Le dialogue reste possible</strong><strong></strong></h3>



<p>Le Mali, comme ses voisins du Sahel, explore un modèle de gouvernance de transition. Il ne s’agit pas de fuir la démocratie, mais de la réinventer. Le pluralisme ne peut être une fin en soi, s’il sert de masque à la fragmentation et à l’instabilité. Le temps n’est pas à l’agitation, mais à la consolidation.</p>



<p>La décision du 7 mai, loin d’être une fuite en avant autoritaire, est un acte de courage politique. Elle marque un tournant : celui d’un État qui refuse désormais que la rue dicte sa feuille de route. Le dialogue reste possible, la réintégration des forces politiques dans le processus de refondation également. Mais pas sous la menace, ni sous l’invective, ni sur la base des actes de déstabilisation et de dislocation du tissu social.</p>



<p>Le Mali est à la croisée des chemins. La transition choisit l’ordre, la souveraineté,&nbsp;la reconstruction&nbsp;et l’unité nationale. Il est temps que ses partenaires et ses citoyens comprennent que ce pari, risqué mais assumé, peut être celui de l’avenir.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Niger : la Cedeao maintient son option militaire malgré des incertitudes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Aug 2023 20:26:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les chefs d’État de l’organisation ouest-africaine ont une fois de plus maintenu l’option d’une intervention militaire au Niger, ce 10 aout à Abuja</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>À l’issu de son deuxième sommet, au moins d’un mois, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, ce 10 aout à Abuja, maintient une fois de plus l&rsquo;option militaire pour le retour à l’ordre constitutionnel au Niger. Même si elle garde jusqu’à présent un œil vigilant sur la voie d’une résolution pacifique de cette crise nigérienne.&nbsp;</strong></p>



<p>Les chefs d’État de l’organisation ouest-africaine ont une fois de plus maintenu l’option d’une intervention militaire au Niger, ce 10 aout à Abuja. La Cedeao se dit prête à déployer «<em>&nbsp;immédiatement</em>&nbsp;» sa force d’attente au Niger contre les putschistes du CNSP, pour «<em>&nbsp;restaurer l’ordre constitutionnel</em>&nbsp;». Elle met en garde tout État membre qui s’hasarderait à enfreindre cette décision commune. En outre, elle exhorte le soutien des Nations-Unies, et la validation de ces démarches par l’Union africaine.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un œil vigilant sur une résolution pacifique&nbsp;</strong></h3>



<p>&nbsp;Le sommet extraordinaire de ce jour de la Cedeao a décidé de renforcer les sanctions contre les mutins. Tout en ordonnant aux chefs d’Etat-major d’activer immédiatement le déploiement des forces en attente. Mais Bola Tinubu, le président en exercice de l’organisation et le président de la Commission de la Cedeao insistent que l’organisation a toujours voulu gérer cette crise par l’option diplomatique. Les chefs d’Etat affirment également de garder un œil vigilant sur une «&nbsp;<em>résolution pacifique</em>&nbsp;» de cette crise si les conditions sont réunies. Alors que les premières tentatives de négociations avec le CNSP se sont conclues par un échec croissant, notamment, celles menées par la diplomatie américaine le week-end dernier.</p>



<p>À ce stade, aucune autre médiation n’a été annoncée dans les jours à venir à la fin du sommet.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Cette ligne dure militaire de l’organisation, portée par son président en exercice, Bola Tinubu, qui est aussi le président fédéral du Nigeria, réitère la mobilisation de ses troupes nigérianes. Les troupes sénégalaises semblent aussi en position d’intervenir, selon les annonces à l’issue de cette réunion.&nbsp;</p>



<p>À signaler qu’activer «&nbsp;<em>immédiatement</em>&nbsp;» les forces en attente de la Cedeao n’est pas synonyme d’une intervention immédiate. Selon les experts, l’organisation a besoin d’une validation de l’UA pour l’intervention de ses forces. Aussi, un aval du Conseil de Sécurité est nécessaire.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Mohamed Camara</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Le cœur de la crise au Sahel est celui de la légitimité de l’état », selon J. Peter Pham, l’envoyé spécial des États-Unis pour la région du Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2020 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au cours de la Table ronde ministérielle pour le Sahel central, le 20 octobre 2020, l’envoyé spécial des États-Unis pour la région du sahel, J. Peter Pham a invité à&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Au cours de la Table ronde ministérielle pour le Sahel central, le 20 octobre 2020, l’envoyé spécial des États-Unis pour la région du sahel, J. Peter Pham a invité à la protection des civils et à garantir la justice. Sur la situation au Mali, il interpelle la communauté internationale ainsi que les institutions régionales à garantir des élections libres et équitables, dans un délai de 18 mois, et d&rsquo;assurer un retour à l’ordre constitutionnel.</strong></p>



<p><strong>Nous vous proposons l’intervention en intégralité</strong></p>



<p>Je vous remercie de nous donner l’occasion de discuter de l’engagement des États-Unis dans le Sahel. L’approbation par le secrétaire d’État d’un cadre diplomatique pour le Sahel et la création de mon poste d’envoyé spécial au début de l’année reflètent l’engagement du gouvernement des États-Unis dans la région. En outre, la récente réorganisation de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) contribue à rationaliser notre réponse aux crises complexes comme celle du Sahel. Je suis ravi d’être accompagné aujourd’hui par Jenny McGee, l’administratrice adjointe chargée des secours, des interventions et de la résilience au sein de l’USAID, ainsi que par Richard Albright, le sous-secrétaire d’État adjoint chargé du bureau de la Population, des Réfugiés et des Migrations du département d’État.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Augmentation des besoins au Sahel</strong></h3>



<p>Les besoins au Sahel sont considérables et en augmentation. Il y a eu plus de décès liés au conflit dans la région du Sahel central au cours des neuf premiers mois de 2020&nbsp;qu’il n’y en a eu au cours d’une année complète dans l’histoire récente. L’année dernière, le nombre de victimes du conflit et de personnes déplacées dans la région a augmenté de près de 200&nbsp;%.</p>



<p>Nous restons également préoccupés par les rapports persistants faisant état d’attaques contre des travailleurs humanitaires. L’attaque tragique ce mois-ci d’un groupe de Burkinabés déplacés à l’intérieur de leur pays et retournant dans leurs foyers illustre ces risques. Nous nous engageons à améliorer la situation en matière de sécurité tant pour les populations concernées que pour la communauté humanitaire.</p>



<p>Les États-Unis sont le premier donateur d’aide humanitaire au monde et nous sommes le premier donateur dans les domaines de la santé, du développement et de l’aide humanitaire au Sahel. Comme je l’ai annoncé en septembre, le gouvernement des États-Unis a ajouté près de 152 millions de dollars d’aide humanitaire supplémentaire à sa réponse pour le Niger, le Mali, la Mauritanie et le Burkina Faso. Cela porte le total de l’aide humanitaire des États-Unis dans ces pays, y compris pour la prévention et la réponse à la COVID-19, à plus de 310 millions de dollars l’année dernière. En ce qui concerne le Tchad, l’autre pays du G5 Sahel, nous avons fourni plus de 129 millions de dollars d’aide humanitaire au cours de l’année dernière pour aider le pays à faire face aux conséquences des multiples conflits. Grâce à ce financement, le gouvernement des États-Unis fournit une aide vitale aux personnes déplacées en raison du conflit, ainsi qu’aux communautés qui les accueillent.</p>



<p>En outre, les États-Unis se sont engagés à aider les populations du Sahel à passer du statut de bénéficiaire d’aide humanitaire à celui d’investisseur dans leur développement. En 2020, nous avons investi 154 millions de dollars afin de renforcer la résistance aux chocs récurrents et de sortir les populations de la pauvreté dans le Sahel central. Cela s’ajoute à des investissements à plus long terme, comme le compact de près de 500&nbsp;millions de dollars signé en août avec le Burkina Faso par la Millennium Challenge Corporation, qui permettra d’avoir accès à une électricité abordable et fiable, doublant ainsi le nombre de foyers ayant accès à l’électricité au cours des cinq prochaines années.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>S’attaquer aux causes profondes de la violence</strong></h3>



<p>Tandis que nous travaillons ensemble pour soulager les souffrances des personnes touchées par les conflits, nous devons également rester concentrés sur la façon de nous attaquer aux causes profondes de la violence et d’enrayer sa propagation. Le cœur de la crise au Sahel est celui de la légitimité de l’état, la perception par les citoyens que leur gouvernement est valide, équitable, mais aussi capable et désireux de répondre à leurs besoins.</p>



<p>Cette légitimité exige de mettre l’accent sur la protection des civils, ainsi que de garantir la justice et de tenir pour responsable les auteurs de violations et d’exactions à l’encontre des droits de l’homme. Si les États ne s’engagent pas à répondre aux besoins de leurs citoyens, aucun degré de mobilisation internationale n’a de chance de réussir.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Garantir le retour à l’ordre constitutionnel</strong></h3>



<p>Au Mali, la communauté internationale, avec les institutions régionales en tête, doit garantir des élections libres et équitables dans un délai de 18 mois et un retour à l’ordre constitutionnel. Mais les réformes, comme celles concernant la corruption, les droits de l’homme et la mise en œuvre des principes de l’accord d’Alger, sont également essentielles. Elles sont le seul moyen de renforcer la confiance des citoyens dans l’État et de faire en sorte que le Mali ne soit pas victime d’un cycle d’instabilité politique répété.</p>



<p>Nous accueillons favorablement le partenariat d’autres donateurs pour répondre à la crise humanitaire au Sahel et appelons les nouveaux donateurs à contribuer aux besoins croissants dans la région. Nous continuerons d’être un catalyseur de l’engagement de la communauté internationale pour répondre à l’appel de celles et ceux qui sont dans le besoin.</p>



<p><strong>Source&nbsp;: Département d’État des États-Unis</strong></p>



<p><strong><em>Le titre, le chapô et les sous-titres sont de la rédaction</em></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali: après le départ forcé du chef d’État, la transition démocratique vue comme une urgence</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2020 18:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[coup Etat Mali]]></category>
		<category><![CDATA[démission IBK]]></category>
		<category><![CDATA[ordre constitutionnel]]></category>
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<p>Le coup de force contre le président de la République malienne continue à faire grincer les dents. À l’émission « Édition spéciale » de RFI de ce jeudi 20 août 2020, les avis ont divergé sur la question.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le coup de force contre le président de la République malienne continue à faire grincer les dents. À l’émission « <em>Édition spéciale</em> » de RFI de ce jeudi 20 août 2020, les avis ont divergé sur la question.</strong></p>



<p>Les uns pour l’applaudir, les autres pour le dénoncer et d’autres encore plus réservés dessus, le coup d’État contre Ibrahim Boubacar Keïta est diversement apprécié. Selon Dr Choguel Kokalla Maiga, membre du M5-RFP, ce coup d’État n’est qu’un aboutissement de la lutte de son mouvement qui demandait la démission du président de la République et du Premier ministre ainsi que la résolution du problème lié à l’Assemblée nationale. L’ancien patron de l’AMRTP ne fait aucun doute que le M5 coopèrera avec le Comité national pour le salut du peuple (CNSP), qui vient de renverser le régime d’Ibrahim Boubacar Keïta, pour discuter de la mise en place de la transition. Cela avec toutes les forces vives de la nation. Pour ce faire, il indique la volonté du M5 de mieux travailler le Mémorandum qu’il avait soumis à l’ex-président Ibrahim Boubacar Keïta.</p>



<p>Quant à la question de savoir si la junte militaire est digne de foi lorsqu’il rassure vouloir remettre le pouvoir à des civils et instaurer une transition dans un bref délai, Mamadou Konaté, avocat malien, déclare&nbsp;: « <em>Je ne crois en rien, je ne crois en personne tant que je ne vois pas</em> ». Il précise que&nbsp;<em>« la vocation d’un militaire n’est pas d’administrer et de gérer l’État</em> ». Néanmoins, il invite les Maliens à prendre conscience des difficultés dans lesquelles le Mali se trouve aujourd’hui. Ce qui l’amène à mettre en garde contre toute précipitation à se lancer dans un processus électoral sans au préalable entreprendre des réformes profondes. Il faudrait tout repenser complètement, a-t-il recommandé.</p>



<p>Cet avis est soutenu par Dr Choguel qui souligne le besoin pour le Mali d’une réforme profonde, notamment dans sa loi électorale. Des réformes nécessaires, précise-t-il, pour éviter au Mali de tomber dans des crises post-électorales cycliques.</p>



<p>Sur RFI, Ibrehima Taméga de la Convergence des forces républicaines (CFR), dénonce l’arrestation et la séquestration de hautes personnalités. Selon cette force de soutien au régime IBK, les mêmes personnes qui ont dénoncé les précédents coups d’État au Mali sont les mêmes qui applaudissent celui de 2020. Ce qui est, selon la CFR, « <em>abasourdissant</em> ».&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Smaïl Chergui, commissaire pour la paix de l’Union africaine (UA), demande la libération d’IBK ainsi que des autres membres de son gouvernement qui&nbsp;ont&nbsp;été arrêtés en même temps que lui. Ce n’est pas tout, l’UA demande également le retour du pouvoir aux civils afin que le dialogue s’instaure avec la CEDEAO, l’UA, les Nations-Unies ainsi que les partenaires internationaux du Mali afin que ce pays retourne rapidement à l’ordre constitutionnel. M.&nbsp;Chergui recommande une transition inclusive. Quant à Me Konaté, lui, il invite à la mise en place d’une transition démocratique prêtant une oreille attentive aux cris du peuple malien.</p>



<p>Rappelons que suite à cette démission forcée d&rsquo;Ibrahim Boubacar Keïta, la CEDEAO a mis le Mali sous embargo. La Côte d’Ivoire a fait de même. Néanmoins, le CNSP s’organise et effectue déjà des rencontres à l’interne afin d’assurer le fonctionnement normal des services de l’État.</p>



<p><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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