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	<title>Archives des or &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des or &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : le gouvernement autorise l’extension du permis aurifère de Roscan Gold à Kéniéba</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 08:24:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien a approuvé l'extension du permis aurifère de Roscan Gold, ouvrant de nouvelles perspectives d'exploration.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le gouvernement malien poursuit l’ajustement de sa politique minière dans un contexte de valorisation accrue des ressources naturelles. Le gouvernement vient adopté, le 18 mars dernier,&nbsp; un décret autorisant l’extension du permis de recherche d’or attribué à la société Roscan Gold Mali SARL dans la zone de Kandiolé-Nord, cercle de Kéniéba.</em></strong></p>



<p>D’une superficie initiale de 28 km², le permis de recherche de Roscan Gold Mali avait été renouvelé une dernière fois en 2025. Les travaux de prospection menés par l’entreprise ont permis de mettre en évidence plusieurs anomalies géologiques jugées prometteuses, suggérant la présence de structures aurifères au-delà du périmètre initial.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-kenieba-un-pole-strategique-de-l-or-malien"><strong>Kéniéba, un pôle stratégique de l’or malien</strong></h2>



<p>Ces résultats ont conduit la société à solliciter l’extension de son permis vers une zone contiguë, jusque-là libre de tout titre minier. Le gouvernement a ainsi donné son feu vert pour l’intégration de 35,4 km² supplémentaires, portant la superficie totale du permis à 63,4 km².</p>



<p>Située dans l’ouest du pays, la région de Kéniéba est l’un des principaux bassins aurifères du Mali, concentrant de nombreux projets d’exploration et d’exploitation. Lors de la redistribution entre les communes du Mali du Fonds minier de développement local (FMDL), le 12 mars 2026 — qui s’élevait à plus de 18 milliards de FCFA — au palais de Koulouba, la commune de Kéniéba seule s’est retrouvé avec plus de trois milliards de FCFA, destinés à la mise en oeuvre de projets structurants dans la commune.&nbsp;</p>



<p>L’extension du permis de Roscan Gold s’inscrit dans une dynamique de renforcement de l’attractivité minière de cette zone stratégique. À travers cette décision, les autorités entendent encourager la poursuite des activités de recherche, considérées comme essentielles pour renouveler les réserves et maintenir la contribution du secteur aurifère à l’économie nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entre-attractivite-et-souverainete-miniere"><strong>Entre attractivité et souveraineté minière</strong></h2>



<p>Cette mesure intervient alors que le Mali cherche à concilier deux impératifs : attirer les investissements étrangers dans le secteur extractif tout en renforçant le contrôle de l’État sur ses ressources. L’extension accordée à Roscan Gold Mali s’inscrit dans le cadre des dispositions du Code minier de 2023, qui encadre strictement les conditions d’attribution et de modification des permis.</p>



<p>Dans un contexte marqué par la réforme du secteur minier et la volonté affichée des autorités de mieux capter les retombées économiques, ce type de décision illustre une approche pragmatique visant à soutenir l’exploration tout en consolidant la gouvernance du secteur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-etape-dans-la-strategie-miniere-du-mali"><strong>Une étape dans la stratégie minière du Mali</strong></h2>



<p>Si cette extension ne préjuge pas encore d’une exploitation à grande échelle, elle constitue une étape clé dans le développement potentiel du site. Les prochains travaux permettront de confirmer l’ampleur des ressources identifiées et d’évaluer leur viabilité économique.</p>



<p>À terme, le gouvernement malien espère que ces initiatives contribueront à renforcer la place du pays parmi les principaux producteurs d’or du continent, tout en assurant une meilleure redistribution des richesses issues du sous-sol.</p>



<p>Pour rappel, le Code minier de 2023 prévoit cinq Fonds : le Fonds minier de développement local ; le Fonds de réhabilitation, de sécurisation des sites miniers artisanaux et de lutte contre l’usage des produits chimiques prohibés. A ces fonds s’ajoutent le Fonds de financement de la promotion du secteur minier ; le Fonds de financement de la recherche géologique, du renforcement de capacité et de la formation. Enfin, il est également crée un Fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport. L’objectif est de faire briller l’or pour les Maliens après des décennies d’extraversion des richesses aurifères.&nbsp;</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le Mali va créer un Office des substances précieuses pour encadrer l’orpaillage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 18:59:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali met en place l'Office des substances précieuses pour une gestion transparente de l'or et une stratégie de souveraineté économique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Mali poursuit sa stratégie de reprise en main de ses ressources naturelles. Réuni le 18 mars 2026 à Koulouba, le Conseil des ministres a adopté la création de l’Office malien des substances précieuses, un nouvel outil destiné à encadrer la commercialisation de l’or artisanal et à renforcer la souveraineté économique de l’État.</em></strong></p>



<p>Le gouvernement malien franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de souveraineté économique. Réuni le 18 mars 2026 au Palais de Koulouba, le Conseil des ministres, présidé par le général Assimi Goïta, a adopté des projets de texte portant création de l’Office malien des substances précieuses. Une réforme qui vise à mieux encadrer la commercialisation de l’or, notamment issu de l’orpaillage et des petites mines, dans un secteur clé mais encore largement opaque.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-secteur-strategique-mais-difficile-a-controler"><strong>Un secteur stratégique mais difficile à contrôler</strong></h2>



<p>Au Mali, l’or demeure le pilier de l’économie nationale. En 2022, la production a atteint 72,227 tonnes, dont environ 6 tonnes issues de l’orpaillage, générant près de 763 milliards de francs CFA pour le budget national. Le sous-secteur aurifère représente à lui seul 9,2 % du produit intérieur brut.</p>



<p>Mais derrière ces performances se cachent d’importantes failles. Les autorités pointent des écarts significatifs entre les volumes officiellement déclarés et les quantités exportées vers les pays de destination, signe d’une fuite persistante des ressources hors des circuits formels. L’or artisanal, en particulier, échappe encore largement au contrôle de l’État.</p>



<p>C’est dans ce contexte que s’inscrit la création de l’Office malien des substances précieuses. Placé au cœur de la réforme du secteur minier, cet organisme aura pour mission principale d’assurer la centralisation, la régulation et la sécurisation de la commercialisation de l’or et des autres substances précieuses.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-souverainete-economique-renforcee"><strong>Vers une souveraineté économique renforcée</strong></h2>



<p>Cette initiative s’appuie sur les dispositions de la loi n°2023-040 portant Code minier et de la loi n°2023-041 relative au contenu local, adoptées en août 2023. L’objectif est de doter l’État d’un instrument opérationnel capable de mieux maîtriser la chaîne de valeur et de capter une part plus importante des revenus générés.</p>



<p>Au-delà de la régulation, la réforme traduit une ambition politique plus large. Celle de renforcer la souveraineté économique du Mali sur ses ressources naturelles. En centralisant les flux commerciaux, les autorités entendent limiter les circuits informels, améliorer la traçabilité de l’or et accroître les recettes fiscales.</p>



<p>Dans un contexte régional marqué par la montée des revendications souverainistes autour des ressources extractives, cette décision s’inscrit dans une dynamique plus globale de reprise en main des secteurs stratégiques.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, le permis d’exploitation de la mine d’or de Loulo renouvelé pour dix ans</title>
		<link>https://saheltribune.com/au-mali-le-permis-dexploitation-de-la-mine-dor-de-loulo-renouvele-pour-dix-ans/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 09:21:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien prolonge l’autorisation de la mine d’or de Loulo, un site essentiel pour l'économie aurifère du pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le gouvernement malien a validé en Conseil des ministres la prolongation de l’autorisation accordée à l’opérateur minier exploitant l’un des principaux sites aurifères du pays, sur fond d’enjeux économiques et stratégiques pour le secteur extractif.</em></strong></p>



<p>Le vendredi 13 février 2026 lors du Conseil des ministres, le gouvernement malien a adopté un projet de décret portant renouvellement du permis d’exploitation de la mine d’or de Loulo, dans l’ouest du pays. La décision fait suite à une demande formelle introduite par la Société des Mines de Loulo « <em>SOMILO S.A.</em> », titulaire du permis depuis les années 1990, précise le communiqué du conseil des ministres.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-reserves-confirmees-par-une-nouvelle-etude"><strong>Des réserves confirmées par une nouvelle étude</strong></h2>



<p>La mine de Loulo, située dans le cercle de Kéniéba, constitue l’un des piliers de la production aurifère nationale. L’exploitation repose sur une convention signée le 2 avril 1993 entre l’État malien et l’opérateur minier, suivie de l’octroi d’un permis d’exploitation en 1996 pour une durée initiale de trente ans.</p>



<p>Initialement limité à 48 km², le périmètre minier a été progressivement étendu pour atteindre 261,225 km² après plusieurs modifications administratives. Ce site fait partie des zones aurifères les plus productives du Mali, pays régulièrement classé parmi les principaux producteurs d’or du continent africain.</p>



<p>Dans le cadre de la procédure de renouvellement, la société mère, Barrick Mining Corporation, a mené une étude de faisabilité actualisée. Celle-ci met en évidence des réserves jugées économiquement exploitables pour environ six années supplémentaires d’exploitation à ciel ouvert et seize années pour les opérations souterraines. La production annuelle brute estimée s’élèverait à plus de 420 kilo-onces d’or.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-signal-pour-les-investisseurs"><strong>Un signal pour les investisseurs</strong></h2>



<p>Sur la base de ces données techniques et conformément aux dispositions du code minier malien, le gouvernement a validé la prolongation du permis pour une nouvelle période de dix ans.</p>



<p>Au-delà du cas spécifique de Loulo, cette décision s’inscrit dans une stratégie plus large visant à sécuriser les investissements dans le secteur extractif, pilier majeur des recettes d’exportation du Mali. Les autorités cherchent à maintenir l’attractivité du pays auprès des compagnies minières internationales tout en consolidant les retombées économiques nationales.</p>



<p>Le renouvellement du permis intervient dans un contexte où les États sahéliens accordent une attention accrue à la valorisation de leurs ressources naturelles, considérées comme un levier essentiel de financement public et de développement.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L’or malien, enjeu stratégique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 19:19:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le complexe aurifère de Loulo-Gounkoto est essentiel pour Barrick. Apprenez-en plus sur ses défis et performances en 2025.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Après une année 2025 marquée par de fortes turbulences, le complexe aurifère de Loulo-Gounkoto, dans l’ouest du Mali, reste l’un des actifs les plus stratégiques – et les plus sensibles – du groupe canadien Barrick Mining Corporation. Pilier historique de la présence du groupe en Afrique de l’Ouest, la mine incarne aujourd’hui l’équation délicate entre performance industrielle, maîtrise des coûts et recomposition des relations entre l’État malien et les multinationales extractives.</em></strong></p>



<p>Sur le plan strictement opérationnel, l’exercice 2025 a été contrasté. Dans la région Afrique et Moyen-Orient, qui inclut Loulo-Gounkoto, Barrick a produit 840 000 onces d’or, contre 1,47 million en 2024, un recul significatif imputable en grande partie aux perturbations survenues au Mali. La mise sous administration provisoire du site au cours de l’année, avant sa restitution au groupe le 16 décembre 2025, a pesé sur la continuité de la production et sur les volumes livrés.</p>



<p>Pour autant, la région a continué de générer des flux financiers substantiels. En 2025, Barrick y a enregistré 3,22 milliards de dollars de revenus et 1,94 milliard de dollars d’EBITDA attribuable, confirmant le poids de Loulo-Gounkoto dans l’architecture financière du groupe. Ces chiffres soulignent un paradoxe : malgré les tensions politiques et opérationnelles, l’or malien demeure une source majeure de valeur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-couts-en-nette-hausse"><strong>Des coûts en nette hausse</strong></h2>



<p>Là où la fragilité apparaît plus nettement, c’est sur le front des coûts. En 2025, le coût de maintien tout compris (AISC) dans la région Afrique–Moyen-Orient s’est établi à 1 543 dollars l’once, en forte hausse par rapport aux 1 333 dollars enregistrés en 2024. Les coûts totaux de trésorerie (TCC) ont, eux aussi, progressé pour atteindre 1 270 dollars l’once. Sur le seul quatrième trimestre, l’AISC est monté à 1 575 dollars l’once, traduisant l’impact cumulé des ajustements opérationnels, des redevances indexées sur la hausse du prix de l’or et des effets comptables liés à la reprise de contrôle de Loulo-Gounkoto.</p>



<p>Barrick reconnaît que la normalisation du site malien s’est accompagnée de coûts exceptionnels, incluant des ajustements de juste valeur sur les stocks et des paiements spécifiques à l’État malien, intégrés dans les charges de l’exercice. Ces éléments ont temporairement alourdi les comptes, sans toutefois remettre en cause la rentabilité globale de l’actif.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-eminemment-politique"><strong>Un enjeu éminemment politique</strong></h2>



<p>Au-delà des chiffres, Loulo-Gounkoto est devenu un dossier politique. Depuis l’adoption du nouveau Code minier malien en 2023, les autorités de transition ont engagé une reprise en main progressive du secteur extractif, avec une hausse de la participation de l’État et une volonté affichée de mieux capter la rente minière. La création récente de la Société de patrimoine minier du Mali (Sopamim) s’inscrit dans cette logique de souveraineté renforcée.</p>



<p>Pour Barrick, cette nouvelle donne impose un exercice d’équilibriste : préserver l’attractivité économique du site tout en s’adaptant à un environnement réglementaire et politique plus exigeant. Le groupe affirme avoir renforcé la discipline opérationnelle et les standards de gouvernance à Loulo-Gounkoto.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-2026-annee-de-verite"><strong>2026, année de vérité</strong></h2>



<p>Les perspectives pour 2026 restent prudentes. Barrick anticipe, pour la région Afrique–Moyen-Orient, un AISC compris entre 1 840 et 2 040 dollars l’once, signe que la pression sur les coûts devrait perdurer. Dans le même temps, la stabilité retrouvée de Loulo-Gounkoto est présentée comme un préalable indispensable à toute amélioration durable des performances.</p>



<p>À Loulo-Gounkoto, l’or n’est plus seulement une question de rendement. Il est devenu un levier de souveraineté, un marqueur politique et un test de crédibilité pour la stratégie africaine de Barrick. Pour le groupe canadien, l’avenir de ce joyau malien dépendra autant de l’évolution des cours mondiaux que de sa capacité à composer avec un État désormais décidé à reprendre la main sur ses ressources.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L’économie de la violence : comment le terrorisme s’enracine dans l’or du Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 09:24:26 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez comment l'économie de la violence structure le terrorisme au Sahel et affecte la souveraineté économique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Au-delà de la dimension sécuritaire, le terrorisme au Sahel s’enracine dans une véritable économie politique de la violence. En articulant exploitation aurifère illégale, trafics transnationaux et manipulation des fragilités sociales, il s’impose comme un système économique à part entière. Pour Mikaïlou Cissé, cette dynamique met à nu les ressorts d’une prédation organisée et souligne la pertinence de la réponse stratégique portée par l’Alliance des États du Sahel, fondée sur la reconquête de la souveraineté économique et politique.</em></strong></p>



<p>Le terrorisme s’inscrit avant tout dans une économie politique de la violence, structurée autour de l’exploitation illégale des ressources minières et humaines ainsi que de leur intégration dans des circuits de production économique et financiers transnationaux. L’exploitation de l’homme et de la méthode artisanale d’extraction d’or constituent l’un des leviers principaux de financement des groupes armés terroristes, comme le soulignent les rapports de l’ONU et du GIABA (Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest). L’analyse de ces mécanismes révèle l’exploitation et l’instrumentalisation des populations locales, l’ambiguïté de certains acteurs extérieurs et la pertinence de la réponse stratégique de l’Alliance des États du Sahel (AES), créée le 16 septembre 2026.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-or-moteur-invisible-du-terrorisme-sahelien"><strong>L’or, moteur invisible du terrorisme sahélien</strong></h2>



<p>Dissimulées sous un discours religieux islamisant, les activités des groupes armés terroristes se concentrent dans les zones d’exploitation minière des pays exportateurs d’or vers les États du Golfe. Ces espaces, riches en ressources humaines et minières et marqués par une économie informelle dominante, offrent un terrain idéal à l’implantation durable de réseaux criminels autour de l’exploitation aurifère. Le Sahel illustre parfaitement ce phénomène, qui s’y implante et s’y amplifie, selon les analyses de l’Institute for Security Studies (ISS).</p>



<p>Dans ces territoires, les ressources minières représentent la principale source de revenus pour une jeunesse dépourvue d’alternatives économiques. Les groupes terroristes exploitent cette vulnérabilité selon une double logique : mobilisation des jeunes comme main-d’œuvre pour les opérations de déstabilisation armée, et comme producteurs directs de richesses via l’extraction aurifère. Les prélèvements imposés sur les revenus miniers, conjugués à la mainmise sur les circuits de commercialisation de l’or, assurent un financement structuré des activités terroristes au Sahel et sur l’ensemble du continent africain, comme documenté dans le rapport 2023 de Global Financial Integrity sur les flux illicites.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-circuits-financiers-opaques-et-les-responsabilites-exterieures"><strong>Les circuits financiers opaques et les responsabilités extérieures</strong></h2>



<p>Loin de proposer une organisation sociale ou politique crédible, le terrorisme se révèle une pure entreprise de prédation économique et de destruction de lien républicain. Refuser cette réalité relève de la mauvaise foi, au sens sartrien du terme. Ceux qui attisent le conflit en subissent les effets les plus dévastateurs : la violence terroriste engendre une spirale où tous ses acteurs deviennent des cibles légitimes, y compris la religion musulmane qu’elle prétend défendre.</p>



<p>Certains pays du Golfe occupent une place centrale, souvent indirecte et présumée, dans cette économie du terrorisme. Bénéficiaires allégués des flux d’or issus de l’orpaillage artisanal en Afrique de l’Ouest, selon un rapport ONU de 2024, ils exploitent potentiellement les failles des législations nationales et des mécanismes de traçabilité pour intégrer ces ressources à leurs circuits commerciaux. Les rapports du Groupe d’action financière (GAFI) sur les flux financiers le soulignent explicitement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-trafics-illicites-comme-matrice-logistique-du-terrorisme"><strong>Les trafics illicites comme matrice logistique du terrorisme</strong></h2>



<p>Par ailleurs, les discours de leaders religieux controversés entretiennent une ambiguïté qui banalise les ressorts du terrorisme sans le soutenir ouvertement. Les Émirats arabes unis incarnent cette ambivalence : engagés dans des opérations antiterroristes en Somalie, en Libye ou au Soudan, ils combinent cette posture à des repositionnements stratégiques, coexistant avec des intérêts économiques liés aux économies de guerre. Le départ précipité de certaines forces en Somalie en est une illustration éloquente.</p>



<p>Le terrorisme s’alimente aussi d’un ensemble de trafics illicites interconnectés – appareils électroniques, produits pharmaceutiques, marché noir du carburant pour la mobilité et les transports. Ces circuits forment une infrastructure économique essentielle, avec un contrôle croissant des voies d’interconnexion par les groupes armés, comme relevé dans les bulletins de l’ONUDC (Office des Nations unies contre la drogue et le crime).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-reponse-strategique-de-l-alliance-des-etats-du-sahel"><strong>La réponse stratégique de l’Alliance des États du Sahel</strong></h2>



<p>Toute stratégie antiterroriste limitée à l’action militaire et politique, sans viser les circuits de financement, reste incomplète. La neutralisation durable des groupes suppose l’anéantissement simultané de leurs bases armées, de leurs ressources humaines et de leurs sources financières. L’analyse des flux issus de l’orpaillage artisanal s’impose ainsi comme une clé stratégique majeure.</p>



<p>Dans ce cadre, l’AES intègre pleinement la dimension économique à sa stratégie globale, forgée par l’expérience de ses pères fondateurs et les réalités du terrain. Au-delà d’une réponse sécuritaire classique, elle vise la reconquête de la souveraineté territoriale, économique et politique. Le contrôle des sites d’orpaillage par les forces armées maliennes en est l’illustration. Il prive les terroristes de leurs ressources financières tout en affirmant l’autorité étatique, avec des résultats concrets rapportés par l’état-major malien en 2025.</p>



<p>Le terrorisme est un phénomène systémique, articulant économie informelle et intérêts géopolitiques transnationaux. L’orpaillage artisanal au Sahel, au cœur de cette dynamique, appelle une réponse globale. En combinant lutte militaire et démantèlement des circuits économiques, l’AES trace une rupture stratégique fondée sur la restauration de la souveraineté et la réappropriation des ressources nationales.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le JNIM, nouveau bras armé d’une guerre économique contre la transition malienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 22:19:15 +0000</pubDate>
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<p>Au Mali, la multiplication des attaques du JNIM contre les entreprises révèle une véritable guerre économique visant à affaiblir la transition de Bamako.</p>
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<p><strong><em>Les attaques du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) se multiplient contre les entreprises au Mali. Cette recrudescence est une stratégie de déstabilisation soigneusement orchestrée. Derrière ce « jihad économique » qui frappe au cœur des intérêts miniers et industriels du pays, il faudrait voir la main de puissants sponsors du terrorisme, inquiets d’une transition militaire décidée à rompre avec les anciennes tutelles.</em></strong></p>



<p>Depuis plusieurs mois, le Mali subi une intensification des attaques du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à al-Qaïda. Derrière cette recrudescence se cache un vaste complot international visant à affaiblir l’État malien et à saboter la souveraineté économique du pays, alors même que Bamako tente de se libérer de la tutelle occidentale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-jihad-economique-une-arme-contre-la-stabilite"><strong>Le « jihad économique », une arme contre la stabilité</strong></h2>



<p>Le JNIM semble systématisé le « <em>jihad économique</em> », une stratégie consistant à frapper les entreprises, les infrastructures et les flux commerciaux pour étouffer les finances publiques maliennes. Routes bloquées, convois incendiés, enlèvements d’étrangers, imposition de taxes illégales dans les zones sous contrôle jihadiste. Les tactiques se multiplient, notamment dans la région de Kayes, cœur économique du pays et principal bassin aurifère du Mali.</p>



<p>Or, pour de nombreux observateurs à Bamako, cette logique dépasse la simple guérilla idéologique. Il s’agit d’une guerre économique orchestrée pour étrangler le pays et dissuader les investisseurs étrangers.</p>



<p>Les 11 et 12 janvier 2026, des centaines de combattants lourdement armés ont mené une série d’assauts simultanés contre plusieurs sites industriels dans le cercle de Bafoulabé,&nbsp; notamment les usines Diamond Cement, Stones et Carrières et Chaux du Mali. Les images diffusées sur les réseaux sociaux montraient des incendies d’une intensité rare et des panaches de fumée visibles à des kilomètres à la ronde.</p>



<p>Ces attaques, menées avec une coordination inhabituelle, auraient bénéficié d’un appui logistique extérieur. Ce qui relance les interrogations sur l’origine des financements et des armes utilisées par les assaillants.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-entreprises-etrangeres-dans-le-viseur"><strong>Les entreprises étrangères dans le viseur</strong></h2>



<p>Depuis 2024, les entreprises étrangères, en particulier dans le secteur minier, sont devenues la cible privilégiée du JNIM. La suspension des activités d’extraction chinoises à l’été 2025, après une vague d’enlèvements, a eu un effet domino sur les investissements régionaux.</p>



<p>Au moins 26 ressortissants étrangers ont été enlevés entre mai et octobre 2025, selon les données d’organisations indépendantes. Les rançons exigées, parfois estimées à plusieurs dizaines de millions de dollars, constituent, une source majeure de financement du terrorisme dans la région. Le terrorisme n’a pas les moyens d’une telle sophistication sans un soutien étatique ou privé extérieur, ou simplement des «&nbsp;<em>sponsors du chaos&nbsp;</em>» décidés à punir les autorités maliennes de la transition pour leur indépendance politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-blocus-economique-aux-allures-d-ingerence"><strong>Un blocus économique aux allures d’ingérence</strong></h2>



<p>Depuis fin 2025, le Mali subit un blocus informel du carburant et des marchandises en provenance du Sénégal et de la Côte d’Ivoire, corridors aujourd’hui partiellement contrôlés ou harcelés par les groupes armés. Cette asphyxie économique progressive, pénuries d’essence, flambée des prix alimentaires, ralentissement des chantiers publics, est une arme politique dissimulée derrière la bannière du jihad.</p>



<p>Il ne s’agit plus seulement d’un conflit contre le terrorisme, mais d’une guerre hybride, mêlant attaques armées, manipulations économiques et opérations de communication visant à miner la légitimité du pouvoir de transition.</p>



<p>Depuis son arrivée au pouvoir en 2020, les autorités maliennes de la transition ont&nbsp; rompu avec plusieurs partenaires traditionnels, privilégiant de nouvelles alliances régionales et internationales. Cette orientation aurait « <em>dérangé</em> » certains acteurs extérieurs qui voient dans la perte d’influence au Mali un revers géopolitique majeur.</p>



<p>Dans ce contexte, la recrudescence des attaques du JNIM prend une dimension nouvelle : celle d’un outil de déstabilisation, alimenté par des intérêts qui dépassent largement les frontières maliennes. En filigrane, cette offensive terroriste est un message politique : celui de puissances ou de réseaux économiques refusant de voir le Mali s’affranchir de certaines dépendances. Reste à savoir si, face à cette guerre de l’ombre, le pays saura maintenir le fragile équilibre entre résistance sécuritaire et survie économique.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : 761 milliards FCFA recouvrés, la commission minière boucle sa mission sous le sceau de la refondation</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 15:58:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le rapport de la commission de négociation et de renégociation met en lumière des acquis majeurs pour le secteur minier malien.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>Après trois années de travail discret mais décisif, la commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières a remis son rapport final au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Le document, présenté&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>c</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>e 1ᵉʳ décembre 2025, dresse un bilan impressionnant :&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>761 milliards FCFA recouvrés</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;sur un objectif de 400 milliards, et un secteur aurifère désormais aligné sur le&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>nouveau Code minier de 2023</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>. Une victoire économique et politique qui consacre la reprise en main du Mali sur ses ressources naturelles et marque une étape clé dans la refondation de la souveraineté nationale.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Ce lundi 1ᵉʳ décembre 2025, dans la solennité d’une audience à Koulouba, la commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières a mis un terme à trois années de travail minutieux. Devant le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État et Chef suprême des Armées, les experts ont présenté les conclusions d’une mission qui, à bien des égards, marque un tournant dans la gouvernance des ressources naturelles du Mali.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-resultats-au-dela-des-attentes"><strong>Des résultats au-delà des attentes</strong><strong></strong></h3>



<p>Mamou Touré, expert et membre de la commission, a présenté un bilan sans équivoque : 761 milliards FCFA recouvrés sur un objectif initial de 400 milliards. Une performance qui illustre la fermeté de l’État face aux géants miniers et la volonté politique de traduire en actes la souveraineté économique.</p>



<p>L’impact de cette action dépasse le simple recouvrement. Désormais,&nbsp;toutes les sociétés minières opérant au Mali sont assujetties au Code minier de 2023, un texte emblématique de la refondation du secteur. Selon le rapport, cette harmonisation des régimes juridiques générera&nbsp;585,7 milliards FCFA de recettes supplémentaires par an&nbsp;pour les seules sociétés auditées.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-refondation-issue-des-assises-nationales"><strong>Une refondation issue des Assises nationales</strong><strong></strong></h3>



<p>Cette vaste opération trouve sa source dans les&nbsp;Assises nationales de la refondation, qui avaient recommandé un audit approfondi du secteur aurifère. Objectif : garantir une meilleure équité dans la répartition des richesses et restaurer la confiance entre l’État et ses partenaires miniers.</p>



<p>Pour mener à bien cette mission, l’État malien a mobilisé des ressources conséquentes :&nbsp;2,87 milliards FCFA&nbsp;ont été investis en frais de fonctionnement et d’expertise. Un coût jugé modeste au regard des gains obtenus et du signal envoyé à l’ensemble des acteurs économiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-etat-reprend-la-main"><strong>L’État reprend la main</strong><strong></strong></h3>



<p>À l’issue de la présentation, le Président de la Transition a salué «&nbsp;<em>un travail d’intérêt national accompli avec rigueur, patriotisme et transparence&nbsp;</em>». En rendant hommage à la commission, le Général Assimi Goïta a réaffirmé sa volonté de poursuivre le redressement stratégique du secteur minier, pilier de la souveraineté économique du Mali.</p>



<p>La mission, désormais achevée, laisse derrière elle un héritage tangible : un cadre juridique unifié, des recettes accrues et un État qui renoue avec son rôle de régulateur.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-ere-nouvelle-du-secteur-minier"><strong>Vers une ère nouvelle du secteur minier</strong><strong></strong></h3>



<p>Dans un pays où l’or représente plus de 70 % des exportations, la conclusion de cette mission est tout sauf anodine. Elle symbolise le passage d’un Mali sous influence contractuelle à un Mali maître de ses ressources.</p>



<p>À travers cette démarche, les autorités de la Transition entendent poser les bases d’une&nbsp;gouvernance minière souveraine, fondée sur la transparence, la justice fiscale et la durabilité. Une manière de rappeler que, désormais, chaque gramme d’or extrait du sous-sol malien doit briller d’abord pour le peuple malien.</p>



<p><strong>A.D</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Côté Gold entre dans la cour des grands : IAMGOLD atteint la vitesse de croisière</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 10:12:25 +0000</pubDate>
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<p>La mine Côté Gold atteint un jalon important avec un débit de 36 000 tonnes par jour. Apprenez-en plus sur ce succès canadien.</p>
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<p><strong><em>En atteignant sa capacité nominale de 36 000 tonnes par jour, la mine Côté Gold franchit une étape décisive. Moins de 15 mois après sa première coulée d’or, le fleuron canadien d’IAMGOLD s’impose comme l’un des futurs poids lourds de l’or en Amérique du Nord. Une montée en puissance spectaculaire, savamment orchestrée depuis Toronto, avec un œil sur l’Afrique et l’autre sur les cours mondiaux.</em></strong></p>



<p>Le pari était audacieux, la cadence, impressionnante : en 15 mois seulement, IAMGOLD a transformé un projet ambitieux en une réalité industrielle de premier plan. Ce samedi 21 juin, la mine Côté Gold, fer de lance du groupe minier canadien, a franchi une étape symbolique : maintenir un débit de traitement de 36 000 tonnes par jour pendant plus de 30 jours consécutifs. Autrement dit, la mine tourne désormais à plein régime.</p>



<p>«&nbsp;<em>Une performance rare dans l’industrie</em>&nbsp;», s’est félicité Renaud Adams, président et chef de la direction du groupe, saluant «&nbsp;<em>l’engagement et la détermination</em>&nbsp;» des équipes. Et pour cause : dans un secteur où chaque tonne compte et où la moindre interruption peut virer à la catastrophe logistique, atteindre si vite un tel niveau de stabilité technique relève du tour de force.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-montee-en-puissance-maitrisee"><strong>Une montée en puissance maîtrisée</strong></h3>



<p>Lancée en mars dernier avec un taux de débit mensuel de 90 %, puis stabilisée à 96 % en avril, l’usine de traitement de Côté Gold confirme les ambitions industrielles d’IAMGOLD. La société prévoit une production de 360 000 à 400 000 onces sur une base de 100 %, tout en réduisant les coûts d’exploitation au fil de l’année — un scénario idéal dans le contexte actuel de volatilité des cours de l’or.</p>



<p>L’implantation d’un deuxième concasseur à cônes, annoncée comme imminente, devrait encore renforcer l’efficacité de l’ensemble. «&nbsp;<em>Un levier stratégique</em>&nbsp;», affirme Adams, pour améliorer les cycles d’entretien, la disponibilité technique et, in fine, la productivité globale du site.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-geant-au-pied-d-or"><strong>Un géant au pied d’or</strong></h3>



<p>Basée à Toronto, IAMGOLD ne cache pas ses ambitions globales. Avec trois mines en exploitation — Côté Gold et Westwood au Canada, Essakane au Burkina Faso —, et un portefeuille diversifié de projets d’exploration, la société emploie quelque 3 700 personnes sur deux continents.</p>



<p>Le projet Côté Gold, fruit d’un partenariat avec Sumitomo Metal Mining Co. Ltd, s’annonce déjà comme l’un des plus importants gisements aurifères du pays. Une mine stratégique pour IAMGOLD, mais aussi un signal clair à l’industrie : le groupe veut monter en puissance, tout en affichant une «&nbsp;<em>culture d’exploitation minière responsable</em>&nbsp;», selon les termes de son président.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-du-sahel-a-l-ontario-la-meme-philosophie"><strong>Du Sahel à l’Ontario, la même philosophie</strong></h3>



<p>Si le groupe canadien opère aussi dans les zones complexes de l’Afrique de l’Ouest, c’est avec la même rigueur ESG (Environnement, Social, Gouvernance) qu’il entend faire la différence. Un positionnement éthique revendiqué, dans un secteur souvent critiqué pour ses externalités.</p>



<p>Pour IAMGOLD, la mine Côté Gold incarne donc bien plus qu’un projet aurifère : c’est une vitrine technologique, une preuve de résilience opérationnelle et un jalon stratégique sur la carte de l’or mondial. À l’heure où les majors de l’industrie cherchent à se réinventer, le canadien s’installe, mine de rien, dans la cour des grands.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Journée de l’Afrique et avenir panafricain : Perspective sahélienne et African initiative en synergie à Bamako</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 May 2025 07:59:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le 25 mai, exploration du panafricanisme populaire et souveraineté africaine en synergie avec des leaders engagés.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>‎Le samedi 25&nbsp;mai, à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique, l’association Perspective sahélienne, en partenariat avec African Initiative de Russie, a organisé à Bamako une journée de réflexion et de célébration autour du thème&nbsp;: « Quel panafricanisme avons-nous ? »</em></strong></p>



<p>‎La conférence-débat, tenue au siège de l’association, a réuni plusieurs personnalités engagées, parmi lesquelles Ibréhima Kébé Tamaguidé, Djibril Diallo, Daouda Naman Tékété et Daouda Moussa Koné.</p>



<p>‎Pour ouvrir la rencontre, Nathalie, représentante de Perspective sahélienne, a rappelé la portée symbolique du 25&nbsp;mai. « <em>Cette journée incarne notre unité, notre résilience et notre aspiration à un avenir meilleur</em> », a-t-elle déclaré. Elle a salué les progrès du continent en matière de démocratie et d’intégration régionale, tout en insistant sur la nécessité de « <em>défendre la paix, investir dans notre jeunesse et construire une Afrique autosuffisante </em>». Elle a conclu par un appel fort&nbsp;: « <em>L’Afrique doit s’unir ! </em>»</p>



<p>‎Prenant la parole, Ibréhima Kébé a apporté une vision militante du panafricanisme. Selon lui, le combat pour l’unité ne peut venir uniquement des élites ou des institutions. « <em>Ce n’est pas à travers des conférences qu’on construira notre unité. Le panafricanisme se forge dans les rues, dans les familles, dans les champs et dans les usines</em> », a-t-il martelé.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-concours-de-poesie-et-defile-de-mode-traditionnelle"><strong>Concours de poésie et défilé de mode traditionnelle</strong></h3>



<p>‎Dans la continuité du débat, Djibril Diallo, ingénieur et géologue minier, a mis l’accent sur la souveraineté économique. Il a dénoncé le fait que les ressources naturelles africaines profitent davantage à des intérêts extérieurs. « <em>Nous avons l’or, la bauxite, mais nous n’en contrôlons presque rien. La souveraineté économique est indispensable si l’on veut être réellement indépendants </em>», a-t-il expliqué, tout en critiquant les politiques d’ajustement structurel imposées aux États africains.</p>



<p>‎Apportant une perspective internationale, André, journaliste russe et représentant de l’organisation African Initiative, a quant à lui évoqué les liens historiques entre le Mali et la Russie. Il a présenté son organisation comme un pont culturel et médiatique entre les deux régions. « <em>L’information peut être une arme destructrice ou un outil de construction. À nous de choisir</em> », a-t-il souligné, insistant sur la nécessité d’une coopération fondée sur le respect mutuel et la compréhension réciproque.</p>



<p>‎En marge des échanges intellectuels, la journée a aussi été ponctuée par un concours de poésie sur l’unité africaine, où des jeunes ont livré des textes puissants, et par un défilé de mode traditionnelle, célébrant la diversité des tenues africaines et la richesse du patrimoine culturel.</p>



<p><strong>‎Cheickna Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Quand l’or brille, mais divise : un regard sur le bras de fer entre le Mali et Barrick Gold</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jan 2025 09:10:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Barrick Gold]]></category>
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		<category><![CDATA[transition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le bras de fer entre le Mali et Barrick Gold incarne la lutte pour une souveraineté économique renforcée, au cœur des enjeux de justice et de développement national.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le bras de fer entre le Mali et Barrick Gold incarne la lutte pour une souveraineté économique renforcée, au cœur des enjeux de justice et de développement national.</em></strong></p>



<p>Le Mali, troisième producteur d’or en Afrique, se trouve aujourd’hui au cœur d’une bataille stratégique autour de son métal précieux. Le complexe minier de Loulo-Gounkoto, opéré par le géant canadien Barrick Gold, est devenu le théâtre d’un affrontement symbolique entre les autorités maliennes déterminées à rétablir la souveraineté nationale sur les ressources naturelles et une multinationale habituée à naviguer dans les eaux tumultueuses des économies émergentes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La vision malienne de la souveraineté et de la redistribution&nbsp;</strong></h3>



<p>À première vue, ce différend pourrait être interprété comme une simple querelle commerciale. La transition malienne a récemment ordonné la saisie des stocks d’or sur le site, empêchant ainsi Barrick Gold d’exporter le métal précieux. En réponse, le groupe canadien menace de suspendre ses opérations si la situation n’est pas résolue rapidement. Mais cette dispute dépasse le cadre purement économique. Elle s’inscrit dans une dynamique plus vaste de réaffirmation du contrôle étatique sur les richesses stratégiques, un leitmotiv des autorités maliennes depuis leur arrivée au pouvoir en 2020.</p>



<p>Pour le Mali, ce bras de fer s’inscrit dans un contexte de redéfinition des relations avec les investisseurs étrangers. Sous la pression des autorités maliennes de la transition, un nouveau code minier a été adopté, augmentant les redevances dues par les compagnies et renforçant la part de l’État dans les projets aurifères. L’objectif est clair : transformer l’extraction minière en un levier de développement national, en maximisant les retombées locales et en réduisant la dépendance à l’égard de partenaires étrangers souvent accusés de rapacité.</p>



<p>Cette vision s’inscrit dans une politique plus large de lutte contre la corruption et de justice économique. Les mandats d’arrêt émis à l’encontre de cadres de Barrick Gold, accusés de blanchiment d’argent, sont emblématiques d’une volonté de démontrer que personne, pas même les multinationales, n’est au-dessus des lois. Cependant, cette approche pose la question de l’équilibre entre souveraineté nationale et attractivité économique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le dilemme des ressources naturelles</strong></h3>



<p>Le Mali, comme de nombreux pays africains, se trouve pris dans un paradoxe inhérent à l’exploitation des ressources naturelles. Si l’or contribue à trois quarts des recettes d’exportation et à un quart du budget national, les bénéfices tangibles pour la population restent limités. Le modèle actuel d’exploitation, largement dominé par des entreprises étrangères, laisse une grande part de la valeur ajoutée hors des frontières du pays. Les autorités maliennes de la transition souhaitent inverser cette tendance en redéfinissant les termes des partenariats économiques. Mais à quel prix ?</p>



<p>Barrick Gold, conscient des enjeux, se dit prêt à redéfinir son partenariat avec l’État malien et à augmenter sa contribution financière. Cette ouverture marque une opportunité de repenser la relation entre les acteurs publics et privés, afin de trouver un équilibre entre souveraineté nationale et viabilité économique.</p>



<p>Pour le Mali, il s’agit de transformer la crise actuelle en catalyseur de changement. La mise en œuvre rigoureuse des réformes minières pourrait non seulement accroître les revenus étatiques, mais aussi poser les bases d’un modèle économique plus inclusif. Cependant, cela nécessitera une approche pragmatique et un dialogue franc avec les partenaires internationaux.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le défi de la souveraineté dans un monde globalisé</strong></h3>



<p>La confrontation entre le Mali et Barrick Gold reflète un défi fondamental pour de nombreux pays en développement : comment tirer parti de leurs ressources naturelles sans sacrifier leur souveraineté ni compromettre leur intégration dans l’économie mondiale ? Ce bras de fer, bien que conflictuel, illustre l’urgence de réinventer les relations entre États et multinationales. Si le Mali parvient à équilibrer ses aspirations nationales et les exigences des investisseurs, il pourrait devenir un modèle pour d’autres nations africaines.</p>



<p>L’or de Loulo-Gounkoto, au-delà de sa valeur marchande, symbolise donc un combat plus vaste : celui de la justice économique et de l’autodétermination dans un monde globalisé.&nbsp;</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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