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	<title>Archives des Opposition ivoirienne &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Opposition ivoirienne &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Présidentielle ivoirienne : le sacre annoncé d’Ouattara face à une opposition décapitée</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 20:46:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Présidentielle ivoirienne d'octobre 2025 approche. Découvrez les implications de la candidature d'Alassane Ouattara sur la démocratie.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À Abidjan, tout semble déjà joué : le 25 octobre, Alassane Ouattara, 83 ans, part pour un quatrième mandat, adoubé par un Conseil constitutionnel docile et débarrassé de ses rivaux. Une victoire annoncée qui interroge : la Côte d’Ivoire s’offre-t-elle la stabilité, ou s’enferme-t-elle dans une démocratie sans alternance ?</em></strong></p>



<p>À Abidjan, rien ne change et tout recommence. Le 25 octobre prochain, les électeurs ivoiriens iront voter, ou plutôt se résigneront à déposer un bulletin dont l’issue ne fait guère de doute. Alassane Ouattara, 83 ans, brigadera un quatrième mandat, validé sans sourciller par un Conseil constitutionnel désormais réduit au rôle de chambre d’enregistrement. Comme en 2020, comme en 2015, l’argument est rodé : la continuité, l’expérience, la stabilité. Mais derrière cette façade rassurante, l’air sent de plus en plus le renfermé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-opposition-decapitee"><strong>Une opposition décapitée</strong></h2>



<p>Laurent Gbagbo, radié pour une condamnation qu’il n’a jamais reconnue. Tidjane Thiam, écarté au nom de sa double nationalité. Deux figures majeures éliminées du jeu politique par un cocktail de manœuvres juridiques et d’arguties administratives. Résultat : un champ de bataille déserté, où s’avancent quelques candidatures marginales – Simone Gbagbo en ombre portée, Jean-Louis Billon en entrepreneur reconverti, Ahoua Don Mello en dissident orphelin. Face à ce paysage désolé, Ouattara est seul en scène. Une victoire assurée, mais sans adversaire. Un sacre, mais sans ferveur.</p>



<p>Treize ans de pouvoir, bientôt seize si tout se déroule comme prévu. Le vieil économiste formé au FMI est devenu ce qu’il avait juré de ne jamais être : un chef d’État accroché au fauteuil, brandissant la Constitution comme un bouclier à géométrie variable. Officiellement, son quatrième mandat est légal. Politiquement, il est une gifle à ceux qui espéraient un souffle nouveau. Le discours de la stabilité masque mal l’usure d’un système qui, à force de verrouiller la scène, étouffe toute alternance et entretient le spectre de nouvelles violences post-électorales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-pays-sur-la-corde-raide"><strong>Un pays sur la corde raide</strong></h2>



<p>Car la Côte d’Ivoire n’est pas une île. Le Sahel voisin s’embrase, les djihadistes gagnent du terrain vers le sud, et les frontières du nord sont des passoires. Grand-Bassam en 2016, Kafolo en 2020 : les attaques ne sont pas un souvenir lointain, elles rappellent que l’éléphant ivoirien est vulnérable. Ajoutez à cela un contexte régional bouleversé : le Mali, le Burkina et le Niger, désormais ligués dans la Confédération des États du Sahel, tournent le dos à la CEDEAO et s’arriment à Moscou. Dans ce nouvel échiquier, Abidjan reste la pièce maîtresse de l’influence française et occidentale. Un atout stratégique, mais aussi une cible.</p>



<p>Premier producteur mondial, la Côte d’Ivoire continue de dépendre d’une fève qui ne nourrit plus ses planteurs. Six millions de personnes vivent du cacao, mais plus de la moitié sous le seuil de pauvreté. Sécheresse, qualité en baisse, transformation locale insuffisante : le modèle s’essouffle. Derrière les tours vitrées du Plateau, la jeunesse gronde, entre chômage chronique et inégalités régionales criantes. La croissance à 7 % ne se mange pas à table.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ultime-paradoxe"><strong>L’ultime paradoxe</strong></h2>



<p>Ouattara gagnera, sans doute dès le premier tour. Mais ce sera une victoire par défaut, plus proche d’une confirmation administrative que d’un véritable plébiscite. Le pays, lui, restera suspendu entre deux réalités : vitrine de stabilité pour les investisseurs étrangers, poudrière sociale et politique pour ses propres citoyens. Dans ce contraste se joue l’avenir ivoirien : celui d’un État présenté comme modèle régional mais prisonnier de ses vieux démons, incapable de penser la relève.</p>



<p>En Côte d’Ivoire, la présidentielle d’octobre 2025 n’est pas seulement une élection. C’est un révélateur : celui d’une démocratie qui tourne à vide, d’un pouvoir qui se survit à lui-même et d’un peuple qui, une fois encore, doit voter sans vraiment choisir.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Côte d’Ivoire :  quatrième mandat de Ouattara, entre légalité constitutionnelle et risques d’instabilité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 20:18:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les répercussions de la candidature d’Alassane Ouattara au quatrième mandat : enjeux démocratiques et tensions sociales à l’horizon 2025.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>L’annonce par le président ivoirien Alassane Ouattara de sa candidature à un quatrième mandat lors de l’élection présidentielle d’octobre 2025 marque un tournant à la fois politique, institutionnel et symbolique pour la Côte d’Ivoire. Si le chef de l’État invoque la légalité de sa démarche en se fondant sur la réforme constitutionnelle de 2016, cette décision ravive de profondes inquiétudes sur la résilience démocratique du pays, la cohésion sociale et les implications sécuritaires et économiques, dans un contexte régional déjà extrêmement volatil.</strong></p>



<p>L’argument de la remise à zéro des mandats consécutifs grâce à la Constitution de 2016 a déjà été mobilisé lors de la présidentielle de 2020, suscitant de vives controverses. À l’époque, cette lecture du droit constitutionnel avait été jugée cynique par une large frange de l’opposition, qui y voyait une manœuvre pour pérenniser un pouvoir personnel. Le retour de ce même raisonnement en 2025, pour justifier une nouvelle candidature, ne fait qu’accentuer le malaise. Si le texte fondamental autorise effectivement cette possibilité, la répétition d’un tel acte électoral soulève des questions sur la culture démocratique en Côte d’Ivoire, où l’alternance politique reste perçue comme un exercice à géométrie variable.</p>



<p>La situation est d’autant plus préoccupante que plusieurs figures de l’opposition, notamment l’ancien président Laurent Gbagbo ou encore Tidjane Thiam, ont été disqualifiées du processus électoral, réduisant de manière significative l’offre politique face à un président sortant disposant de tous les leviers de l’appareil d’État. Ce déséquilibre alimente un climat de défiance généralisée, qui risque d’attiser les tensions au fil de la campagne.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-paix-fragile-face-aux-risques-securitaires"><strong>Une paix fragile face aux risques sécuritaires</strong></h2>



<p>Si la Côte d’Ivoire bénéficie aujourd’hui d’une relative stabilité institutionnelle, les cicatrices des crises passées ne sont pas complètement refermées. Le souvenir des violences post-électorales de 2010-2011, comme celles survenues en 2020, est encore vivace. La probabilité de tensions pendant la campagne électorale reste élevée, surtout si l’opposition ou une partie de la société civile estime que les règles du jeu ne sont pas équitables.</p>



<p>Sur le plan sécuritaire, le pays est également confronté à une menace jihadiste persistante dans ses régions septentrionales. Depuis l’attaque de Kafolo, la pression exercée par les groupes terroristes affiliés à AQMI et au JNIM s’est intensifiée. Les autorités ivoiriennes ont certes renforcé les capacités de surveillance et de riposte, mais le risque d’attaques ciblées ou d’infiltration dans les zones frontalières avec le Burkina Faso et le Mali reste réel. Dans un tel contexte, une instabilité politique intérieure viendrait accentuer la vulnérabilité du pays, créant un terrain favorable à une déstabilisation plus large.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-locomotive-economique-en-equilibre-instable"><strong>Une locomotive économique en équilibre instable</strong></h2>



<p>Sur le plan économique, la Côte d’Ivoire affiche l’un des taux de croissance les plus dynamiques de la sous-région, avec une projection de +6 % pour l’année 2025. Cette performance repose notamment sur la diversification des investissements, la stabilité monétaire assurée par l’ancrage au franc CFA et le développement des infrastructures. Toutefois, cette dynamique reste conditionnée à un climat politique apaisé et prévisible.</p>



<p>Toute dérive autoritaire, toute crise de légitimité électorale ou tout épisode de violence urbaine pourrait remettre en cause les engagements des bailleurs et faire fuir certains investisseurs. En tant que pilier économique de l’UEMOA, la Côte d’Ivoire joue un rôle central dans les échanges régionaux. Une instabilité prolongée à Abidjan pourrait ainsi provoquer un effet domino sur les économies voisines, notamment celles déjà fragilisées comme le Mali ou le Burkina Faso.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entre-continuite-institutionnelle-et-urgence-democratique"><strong>Entre continuité institutionnelle et urgence démocratique</strong></h2>



<p>La candidature d’Alassane Ouattara à un quatrième mandat incarne un paradoxe ivoirien, celui d’une légalité constitutionnelle invoquée dans un contexte de faible légitimité perçue. Si le président ivoirien entend garantir la continuité et la stabilité, cette démarche pourrait, à l’inverse, raviver les tensions, exacerber les divisions politiques et compromettre les acquis économiques.</p>



<p>L’enjeu pour la Côte d’Ivoire ne se résume pas à une simple élection, mais à la capacité du pays à affirmer sa maturité démocratique et à instaurer un jeu politique plus inclusif, condition essentielle pour préserver la paix sociale et consolider son rôle de leader régional.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Côte d’Ivoire 2025 : l’épreuve du miroir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Jun 2025 17:48:53 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les enjeux de la présidentielle d'octobre en Côte d'Ivoire, un scrutin sous haute surveillance.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À Abidjan, la présidentielle d’octobre s’annonce comme un étrange huis clos : un scrutin verrouillé, une opposition décapitée, un président éternel. Et une démocratie qui, à force de manœuvres juridiques, finit par ressembler à un miroir déformant.</em></strong><em></em></p>



<p>Qu’est-ce qu’un scrutin quand les principaux opposants sont écartés, le favori est quasi plébiscité, et le débat, déplacé dans les prétoires et les conférences de presse ? À quatre mois de l’élection présidentielle ivoirienne, prévue pour le 25 octobre 2025, la Côte d’Ivoire se prépare moins à voter qu’à entériner — à valider un ordre établi, huilé, verrouillé.</p>



<p>Avec Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé, Guillaume Soro et Tidjane Thiam rayés de la liste électorale pour motifs judiciaires ou administratifs, le président Alassane Ouattara se retrouve face à lui-même. Et peut-être, seulement, à son image.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-tentation-d-un-quatrieme-mandat-ou-d-un-dernier-tour-de-piste"><strong>La tentation d’un quatrième mandat… ou d’un dernier tour de piste ?</strong></h2>



<p>Officiellement investi par son parti, le RHDP, le président Ouattara souffle le chaud et le flou : candidat, oui, mais peut-être pas. À 83 ans, l’homme fort d’Abidjan joue la montre, laisse ses lieutenants mobiliser les foules et multiplie les déclarations sibyllines — comme ce 22 juin au stade d’Ebimpé, devant 60 000 partisans déchaînés : «&nbsp;<em>Je prendrai ma décision en mon âme et conscience</em>&nbsp;».</p>



<p>En réalité, tout semble déjà joué. Depuis le tour de passe-passe constitutionnel de 2020 qui lui a permis un troisième mandat, l’idée d’une nouvelle candidature choque moins qu’elle ne lasse. Le débat juridique a été tranché, au profit du prince. Reste le débat éthique. Et celui-là, seul l’Histoire le juge.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-opposition-reduite-a-l-etat-d-ombre"><strong>Une opposition réduite à l’état d’ombre</strong></h2>



<p>Privée de ses têtes d’affiche, l’opposition tente de reconstituer ses forces : Gbagbo et Thiam, bien que disqualifiés, se sont rapprochés dans un front inédit ; pendant que le PDCI, le FPI, le MGC de Simone Gbagbo et les débris du Soroïsme se regroupent sous l’étiquette de la Coalition pour l’Alternance Pacifique (CAP).</p>



<p>Mais comment peser sur un processus dont les règles excluent a priori les challengers sérieux ? À défaut de bulletins, c’est la rue que certains envisagent comme levier. Gbagbo a déjà lancé le mouvement «&nbsp;<em>Trop, c’est trop</em>&nbsp;», dénonçant une dérive autoritaire, un glissement vers le parti unique. Le verbe est là. Mais la dynamique populaire, elle, reste incertaine.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-parrainages-cei-reformes-l-illusion-participative"><strong>Parrainages, CEI, réformes : l’illusion participative</strong></h2>



<p>Depuis 2020, un système de parrainage citoyen impose aux candidats de collecter des milliers de signatures à travers le pays. Officiellement, il s’agit d’éviter les candidatures fantaisistes. Officieusement, c’est un filtre de plus, opaque, potentiellement redoutable pour ceux qui ne disposent pas de l’appareil d’État.</p>



<p>Pendant ce temps, la Commission électorale indépendante, toujours décriée pour sa composition jugée déséquilibrée, organise réunions et formations. De l’huile dans les rouages, sans que personne n’ose vraiment interroger la légitimité du moteur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-democratie-sous-perfusion-une-stabilite-en-trompe-l-oeil"><strong>Une démocratie sous perfusion, une stabilité en trompe-l&rsquo;œil</strong></h2>



<p>La Côte d’Ivoire d’ADO, c’est aussi un pays en croissance, en reconstruction, en apparence apaisé. Depuis 2011, l’infrastructure avance, les investisseurs reviennent, les conflits se sont déplacés vers les tribunaux. Mais à trop enterrer les contentieux politiques sous la chape de la stabilité, on en oublie leur pouvoir de résurgence.</p>



<p>En 2010, le scrutin s’était transformé en guerre civile. En 2020, des dizaines de morts ont accompagné la réélection d’Ouattara. À l’approche de 2025, les vieilles blessures sont encore là. Camouflées sous les discours, prêtes à se rouvrir au premier choc.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-et-apres-l-eternel-recommencement"><strong>Et après ? L’éternel recommencement</strong></h2>



<p>Si Alassane Ouattara se représente, il est probable qu’il l’emportera. Si l’opposition boycotte, ce sera un plébiscite. Mais que vaudra ce mandat de plus — ce sursis de pouvoir — dans une société qui réclame du souffle neuf, de la relève, de la justice équitable ?</p>



<p>Le vrai défi de la Côte d’Ivoire ne réside plus dans les chiffres d’une élection, mais dans la capacité de ses élites à céder la place, à construire une alternance crédible. Sans exclusion. Sans vengeance. Sans scénario pré-écrit.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : la coalition d’opposition annonce sa participation aux législatives du 6 mars 2021</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 16:29:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[candidat commun]]></category>
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		<category><![CDATA[Opposition ivoirienne]]></category>
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<p>Alors qu’ils avaient boycotté la présidentielle du 31&#160;octobre 2020 et appelé à la désobéissance civile, l’ensemble des partis politiques de l’opposition ivoirienne décident de participer, en « rangs serrés », aux élections&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p>Alors qu’ils avaient boycotté la présidentielle du <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201031-en-direct-le-premier-tour-de-l-%C3%A9lection-pr%C3%A9sidentielle-en-c%C3%B4te-d-ivoire" target="_blank" rel="noreferrer noopener">31&nbsp;octobre 2020</a> et appelé à la désobéissance civile, l’ensemble des partis politiques de l’opposition ivoirienne décident de participer, en <em>« rangs serrés », </em>aux élections législatives qui se tiendront le <a href="https://www.bbc.com/afrique/region-55577073" target="_blank" rel="noreferrer noopener">6&nbsp;mars 2021</a>.</p>



<p>Regroupant notamment le FPI, parti de l’ex-président Laurent Gbagbo ; le PDCI, parti de Henri Konan Bédié ainsi que plusieurs autres partis ou groupements politiques, la coalition des partis politiques d’opposition semble confiant d’elle-même pour remporter la majorité des sièges au sein de l’Assemblée nationale.</p>



<p><em>« Notre coalition ira en rangs serrés, avec une stratégie commune pour faire barrage au projet du RHDP qui vise à confisquer tous les pouvoirs et soumettre notre peuple »</em>, a déclaré Georges Armand Ouegnin de la plateforme EDS, au nom de l’ensemble des partis d’opposition.</p>



<p>Aux dires de Gnamien Konan, leader de ladite coalition, <em>« il n’y aura pas officiellement un candidat de la coalition de l’opposition contre un autre candidat. Il y aura un seul candidat par siège pour le compte de l’opposition ». </em>Selon ses précisions, il est hors de question qu’ils se combattent entre eux.<em> « On sera ensemble, on sera tous derrière le candidat qui sera choisi, quel qu’il soit », </em>a souligné M.&nbsp;Konan.</p>



<p>Notons que la date limite du dépôt des candidatures est prévue pour le 20&nbsp;janvier 2021.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : l’opposition se mobilise contre la candidature de Alassane Dramane Ouattara</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2020 13:47:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[candidature de Alassane Dramane Ouattara]]></category>
		<category><![CDATA[Crise politique ivoirienne]]></category>
		<category><![CDATA[Opposition ivoirienne]]></category>
		<category><![CDATA[Présidentielle ivoirienne]]></category>
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<p>Réunie le 20 septembre autour du doyen Henri Konan Bédié, l’opposition ivoirienne a posé plusieurs préalables à sa participation au scrutin du 31 octobre prochain. En Côte d’Ivoire, les groupements&#8230;</p>
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<p><strong>Réunie le 20 septembre autour du doyen Henri Konan Bédié, l’opposition ivoirienne a posé plusieurs préalables à sa participation au scrutin du 31 octobre prochain.</strong></p>



<p>En Côte d’Ivoire, les groupements et partis politiques de l’opposition, des organisations syndicales et de la société civile étaient réunis, dimanche 20 septembre 2020, dans l’après-midi autour d’Henri Konan Bédié à Abidjan, au siège du PDCI-RDA. Ils exigent le retrait de la candidature du président sortant Alassane Ouattara à la course de la magistrature suprême, prévue le 31 octobre prochain.</p>



<p>Au cours de cette réunion, un message commun a été délivré au nom de l’ensemble des opposants. Les membres de l’opposition ivoirienne appellent à la mobilisation dans la rue contre un troisième mandat d’Alassane Ouattara. Ils exigent la dissolution du Conseil constitutionnel ainsi que de la Commission électorale indépendante. Ils demandent également l’audit de la liste électorale, la libération des prisonniers politiques ainsi que le retour des exilés.</p>



<p>Si ses revendications ne sont pas satisfaites, l’opposition engage donc un bras de fer avec le pouvoir dans le but de porter le débat sur le troisième mandat dans la rue et torpiller le scrutin, précise la RFI.</p>



<p>Ainsi, <em>« La réforme du cadre institutionnel est un préalable à l’organisation de l’élection »</em>, déclare Patrice Saraka du Cojep, porte-parole de la coalition de l’opposition, au micro de nos confrères de RFI.</p>



<p>Notons que cette coalition large de l’opposition est composée de Générations et Peuples solidaires (GPS) de Guillaume Soro, les pro-Gbagbo d’EDS, la plateforme Coalition pour a Démocratie, la Réconciliation et la paix (CDRP) qui comprend le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) et plusieurs autres partis comme l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI) d’Albert Toikeusese Mabri.</p>



<p>Pour sa part, le Front populaire ivoirien (FPI) n’ayant pas été invité à cette rencontre de l’opposition a tenu une réunion pour lancer un appel à l’union sacrée afin de faire barrage à la candidature du Président sortant.</p>



<p>Cependant, le FPI se reconnait de ce schéma de discussion que lui inspire l’unité de l’opposition. Il appelle donc l’union des partis d’opposition contre le régime en place.</p>



<p>En ce qui concerne l’absence de Kouadio Konan Bertin (KKB), candidat à l’élection du 31 octobre prochain, à cette réunion de l’opposition, M.&nbsp;Mabri, sur RFI, a déclaré que chacun viendra à son rythme adhérer et signer la déclaration dans la mesure où elle reste ouverte.</p>



<p>Notons également que Guillaume Soro, depuis Paris, a fait une déclaration dans laquelle il salue cette idée de l’opposition qui a décidé de prendre ses responsabilités.</p>



<p>Ce scrutin présidentiel ivoirien commence à réveiller les vieux souvenirs.&nbsp;</p>



<p><strong>Bakary Fomba, stagiaire</strong></p>
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