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	<title>Archives des ONG &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des ONG &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Droits de l’homme : Ibrahim Traoré contre-attaque et dénonce une « hypocrisie occidentale »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 17:52:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À l'occasion de l'anniversaire de la RPP, Ibrahim Traoré rappelle sa vision des droits de l'homme axée sur la souveraineté et la sécurité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Face aux critiques internationales, le capitaine&nbsp;Ibrahim Traoré&nbsp;assume une redéfinition des droits de l’homme centrée sur la souveraineté et la sécurité. Entre rejet des injonctions extérieures et priorité donnée au droit à la vie, le président burkinabè impose une lecture politique qui interroge les standards universels.</em></strong></p>



<p>A l’occasion du premier anniversaire de la proclamation de la Révolution progressiste populaire (RPP), le président burkinabè Ibrahim Traoré a défendu, sans détour, sa vision des droits de l’homme. Lors d’un échange nourri avec la presse nationale et internationale, le chef de l’État a opposé une conception souverainiste et sécuritaire aux critiques formulées par certaines organisations internationales, dans un contexte régional marqué par la lutte contre le terrorisme.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-conception-souverainiste-des-droits-humains">Une conception souverainiste des droits humains</h3>



<p>Interrogé sur les accusations visant son régime, notamment celles dénonçant une restriction de la liberté de la presse et de la société civile, le président burkinabè a rejeté en bloc ces critiques, qu’il estime déconnectées des réalités nationales.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il y a les droits de l’homme au Burkina. Mais qu’entendent-ils par droits de l’homme ?</em>&nbsp;», a-t-il lancé, remettant en cause la légitimité de certaines organisations internationales à juger la situation du pays.</p>



<p>Pour Ibrahim Traoré, la priorité absolue reste la sécurité des populations. Il a ainsi redéfini la hiérarchie des droits fondamentaux, plaçant le droit à la vie au sommet : «&nbsp;<em>Nous luttons contre le terrorisme pour sécuriser nos populations. C’est le premier droit, le droit à la vie.</em>&nbsp;»</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-ong-et-ingerence-un-discours-de-rupture">ONG et ingérence : un discours de rupture</h3>



<p>Dans un ton particulièrement critique, le chef de l’État s’est attaqué à la prolifération des organisations non gouvernementales au Burkina Faso, qu’il soupçonne, pour certaines, de servir des agendas extérieurs.</p>



<p>Sans fournir de chiffres précis, il a invité les journalistes&nbsp;&nbsp;à examiner les activités réelles de ces structures, mettant en doute leur caractère strictement humanitaire. Une posture qui s’inscrit dans une ligne politique plus large de rejet de toute forme d’ingérence étrangère.</p>



<p>Le président a également dénoncé ce qu’il considère comme une hypocrisie occidentale, accusant certains pays de donner des leçons en matière de droits humains tout en menant des interventions militaires meurtrières ailleurs dans le monde.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-securite-comme-fondement-des-libertes">La sécurité comme fondement des libertés</h3>



<p>Dans un pays confronté à une crise sécuritaire persistante, Ibrahim Traoré insiste sur les efforts déployés pour restaurer les services de base : réouverture des écoles, accès à l’éducation, soutien à l’agriculture et à l’approvisionnement en eau. «&nbsp;<em>Nous nous battons pour que les enfants retournent à l’école. Le droit à l’éducation, n’est-ce pas un droit de l’homme ?</em>&nbsp;», a-t-il interrogé. Ce discours traduit une approche pragmatique des droits humains, étroitement liée aux conditions matérielles de vie et à la stabilité du pays.</p>



<p>Face aux accusations visant les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), régulièrement pointés du doigt pour de présumées violations des droits humains, le président burkinabè a adopté une posture défensive.</p>



<p>Il affirme que des enquêtes sont menées et que les auteurs de dérives avérées sont sanctionnés : «&nbsp;<em>Ceux que nous avons identifiés sont en prison.</em>&nbsp;» Mais il a également dénoncé des manipulations, accusant des groupes terroristes de se faire passer pour les forces nationales afin de commettre des exactions et discréditer l’État.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-assumee-dans-un-contexte-de-refondation">Une vision assumée dans un contexte de refondation</h3>



<p>Dans un registre plus idéologique, Ibrahim Traoré a revendiqué une origine africaine des droits de l’homme, citant la Charte de Kouroukan Fouga comme référence fondatrice. Selon lui, cette tradition historique démontre que l’Afrique n’a pas à recevoir de leçons en matière de droits humains : «&nbsp;<em>Les droits de l’homme viennent d’Afrique</em>&nbsp;», a-t-il affirmé.</p>



<p>Cette prise de parole s’inscrit dans la dynamique politique impulsée par les autorités de la transition, qui mettent en avant la souveraineté, la sécurité et la refondation de l’État comme priorités absolues.</p>



<p>À travers cette sortie médiatique, le président burkinabè assume une rupture avec les standards internationaux dominants, en défendant une approche contextualisée des droits humains, centrée sur la survie des populations et la stabilité nationale.</p>



<p>Dans un Sahel en recomposition, ce positionnement illustre les tensions croissantes entre exigences sécuritaires et normes internationales, au cœur des débats politiques contemporains.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Vivre sans monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 09:32:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le déplacement des populations en Afrique de l'Ouest est plus qu'une crise humanitaire, c'est une question de dignité et de reconnaissance.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au lycée au Mali, analyse l’errance de masse provoquée par les violences terroristes en Afrique de l’Ouest comme une crise existentielle et politique profonde. Entre désertification des campagnes, saturation urbaine et limites du système humanitaire, il interroge la négation progressive de la dignité et de la reconnaissance des populations déplacées.</em></strong></p>



<p>L’errance de masse contemporaine, déguisée en déplacement de populations et produite par les activités des groupes terroristes et de leurs sponsors étatiques étrangers dans une large partie de l’Afrique de l’Ouest, dépasse le cadre d’un simple déplacement ponctuel provoqué par la violence armée. Elle se manifeste par la fuite, la dislocation des liens sociaux et la négation d’un mode d’existence humain dans son sens traditionnel. Les violences, en s’étendant sur des espaces continus du continent, vident de plus en plus les campagnes, fragmentent les territoires ruraux, désorganisent les économies et rendent toute possibilité de retour incertaine, voire impossible.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-desertification-des-campagnes-et-la-pression-urbaine"><strong>La désertification des campagnes et la pression urbaine</strong></h2>



<p>Les campagnes se vident progressivement, non parce qu’elles auraient cessé d’être habitées, mais parce qu’elles sont devenues des nids d’acteurs terroristes. Cette désertion continue des espaces traditionnels de vie sociale et de production économique – en symbiose avec la terre – alimente un mouvement inverse et massif : l’accumulation des populations déplacées dans les villes, grandes comme petites, transformées en espaces de refuge par défaut.&nbsp;</p>



<p>La sécurité unit les hommes ; la violence les désunit. Les villes qui les accueillent, souvent dépourvues d’infrastructures adaptées, deviennent des zones de concentration humaine où se superposent précarité ancienne et misère nouvelle. L’urbanisation qui en résulte est subie.</p>



<p>Les capitales, mais aussi les centres urbains, se développent à un rythme exponentiel. Les périphéries sont les premières saturées : campements informels, quartiers provisoires qui se pérennisent sans jamais accéder au statut de véritables espaces de vie. Le flux des populations sur les cartes sécuritaires, en montrant la continuité géographique, rend lisible cette pression invisible exercée sur les villes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-humanitaire-comme-systeme-de-gestion"><strong>L’humanitaire comme système de gestion</strong></h2>



<p>À cette violence territoriale, qui ancre l’errance dans le quotidien sahélien, s’ajoute, plus discrètement mais structurante, celle d’un système humanitaire qui transforme les déplacements de masse en objet de gestion permanente. Le déplacement des populations est devenu un phénomène largement visible, documenté, médiatisé, inscrit dans les rapports internationaux et les campagnes de mobilisation.&nbsp;</p>



<p>Pourtant, cette survisibilité de la violence terroriste contraste brutalement avec la faiblesse de l’assistance réelle, durable et transformatrice dans la vie quotidienne des masses en détresse existentielle. L’assistance dite humanitaire existe dans les tableaux de suivi, mais se dissout dans la matérialité des cités d’accueil.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-economie-de-la-detresse"><strong>Une économie de la détresse</strong></h2>



<p>Les ONG occupent une place centrale dans cette économie de la violence. La détresse des populations est omniprésente et constante dans les discours, les conférences et les mécanismes de financement, mais elle se traduit sur le terrain par des interventions fragmentées, ponctuelles, rarement articulées à une vision de long terme.&nbsp;</p>



<p>La condition d’existence des déplacés devient un langage mobilisable, une ressource discursive indispensable à la survie du système humanitaire lui-même. Ce qui est administré, ce n’est pas l’amélioration des conditions de vie, mais leur continuité dans un état de nécessité permanente. Les déplacés sont maintenus dans un état de négation de l’homme prolongée, suffisamment visible pour justifier l’intervention, mais insuffisamment prise en charge pour permettre une reconstruction réelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-experience-de-l-abandon"><strong>L’expérience de l’abandon</strong></h2>



<p>Cette distance entre discours et réalité nourrit un sentiment profond d’abandon. Être déplacé ne signifie pas seulement avoir fui la violence armée ; c’est aussi faire l’expérience d’un nouvel état non envisagé comme le sien, un élément dans un dispositif opaque de transit de fonds et de capitaux qui distribue et classe sans réparer ni humaniser.&nbsp;</p>



<p>Le déplacé devient un être à statut administratif, sans protection ni reconnaissance effectives dans la société urbaine. La misère se transforme alors en espace de circulation de ressources dont les principaux concernés restent largement exclus, observateurs passifs d’un système qui parle en leur nom sans les inclure.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-violence-silencieuse-des-hommes"><strong>La violence silencieuse des hommes</strong></h2>



<p>Les femmes et les enfants, pourtant constamment désignés comme groupes prioritaires, demeurent les plus exposés. Les enfants déplacés grandissent dans une suspension éducative prolongée et une exposition à diverses formes de violence.</p>



<p>Les femmes cumulent les vulnérabilités : perte des moyens de subsistance, surcharge domestique et économique dans des espaces surpeuplés et peu sécurisés. L’absence de cadre de vie humaine et de mécanismes crédibles rend ces espaces un continuum de violences structurellement invisibles ; elles échappent aux indicateurs tout en façonnant durablement les trajectoires de vie.</p>



<p>Les hommes, lorsqu’ils survivent aux attaques, portent une autre forme de violence, plus silencieuse : celle de l’effondrement de l’être-au-monde dans sa nudité pure. Dépossédés de l’autorité sur soi, du rôle économique et protecteur, rarement ciblés par les programmes d’assistance humanitaire, souvent soupçonnés ou ignorés, ils deviennent des cicatrices socialement inutiles dans l’espace urbain, marquant profondément un être qui, sans son contexte, devient un être sans son monde.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-liminalite-sociale-permanente"><strong>Une liminalité sociale permanente</strong></h2>



<p>Cette non-assistance, matérielle et psychique, constitue une violence structurelle supplémentaire. Les populations ne sont pas seulement privées de ressources ; elles sont privées de reconnaissance. Comptées, catégorisées, déplacées, elles sont rarement associées aux décisions qui les concernent. Leur parole est sollicitée à titre consultatif, jamais constitutif. Elles deviennent des objets de gestion plutôt que des citoyens politiques, enfermées dans une liminalité sociale où l’existence se réduit à la survie.</p>



<p>Dans ce paysage fragmenté, l’humanitaire, loin de corriger les effets de la violence, participe parfois à sa stabilisation. La justification des financements, des présences institutionnelles et des trajectoires professionnelles internationales administre une situation de fait plutôt que résolue. Le déplacé doit cesser d’être nécessaire au fonctionnement du système et à la narration de l’urgence pour permettre une reconstruction durable.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Commune VI de Bamako : entre modernisation locale et défis urbains, un modèle de gouvernance en mutation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La commune VI du District de Bamako expérimente une gestion de la mairie axée sur la durabilité et la participation citoyenne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>À Bamako, la Commune VI s’impose comme un laboratoire de gouvernance urbaine en pleine effervescence. Entre modernisation administrative, participation citoyenne et défis liés à l’urbanisation galopante, les autorités locales expérimentent un nouveau modèle de gestion de proximité. Un pari&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ambitieux&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>pour inscrire le développement communal dans la durabilité et la transparence.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Dans la chaleur de la capitale malienne, la Commune VI s’impose peu à peu comme un laboratoire de la gouvernance urbaine de proximité. Entre réalisations concrètes et défis structurels, les autorités locales tentent d’incarner une nouvelle approche du développement communal, fondée sur la planification, la transparence et la participation citoyenne.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-modele-en-construction"><strong>Un modèle en construction</strong><strong></strong></h3>



<p>Le dernier rapport de suivi de la Commune VI dresse un tableau contrasté mais encourageant : infrastructures sociales, voirie, gestion des déchets, éducation, santé — tous les secteurs stratégiques font l’objet d’un suivi régulier. Derrière cette dynamique, une volonté affichée du maire et de son équipe de rendre plus lisible l’action publique et d’ancrer les projets dans une logique de durabilité.<br>Les priorités : fluidifier la circulation dans les quartiers enclavés, renforcer la couverture sanitaire, mais aussi rapprocher l’administration des habitants. Dans une ville où la croissance démographique ne faiblit pas, la Commune VI joue un rôle clé dans l’aménagement de Bamako et la cohésion sociale.</p>



<p>Mais tout n’est pas qu’harmonie. Le rapport met en lumière les difficultés persistantes : pression foncière, insalubrité, insécurité urbaine, et manque de ressources financières. L’urbanisation galopante, nourrie par un exode rural continu, complique la mise en œuvre des projets d’assainissement et de voirie.<br>Les autorités locales peinent parfois à suivre le rythme des besoins, tandis que la participation citoyenne, bien qu’en progrès, reste encore timide. Le défi, selon plusieurs observateurs, est de transformer la Commune VI en un pôle de gouvernance inclusive, où chaque décision répond à une concertation réelle avec les habitants.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-gouvernance-de-proximite-efficace"><strong>Vers une gouvernance de proximité efficace</strong><strong></strong></h3>



<p>Malgré ces contraintes, la Commune VI s’illustre par des initiatives novatrices : digitalisation progressive des services, campagnes communautaires d’assainissement, partenariats avec les ONG locales et internationales, et appui aux initiatives économiques des jeunes et des femmes.<br>Les efforts de coordination entre les services techniques et les structures communautaires commencent à porter leurs fruits. Les projets de réhabilitation des écoles et des centres de santé témoignent d’une volonté de replacer l’humain au centre de la politique locale.</p>



<p>La clé de la réussite, rappellent les autorités communales, repose sur la synergie entre les différents acteurs — mairie, services déconcentrés de l’État, organisations de la société civile et partenaires au développement.<br>L’ambition à moyen terme&nbsp;est de&nbsp;faire de la Commune VI un espace pilote où la gouvernance participative s’ancre dans la culture institutionnelle.&nbsp;Le développement communal n’est pas seulement une question de projets, mais de cohérence et de confiance entre l’État et les citoyens.&nbsp;</p>



<p>Au-delà des chiffres et des rapports, la Commune VI reflète les mutations d’un Mali en pleine redéfinition de sa gouvernance territoriale. Si les défis sont nombreux, l’élan vers une administration plus proche des réalités locales semble amorcé.<br><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Pollution au Mali : un fléau que nous avons normalisé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hawa Diaby]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 08:19:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La pollution au Mali s'aggrave, laissant nos rues et quartiers envahis par les déchets. Quelles solutions envisager ?</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>Dans nos quartiers, dans nos rues, les ordures sont partout. Elles s’amoncellent au pied des maisons, longent les routes, bouchent les caniveaux. Et pourtant… personne ne semble s’en alarmer. Ce qui devrait choquer est devenu banal. On vit au milieu des déchets comme si cela était normal. Cette situation est d’autant plus alarmante qu’elle ne cesse de s’aggraver.</p>



<p>Chaque saison des pluies, les mêmes scènes se répètent&nbsp;: les eaux stagnent, les ordures remontent, les rues deviennent des marécages de boue et d’infections. Les caniveaux débordent, les moustiques prolifèrent, les maladies suivent. Pourtant, face à ce désastre, la réaction collective reste la même&nbsp;: l’indifférence.<br><br>Certes, des associations et initiatives existent pour lutter contre la pollution. Mais soyons honnêtes&nbsp;: où sont les résultats ? Où est la rigueur ? Où est l’implication réelle de la population ? À force de vivre dans l’insalubrité, beaucoup ont baissé les bras. Pire encore, ils accusent l’État ou les ONG, sans jamais remettre en question leur propre comportement.</p>



<p>Chacun préfère balayer l’intérieur de sa maison et jeter les déchets juste devant sa porte. Chacun pense que c’est «&nbsp;<em>le rôle des autres</em>&nbsp;». Mais si nous ne commençons pas par nous-mêmes, par notre propre trottoir, notre rue, qui le fera à notre place ?</p>



<p>Il est temps de se réveiller. L’air que nous respirons, le sol que nous piétinons, l’eau que nous utilisons sont en danger. Nous devons cesser de banaliser le sale, l’insalubre, le dangereux. Nos enfants méritent un environnement sain, propre, digne.</p>



<p>Il ne s’agit plus de dénoncer, mais d’agir. De prendre ses responsabilités. D’être le changement que l’on veut voir. Parce qu’à force de pointer du doigt, nous oublions que nous avons tous les doigts sales.</p>



<p><strong>Hawa Diaby</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : des ONG annoncent la suspension de leurs activités</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Nov 2022 13:59:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[interdiction]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Suite au communiqué Nº 042 du gouvernement malien de la transition, annonçant l’arrêt sur son territoire, avec « effet immédiat », des activités de toutes les ONG financées ou appuyées par la France, certains organismes non gouvernementaux ont commencé à plier bagages et suspendre leurs financements dans le pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p>Suite au <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/11/24/au-mali-la-junte-interdit-les-activites-des-ong-francaises_6151402_3212.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> Nº 042 du gouvernement malien de la transition, annonçant l’arrêt sur son territoire, avec « <em>effet immédiat</em> », des <a href="https://saheltribune.com/relations-bamako-paris-le-mali-interdit-les-activites-dong-operant-sur-financement-francais/">activités de toutes les ONG financées</a> ou appuyées par la France, certains organismes non gouvernementaux ont commencé à plier bagages et suspendre leurs financements dans le pays.</p>



<p>Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères a tenu une réunion, le 22 novembre dernier, au cours de laquelle il a demandé aux ONG ayant des activités au Mali de suspendre<em> « avec effet immédiat les activités financées sur des fonds publics français</em> »</p>



<p>Le groupe <a href="https://www.afd.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">AFD</a>, qui finance un bon nombre de projets au Mali, se dit « <em>contraint d’arrêter le financement </em>» de ses activités au Mali, à compter du 25 novembre. Il va procéder «<em> à la clôture des projets soutenus par le Groupe AFD (quelle que soit la source de financement ou le guichet dès lors que l’une des entités du Groupe finance le projet) </em>».</p>



<p>Il n’est pas le seul dans cette situation. Dans une note envoyée, le 24 novembre au gouverneur de Gao, le Médecin du monde Belgique (<a href="https://medecinsdumonde.be/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">MDM</a>), a indiqué avoir suspendu, temporairement, « <em>ses activités dans la région par mesure conservatoire vu que nous étions bénéficiaires d’un financement français </em>». Elle a aussi indiqué la possibilité de poursuite de ses autres activités couvertes par d’autres financements.</p>



<p><strong>Mohamed Camara</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Relations Bamako-Paris : le Mali interdit les activités d’ONG opérant sur financement français</title>
		<link>https://saheltribune.com/relations-bamako-paris-le-mali-interdit-les-activites-dong-operant-sur-financement-francais/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Nov 2022 23:21:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Aide publique au développement]]></category>
		<category><![CDATA[financement français]]></category>
		<category><![CDATA[interdiction]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali décide d’interdire, toutes les activités menées par les ONG « opérant au Mali sur financement ou avec l’appui matériel ou technique de la France, y compris dans le domaine humanitaire ».</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p>Après la fin de sa <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/11/17/mali-la-france-suspend-son-aide-au-developpement-dans-un-contexte-d-isolement-croissant-de-bamako_6150304_3212.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">coopération militaire</a> avec la France, en août 2022, avec le départ du dernier soldat de l’opération « <em>Barkhane</em> », le Mali décide d’interdire, toutes les activités menées par les ONG <em>« opérant au Mali sur financement ou avec l’appui matériel ou technique de la France, y compris dans le domaine humanitaire ».</em></p>



<p>Le 16 novembre, la France a annoncé la <a href="https://www.ouest-france.fr/monde/mali/la-france-suspend-son-aide-au-developpement-avec-le-mali-accuse-d-etre-allie-au-groupe-wagner-9c6a1b76-6694-11ed-9c6a-75ffb43b0cc7" target="_blank" rel="noreferrer noopener">suspension de son aide publique</a> au développement « <em>au profit de populations en situation de grande pauvreté</em> ». Paris a invoqué les relations entre Bamako et <em>« l’organisation <a href="https://www.ouest-france.fr/monde/mali/mali-la-junte-otage-des-mercenaires-du-groupe-russe-wagner-selon-paris-0c13376e-b0ec-11ec-9e99-36695c34ef7c" target="_blank" rel="noreferrer noopener">paramilitaire russe Wagner</a> ».</em></p>



<p>Selon les dirigeants maliens, cette décision « <em>n’est qu’un subterfuge destiné à tromper et manipuler l’opinion publique nationale et internationale aux fins de déstabilisation et d’isolement du Mali</em> ». Depuis février 2022, la France a notifié par voie diplomatique la « <em>suspension de sa coopération au développement en faveur du Mali</em> ». &nbsp;</p>



<p>Les <a href="https://saheltribune.com/adresse-nation-president-malien-transition-montre-reconnaissant/">autorités maliennes de la transition </a>estiment que cette <em>« aide déshumanisante pour notre Peuple</em> » est utilisée comme moyen de <em>« chantage des gouvernants et d’autre part dans le soutien actif aux groupes terroristes opérant sur le territoire malien</em> ».</p>



<p>Dans un communiqué lu à la télévision nationale (ORTM), ce lundi 21 novembre 2022, le gouvernement malien indique que cette suspension contribuera à la « <em><a href="https://saheltribune.com/installation-de-forages-au-mali-le-president-de-la-transition-donne-espoir-aux-laisses-pour-compte/">restauration de notre dignité </a>bafouée par une junte française ».</em></p>



<p>Des ONG avaient déjà tiré la sonnette d’alarme arguant que « <em>La suppression de ces financements entraînera l’arrêt d’activités essentielles, voire vitales […] au profit de populations en situation de grande fragilité ou de pauvreté </em>». <a href="https://www.ouest-france.fr/monde/mali/le-mali-l-un-des-pays-les-plus-pauvres-du-monde-confronte-a-la-violence-6941436" target="_blank" rel="noreferrer noopener">7,5 millions de Maliens ont besoin d’assistance</a>, « <em>soit plus de 35 % de la population</em> ». Ces ONG avaient donc demandé à la France de revoir ses copies.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sanctions contre le Mali : l&#8217;appel d&#8217;un collectif de 13 ONGs internationales</title>
		<link>https://saheltribune.com/sanctions-contre-le-mali-lappel-dun-collectif-de-13-ongs-internationales/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 19:11:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[humanitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[ONG]]></category>
		<category><![CDATA[Oxfam]]></category>
		<category><![CDATA[sanctions de la CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les nouvelles sanctions contre le Mali pourraient avoir un impact dévastateur sur le pays, où une personne sur trois dépend déjà de l'aide humanitaire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Les nouvelles sanctions contre le Mali pourraient avoir un impact dévastateur sur le pays, où une personne sur trois dépend déjà de l&rsquo;aide humanitaire. 13 ONGs demandent instamment à tous les Etats et organismes soutenant ces sanctions de s&rsquo;engager sans équivoque à appliquer des exemptions humanitaires, afin que l&rsquo;aide vitale puisse atteindre tous ceux qui en ont besoin.</strong></p>



<p><em>Bamako, Mali,  le 19 janvier 2022</em> &#8211; Un groupe de 13 ONGs appelle la communauté internationale à protéger le peuple malien, suite à l&rsquo;annonce de nouvelles sanctions contre le pays en réponse à la décision du Gouvernement de Transition de reporter les élections démocratiques initialement promises pour le mois prochain.</p>



<p>La semaine dernière, l&rsquo;Union européenne a annoncé son intention de soutenir la Communauté économique des États d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO) dans la mise en œuvre des sanctions collectives. Les restrictions imposées par la CEDEAO comprennent la fermeture des frontières et l&rsquo;imposition d&rsquo;un embargo commercial, ainsi que la suppression de l&rsquo;aide financière et le gel des avoirs du pays à la Banque centrale des États d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Le gouvernement de transition du Mali a rendu la pareille en fermant ses frontières avec tous les États membres de la CEDEAO, à l&rsquo;exception de la Guinée.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> Dépendant de l&rsquo;aide extérieure </h3>



<p>Ces sanctions auront des conséquences dévastatrices sur les populations et situation humanitaire au Mali. La population malienne est déjà confrontée à la pire insécurité alimentaire depuis 10 ans. Plus de 7,5 millions de personnes &#8211; plus d&rsquo;un tiers de la population du pays &#8211; a besoin d&rsquo;une aide humanitaire. Il est essentiel que ces nouvelles restrictions n&rsquo;entravent pas davantage la capacité de la population à accéder à l&rsquo;aide humanitaire et aux services sociaux de base dans un pays où 70% de la nourriture est importée et où 1,2 million de Maliens sont confrontés à une crise alimentaire.&nbsp; Le Mali est fortement dépendant de l&rsquo;aide extérieure pour financer les services sociaux de base. Dans le domaine de la santé, par exemple, les donateurs extérieurs ont couvert 33 % des dépenses totales de santé en 2019.</p>



<p>Les États-Unis ont également souligné leur soutien à la CEDEAO, tandis que la France &#8211; dans les premières semaines de sa présidence du Conseil de l&rsquo;Union européenne &#8211; a suspendu les vols à destination du Mali.</p>



<p>Les 13 organisations&nbsp; appellent à un dialogue urgent afin de trouver une solution pour mettre fin à ces sanctions qui affectent si lourdement la population civile. Dans l&rsquo;intervalle, il doit y avoir des exemptions humanitaires aux sanctions et tout processus administratif connexe doit être clarifié de toute urgence, afin de protéger la réponse humanitaire au Mali.Pour poursuivre efficacement leur travail, les acteurs humanitaires doivent disposer d&rsquo;un accès sans entrave pour le transport de biens de première nécessité, notamment de nourriture et de médicaments, ainsi que de garanties leur permettant de transférer des fonds dans le pays sans enfreindre les sanctions.</p>



<p>Le Mali, la CEDEAO et les membres de la communauté internationale qui soutiennent ces sanctions doivent surveiller leur impact, et s&rsquo;engager sans équivoque à appliquer les exemptions humanitaires conformément aux directives existantes &#8211; en prenant toutes les mesures nécessaires pour limiter l&rsquo;impact de ces mesures sur les civils.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><em>« Bien que plus d&rsquo;un tiers de sa population dépende de l&rsquo;aide humanitaire, les ONGs y rencontrent déjà de fortes contraintes d’accès humanitaire. Il est impératif que la communauté internationale continue de répondre à ses besoins humanitaires urgents. Toute nouvelle sanction doit être assortie d&rsquo;exemptions humanitaires concrètes, et celles-ci doivent être mises en œuvre et contrôlées, ou les personnes les plus vulnérables du Mali en paieront le prix. »</em></p><cite><strong>Frank Vannetelle, Directeur Pays de l&rsquo;International Rescue Committee au Mali</strong></cite></blockquote>



<p>Notes aux rédactions: </p>



<h3 class="wp-block-heading">La liste complète des signatures </h3>



<ul class="wp-block-list"><li>International Rescue Committee</li><li>Action Contre de Faim</li><li>CARE</li><li>CECI</li><li>Danish Refugee Council</li><li>HELP</li><li>Mercy Corps</li><li>Aide de l&rsquo;Eglise Norvégienne</li><li>Norwegian Refugee Council</li><li>Oxfam</li><li>Plan International</li><li>Terre des Hommes</li><li>World Vision</li></ul>



<hr class="wp-block-separator has-text-color has-background has-black-background-color has-black-color is-style-wide"/>



<p>Contact information:&nbsp;</p>



<p>Simon Trépanier au Soudan| <a href="mailto:simon.trepanier@oxfam.org">simon.trepanier@oxfam.org</a>| +249 99 180 3627 | WhatsApp: +39 388 850 9970</p>



<p><em>La rédaction de Sahel tribune</em> <em>a apporté des modifcations au</em> <em>texte</em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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