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	<title>Archives des œuvres sociales Assimi Goïta | Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des œuvres sociales Assimi Goïta | Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : la Maison des pupilles, ou la dette d&#8217;une nation envers ses enfants de la guerre</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 07:21:03 +0000</pubDate>
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<p>Cinq ans après sa promesse d’investiture, le président Assimi Goïta a inauguré la Maison des Pupilles à Bamako. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le 7 juin 2026 — cinq ans jour pour jour après l&rsquo;investiture d&rsquo;Assimi Goïta —, une promesse faite aux enfants de soldats tombés au combat s&rsquo;est transformée en bâtiment, en couloirs, en réfectoire, en terrain de sport. La Maison des pupilles n&rsquo;est pas une inauguration de plus. C&rsquo;est l&rsquo;acquittement d&rsquo;une dette morale que le Mali devait à ses morts.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les guerres modernes, on compte les morts. Rarement les orphelins. On inaugure des mémoriaux pour les soldats tombés, et on oublie de se demander ce que deviennent leurs enfants — ceux qui grandissent sans père ni mère, avec pour seul héritage la certitude que leurs parents sont morts pour quelque chose. Le Mali a choisi de ne pas oublier. Le 7 juin 2026, la Maison des pupilles a ouvert ses portes.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une promesse, une date, un bâtiment</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Tout commence le 31 octobre 2023, lors de la Journée nationale des Pupilles. Ce jour-là, la directrice de l&rsquo;Office national des pupilles en République du Mali (ONAPUMA) formule une doléance devant le président de la Transition : ces enfants de soldats morts au combat méritent un lieu qui leur soit propre, un cadre digne, un foyer institutionnel. Assimi Goïta entend l&rsquo;appel. Il s&rsquo;engage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 6 février 2024, il pose la première pierre de la Maison des pupilles dans la zone aéroportuaire de Bamako-Sénou. Deux ans plus tard, le 7 juin 2026 — exactement cinq ans jour pour jour après son investiture —, il inaugure le bâtiment achevé. La date n&rsquo;est pas le fruit du hasard. C&rsquo;est un choix symbolique délibéré : boucler le cycle de la promesse le jour même où elle avait été initiée, avec un engagement public que tout le pays avait entendu.&nbsp;<em>«&nbsp;J&rsquo;ai décidé d&rsquo;allouer les deux tiers du fonds de souveraineté du président aux œuvres sociales et sanitaires, notamment pour faciliter l&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable et aux soins de santé primaires dans les zones difficiles de notre pays.&nbsp;»</em>, déclarait le&nbsp;Général d&rsquo;armée Assimi Goïta, dans son discours d&rsquo;investiture, le 7 juin 2021.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cinq ans après, la parole a tenu. Et la Maison des pupilles en est la preuve la plus tangible — non pas parce qu&rsquo;elle est la plus spectaculaire des réalisations, mais parce qu&rsquo;elle est la plus chargée de sens. Elle dit ce que l&rsquo;État croit être sa responsabilité envers ceux qui se sont sacrifiés pour lui.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Ce que l&rsquo;on a construit, et pour qui</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur plus de 2 hectares dans la zone de Sénou, à Bamako, un complexe complet a été érigé : bâtiments d&rsquo;hébergement, réfectoire et cuisine, buanderie, espaces de loisirs, terrains de sports, crèches, bibliothèque et médiathèque, auditorium de 300 places, infirmerie, bloc administratif abritant le siège de l&rsquo;ONAPUMA. Le tout entouré d&rsquo;un mur de clôture, dans un environnement sécurisé et structuré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n&rsquo;est pas un orphelinat. C&rsquo;est une institution nationale de plein exercice, conçue pour que les pupilles de la République — enfants de militaires, de civils et d&rsquo;agents de sécurité tombés dans l&rsquo;exercice de leurs fonctions — trouvent non seulement un toit, mais un projet d&rsquo;avenir. À l&rsquo;occasion de la cérémonie d&rsquo;inauguration, l&rsquo;ONAPUMA a également reçu deux bus de 65 places, un véhicule 4&#215;4, deux pick-up et dix motos avec casques pour assurer la mobilité de ses équipes.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Ce que dit le conseiller spécial : une promesse tenue au sens littéral</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son discours d&rsquo;inauguration, Aguibou Dembélé, conseiller spécial du président de la Transition chargé des œuvres sociales, a tenu à retracer la généalogie exacte de cet engagement. C&rsquo;est lors de la Journée nationale des Pupilles du 31 octobre 2023 que la directrice de l&rsquo;ONAPUMA a formulé la demande. C&rsquo;est le 6 février 2024 que la première pierre a été posée. C&rsquo;est le 7 juin 2026 que le bâtiment est inauguré. Trois dates, deux ans de travaux, zéro ajournement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dembélé a également rendu hommage à quatre agents des œuvres sociales morts lors d&rsquo;une mission commandée dans la région de Nara en 2023 — un rappel que le travail social au Mali se fait parfois au péril de la vie, dans des zones où la présence de l&rsquo;État reste une cible pour les groupes armés. Ce détail, passé inaperçu dans la couverture médiatique, dit quelque chose d&rsquo;essentiel sur la réalité du contexte dans lequel s&rsquo;inscrivent ces réalisations.&nbsp;<em>«&nbsp;Cette réalisation que nous admirons tous n&rsquo;est-elle pas une preuve du souci constant de Son Excellence le Général d&rsquo;Armée Assimi Goïta de célébrer ceux qui ont consenti le sacrifice ultime pour la nation ? Assurément, oui.&nbsp;»</em>, témoigne&nbsp;Aguibou Dembélé.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Ce que dit le président : la dette minimale d&rsquo;une nation</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le général d’armée Assimi Goïta lui-même a prononcé des mots d&rsquo;une sobriété remarquable lors de la cérémonie. Pas de triomphalisme, pas de discours grandiloquent sur la transformation du Mali. Juste une reconnaissance de l&rsquo;évidence : ce que l&rsquo;État fait pour les pupilles «&nbsp;<em>n&rsquo;est que le minimum, n&rsquo;est qu&rsquo;une question de justice et surtout d&rsquo;équité sociale&nbsp;</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette formulation mérite d&rsquo;être citée et retenue. Un chef d&rsquo;État qui dit, au moment d&rsquo;inaugurer un bâtiment qu&rsquo;il a construit de sa propre poche institutionnelle, que c&rsquo;est «&nbsp;<em>le minimum</em>&nbsp;» — c&rsquo;est un chef d&rsquo;État qui a une conception exigeante de ce que l&rsquo;État doit à ses citoyens les plus vulnérables. La Maison des pupilles n&rsquo;est pas dans son discours une faveur accordée, mais une obligation acquittée.&nbsp;<em>«&nbsp;On ne peut pas récompenser tous ceux qui ont consenti le sacrifice ultime. Tout ce que nous sommes en train de faire aujourd&rsquo;hui pour nos pupilles n&rsquo;est que le minimum, n&rsquo;est qu&rsquo;une question de justice et surtout d&rsquo;équité sociale.&nbsp;»</em>, a indiqué le&nbsp;général d&rsquo;armée Assimi Goïta.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quand un État inaugure une maison pour les enfants de ses soldats morts, il dit ce qu&rsquo;il croit valoir. Le Mali a dit quelque chose ce 7 juin.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Ce que cela signifie dans le contexte malien</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali est en guerre. Pas métaphoriquement : des soldats meurent chaque semaine dans les régions du nord et du centre. Des civils sont massacrés, des villages brûlés, des familles décimées. Dans ce contexte, prendre soin des orphelins de la guerre — leur donner un lieu, une identité institutionnelle, un avenir structuré — est un acte politique qui dépasse largement le social. C&rsquo;est un acte de maintien du moral national, une réponse à la question que chaque soldat se pose avant de partir en opération : si je meurs, que deviendront mes enfants ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Maison des pupilles répond à cette question. Elle dit : tes enfants ne seront pas oubliés. Ils auront un toit, une école, un médecin, un terrain pour jouer. La nation s&rsquo;en souviendra. C&rsquo;est le contrat moral que tout État en guerre doit passer avec ceux qui se battent en son nom.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Que cette promesse soit tenue au Mali de la Transition, dans les conditions que l&rsquo;on connaît — sanctions économiques partiellement levées, crises sécuritaires persistantes, ressources budgétaires sous pression — est un fait qui mérite d&rsquo;être nommé. Non pas pour exonérer les autorités de toute critique sur d&rsquo;autres dossiers, mais pour reconnaître ce qui a été fait quand cela a été fait.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : le président Goïta soutient les veuves et blessés des chauffeurs victimes d’attaques terroristes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2026 20:31:41 +0000</pubDate>
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<p>À l’approche de la Tabaski 2026, Assimi Goïta remet béliers et kits alimentaires aux veuves et blessés des chauffeurs de citernes victimes d’attaques terroristes, salués comme des « soldats de la route ».</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À la veille de la fête de Tabaski, les autorités de la Transition ont remis kits alimentaires et béliers aux veuves et aux blessés des chauffeurs de citernes victimes d’attaques terroristes. Une cérémonie sobre et chargée de symbolique, qui confirme la volonté du président Goïta d’étendre la reconnaissance nationale au-delà du seul monde militaire.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce samedi 23 mai 2026, le terrain de football du camp Digue de NTomikorobougou, en commune III du District de Bamako, a revêtu ses habits de cérémonie. C’est là, dans ce quartier populaire de la capitale malienne, que les autorités de la Transition ont choisi d’organiser la remise de kits alimentaires et de béliers aux veuves des chauffeurs de citernes tués lors d’attaques terroristes, ainsi qu’aux conducteurs blessés dans l’exercice de leur mission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie, présidée par Aguibou Dembélé, Conseiller spécial du président de la Transition, chargé des œuvres sociales, le Général d’armée Assimi Goïta, s’est ouverte par une minute de silence à la mémoire des disparus. Une image forte, dans un pays où les chauffeurs de camions-citernes bravent chaque jour des routes minées et des embuscades terroristes pour assurer l’approvisionnement du territoire national en carburant et en vivres. Cinquante-trois familles ont reçu chacune un bélier, un sac de riz de 50 kg et un bidon d’huile de 20 litres, à l’occasion de la fête de Tabaski, annoncée pour mercredi 27 mai prochain.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les «soldats de la route» élevés au rang de héros nationaux</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le geste est symboliquement fort. En assimilant les chauffeurs de citernes aux combattants des Forces armées maliennes, la Transition franchit un cap dans sa vision de la solidarité nationale. «<em>Au même titre que les veuves des militaires et des paramilitaires, celles des chauffeurs ne seront point oubliées</em>», a rappelé le Conseiller spécial Aguibou Dembélé, soulignant le rôle «<em>prépondérant</em>» de ces hommes dans la «<em>reconstruction nationale</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">La formule «<em>soldats de la route</em>», utilisée lors de la cérémonie, résume à elle seule l’évolution du regard officiel sur cette catégorie de travailleurs longtemps invisible. Dans un pays où de nombreuses régions dépendent entièrement des convois routiers pour leur approvisionnement — en carburant pour les générateurs, en denrées alimentaires, en matériaux de construction — les chauffeurs de citernes occupent une place stratégique dans l’économie de guerre malienne. « <em>Nous ne sommes point surpris par ce geste. Depuis son arrivée au pouvoir, le Président de la Transition se bat pour le bien-être des Maliens.</em> », a témoigné le Président du Conseil malien des transports routiers (CMTR), Youssouf Traoré. </p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un État qui assume sa dette envers les siens</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La présence de plusieurs membres du gouvernement à cette cérémonie — le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mme le ministre des Transports et des Infrastructures, le représentant du Gouverneur du District de Bamako, la Directrice de l’économie sociale et solidaire — traduit l’attention que les plus hautes autorités portent à ce secteur. Le maire de la commune III a rendu hommage aux chauffeurs disparus, et assuré que «<em>la nation reconnaissante n’oubliera jamais ses martyrs</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mme Dembélé Madina Sissoko, qui conduisait une partie de la délégation, a exhorté les chauffeurs à «<em>ne jamais se décourager</em>» et à poursuivre leur mission d’approvisionnement du pays «<em>avec le même engagement</em>». Elle a appelé les familles à l’«<em>union sacrée autour de la patrie en cette période difficile</em>», une formule qui résonne comme un appel à la résilience collective face aux défis sécuritaires que traverse le Mali. <em>« Nous avons toujours bénéficié de l’appui des autorités maliennes, de notre prise en charge jusqu’à notre guérison et même après. Nous rassurons les autorités de notre accompagnement sans faille. », </em>a déclaré Oumar Bengaly, porte-parole des chauffeurs blessés. </p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, ce geste de Tabaski n&rsquo;est pas le premier témoignage de reconnaissance de l&rsquo;État malien envers ces travailleurs de l&rsquo;ombre. Le 5 décembre 2025, le président de la Transition, le Général d&rsquo;armée Assimi Goïta, avait présidé en personne, au Palais de Koulouba, une cérémonie solennelle de remise de décorations aux opérateurs pétroliers, responsables syndicaux et chauffeurs ayant activement soutenu l&rsquo;État durant la crise des hydrocarbures. Les chauffeurs blessés avaient reçu la Médaille du Mérite National avec étoile d&rsquo;argent et effigie Lion Debout, tandis que des distinctions à titre posthume avaient été décernées aux chauffeurs décédés lors des convois d&rsquo;approvisionnement. Le Grand Chancelier des Ordres Nationaux, le Général Amadou Sagafourou Guèye, les avait alors qualifiés de «&nbsp;<em>héros silencieux</em>&nbsp;», saluant des hommes qui avaient «&nbsp;<em>pris les routes, au péril de leurs vies, pour soulager leur peuple</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La remise de kits alimentaires ce 23 mai s&rsquo;inscrit dans la continuité directe de cet engagement solennel : non pas un geste isolé dicté par le calendrier des fêtes, mais la confirmation d&rsquo;une doctrine — celle d&rsquo;un État qui honore les siens dans la durée.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La voix des bénéficiaires : gratitude et espoir</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Rokia Traoré, porte-parole des veuves bénéficiaires, a exprimé la gratitude des familles à l’égard du président Goïta, formulant des vœux pour le repos éternel des défunts et un prompt rétablissement aux blessés. Ses mots, simples et dignes, ont résumé l’état d’esprit d’une assistance mêlée de deuil et de reconnaissance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car derrière chaque bélier remis cet après-midi, il y a une famille qui a perdu son soutien de famille sur une route du Mali profond. Des hommes ordinaires accompli d’un acte extraordinaire : continuer à conduire malgré les mines, les embuscades et la peur. La cérémonie de NTomikorobougou dit, à sa façon, que cet acte n’est pas passé inaperçu.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une vision de la solidarité nationale élargie</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du geste matériel, la cérémonie de ce samedi illustre une vision politique claire : celle d’un État qui étend le périmètre de sa reconnaissance à tous ceux qui contribuent, par leur travail et leurs sacrifices, à la survie de la nation. Les chauffeurs de citernes ne sont pas des combattants au sens militaire du terme. Mais dans le contexte malien, où couper les voies d’approvisionnement est une stratégie des groupes armés, ils se retrouvent en première ligne d’une guerre économique et logistique dont peu mesurent l’intensité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le fonds permettant de financer ces œuvres sociales — dont Aguibou Dembélé a expliqué la provenance aux bénéficiaires — témoigne d’une volonté institutionnalisée, et non conjoncturelle, d’accompagner les victimes civiles du conflit. Un signal fort, à quelques jours d’une Tabaski que ces familles célèbreront le cœur encore lourd, mais la dignité préservée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako Commune I : 200 familles soutenues dans le cadre du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 14:04:58 +0000</pubDate>
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<p>Le Mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion commence avec des événements clés à Bamako pour promouvoir l'inclusion.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans le cadre de la 30<sup>e</sup>&nbsp;édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, l’équipe des œuvres sociales du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, était en Commune I du District de Bamako pour le lancement officiel de ses activités de ce mois, dans la cour de la Direction du Développement social et de l’Économie solidaire de la Commune I.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’était en présence du Conseiller spécial du Président de la Transition, M. Aguibou Dembélé, accompagné de deux chargés de mission du Président de la Transition, ainsi que d’un agent de la Direction administrative et financière de la présidence. Il faut noter également la présence d’une délégation du ministère de la Santé et du Développement social, ainsi que celle d’un représentant du Gouverneur du District de Bamako, de la Directrice du Développement social de Bamako.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-solidarite-et-l-entraide-font-partie-des-valeurs-fondamentales-du-mali"><strong>La solidarité et l’entraide font partie des valeurs fondamentales du Mali</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En Commune I, chaque famille bénéficiaire a reçu un kit alimentaire composé de 50 kg de mil, 50 kg de riz, 20&nbsp;litres d’huile et cinq kg de macaronis. Au total, 200&nbsp;familles vulnérables ont bénéficié de cette assistance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sory Diallo, coordinateur des chefs de quartier de la Commune I, s’est exprimé au nom de tous les chefs de quartier, exprimant sa joie pour l’intérêt accordé à la population de la Commune I. Des prières ont été formulées pour la paix, la stabilité et le progrès du Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Timothe Tapo, 1<sup>er</sup>&nbsp;adjoint au Maire de la Commune I, a salué l’acte en déclarant que cette assistance aux personnes vulnérables est devenue une habitude que l’on attend désormais du Président de la Transition. Il a exhorté le Chef de l’État à accentuer ce genre d’actions, non seulement dans cette commune qui compte plusieurs quartiers démunis, mais aussi sur toute l’étendue du territoire national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social, Dr Abdoulaye Guindo, a, pour sa part, adressé ses remerciements au Chef de l’État pour ce soutien. Il a rappelé que cette initiative s’étend sur toute l’année, mais que le mois d’octobre est spécial, car il vise spécifiquement à lutter contre l’exclusion sociale. Il a insisté sur l’importance de ce mois consacré à l’entraide, où les œuvres sociales accompagnent le ministère pour renforcer ses actions de proximité. La solidarité et l’entraide font partie des valeurs fondamentales du peuple malien, a-t-il rappelé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nous-avions-faim-mais-ce-sera-le-bonheur-dans-nos-familles"><strong>Nous avions faim, mais ce sera le bonheur dans nos familles</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son intervention, Aguibou Dembélé, Conseiller spécial du Président de la Transition, a souligné que le Mois de la solidarité nécessite l’implication de tous les Maliens. Il a fait le bilan des œuvres sociales du Chef de l’État depuis 2021, mettant en avant des actions concrètes menées au bénéfice des populations. Il a lancé un appel à la solidarité, à l’unité nationale, pour plus de progrès. Il a également annoncé que des remises de kits scolaires sont prévues durant ce mois, dans le cadre de la rentrée scolaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après la remise symbolique des kits alimentaires, Demba Kouma, porte-parole des bénéficiaires, a pris la parole pour adresser des prières pour la paix, la stabilité et le progrès du pays. « <em>Nous avions faim, mais grâce à ce kit alimentaire, ce sera le bonheur dans nos familles </em>», a-t-il déclaré avec émotion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une interview accordée à la presse, le Conseiller spécial du Président de la Transition a précisé&nbsp;: « <em>À chaque fois que l’occasion se présente, le Président de la Transition fait agir sa solidarité et son patriotisme vis-à-vis des Maliens. Des éclairages publics, des installations solaires dans les centres de santé et CSREF, des écoles construites, des forages inaugurés. Les œuvres sociales vont continuer sur toute l’étendue du territoire et toucheront une couche diversifiée de la population.</em> »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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