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	<title>Archives des obésité | Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des obésité | Sahel Tribune</title>
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		<title>Graisse abdominale et décès prématuré : pourquoi il faut vraiment perdre ce ventre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Espérance de vie]]></category>
		<category><![CDATA[Graisse]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Rebecca Dumbell, Nottingham Trent University On savait déjà que le gras excédentaire, qui a tendance à s’accumuler en « bouée » autour de la taille de certaines personnes, augmente le risque de&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://theconversation.com/profiles/rebecca-dumbell-451494">Rebecca Dumbell</a>, <em><a href="https://theconversation.com/institutions/nottingham-trent-university-1338" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nottingham Trent University</a></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">On savait déjà que le gras excédentaire, qui a tendance à s’accumuler en « bouée » autour de la taille de certaines personnes, augmente le risque de survenue de maladies telles que <a href="https://www.nature.com/articles/ejcn200968/tables/1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">diabète de type 2 et maladies cardiovasculaires</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une <a href="https://www.bmj.com/content/370/bmj.m3324" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nouvelle méta-analyse de la littérature scientifique</a> révèle que les personnes concernées courent également un risque plus élevé de mort prématurée, et ce quel que soit leur poids. Les chercheurs à l’origine de ces travaux ont sélectionné 72 études portant sur les données de 2,5 millions de personnes. Ces dernières ont été combinées et analysées, permettant ainsi de comparer divers paramètres corporels : forme du corps, rapport taille/hanches, rapport taille/cuisses ainsi que le tour de taille et de cuisses &#8211; en d’autres termes, toutes les zones où l’organisme d’un individu stocke naturellement la graisse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les résultats obtenus indiquent que, pour chaque augmentation de 10 cm de tour de taille, le risque de mortalité (toutes causes confondues) augmente de 11&nbsp;%. Les chercheurs ont également constaté que les personnes dont la graisse est plutôt stockée sur les hanches et les cuisses que sur l’abdomen ont un risque plus faible de décès prématuré. Chaque augmentation supplémentaire de 5 cm du tour de cuisse supplémentaire s’est avérée associée à un risque de décès réduit de 18&nbsp;% pendant la période de suivi (entre 3 et 24&nbsp;ans, selon l’étude considérée).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment l’expliquer&nbsp;? La réponse tient au type de tissu adipeux que nous avons tendance à stocker, qui varie selon la région du corps.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading">Graisse et santé&nbsp;: des relations complexes</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La graisse corporelle, aussi appelée « tissu adipeux », joue un rôle important dans notre physiologie. Les cellules adipeuses qui la constituent <a href="https://planet-vie.ens.fr/thematiques/cellules-et-molecules/metabolisme-cellulaire/glucides-et-lipides-des-sources-d-energie#du-glucose-aux-lipides" target="_blank" rel="noreferrer noopener">stockent le glucose prélevé dans le sang sous forme de lipides</a>, lesquels peuvent ensuite être utilisés comme carburant par notre organisme. Ces cellules produisent également des <a href="https://www.nature.com/articles/s41574-019-0230-6" target="_blank" rel="noreferrer noopener">signaux hormonaux</a> qui influencent de nombreux processus corporels, dont l’appétit. De ce fait, le tissu adipeux joue un rôle important dans la santé métabolique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si le fait d’avoir trop de tissu adipeux est problématique, en avoir trop peu est aussi source de problèmes, car cela peut affecter la régulation de la glycémie (le taux de sucre sanguin) par l’insuline. En temps normal, sous l’influence de cette hormone, les cellules adipeuses absorbent le glucose et le stockent pour plus tard. Si la quantité de tissu adipeux est insuffisante (comme dans le cas de la pathologie appelée <a href="https://link.springer.com/article/10.1007/s11892-018-1099-9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lipodystrophie</a>), ce processus ne fonctionne pas correctement, ce qui entraîne une <a href="https://link.springer.com/article/10.1007/s11892-018-1099-9" target="_blank" rel="noreferrer noopener">résistance à l’insuline</a> pouvant conduire au diabète.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La graisse est donc importante pour le métabolisme. Cependant, ses conséquences sur la santé varient selon l’endroit où elle est stockée et selon le type de tissu adipeux formé. Des recherches on montré que des personnes de taille et de poids similaires, mais qui stockent leur graisse à des endroits différents, courent <a href="https://academic.oup.com/ajcn/article/81/3/555/4648892" target="_blank" rel="noreferrer noopener">des risques différents</a> de développer certaines <a href="https://www.ahajournals.org/doi/full/10.1161/jaha.117.008507" target="_blank" rel="noreferrer noopener">maladies métaboliques</a>, telles que <a href="https://journals.plos.org/plosmedicine/article?id=10.1371/journal.pmed.1001230" target="_blank" rel="noreferrer noopener">diabète de type 2 ou maladies cardiovasculaires</a>.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading">Graisse viscérale, graisse sous-cutanée</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La forme du corps est influencée par l’endroit où la graisse est stockée. Les personnes dont la physionomie est « en forme de pomme » stockent davantage de graisse autour de la taille. Elles sont aussi sont susceptibles de <a href="https://www.nature.com/articles/0800929" target="_blank" rel="noreferrer noopener">stocker plus de graisse, et plus profondément</a>. Celle-ci a tendance à entourer leurs organes : on parle alors de <a href="https://www.sciencedirect.com/topics/agricultural-and-biological-sciences/visceral-fat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">graisse viscérale</a>. À l’inverse, les personnes dont la physionomie est « en forme de poire » ont des cuisses plus larges, et stockent la graisse de façon plus uniforme autour de leur corps, sous la peau : on parle de <a href="https://www.sciencedirect.com/topics/medicine-and-dentistry/subcutaneous-fat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">graisse sous-cutanée</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.1111/j.1467-789X.2009.00623.x" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La façon dont se répartit la graisse corporelle</a> s’accompagne <a href="https://diabetes.diabetesjournals.org/content/63/11/3785" target="_blank" rel="noreferrer noopener">de propriétés physiologiques</a> différentes. Les gènes qui s’expriment <a href="https://www.pnas.org/content/103/17/6676.long" target="_blank" rel="noreferrer noopener">varient également</a>. À l’heure actuelle, on pense que les cellules adipeuses qui constituent les dépôts de graisse viscérale et celles qui forment les dépôts de graisse sous-cutanée <a href="https://elifesciences.org/articles/39636" target="_blank" rel="noreferrer noopener">proviennent de précurseurs différents</a> (les précurseurs sont des cellules capables de se transformer en cellules adipeuses).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La graisse viscérale est considérée comme étant davantage <a href="https://www.jci.org/articles/view/118083" target="_blank" rel="noreferrer noopener">résistante à l’insuline</a>. Sa présence implique donc un risque plus élevé de diabète de type 2. Cette graisse stockée autour de la taille libère également davantage de triglycérides sanguins en réponse aux <a href="https://journals.physiology.org/doi/abs/10.1152/ajpendo.1996.270.2.E259?rfr_dat=cr_pub++0pubmed&amp;url_ver=Z39.88-2003&amp;rfr_id=ori%3Arid%3Acrossref.org" target="_blank" rel="noreferrer noopener">hormones du stress</a> par rapport à la graisse qui est stockée autour des hanches et des cuisses. Or, on sait qu’un taux élevé de triglycérides dans le sang est associé à un risque accru de <a href="https://journals.sagepub.com/doi/abs/10.1177/174182679600300214?journalCode=cpra" target="_blank" rel="noreferrer noopener">maladies cardiaques</a>. C’est en partie pour cette raison que la graisse viscérale est considérée comme plus nocive que la graisse sous-cutanée.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://images.theconversation.com/files/361043/original/file-20201001-17-16arf36.jpg?ixlib=rb-1.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=754&amp;fit=clip" alt="Une femme en surpoids mesure son tour de taille."/><figcaption>La graisse viscérale peut s’avérer mauvaise pour la santé. <a href="https://www.shutterstock.com/image-photo/thick-woman-measuring-belly-pink-tape-1695163729" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Yekatseryna Netuk/ Shutterstock</a></figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">À l’inverse, cette dernière est capable <a href="https://diabetes.diabetesjournals.org/content/59/10/2465.long" target="_blank" rel="noreferrer noopener">de mieux absorber les triglycérides sanguins et de les stocker en toute sécurité</a>. Elle évite ainsi qu’ils ne se retrouvent emmagasinés incorrectement dans les muscles ou le foie, ce qui peut être à l’origine de <a href="https://www.nature.com/articles/s41430-018-0323-7" target="_blank" rel="noreferrer noopener">maladie hépatique</a>. Le tissu adipeux sous-cutané peut même développer des cellules adipeuses spécialisées, <a href="https://www.nature.com/articles/nrendo.2013.204" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les cellules adipeuses “beiges”</a> qui sont capables de brûler la graisse. Pour toutes ces raisons, on considère que la graisse sous-cutanée est plus sûre que la graisse viscérale, voire qu’elle joue un rôle protecteur contre les maladies métaboliques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comment expliquer ces différences ? On pense actuellement que, chez certaines personnes, la capacité à stocker la graisse sous-cutanée arrive à saturation plus tôt que chez d’autres, soit parce que l’espace de stockage manque, soit parce que la capacité à fabriquer de nouvelles cellules adipeuses fait défaut. Dans l’organisme des individus concernés, davantage de graisse se retrouve de ce fait stockée dans les régions viscérales, avec les problèmes exposés précédemment. Cette graisse viscérale peut en outre <a href="https://diabetes.diabetesjournals.org/content/56/4/1010">provoquer une inflammation</a>, laquelle finit par entraîner des maladies métaboliques et cardiovasculaires. Par ailleurs, si la graisse ne peut plus être stockée dans le tissu adipeux, les lipides peuvent s’accumuler ailleurs, notamment dans le cœur, les muscles et le foie, ce qui peut, là encore, <a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/jcp.28821" target="_blank" rel="noreferrer noopener">avoir des conséquences sur la santé</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme en ce qui concerne la taille, les gènes jouent un rôle important dans le poids et la forme du corps. De <a href="https://academic.oup.com/hmg/article/28/1/166/5098227" target="_blank" rel="noreferrer noopener">vastes études génétiques</a> ont identifié <a href="https://www.nature.com/articles/nature14132" target="_blank" rel="noreferrer noopener">plus de 400 minuscules différences génétiques</a> qui pourraient contribuer à la distribution de la graisse corporelle. Les personnes qui présentent une mutation du gène LRP5 ont par exemple <a href="https://www.cell.com/cell-metabolism/fulltext/S1550-4131(15)00010-8?_returnURL=https%3A%2F%2Flinkinghub.elsevier.com%2Fretrieve%2Fpii%2FS1550413115000108%3Fshall%3Dtrue" target="_blank" rel="noreferrer noopener">plus de graisse au niveau de l’abdomen et moins dans le bas du corps</a>. Ces petites différences génétiques sont courantes dans la population. Elles affectent la plupart d’entre nous d’une manière ou d’une autre, ce qui explique que les physionomies des êtres humains sont si différentes les unes des autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela signifie malheureusement qu’il peut s’avérer plus difficile, pour une personne qui stocke naturellement la graisse autour de sa taille, de se maintenir en bonne santé. Cependant, les recherches démontrent perdre du poids peut permettre <a href="https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/1479164118825343?url_ver=Z39.88-2003&amp;rfr_id=ori%3Arid%3Acrossref.org&amp;rfr_dat=cr_pub++0pubmed&amp;" target="_blank" rel="noreferrer noopener">de diminuer la quantité de graisse viscérale, et d’ améliorer la santé métabolique</a>. La forme du corps n’est qu’un facteur de risque parmi d’autres : en s’assurant de mener un mode de vie sain, il est toujours possible de réduire le risque de maladie chronique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://theconversation.com/profiles/rebecca-dumbell-451494" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Rebecca Dumbell</a>, Lecturer, <em><a href="https://theconversation.com/institutions/nottingham-trent-university-1338" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nottingham Trent University</a></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">This article is republished from <a href="https://theconversation.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Conversation</a> under a Creative Commons license. Read the <a href="https://theconversation.com/graisse-abdominale-et-deces-premature-pourquoi-il-faut-vraiment-perdre-ce-ventre-147322" target="_blank" rel="noreferrer noopener">original article</a>.</p>



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		<title>Insécurité alimentaire en 2020 : « près de 690 millions de personnes ont faim » (rapport FAO)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2020 21:53:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Depuis 2014, l’insécurité alimentaire ne cesse de s’aggraver. D’où les craintes de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans un rapport publié ce lundi 13 juillet 2020. Un document d’une centaine de pages qui s’intitule « Sécurité alimentaire et nutrition dans le monde en 2020 ».</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Depuis 2014, l’insécurité alimentaire ne cesse de s’aggraver. D’où les craintes de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans un rapport publié ce lundi 13 juillet 2020. Un document d’une centaine de pages qui s’intitule « <em>Sécurité alimentaire et nutrition dans le monde en 2020 ». &nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les estimations actuelles de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), <em>« près de 690 millions de personnes ont faim »</em> dans le monde. Selon ce <a href="http://www.fao.org/publications/sofi/2020/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport</a>, qui a été publié ce lundi 13 juillet 2020, ce chiffre représente « <em>8,9&nbsp;% de la population mondiale, soit 10 millions de personnes en un an et près de 60 millions en cinq ans »</em>. Selon la FAO, ces estimations montrent une hausse de l’insécurité alimentaire en 2019.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1746&amp;action=edit">Coronavirus : plus de 250 millions de personnes menacées d’insécurité alimentaire</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet organisme des Nations Unies montre toute sa crainte quant à la possibilité d’atteindre la faim zéro d’ici à 2030. <em>« Le monde n’est pas en voie de parvenir à une faim zéro d’ici 2030</em> », indique-t-on dans ce rapport qui prévient que si cette tendance se poursuivait, le nombre de personnes touchées par la faim dans le monde dépasserait 840 millions de personnes d’ici 2030.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autre crainte exprimée par la FAO, c’est le risque d’aggravation de cette crise alimentaire en raison de la pandémie de covid-19. Cette pandémie pourrait ajouter, explique-t-on, aux personnes déjà souffrant de la faim, 83 et 132 millions d’autres personnes en 2020.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2681&amp;action=edit">Achim Steiner du PNUD : « l’inégalité entre les sexes, la vulnérabilité climatique et la fragilité des États sont étroitement liées »</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutes ces situations ne sont pas sans conséquence sur les enfants qui sont également frappés par la malnutrition. Cette situation impactera sur leur croissance. « <em>Selon les estimations actuelles, en 2019, 21,3&nbsp;% (144,0 millions) des enfants de moins de 5 ans souffraient d’un retard de croissance, 6,9&nbsp;% (47,0 millions) étaient émaciés et 5,6&nbsp;% (38,3 millions) étaient en surpoids</em> », explique-t-on. La lutte contre le retard de la croissance chez les enfants, l’insuffisance pondérale à la naissance, contre la prévalence de l’émaciation, l’obésité chez les adultes ou pour l’allaitement maternel exclusif, risque de ne pas porter ses fruits à ce rythme. Surtout que la covid-19 pourrait détériorer l’état nutritionnel des groupes de population déjà vulnérable en raison de ses impacts sanitaires et socio-économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <a href="https://ccfd-terresolidaire.org/nos-publications/nos-communiques-de/rapport-sofi-2020-6672" target="_blank" rel="noreferrer noopener">FAO </a>estime que le monde a besoin d’un<strong> </strong><em>« d’un rééquilibrage des politiques agricoles et d’incitations vers des investissements et des actions politiques plus sensibles à la nutrition tout au long de la chaîne d’approvisionnement alimentaire </em>». Cela afin « <em>de réduire les pertes alimentaires et d’améliorer l’efficacité à toutes les étapes</em> ». Il demande également une augmentation du pouvoir d’achat et l’accessibilité à une alimentation saine pour les populations les plus vulnérables. Une recommandation qui s’adresse aux politiques de protection sociale sensibles à la nutrition. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>F.T</strong><strong></strong></p>
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