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	<title>Archives des nutrition &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des nutrition &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>PNR 2025 : le Mali muscle sa riposte contre l’insécurité alimentaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Aug 2025 14:33:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le plan national de réponse à l'insécurité alimentaire 2025 marque une priorité pour la sécurité et le développement au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Ce mardi 12 août 2025, sous un ciel lourd de saison des pluies et dans l’effervescence coutumière du grand carrefour de Sogoniko, en Commune VI du District de Bamako, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, a donné le coup d’envoi du Plan National de Réponses (PNR) contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle pour l’année 2025.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Ce rendez-vous, désormais inscrit dans le calendrier politique comme un rituel républicain, illustre à lui seul l’axe stratégique adopté depuis 2021 : faire de l’alimentation, de la nutrition et du développement des priorités jumelles de la sécurité nationale.</p>



<p>Car au Mali, les autorités l’ont compris : sans nourriture sur la table, point de paix durable ; sans sécurité alimentaire, pas de sécurité tout court. C’est cette conviction, martelée depuis Mopti en 2021, Nioro du Sahel en 2022, Ségou en 2023 et Sikasso en 2024, que Redouane Ag Mohamed Ali, ministre commissaire à la sécurité alimentaire, résume comme un fil rouge politique : «&nbsp;<em>Un rituel qui, chaque année, ancre un peu plus la réponse nationale dans la réalité des régions&nbsp;</em>», commente-t-il, avant de souligner que Bamako, cette fois, devient le théâtre de l’engagement présidentiel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-philosophie-de-la-souverainete-alimentaire"><strong>La philosophie de la souveraineté alimentaire</strong></h2>



<p>Les chiffres, eux, ne laissent guère de place à l’approximation : 1 470 114 Maliens vivent aujourd’hui en situation d’insécurité alimentaire aiguë (Phase 3 – Crise) et nécessitent des interventions immédiates. Face à ce constat, l’État a débloqué une enveloppe de 12,74 milliards de F CFA. L’argent permettra la distribution gratuite de 22 700 tonnes de céréales, la vente à demi-tarif de kits alimentaires à 16 000 ménages vulnérables dans Bamako et d’autres villes de l’intérieur, ainsi que la distribution de 300 tonnes d’aliments pour poisson.</p>



<p>Mais le dispositif ne s’arrête pas là. Dans une interview, au ton à la fois martial et protecteur, Goïta a détaillé les trois volets de l’opération : d’abord, les distributions gratuites ; ensuite, la mise sur le marché de 11 500 tonnes de vivres subventionnés ; enfin, le volet «&nbsp;<em>résilience</em>&nbsp;», conçu pour soutenir les pisciculteurs, aménager des périmètres maraîchers et restaurer les terres dégradées. En filigrane, c’est toute une philosophie de souveraineté alimentaire qui se déploie : un pays moins dépendant des importations, plus résistant aux chocs climatiques et aux fluctuations du marché mondial.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-alimentation-l-acte-fondateur-de-toute-souverainete-reelle"><strong>L’alimentation, l’acte fondateur de toute souveraineté réelle</strong></h2>



<p>Le ministre commissaire a, pour sa part, salué les mesures préventives prises par le chef de l’État : approvisionnement régulier des marchés domestiques, stabilité relative des prix, et surtout continuité du PNR, qui, selon lui, a permis des progrès qualitatifs tangibles. À ses côtés, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) apparaît comme un allié stratégique : 15 milliards de F CFA et 10 000 tonnes de vivres pour soutenir 685 000 bénéficiaires supplémentaires, dans une assistance complémentaire qui souligne que, dans ce domaine, la coopération internationale reste vitale.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous savons que nos défis sont multiples&nbsp;</em>», a conclu Assimi Goïta, évoquant tour à tour les aléas climatiques, les crises internationales et l’insécurité persistante dans certaines zones.<em>&nbsp;« C’est pourquoi la sécurité alimentaire et nutritionnelle de nos concitoyens demeure au cœur de nos priorités.</em>&nbsp;»</p>



<p>En filigrane de cette journée dans la cour de l’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM) de Sogoniko, au-delà des chiffres et des caméras, se lit la volonté d’un exécutif en quête d’ancrage populaire : affirmer que nourrir son peuple n’est pas un geste ponctuel, mais l’acte fondateur de toute souveraineté réelle.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Autosuffisance alimentaire par l’irrigation : le gouvernement lance la phase II du PDI-BS</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 16:38:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez comment le Mali exploite son potentiel irrigable pour atteindre l'autosuffisance alimentaire et soutenir son économie.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Mali dispose d’un potentiel irrigable estimé à plus de 2,2&nbsp;millions d’hectares, mais seulement 18&nbsp;% de ces immenses capacités d’irrigation sont exploitées. Conscient que l’irrigation peut jouer un rôle essentiel dans l’autosuffisance alimentaire, le gouvernement ne ménage aucun effort pour mettre en valeur ces énormes potentialités. C’est dans ce cadre qu’il vient de lancer la deuxième phase du PDI-BS.</em></strong></p>



<p>C’était le jeudi&nbsp;19&nbsp;juin 2025, à Bamako, sous la présidence du Premier ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga et en présence de sept (7) membres du gouvernement. Le Premier ministre a rappelé que le gouvernement fait de l’agriculture une priorité, conscient de son rôle de moteur de l’économie nationale dans une vision<em>&nbsp;</em>de développement durable, déclinée dans le<em>&nbsp;« Mali Kura Ɲɛtaasira Ka Bɛn San 2063 Ma ». « La mise en œuvre du programme contribuera à combler le déficit céréalier du pays et à participer à l’objectif de faire du Mali et de l’espace AES une puissance agricole exportatrice de produits céréaliers dans le reste de la sous-région »</em>, a déclaré le Premier ministre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-pdi-bs-nbsp-ii-un-programme-structurant"><strong>Le PDI-BS&nbsp;II, un programme structurant</strong></h2>



<p>La phase&nbsp;II du programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS) vient consolider les acquis de la première phase qui s’est opérée dans les zones de Sélingué, Kangaba, Bla, San, Ségou et Djenné. S’inscrivant dans la continuité, cette deuxième phase a pour objectif global de contribuer à l’accroissement de la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté dans les zones de Djenné, du Moyen-Bani et de Sélingué.&nbsp;</p>



<p>Concrètement, il s’agit de l’aménagement et la mise en valeur de 33 000&nbsp;ha de plaines rizicoles en submersion contrôlée, 10 416&nbsp;ha en maîtrise totale de l’eau, 4 879&nbsp;ha de bourgoutières pour le développement de l’élevage, 150&nbsp;ha de cultures maraîchères, l’aménagement de 391,50&nbsp;km de pistes rurales, dont 12&nbsp;km bitumés entre le centre communautaire de Sarantomo et la RN6.&nbsp;</p>



<p>Cette phase&nbsp;II du programme va permettre la réalisation d’une production additionnelle annuelle de 134,580&nbsp;tonnes de riz paddy, 2,354&nbsp;tonnes de poissons, 64,440&nbsp;tonnes de viande et 5 927 985&nbsp;litres de lait et 15. 000&nbsp;tonne de produits maraîchers. Elle permettra aussi de créer 900&nbsp;emplois directs pendant les travaux, 4000&nbsp;emplois pendant la phase d’exploitation et 2 000&nbsp;emplois indirects et induits. Signalons que cette phase&nbsp;II est financée à hauteur d’un montant total de 47,4&nbsp;milliards de FCFA, dont 30&nbsp;milliards pris en charge par la Banque ouest-africaines de Développement (BOAD) et 900&nbsp;millions par la contrepartie malienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-d-importants-acquis-lors-de-la-phase-i"><strong>D’importants acquis lors de la phase I</strong></h2>



<p>Il faut indiquer que lors de la cérémonie de lancement, le point des acquis de la première phase a été fait. Ces acquis sont des réalisations notables que sont&nbsp;: les barrages-seuils structurants de Kourouba et de Djenné et leurs ouvrages connexes, aujourd’hui tous fonctionnels, ainsi que l’aménagement hydro-agricole de 36 500&nbsp;hectares. Ces infrastructures ont permis une production additionnelle annuelle estimée à 61 085&nbsp;tonnes de riz paddy, 7 657&nbsp;tonnes de légumes, 1 975&nbsp;tonnes de poissons, 701 140&nbsp;litres de lait et la création de 3 668&nbsp;emplois.</p>



<p>Au regard de ces importants acquis, on peut conclure que l’irrigation joue un rôle essentiel dans la réalisation d’une souveraineté alimentaire. C’est pourquoi le gouvernement prévoit de mobilier, pour la période&nbsp;2025-2034, plus de 333&nbsp;milliards&nbsp;FCFA pour le sous-secteur de l’irrigation. C’était à l’issue de la session ordinaire du conseil des ministres du mercredi&nbsp;21&nbsp;mai 2025.&nbsp;</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Jeûne du ramadan : Secrets de nutrition pour une santé optimale</title>
		<link>https://saheltribune.com/jeune-du-ramadan-secrets-de-nutrition-pour-une-sante-optimale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Mar 2024 07:26:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[jeûne du ramadan]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[santé optimale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les meilleures pratiques nutritionnelles durant le mois de Ramadan. Le jeûne offre une opportunité unique de revitaliser le corps et l'esprit.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>À l’aube du mois sacré de Ramadan, nous avons eu l’opportunité de nous entretenir avec le Dr Yolissa Coulibaly, éminent médecin et expert en nutrition, collaborant étroitement avec des ONG et des institutions gouvernementales. Voici l’essentiel de notre discussion sur les meilleures pratiques nutritionnelles durant ce mois de jeûne.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sahel-kunafoni-nbsp-alors-que-le-ramadan-approche-a-grands-pas-beaucoup-s-interrogent-sur-l-impact-du-jeune-sur-leur-sante-pouvez-vous-nous-eclairer-sur-les-bienfaits-et-les-risques-potentiels"><strong>Sahel Kunafoni&nbsp;: Alors que le ramadan approche à grands pas, beaucoup s’interrogent sur l’impact du jeûne sur leur santé. Pouvez-vous nous éclairer sur les bienfaits et les risques potentiels ?</strong></h2>



<p><strong>Dr Yolissa Coulibaly&nbsp;:</strong>&nbsp;Absolument. Le jeûne du ramadan, pratiqué correctement, offre une opportunité unique de revitaliser le corps et l’esprit. En se privant de nourriture et de boisson durant les heures de lumière, on permet au système digestif de se reposer. Cette pause aide à purifier l’organisme en favorisant l’élimination des toxines et peut contribuer à une meilleure gestion du poids et à la réduction des douleurs chroniques.</p>



<p>Cependant, si le jeûne offre ces avantages, il n’est pas exempt de risques, surtout lorsqu’il n’est pas adapté à la condition physique de la personne. Des symptômes tels que des maux de tête, des étourdissements ou des faiblesses peuvent survenir, surtout en début de jeûne, quand le corps s’ajuste à ce nouveau régime. À long terme, une pratique incorrecte du jeûne peut conduire à des carences nutritionnelles sévères, affectant notamment le fer, les protéines, et le calcium, essentiels au bon fonctionnement de l’organisme.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-pouvez-vous-nous-parler-des-impacts-specifiques-du-jeune-sur-les-personnes-atteintes-de-maladies-chroniques"><strong>Pouvez-vous nous parler des impacts spécifiques du jeûne sur les personnes atteintes de maladies chroniques ?</strong></h2>



<p>Le jeûne peut avoir des effets bénéfiques sur la réduction des inflammations et sur le contrôle du poids, éléments importants pour les personnes souffrant de conditions chroniques telles que le diabète de type&nbsp;2. Sur le plan mental, il encourage une meilleure régulation émotionnelle et peut augmenter les sensations de bien-être. Néanmoins, pour les individus avec des conditions médicales spécifiques, comme les maladies cardiaques, le diabète, ou les troubles rénaux, il est impératif de consulter un professionnel de santé avant d’entamer le jeûne. Dans certains cas, le jeûne pourrait être déconseillé ou nécessiter un suivi médical étroit pour éviter toute complication.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quelles-precautions-particulieres-recommandez-vous-pour-preparer-son-corps-au-jeune"><strong>Quelles précautions particulières recommandez-vous pour préparer son corps au jeûne ?</strong></h2>



<p>La préparation au jeûne devrait débuter bien avant le mois de Ramadan. Je conseille de commencer par des ajustements alimentaires progressifs, en diminuant les portions et en privilégiant un régime riche en fruits, légumes, et grains entiers, pour augmenter l’apport en fibres. Il est également crucial d’habituer son corps à une hydratation optimale en buvant suffisamment d’eau durant les heures où le jeûne n’est pas observé. Pour ceux qui prennent des médicaments ou qui ont des conditions médicales, une consultation préalable avec un médecin est essentielle pour ajuster le traitement si nécessaire et s’assurer que le jeûne peut se faire en toute sécurité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-et-concernant-la-rupture-du-jeune-quels-aliments-privilegier-pour-maintenir-un-bon-equilibre-nutritionnel"><strong>Et concernant la rupture du jeûne, quels aliments privilégier pour maintenir un bon équilibre nutritionnel ?</strong></h2>



<p>La rupture du jeûne doit être un moment où l’on réintroduit doucement des aliments dans le système digestif. Commencer par des dattes et de l’eau est une tradition qui a aussi une base nutritionnelle solide, car les dattes fournissent des sucres naturels pour une énergie rapide, des fibres, et des nutriments essentiels. Ensuite, une soupe légère ou un bouillon peut préparer l’estomac à recevoir des aliments plus consistants. Les repas qui suivent devraient être équilibrés, comprenant des protéines maigres, des légumes, et des grains entiers, pour fournir une libération d’énergie soutenue et maintenir la satiété jusqu’au sahur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-existe-t-il-des-strategies-pour-gerer-la-faim-et-la-soif-durant-les-heures-de-jeune-surtout-dans-les-climats-chauds-ou-pour-ceux-qui-ont-un-travail-physique"><strong>Existe-t-il des stratégies pour gérer la faim et la soif durant les heures de jeûne, surtout dans les climats chauds ou pour ceux qui ont un travail physique ?</strong></h2>



<p>La gestion de la faim et de la soif est avant tout une question de préparation. Durant le sahur, le repas pris avant l’aube, il est conseillé de consommer des aliments qui libèrent de l’énergie lentement tout au long de la journée, comme les céréales complètes, les fruits à coque, et les légumineuses. Pour l’hydratation, boire beaucoup d’eau entre l’iftar (rupture du jeûne) et le sahur est crucial, et inclure des aliments riches en eau comme les fruits et les légumes peut également aider. Éviter les efforts physiques intenses et la chaleur excessive pendant les heures de jeûne contribuera à réduire la sensation de soif et la déshydratation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-et-quelle-attitude-est-recommandee-le-jour-de-l-aid-au-terme-du-jeune"><strong>Et quelle attitude est recommandée le jour de l’Aïd, au terme du jeûne ?</strong></h2>



<p>Le jour de l’Aïd est un moment de célébration qui marque la fin du ramadan. Il est naturel de vouloir se réjouir et de partager un repas festif avec la famille et les amis. Toutefois, il est important de rester conscient de son alimentation ce jour-là. Après une période de jeûne, l’organisme peut être sensible à une reprise alimentaire trop riche ou trop abondante. Je conseille donc de manger modérément, en choisissant des aliments nutritifs et en évitant les excès. C’est aussi l’occasion de mettre en pratique la discipline et le contrôle de soi développés pendant le ramadan. En reprenant une alimentation régulière progressivement, on aide le corps à maintenir les bienfaits du jeûne tout en célébrant dignement cette journée spéciale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-enfin-avez-vous-des-conseils-generaux-pour-ceux-qui-jeunent-afin-de-tirer-le-meilleur-parti-de-cette-experience-tant-sur-le-plan-spirituel-que-de-la-sante"><strong>Enfin, avez-vous des conseils généraux pour ceux qui jeûnent, afin de tirer le meilleur parti de cette expérience, tant sur le plan spirituel que de la santé ?</strong></h2>



<p>Le jeûne du ramadan est une période de réflexion, de spiritualité, et de purification pour le corps et l’esprit. Pour en tirer pleinement parti, il est essentiel de veiller à son alimentation, en choisissant des aliments nourrissants et en évitant les excès. Prendre le temps de se reposer et de méditer peut également aider à vivre cette période de manière plus épanouie. Enfin, voir ce mois comme une opportunité de rétablir de bonnes habitudes alimentaires et de vie peut avoir des bénéfices durables, bien au-delà du mois de Ramadan.</p>



<p><strong>Entretien réalisé par Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Commercialisation du lait maternisé : l’OMS et l’Unicef tirent la sonnette d’alarme</title>
		<link>https://saheltribune.com/commercialisation-lait-maternise-oms-unicef-tirent-sonnette-alarme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Feb 2022 08:24:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[allaitement maternel]]></category>
		<category><![CDATA[commercialisation]]></category>
		<category><![CDATA[lait maternisé]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>
		<category><![CDATA[UNICEF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans un nouveau rapport collectif, rendu public le 23 février 2022 , l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef) tirent la sonnette d’alarme sur la commercialisation du lait maternisé</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans un nouveau rapport collectif, rendu public le </strong><strong>23 février 2022</strong><strong> , l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef) tirent la sonnette d’alarme sur la commercialisation du lait maternisé.</strong></p>



<p>Pour relever ces défis auxquels <em>«&nbsp;plus de la moitié&nbsp;»</em> des parents et des femmes sont exposées, l’OMS, l’Unicef et leurs partenaires demandent aux gouvernements, aux agents de santé et à l’industrie des aliments pour bébés de mettre un terme à la <a href="https://www.lllfrance.org/vous-informer/promotion-et-protection-de-l-allaitement/940-code-commercialisation-lait-artificiel-commente" target="_blank" rel="noreferrer noopener">commercialisation abusive du lait maternisé</a>. Les deux organisations invitent la mise en œuvre stricte et le respect scrupuleux des exigences du Code.</p>



<p>D’après ce nouveau <a href="https://www.unicef.org/documents/impact-bms-marketing" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport</a>, les techniques de marketing de l’industrie incluent le ciblage en ligne non réglementé et invasif. Il s’agit des réseaux de conseil et lignes d’assistance sponsorisés&nbsp;; promotions et cadeaux gratuits&nbsp;; et les pratiques pour influencer la formation et les recommandations parmi les agents de santé.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Commercialisation du lait maternisé</strong></h3>



<p>Le document indique que les messages que les parents et les agents de santé reçoivent sont souvent <em>«&nbsp;trompeurs&nbsp;»,</em> non fondés scientifiquement, et violent le Code international de commercialisation des substituts du lait maternel. Qui est un accord de santé publique historique adopté par l’Assemblée mondiale de la Santé en 1981 pour protéger les mères contre les comportements agressifs et les pratiques de commercialisation par l’industrie des aliments pour bébés.</p>



<p><em>«&nbsp;Ce rapport montre très clairement que la commercialisation du lait maternisé reste inacceptablement omniprésente, trompeuse et agressive&nbsp;»,</em> a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebryesus, directeur général de l’OMS. Dr Ghebryesus appelle toutefois à l’adoption et à l’application <em>«&nbsp;des réglementations sur le marketing d’exploitation&nbsp;»</em> de toute urgence. Cela, afin de <em>«&nbsp;protéger la santé des enfants&nbsp;».</em></p>



<p><em>«&nbsp;Les messages faux et trompeurs sur l’alimentation au lit maternisé sont un obstacle important à l’allaitement, dont nous savons qu’il est préférable pour les bébés et les mères&nbsp;»,</em> a indiqué de son côté Catherine Russel, directrice générale de l’Unicef. Avant d’ajouter&nbsp;: <em>«&nbsp;Nous avons besoin de politiques, de législations et d’investissements solides dans l’allaitement maternel pour garantir que les femmes sont protégées contre les pratiques commerciales contraires à l’éthique et ont accès aux informations et au soutien dont elles ont besoin pour élever leur famille&nbsp;»</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Allaitement au sein, premier vaccin des bébés</strong></h3>



<p>Selon le rapport, l’allaitement au sein dans la première heure suivant la naissance, suivi d’un <a href="https://apps.who.int/nutrition/topics/exclusive_breastfeeding/fr/index.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">allaitement exclusif</a> pendant six mois et d’un allaitement continu jusqu’à deux ans ou au-delà, offre une puissante ligne de défense contre toutes les formes de malnutrition infantile, y compris l’émaciation et l’obésité. Cet acte agit également comme le premier vaccin des bébés, les protégeant contre de nombreuses maladies infantiles courantes, explique le document.</p>



<p>Cependant, le constat reste amer quant à l’allaitement maternel, à l’échelle mondiale dans la mesure où, détaille le rapport, <em>«&nbsp;seuls 44% des bébés de moins de 6 mois sont exclusivement allaités à l’échelle mondiale&nbsp;»</em>.</p>



<p>Selon les précisons du document, les taux mondiaux d’allaitement maternel ont très peu augmenté au cours des deux dernières décennies. Alors que les ventes de lait maternisé ont plus que <em>«&nbsp;doublé à peu près&nbsp;» </em>pendant cette période.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Nutrition : accroitre la disponibilité d’aliments sains, une nécessité vitale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[cadre d&#039;action]]></category>
		<category><![CDATA[hygiène alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
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<p>L’alimentation occupe une place considérable dans l’existence humaine. Pourtant certains régimes alimentaires impactent négativement sur l’espérance de vie. L’OMS met en place un cadre d’actions afin d’accroitre la disponibilité d’aliments&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>L’alimentation occupe une place considérable dans l’existence humaine. Pourtant certains régimes alimentaires impactent négativement sur l’espérance de vie. L’OMS met en place un cadre d’actions afin d’accroitre la disponibilité d’aliments sains.</strong></p>



<p>L’alimentation joue un rôle prépondérant dans la vie d’un homme. Une bonne alimentation contribue non seulement à la bonne santé de l’individu, mais aussi elle le préserve contre certaines maladies tout en augmentant son espérance de vie. Une alimentation saine procure à nos cellules l’énergie dont elles ont besoin pour leur croissance normale. Mais les aliments vendus dans les lieux publics constituent le plus souvent un danger puisqu’ils sont moins sains. Chaque année, 8 millions de décès tributaires des régimes alimentaires malsains sont enregistrés dans le monde.</p>



<amp-fit-text layout="fixed-height" min-font-size="6" max-font-size="72" height="80"><h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>La prévention des décès passe par…</strong></h3></amp-fit-text>



<p>Pour prévenir ces décès dus à une mauvaise alimentation, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) fonde son espoir sur <em>« les établissements publics, tels que les écoles, les crèches, les maisons de repos, les hôpitaux et les établissements pénitentiaires, ainsi que toutes les autres cantines des institutions publiques</em> ». Il met également en place un cadre d’action afin d’accroitre la disponibilité d’aliments sains. Ce cadre permettra surtout « <em>l’élaboration et la mise en œuvre de politiques d’approvisionnement et de services alimentaires publics pour une alimentation saine</em> ».</p>



<p>Pour atteindre de façon certaine les objectifs d’une alimentation saine, l’organisation dirigée par Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général, fixe des « <em>critères nutritionnels pour les aliments servis et vendus dans les lieux publics</em> ». À travers ce cadre d’action, l’OMS recommande, pour une alimentation saine, de limiter la consommation de sodium et de veiller à ce que le sel soit iodé ; de limiter la consommation de sucres libres ; de faire passer la consommation de matières grasses des graisses saturées aux graisses insaturées ; d’éliminer les acides gras trans produits industriellement ; d’augmenter la consommation de céréales complètes, de légumes, de fruits, de noix et de légumineuses ; d’assurer la disponibilité d’une eau potable gratuite et sûre.</p>



<amp-fit-text layout="fixed-height" min-font-size="6" max-font-size="72" height="80"><h3 class="has-black-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« Une occasion de faire des choix alimentaires sains »</strong></h3></amp-fit-text>



<p>Une alimentation saine, de la prénatalité aux derniers jours de la vie, est importante, selon l’OMS, dans la prévention de toutes les formes de malnutrition ainsi que le diabète, les cancers et autres maladies non transmissibles (MNT).</p>



<p>Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus indique qu’« <em>il est temps que les gouvernements montrent l’exemple en veillant à ce que les aliments servis ou vendus dans les lieux publics contribuent à une alimentation saine et sauvent des vies</em> ». Le nouveau cadre d’actions appuie les gouvernements dans ce sens. « <em>Le nouveau cadre d’action sert d’outil aux gouvernements pour élaborer, mettre en œuvre, contrôler et évaluer les politiques d’achat et de services alimentaires publics qui s’alignent sur les principes fondamentaux d’une alimentation saine</em> », explique l’OMS.</p>



<p>À l’occasion du Sommet des Nations unies sur les systèmes alimentaires en septembre 2021, l’OMS lancera de nouvelles actions pour transformer la façon dont le monde produit et consomme la nourriture.</p>



<p>« <em>Ce cadre d’action est une occasion de faire des choix alimentaires sains, les choix par défaut à grande échelle </em>», explique Dr Tom Frieden, président et directeur général de Resolve to Save Lives, une initiative de Vital Strategies. Ce cadre d’action contribue à atteindre les objectifs qui relèvent des objectifs de développement durable consistant à mettre fin à la malnutrition, à promouvoir la santé et le bien-être et à favoriser des pratiques durables en matière de marchés publics d’ici 2030.</p>



<p><strong>Chiencoro</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Insécurité alimentaire en 2020 : « près de 690 millions de personnes ont faim » (rapport FAO)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2020 21:53:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Depuis 2014, l’insécurité alimentaire ne cesse de s’aggraver. D’où les craintes de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans un rapport publié ce lundi 13 juillet 2020. Un document d’une centaine de pages qui s’intitule « Sécurité alimentaire et nutrition dans le monde en 2020 ».</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Depuis 2014, l’insécurité alimentaire ne cesse de s’aggraver. D’où les craintes de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans un rapport publié ce lundi 13 juillet 2020. Un document d’une centaine de pages qui s’intitule « <em>Sécurité alimentaire et nutrition dans le monde en 2020 ». &nbsp;</em></strong></p>



<p>Selon les estimations actuelles de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), <em>« près de 690 millions de personnes ont faim »</em> dans le monde. Selon ce <a href="http://www.fao.org/publications/sofi/2020/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport</a>, qui a été publié ce lundi 13 juillet 2020, ce chiffre représente « <em>8,9&nbsp;% de la population mondiale, soit 10 millions de personnes en un an et près de 60 millions en cinq ans »</em>. Selon la FAO, ces estimations montrent une hausse de l’insécurité alimentaire en 2019.</p>



<p>A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1746&amp;action=edit">Coronavirus : plus de 250 millions de personnes menacées d’insécurité alimentaire</a></p>



<p>Cet organisme des Nations Unies montre toute sa crainte quant à la possibilité d’atteindre la faim zéro d’ici à 2030. <em>« Le monde n’est pas en voie de parvenir à une faim zéro d’ici 2030</em> », indique-t-on dans ce rapport qui prévient que si cette tendance se poursuivait, le nombre de personnes touchées par la faim dans le monde dépasserait 840 millions de personnes d’ici 2030.</p>



<p>L’autre crainte exprimée par la FAO, c’est le risque d’aggravation de cette crise alimentaire en raison de la pandémie de covid-19. Cette pandémie pourrait ajouter, explique-t-on, aux personnes déjà souffrant de la faim, 83 et 132 millions d’autres personnes en 2020.</p>



<p>A lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2681&amp;action=edit">Achim Steiner du PNUD : « l’inégalité entre les sexes, la vulnérabilité climatique et la fragilité des États sont étroitement liées »</a></p>



<p>Toutes ces situations ne sont pas sans conséquence sur les enfants qui sont également frappés par la malnutrition. Cette situation impactera sur leur croissance. « <em>Selon les estimations actuelles, en 2019, 21,3&nbsp;% (144,0 millions) des enfants de moins de 5 ans souffraient d’un retard de croissance, 6,9&nbsp;% (47,0 millions) étaient émaciés et 5,6&nbsp;% (38,3 millions) étaient en surpoids</em> », explique-t-on. La lutte contre le retard de la croissance chez les enfants, l’insuffisance pondérale à la naissance, contre la prévalence de l’émaciation, l’obésité chez les adultes ou pour l’allaitement maternel exclusif, risque de ne pas porter ses fruits à ce rythme. Surtout que la covid-19 pourrait détériorer l’état nutritionnel des groupes de population déjà vulnérable en raison de ses impacts sanitaires et socio-économiques.</p>



<p>La <a href="https://ccfd-terresolidaire.org/nos-publications/nos-communiques-de/rapport-sofi-2020-6672" target="_blank" rel="noreferrer noopener">FAO </a>estime que le monde a besoin d’un<strong> </strong><em>« d’un rééquilibrage des politiques agricoles et d’incitations vers des investissements et des actions politiques plus sensibles à la nutrition tout au long de la chaîne d’approvisionnement alimentaire </em>». Cela afin « <em>de réduire les pertes alimentaires et d’améliorer l’efficacité à toutes les étapes</em> ». Il demande également une augmentation du pouvoir d’achat et l’accessibilité à une alimentation saine pour les populations les plus vulnérables. Une recommandation qui s’adresse aux politiques de protection sociale sensibles à la nutrition. &nbsp;</p>



<p><strong>F.T</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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