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	<title>Archives des non-violence &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Tribune. Nécessité d’une philosophie de l’humanitude pour un monde de paix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jun 2025 04:54:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez comment instaurer la paix dans le monde face aux hostilités. Ensemble, nous pouvons agir pour un avenir harmonieux.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le monde actuel est sans nul doute le théâtre des hostilités de toute nature. Des hostilités dont l’homme est à la fois le nègre et la première victime. Ce qui est croquignolesque, c’est le fait que certains États, individus, donnent, en catimini ou non, leur blanc-seing à cette mésaventure qui ne peut que donner des raids au vivre ensemble et à la paix, voire une banalisation du mal. Doit-on rester les mains croisées et regarder le mal se développer et chanter partout ?</em></strong></p>



<p>Absolument non ! D’ailleurs, Albert Einstein ne disait-il pas que&nbsp;<em>«</em><em> Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire </em><em>»</em><em>.</em>&nbsp;Soucieux de l’effectivité de la paix dans le monde, nous ne pouvons donner nulle chance à la violence, aux conflits, de scier notre bien commun qui est la planète terre ou d’encourager un itinéraire qui ne sert qu’à faire manger par la nuit des innocents, nos prochains. Partant de ces constats, il y a lieu et place de promouvoir une philosophie de l’humanitude pour espérer un monde de paix.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-philosophie-inspiree-du-serment-des-chasseurs-du-mande-nbsp"><strong>Une philosophie inspirée du serment des chasseurs du Mandé&nbsp;</strong></h2>



<p>La philosophie de l’humanitude est l’ensemble des œuvres, des stratégies, des pratiques pacifiques que chaque individu/Etat doit entreprendre pour que son agir ne violente pas la vie de l’altérité. Il s’agit donc de bâtir un monde de paix à travers des relations dialogiques flexibles pour le bien-être de tous. Pour arriver à cette fin, il faut passer par l’éducation, la sensibilisation, l’institutionnalisation de la paix.&nbsp;</p>



<p>Notre philosophie de l’humanitude&nbsp;soutient&nbsp;mordicus le premier article du serment des chasseurs du mandé. Il est dit ceci dans cet article&nbsp;:&nbsp;<em>«</em><em> Toute vie&nbsp;</em>(humaine)<em>&nbsp;est une vie. Il est vrai qu’une vie apparaît à l’existence avant une autre vie, mais aucune vie n’est plus ancienne, plus respectable qu’une autre vie, de même qu’une vie n’est pas supérieure à une autre vie.</em><em> »</em>&nbsp;Ainsi notre premier message de paix, c’est de sensibiliser et d’enseigner aux uns et aux autres l’idée selon laquelle nulle race, religion, culture, ethnie n’est supérieure à une autre.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-desarmer-les-esprits-par-le-biais-du-langage"><strong>Désarmer les esprits par le biais du langage</strong></h2>



<p>Le racisme, l’intégrisme religieux, culturel, politique&nbsp;; bref toute forme de discrimination pouvant mettre en cause le vivre ensemble, doivent être étranglés. Nous voyons aujourd’hui que le Sahel est noyé depuis des décennies dans des hostilités mettant en question la paix dans cette zone. Cette guerre a fait des veuves, des orphelins…, des écoles sont fermées au Mali, au Burkina Faso, au Niger, etc. Quel avenir pour les victimes ?&nbsp;</p>



<p>La guerre coûte cher alors que la paix coûte moins. Donc, éduquer, sensibiliser à la pratique rationnelle des religions et cultures est l’une des missions principales de la philosophie de l’humanitude. Pour cette concrétude, des séances de sensibilisation,&nbsp;des ateliers, des journées d’échange sur les conséquences négatives des conflits, des camps de paix doivent être implantés un peu partout dans le monde. Cette mission a pour objectif de désarmer les esprits par le biais du langage. Tant que l’esprit est armé, les mains seront toujours hostiles à la stabilité de nos prochains.&nbsp;</p>



<p>On&nbsp;doit&nbsp;se pardonner, dialoguer, se comprendre en rejetant l’usage des voies violentes au profit des voies pacifiques. Il est temps de cesser de s’enfoncer dans l’ornière de la violence sans issue. Nous n’avons pas intérêt à se violenter, à jouir du malheur des autres.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ne-vivons-pas-comme-des-animaux-sauvages"><strong>Ne vivons pas comme des animaux sauvages</strong></h2>



<p>Vivons rationnellement, avec modestie ou du moins, avec humanisme. Ainsi, les partisans de la philosophie de l’humanitude sont des combattants pacifiques via le langage positif, conscients que la paix est une condition&nbsp;<em>sine qua non</em>&nbsp;pour une vie heureuse. Pour ce faire, il nous faut mettre en pratique cette pensée d’Emmanuel Kant, l’une des grandes étoiles des Lumières&nbsp;:&nbsp;<em>«</em><em> Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrai</em><em>s&nbsp;</em><em>pas qu’il te fasse ».&nbsp;</em></p>



<p>Cette assertion nous rappelle à la mise en œuvre de l’esprit laïc pour vivre rationnellement, surtout au profit de tous. Nous sommes dans un même navire et si on ne cesse pas de le vaciller, nous serons tous noyés d’un moment à l’autre. En s’accostant à cette pensée, il&nbsp;est pertinent&nbsp;de dire que si tu ne voudrais pas être maltraité, violé, volé, assassiné, torturé par qui que ce soit alors il ne faut pas faire autant à ton&nbsp;prochain. Ne vivons pas comme des animaux sauvages.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Enfin nous crions haro vis-à-vis des visages paradoxaux des grandes puissances où la paix est réclamée dans les mots, mais piétinée dans le faire&nbsp;: c’est ubuesque. Cela devient d’autant plus vrai lorsque nous jetons une œillade sur ce qui se passe actuellement dans les pays de l’AES, en Ukraine, en Iran ou Israël&nbsp;: un piège sans issue. Toute analyse laisse voir sans éclipse qu’il s’agit d’un manque de volonté de la part des grandes puissances qui, au nom de leur politique économique, prennent des oukases à&nbsp;tel point que la paix se trouve suffoquer.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-institutionnaliser-la-paix-nbsp"><strong>Institutionnaliser la paix&nbsp;</strong></h2>



<p>Dans ce sillage, avec une idéologie jupitérienne, des peuples sont sacrifiés. Les grandes puissances produisent les armes les plus meurtrières de l’histoire de l’humanité (la ligue des missiles entre l’Israël et l’Iran est le début d’un autre ordre mondial) et par la suite les mettent&nbsp;en œuvre en Afrique et ailleurs mettant des sombres dans tous les secteurs de développement de ces derniers. Par exemple dans l’espace AES des innocents, des enfants, des femmes, des hommes furent tués sans savoir le pourquoi.&nbsp;</p>



<p>Des armes qui sont fabriquées ailleurs sont utilisées cruellement dans un autre air géographique. Imaginez l’inverse ! La pensée ci-dessus de Kant doit être mise en œuvre par chacun de nous.&nbsp;Par ailleurs,&nbsp;les actes des grandes puissances ont montré les limites du droit international où nous proposons une institutionnalisation de la paix afin de sauver notre joyeuse planète.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mettre-fin-a-la-fabrication-des-armes-meurtrieres">Mettre fin à la fabrication des armes meurtrières</h2>



<p>À travers ce papier, nous interpelons et exhortons les grandes puissances à rationaliser et à humaniser leurs politiques économiques tout en les invitant à esquiver l’usage des armes, de la violence. Il faut mettre fin à la fabrication des armes meurtrières. Les armes ne soignent pas, elles tuent&nbsp;:&nbsp;<em>La culture de la paix ou la fin de l’espèce humaine.</em></p>



<p>En outre, la théorie de la descendance nous enseigne que&nbsp;<em>« tout change, tout bouge, rien ne reste à sa place » (</em>Héraclite). Donc, l’ordre mondial est loin d’être immuable. Cette lecture épistémologique nous fait penser à Rousseau quand il écrit&nbsp;: « <em>Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maître… </em>».&nbsp;</p>



<p><strong>Abdramane Coulibaly,&nbsp;</strong><strong>Philosophe et écrivain malien</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sous le signe de la cohésion et de la non-violence, le Cenou initie des ruptures collectives</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 May 2021 11:26:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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<p>En ce mois de carême, le Centre national des œuvres universitaires (CENOU) n’oublie pas les étudiants, notamment ceux qui résident dans les campus universitaires. Depuis le mardi&#160;4&#160;mai, des cérémonies de&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><strong>En ce mois de carême, le Centre national des œuvres universitaires (CENOU) n’oublie pas les étudiants, notamment ceux qui résident dans les campus universitaires. Depuis le mardi&nbsp;4&nbsp;mai, des cérémonies de rupture collective sont organisées avec les étudiants. Le samedi 8&nbsp;mai, les résidents du campus de Badalabougou, de l’IPR/IFRA de Katibougou ainsi que ceux de l’université de Ségou ont eu droit à cette rupture collective pleine de symboles. C’était en présence de madame Coulibaly Gabdo Kane Diallo, chef du Centre régionale de Bamako&nbsp;; du directeur du Cenou, Ousmane Dembélé&nbsp;; ainsi que du chef de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Abdoulaye Magassouba.</strong></strong></p>



<p>Au campus universitaire de Badalabougou, sur <em>« la colline du savoir »</em>, la soirée du samedi&nbsp;8&nbsp;mai 2021 s’est distinguée de celle des jours précédents. Sous l’impulsion du Centre national des œuvres universitaires (CENOU), des centaines d’étudiants se sont retrouvés devant la mosquée du campus pour une rupture collective de jeûne. Un moment émouvant et plein de symboles.</p>



<p>Déjà à 18&nbsp;h&nbsp;20, tout était fin prête. De groupuscules d’étudiants formés discutaient dans la plus grande fraternité en attendant la couchée du soleil qui correspond à l’heure de la rupture. Les organisatrices s’activent toujours dans la distribution des jus et aliments prévus pour cette occasion. C’est à 18&nbsp;h&nbsp;47 que l’Office de radiodiffusion et de télévision du Mali (ORTM) donnera le ton à la rupture.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>« Le CENOU se rapproche davantage des étudiants »</strong></h2>



<p><em>« Cette rupture de jeûne collective est un moment de retrouvailles avec la communauté estudiantine, de socialité et de rencontres </em>», a indiqué le chef de Cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Abdoulaye Magassouba. Une rupture pleine de symboles, puisqu’elle coïncide avec la nuit du destin, a-t-il laissé entendre. Selon les précisions de M.&nbsp;Magassouba, elle est la preuve que <em>« le CENOU se rapproche davantage des étudiants »</em>. Une manière de montrer à ceux-ci que <em>« nous partageons leur joie et leurs peines », </em>a-t-il martelé<em>.</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/05/Des-etudiants-reunis-autour-des-plats.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/05/Des-etudiants-reunis-autour-des-plats-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-7529" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/05/Des-etudiants-reunis-autour-des-plats-1024x683.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/05/Des-etudiants-reunis-autour-des-plats-600x400.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/05/Des-etudiants-reunis-autour-des-plats-300x200.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/05/Des-etudiants-reunis-autour-des-plats-768x512.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/05/Des-etudiants-reunis-autour-des-plats.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption>Des étudiants autour des plats. Crédit photo: Togola</figcaption></figure>



<p>Cette initiative a été pleinement appréciée par les bénéficiaires que sont les étudiants. Fatoumata Kané, étudiante à la Faculté des Sciences et Techniques (FAST) de Bamako, n’a eu que des messages de remerciement à l’endroit du CENOU et du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. <em>« Quiconque offre à un jeûneur de quoi rompre son jeûne aura une récompense égale à la sienne sans que sa récompense ne soit déduite de celle du jeûneur »,</em><strong> </strong>a-t-elle rappelé la tête toute couverte d’un hidjab blanchâtre. &nbsp;Elle termine en souhaitant que ces genres d’initiative soient une continuité.</p>



<p>Ismaël Diarra, étudiant en Licence&nbsp;2 à la FAST également et président de la branche de la Ligue islamique des élèves et étudiants du Mali de cette faculté, apprécie également cette initiative et invite le CENOU et les autorités en charge de l’éducation à continuer à accompagner les étudiants. « <em>Parce que la vie au campus n’est vraiment pas facile »</em>, a-t-il laissé entendre tout égayer. &nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des appels à la non-violence</strong></h3>



<p>« <em>Tout l’honneur revient au Centre national des œuvres universitaires de Bamako qui a organisé cette cérémonie</em> », indique le directeur général du CENOU, le colonel-major Ousmane Dembélé, dans un ton qui laisse transparaître une immense satisfaction de la tenue de cette cérémonie. Une activité qui a été organisée dans l’ensemble des centres régionaux. Après la Cité universitaire de Kabala le mardi&nbsp;4&nbsp;mai dernier, concomitamment, c’est les centres régionaux des œuvres universitaires de Bamako, Ségou et Koulikoro qui organisent ainsi, à leur tour, samedi&nbsp;8&nbsp;mai, une rupture de jeûne avec les étudiants de leur campus respectifs, précise Ousmane Dembélé.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/05/Des-etudiantes-lors-de-la-rupture.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="806" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/05/Des-etudiantes-lors-de-la-rupture-1024x806.jpg" alt="" class="wp-image-7530" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/05/Des-etudiantes-lors-de-la-rupture-1024x806.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/05/Des-etudiantes-lors-de-la-rupture-600x472.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/05/Des-etudiantes-lors-de-la-rupture-300x236.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/05/Des-etudiantes-lors-de-la-rupture-768x604.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/05/Des-etudiantes-lors-de-la-rupture.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption>Des étudiantes lors de la cérémonie de rupture. Crédit photo: Togola</figcaption></figure>



<p>Cette cérémonie sobre a servi d’occasion pour le ministère ainsi que le CENOU de réitérer leur appel à la non-violence dans l’espace scolaire et universitaire. Pour des études de qualité au Mali, le directeur du Centre national des œuvres universitaires a invité les étudiants à se concentrer sur leurs études et d’éviter le recours à la violence.</p>



<p>Cette rupture collective, selon les précisions de Abdoulaye Magassouba, est également une manifestation palpable de la volonté du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ainsi que du CENOU de promouvoir l’union et la solidarité entre les étudiants afin de <em>« bannir complètement la violence dans l’espace scolaire et universitaire</em> ». Cette volonté s’est manifestée depuis le <a href="https://saheltribune.com/ecole-malienne-le-29e-congres-de-laeem-sous-le-signe-de-la-%e2%80%89renaissance%e2%80%89/">29<sup>e</sup> congrès</a> de l’AEEM, en mars 2021, a-t-il indiqué. « <em>J’invite les étudiants à promouvoir le dialogue à chaque fois qu’il y a des malentendus au lieu de faire usage de la violence&nbsp;qui a malheureusement des conséquences incalculables</em> », a instruit le chef de cabinet.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>D’autres initiatives en vue</strong></h4>



<p>Le CENOU n’entend point se limiter à cette rupture de jeûne. Il souhaite multiplier ces genres d’activité. « <em>Dans la foulée, il sera organisé une cérémonie le jour de la fête de ramadan afin de permettre aux étudiants de communier et de profiter pleinement de ces grands moments</em> », a annoncé le colonel-major Ousmane Dembélé au cours de cette rupture de jeûne. &nbsp;</p>



<p>Ismaël Diarra a profité de cette occasion pour lancer un autre appel aux autorités maliennes. Il leur demande surtout de multiplier les campagnes de sensibilisation auprès des étudiants autour de la pandémie de covid-19. Il estime surtout important d’organiser de plus en plus de conférences sur cette maladie afin de mieux protéger ses camarades.</p>



<p>En marge de cette cérémonie de rupture collective, des tests covid ont été gratuitement effectués au profit des étudiants volontaires du campus. Il y a eu également une distribution du <em>« Guide CENOU »</em> à chaque étudiant. Cette cérémonie s’est déroulée en présence des chefs de service du CENOU.</p>



<p><strong>Fousseni Togola &nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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