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	<title>Archives des mutinerie &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Madagascar : le pouvoir se dit “debout”, mais chancelle sur ses appuis</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 17:46:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À Madagascar, la situation est confuse avec des mutineries militaires et une lutte pour le pouvoir à Antananarivo.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À Antananarivo, le pouvoir malgache tente de reprendre la main après une journée de confusion et de rumeurs. Pendant que des militaires mutins proclament la “prise du pouvoir”, la présidence assure que tout va bien. L’orchestre continue de jouer, même si le bateau tangue.</em></strong></p>



<p>Ce samedi 11 octobre 2025, Madagascar a connu l’un de ces jours où l’histoire hésite entre tragédie et comédie politique. En fin de matinée, des soldats du CAPSAT — le Corps d’administration des personnels et services de l’armée de terre —, déjà entrés dans la légende pour leurs mutineries passées, annoncent qu’ils “<em>prennent leurs responsabilités</em>” et déclarent le pouvoir “<em>dissous</em>”. Dans la foulée, ils instaurent un couvre-feu et appellent la population à “<em>rester chez elle</em>”, ce qui, à Antananarivo, signifie généralement descendre dans la rue.</p>



<p>Quelques heures plus tard, alors que la place du 13-Mai, symbole historique des révoltes malgaches, est envahie par une foule euphorique scandant la fin du régime, la présidence de la République sort enfin de son silence. Le message ? Non, le président Andry Rajoelina n’a pas fui. Oui, il est “<em>au pays</em>”. Et mieux encore : il “<em>coordonne les affaires nationales</em>” aux côtés de son Premier ministre, le général Fortunat Ruphin Zafisambo. Un communiqué à la tonalité plus rassurante que crédible, dans un pays où les démentis officiels précèdent souvent les ruptures de régime.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-premier-ministre-en-funambule"><strong>Un Premier ministre en funambule</strong></h3>



<p>Apparu à la télévision nationale, le général Zafisambo — raide comme un porte-drapeau — s’est voulu rassembleur : “<em>Le pouvoir en place se tient debout et est prêt à écouter toutes les factions, qu’il s’agisse des jeunes, des syndicats ou des militaires.”</em></p>



<p>Un ton mesuré, presque apaisé, loin du lexique martial habituel. Comme s’il voulait convaincre que l’on peut encore dialoguer quand les fusils parlent. Le Premier ministre a même rappelé qu’une concertation nationale, sous l’égide du Conseil œcuménique des Églises chrétiennes (FFKM), est “<em>en cours de préparation”</em>. Une manière de dire que la religion, une fois de plus, sert de planche de salut politique à un État dévissé.</p>



<p>Signe de lucidité ou aveu d’impuissance, Zafisambo a lancé un appel à ne pas “<em>laisser les forces armées s’entretuer</em>”. Une phrase lourde de sens, car elle trahit ce que tout le monde sait : le pouvoir ne contrôle plus totalement ses propres troupes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-presidence-sur-le-fil"><strong>Une présidence sur le fil</strong></h3>



<p>Rajoelina, l’homme de 2009 qui s’était hissé au pouvoir en renversant Marc Ravalomanana avec l’appui de ce même CAPSAT, est désormais rattrapé par sa propre histoire. Ironie du sort : ceux qui l’avaient jadis propulsé pourraient bien aujourd’hui le renverser.</p>



<p>Derrière le vernis des communiqués et les discours d’apaisement, la réalité malgache demeure brutale : une armée fracturée, une population épuisée, un président contesté, et une économie asphyxiée. Le tout sur fond de colère sociale nourrie par la pauvreté et les coupures d’électricité, dans un pays où les illusions de stabilité ne durent jamais plus qu’un cycle électoral.</p>



<p>Pour l’heure, Antananarivo retient son souffle. Le pouvoir dit qu’il “<em>se tient debout</em>”, mais à Madagascar, on sait depuis longtemps que la verticalité politique est un sport de déséquilibriste.</p>



<p>Entre démentis officiels et rumeurs virales, le flou règne, et c’est peut-être cela, le vrai pouvoir du moment : la confusion. Car à Madagascar, comme souvent, les crises politiques ne s’achèvent pas — elles changent simplement d’acteurs.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Burkina Faso : après une série de mutinerie, un couvre-feu décrété</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Jan 2022 21:54:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Suite à une série de mutinerie, dimanche 23 janvier 2022, la situation est restée confuse au Burkina Faso, durant toute la journée. Après avoir démenti une tentative de coup d’État, le gouvernement a décrèté un couvre-feu.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Suite à une série de mutinerie, dimanche 23 janvier 2022, la situation est restée confuse au Burkina Faso, </strong><strong>durant toute la journée</strong><strong>. Après avoir démenti une tentative de coup d’État, le gouvernement </strong><strong>a </strong><strong>décrè</strong><strong>té</strong><strong> un couvre-feu.</strong></p>



<p>Dimanche troublant à Ouagadougou, au Burkina Faso. Des <a href="https://information.tv5monde.com/afrique/tirs-dans-des-casernes-au-burkina-faso-suivez-la-situation-en-direct-441587" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tirs à l’arme lourde et automatique</a> ont été entendus, ce 23 janvier, dans certaines casernes à Ouagadougou, Ouahigouya et Kaya, la première région militaire du pays. Dans la matinée, le gouvernement a fait deux communications afin de rassurer que la situation est sous contrôle.</p>



<p>Tout en reconnaissant l’effectivité des tirs, le gouvernement burkinabè a démenti que ces fusillades, qui ont débuté vers 4H du matin jusqu’à vers 7H00, avaient pour dessein de prendre le pouvoir. Il rassure également qu’aucune institution de la République n’est visée par les manifestants et que la hiérarchie militaire est à pied œuvre pour ramener le <em>« calme et la sérénité </em>» dans les casernes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Encouragement et soutien aux Étalons</strong></h3>



<p>Dans l’après-midi, sous le chant des fusils, le président de la République Roch Marc Christian Kaboré a également fait deux tweets sur son compte personnel, pour encourager les Étalons, qui affrontaient le Gabon. Des déclarations de soutien, sûrement pour davantage rassurer le monde entier qu’il garde le contrôle de la situation, qui ne l’affole point, bien qu’elle soit pourtant inquiétante. Car selon les explications du ministre de la Défense et des anciens combattants, Aimé Barthélemy Simporé, les motivations réelles des soldats n’étaient toujours pas connues.</p>



<p>Dans un communiqué, signé par le chef de l’État, lu à la télévision nationale dans la soirée, un couvre-feu est instauré, à compter de ce 23 janvier 2022, jusqu’à nouvel ordre, de 20 h à 5 h du matin. Bien avant, les citoyens burkinabè ont été privés de l’accès à l’internet.</p>



<p>Cette «<em> mutinerie </em>», faut-il le rappeler, intervient au lendemain d’une grande mobilisation dans le pays. Une manifestation pour réclamer entre autres, le départ du président Roch Marc Christian Kaboré, exprimer le soutien aux Forces de Défense et de Sécurité (FDS) et aussi aux autorités maliennes de la transition, durement frappées par les sanctions de la Cédéao et de l’Uemoa.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>De la panique</strong></h3>



<p>Cette situation au Faso semble, au-delà de la panique au sommet de l’État, créer une véritable confusion au sein des organisations, autrices de ces sanctions contre le Mali, qui a trouvé des soutiens dans la quasi-totalité des pays membres de ces organisations, voire au-delà.</p>



<p>Ce dimanche, «<em> le président de la Commission de l’Union africaine Moussa Faki Mahamat a entrepris </em>[ndlr] <em>une mission en Afrique de l’Ouest devant le conduire à Accra, Ghana, où il aura des consultations avec le Président Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, président de la République du Ghana et président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) </em>». Cette mission devra le conduire également au Mali où il «<em> aura des réunions de travail avec les autorités de la Transition malienne et les acteurs politiques et sociaux du pays »</em>, annonce un <a href="https://au.int/fr/pressreleases/20220123/mission-du-president-de-la-commission-de-ua-afrique-louest">communiqué</a>.</p>



<p>Tout en exprimant sa solidarité avec le président, le gouvernement et le peuple du Burkina Faso, la Cédéao a demandé, dimanche 23 janvier, aux militaires de <em>« demeurer dans une posture républicaine et de privilégier le dialogue avec les autorités ».</em></p>



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</div></figure>



<p>Les remous autour de ces sanctions doivent amener les chefs d’État et de gouvernement de la Cédéao à mieux réfléchir sur leurs agissements dans un contexte africain marqué par la soif du changement ou de la «<em> libération </em>». Il y va de la stabilité de la région et de la préservation des acquis démocratiques.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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