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	<title>Archives des musique traditionnelle &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des musique traditionnelle &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : Mariam Bagayoko, reine du Goussoubala et lauréate du Prix Aga Khan de la musique, reçue par le ministre Mamou Daffé</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 09:05:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La chanteuse mariam Bagayoko, lauréate du Prix Aga Khan de la musique, célèbre son succès avec une audience à Bamako.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Lauréate du Prix Aga Khan de la musique 2025, la chanteuse malienne Mariam Bagayoko a été reçue à Bamako par le ministre de la Culture, Mamou Daffé. Une reconnaissance nationale pour une artiste dont le parcours incarne la vitalité et le rayonnement du patrimoine musical malien sur la scène internationale.</em></strong></p>



<p>À Bamako, la reconnaissance est à la hauteur du symbole. La chanteuse malienne Mariam Bagayoko, figure majeure de la musique traditionnelle du Beledougou et lauréate du Prix Aga Khan de la musique 2025, a été reçue en audience, le jeudi 22 janvier 2026, par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé.</p>



<p>Venue présenter officiellement son trophée, remporté en novembre 2025 à Londres, l’artiste était accompagnée d’une importante délégation, dans une atmosphère mêlant fierté nationale et célébration culturelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-distinction-internationale-majeure"><strong>Une distinction internationale majeure</strong></h2>



<p>Décerné parmi plus de 400 candidats issus d’Afrique, d’Asie, du Moyen-Orient et d’Europe, le Prix Aga Khan de la musique distingue Mariam Bagayoko dans la catégorie la plus prestigieuse : le Prix pour l’ensemble de sa carrière. Une consécration qui vient saluer plusieurs décennies d’engagement artistique, consacrées à la préservation, à la transmission et au rayonnement des musiques traditionnelles maliennes.</p>



<p>Surnommée la « <em>reine du Goussoubala </em>», Mariam Bagayoko incarne une tradition vivante, enracinée dans les rythmes, les récits et les valeurs du Mandé. Sa trajectoire artistique, portée par une fidélité rare à son héritage culturel, a contribué à faire connaître au-delà des frontières maliennes une expression musicale longtemps cantonnée aux cercles communautaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-malienne-mise-a-l-honneur"><strong>La culture malienne mise à l’honneur</strong></h2>



<p>Pour le ministre Mamou Daffé, cette distinction dépasse le parcours individuel de l’artiste. Elle constitue, selon lui, « <em>une reconnaissance internationale du génie créatif malien et de la richesse de son patrimoine immatériel</em> ». Le ministre a salué un sacre « <em>amplement mérité </em>» et rappelé que cette consécration intervient dans le contexte de l’Année de la culture, décrétée par le président de la Transition, le général Assimi Goïta.</p>



<p>Le ministre a également tenu à remercier la structure <em>Instruments 4 Africa</em>, qui accompagne Mariam Bagayoko depuis plusieurs années dans la valorisation de son œuvre et son exposition sur les scènes internationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-prix-au-service-du-patrimoine-vivant"><strong>Un prix au service du patrimoine vivant</strong></h2>



<p>Créés en 2018, les Prix Aga Khan de la musique récompensent des artistes, ensembles et institutions qui œuvrent à la sauvegarde des patrimoines musicaux vivants, tout en les inscrivant dans la modernité. Ils mettent l’accent sur le rôle de la musique comme vecteur de cohésion sociale, de dialogue interculturel et de résilience culturelle, notamment dans des sociétés marquées par de fortes mutations.</p>



<p>En rejoignant le cercle restreint des lauréats, Mariam Bagayoko confirme la place centrale du Mali dans la cartographie mondiale des musiques patrimoniales. Une reconnaissance qui, au-delà de l’artiste, renforce la visibilité d’un pays où la culture demeure, malgré les crises, un pilier de l’identité et un levier de rayonnement.</p>



<p>À travers cette distinction, c’est aussi un message adressé aux jeunes générations d’artistes maliens. Celui d’une création possible, exigeante et fidèle aux racines, capable de dialoguer avec le monde sans se renier.</p>



<p>Pour Mariam Bagayoko, la récompense vient clore un parcours exceptionnel tout en ouvrant une nouvelle étape : celle d’une ambassadrice culturelle, désormais inscrite dans l’histoire des grandes figures de la musique africaine contemporaine.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale artistique et culturelle 2025 : Bougouni, Dioïla et Tombouctou brillent sur la scène nationale  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 22:42:47 +0000</pubDate>
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<p>Revivez les compétitions intenses de la Biennale artistique et culturelle 2025 et la victoire de Bougouni avec 92 points.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>La Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 s’est achevée ce dimanche 28 décembre après dix jours de compétitions intenses. Les 19 régions administratives et le District de Bamako ont rivalisé de talent dans une ambiance fraternelle. Les résultats proclamés lors de la cérémonie de clôture</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, ce 28 décembre 2025,</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;ont mis en lumière la diversité des disciplines, confirmant la vitalité des traditions et la créativité des jeunes artistes maliens.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;&nbsp;</em><em></em></p>



<p>Au terme de dix jours de compétitions intenses, la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 a livré son verdict. Bougouni s’est hissée au sommet du classement général avec 92 points sur 125, décrochant la médaille d’or. Dioïla a suivi de près avec 90 points, remportant l’argent, tandis que Tombouctou, région hôte, a obtenu le bronze avec 85 points. Ce trio illustre l’excellence artistique et la vitalité des terroirs maliens. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-classement-general-mis-en-avant"><strong>Le classement général mis en avant</strong><strong></strong></h2>



<p>Dans la pièce de théâtre, Kayes s’est imposée avec 24 points, suivie de Dioïla (23 points) et Mopti (22 points). Le jury a salué la qualité des interprétations et la force des textes portés par les troupes régionales. L’orchestre moderne a consacré Koulikoro avec 24 points, devant Bougouni (23 points) et Tombouctou (22 points). Ces résultats témoignent de la rigueur et du talent des musiciens, qui ont su séduire le public par des prestations marquées par l’innovation. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-Laureats-.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="619" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-Laureats--1024x619.jpeg" alt="Les Lauréats" class="wp-image-20703" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-Laureats--1024x619.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-Laureats--300x181.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-Laureats--768x464.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-Laureats--585x354.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-Laureats--600x363.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-Laureats-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les récipiendaires avec leur trophée auprès des membres du jury, le 28 décembre 2025, à l&rsquo;issue de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>L’ensemble instrumental traditionnel a été dominé par Tombouctou avec 22 points, Dioïla obtenant 21 points et Bougouni 20 points. Ce classement illustre la force des musiciens de Tombouctou, capables de faire vibrer les instruments traditionnels avec intensité. La danse traditionnelle a offert un spectacle haut en couleurs. Bougouni s’est imposé avec 17 points, devant San (16 points) et Nioro (15 points). Les chorégraphies ont mis en valeur la diversité des rythmes et des gestes. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-theatre-musique-et-danse"><strong>Théâtre, musique et danse</strong><strong></strong></h2>



<p>Dans le solo de chant, Koulikoro a remporté la première place avec 16 points, suivi de Tombouctou (15 points) et Kayes (14 points). Les voix des interprètes ont porté haut les émotions et les récits des communautés. Les prix individuels ont mis en lumière des talents exceptionnels : Fatimatou Mossa de Taoudéni meilleure actrice, Mory Diawara de Kayes meilleur acteur, Fatouma Bocar de Gao meilleure chanteuse et François Keita de Koulikoro meilleur chanteur. &nbsp;</p>



<p>La danseuse Bintou Sidibé de Bougouni a été distinguée, confirmant la vitalité des arts traditionnels. Ces prix individuels rappellent que la Biennale est aussi un espace de reconnaissance personnelle, où les artistes peuvent briller par leur discipline et leur créativité. Ils incarnent la relève culturelle du Mali et témoignent de l’importance de soutenir les jeunes talents pour assurer la continuité et le rayonnement des arts sur la scène nationale et internationale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-talents-individuels-a-l-honneur"><strong>Les talents individuels à l’honneur</strong><strong></strong></h2>



<p>Le prix spécial du Président de la Transition, doté de 1 million de francs CFA, a été attribué à l’orchestre régional de Kidal. Cette distinction particulière souligne l’importance de la créativité musicale et encourage les artistes à poursuivre leur engagement. La remise des médailles aux gouverneurs des régions a symbolisé l’unité et la reconnaissance nationale, renforçant l’esprit de cohésion et de solidarité qui a marqué cette édition. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-troupes-1.jpeg"><img decoding="async" width="881" height="594" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-troupes-1.jpeg" alt="" class="wp-image-20707" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-troupes-1.jpeg 881w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-troupes-1-300x202.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-troupes-1-768x518.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-troupes-1-585x394.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-troupes-1-600x405.jpeg 600w" sizes="(max-width: 881px) 100vw, 881px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le ministre Mamou Daffé et des récipiendaires, le 28 décembre 2025, à l&rsquo;issue de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Les résultats de la Biennale 2025 confirment la vitalité des terroirs et la créativité des artistes maliens. Chaque discipline a révélé des talents émergents, capables de donner une nouvelle dimension à la culture nationale. La diversité des lauréats illustre la richesse des expressions artistiques du Mali et la force de la jeunesse dans la transmission des traditions. Cette édition restera gravée comme un moment de célébration de l’excellence artistique et de la cohésion nationale. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou : Quand musique et théâtre unissent le Mali </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 13:17:59 +0000</pubDate>
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<p><strong><em><strong><em>Dans le cadre de la Biennale artistique et culturelle, la journée du jeudi 25 décembre 2025 a été marquée par les prestations des orchestres régionaux de Kidal, Ménaka, San et Sikasso. Deux titres ont été interprétés par Kidal et Ménaka, huit morceaux en Bambara et en Bwa par San, et sept par Sikasso. Dans la nuit, le Stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou a accueilli les troupes de Nioro et de Gao. Les deux événements ont enregistré la présence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Daffé&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>et son collègue Oumou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Sall Seck&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, des gouverneurs des régions et d’un public enthousiaste. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-1024x683.jpeg" alt="Le Ministre Daffé et Oumou Sall Seck" class="wp-image-20666" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le Ministre de la Culture Mamou Daffé et son collègue Oumou Sall Seck, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p>Dans l’après-midi, la salle Ali Farka Touré de Tombouctou s’est transformée en un espace de rencontre musicale. Les orchestres ont ouvert la journée avec des prestations variées : Kidal et Ménaka ont chacun proposé deux titres, reflétant les sonorités de leurs terroirs. L’orchestre de San s’est distingué par huit morceaux en Bambara et en Bwa, témoignant de la richesse linguistique et culturelle. Celui de Sikasso a offert sept titres, confirmant la vitalité artistique locale et l’importance de la transmission musicale. &nbsp;</p>



<p>Dans la nuit, le Stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou a accueilli les troupes de Nioro et de Gao. Devant un public enthousiaste et en présence des ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck, ainsi que des gouverneurs régionaux, les artistes ont donné à cette soirée une dimension particulière. La mobilisation institutionnelle et citoyenne a montré l’importance accordée à la culture comme vecteur de cohésion nationale et outil de dialogue entre les communautés. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-1024x683.jpeg" alt="Troupe théâtrale de Gao" class="wp-image-20665" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Troupe théâtrale de Gao, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-prestations-artistiques-et-la-portee-citoyenne"><strong>Les prestations artistiques et la portée citoyenne</strong><strong></strong></h2>



<p>La troupe de Nioro a présenté quatre disciplines : un ensemble instrumental, un solo de chant, une pièce de théâtre et une danse traditionnelle. La pièce « <em>Le silence des morts</em> » et le chant « <em>Mali Mussow</em><em> </em>» ont retenu l’attention. L’ensemble instrumental « <em>Magniniso</em> » a offert une immersion dans les sonorités traditionnelles, tandis que « <em>La danse des talibés</em><em> </em>» a apporté une énergie particulière, rappelant l’importance des pratiques populaires dans la transmission culturelle et la mémoire collective. &nbsp;</p>



<p>La troupe de Gao a proposé un ensemble instrumental intitulé « <em>À chacun d’apporter la pierre à la construction du Mali Kura</em> », une pièce de théâtre « <em>La voix du fleuve</em> », une danse incorporé dans la pièce, ainsi qu’un solo de chant sur la souveraineté. Cette combinaison a renforcé l’impact de la prestation et montré la capacité des artistes à innover tout en respectant les formes traditionnelles. Les messages portés par ces œuvres ont résonné fortement auprès du public. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Ménaka" class="wp-image-20664" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de Ménaka, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-biennale-au-service-du-mali-kura"><strong>Une Biennale au service du Mali Kura</strong><strong></strong></h2>



<p>La présence des ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck a donné un éclat particulier à l’événement. Leur participation a illustré le soutien institutionnel aux différentes régionales présentes à la Biennale, montrant que la culture comme vecteur de cohésion nationale. Le public, nombreux et enthousiaste, a réagi avec ferveur, confirmant que ces moments de partage artistique renforcent le lien entre communautés et autorités et contribuent à la consolidation du Mali Kura. &nbsp;</p>



<p>Au-delà des prestations musicales et théâtrales, cette journée a rappelé la mission de la Biennale : offrir une plateforme où les régions du Mali expriment leur identité et dialoguent à travers l’art. Les troupes de Nioro et de Gao, ainsi que les orchestres de Kidal, Ménaka, San et Sikasso, ont montré que la diversité culturelle est une richesse et que chaque discipline, notamment&nbsp;: théâtre, chant, musique ou danse, participe à l’édification d’un patrimoine commun. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Sikasso" class="wp-image-20663" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de Sikasso, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p>Ainsi, la salle Ali Farka Touré de Tombouctou et le Stade municipal Baba Alkairou se sont imposés comme des carrefours de créativité et de mémoire. Les artistes ont donné corps à des récits, des sons et des gestes traduisant l’histoire et les aspirations du pays. La Biennale poursuit son rôle de catalyseur, en réunissant les talents régionaux et en affirmant que l’art est une clé essentielle pour la souveraineté et l’unité nationale. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de San" class="wp-image-20662" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de San, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025 : Nara et Koulikoro électrisent la salle Ali Farka Touré, Dioïla et Mopti enflamment le stade Baba Alkairou  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Dec 2025 19:02:57 +0000</pubDate>
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<p>Revivez la magie de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025 avec des performances vibrantes et créatives.</p>
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<p><strong><em><strong><em>La sixième journée de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025 s’est déroulée le mercredi 24 décembre dans une ambiance festive. Deux lieux emblématiques ont accueilli les prestations</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em> </em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>: la salle Ali Farka Touré, où les orchestres modernes de Nara et Koulikoro ont présenté chacun sept morceaux, et le stade municipal Baba Alkairou, qui a vu défiler les troupes régionales. Cette double programmation a permis de mettre en valeur la diversité des expressions artistiques maliennes. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>À la salle Ali Farka Touré, Nara a ouvert les concerts avec sept titres porteurs d’énergie et de créativité. Les musiciens ont proposé des compositions modernes empreintes de fraternité et de fierté régionale. Leur prestation a séduit un public attentif, qui a salué la qualité des arrangements et la force des messages transmis. Koulikoro a ensuite pris le relais avec sept morceaux aux rythmes variés, alliant profondeur mélodique et modernité, confirmant la richesse musicale de cette région. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nara-et-koulikoro-en-scene-moderne"><strong>Nara et Koulikoro en scène moderne</strong><strong></strong></h2>



<p>Au stade Baba Alkairou, la Région de Dioïla a inauguré la soirée avec son ensemble instrumental «&nbsp;<em>Mali Kura avance</em>&nbsp;», une œuvre qui illustre les dynamiques impulsées par les autorités pour bâtir un Mali nouveau. La pièce de théâtre «&nbsp;<em>La Patrie avant tout</em>&nbsp;» a suivi, racontant l’histoire d’un jeune chômeur tenté par le terrorisme, mais rappelé à l’ordre par l’amour et le patriotisme. Sa fin tragique a marqué les spectateurs, soulignant les dangers de l’embrigadement. &nbsp;</p>



<p>Le solo de chant «&nbsp;<em>La croyance</em>&nbsp;» a ensuite porté haut les valeurs de dignité, de paix et de souveraineté. Ce message, adressé à la jeunesse, invitait à un comportement responsable pour l’avènement de «&nbsp;<em>Maliden Kura</em>&nbsp;». Enfin, la danse traditionnelle «&nbsp;<em>Initiation au Korês&nbsp;</em>» a clôturé le passage de Dioïla. Plus qu’un divertissement, elle prépare l’homme à affronter la vie et incarne la cohésion sociale, le vivre ensemble et l’entente communautaire. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mopti-retour-aux-sources-et-traditions"><strong>Mopti, retour aux sources et traditions</strong><strong></strong></h2>



<p>La Région de Mopti a pris la suite avec son ensemble instrumental «&nbsp;<em>Nangonndiral juude</em>&nbsp;», une composition qui met en avant l’entente et la solidarité face aux défis de développement dans l’espace de la Confédération des États du Sahel. Le solo de chant «&nbsp;<em>Inè bè kôrôpa&nbsp;</em>», interprété en Bozo, a constitué un cri de cœur pour le retour aux sources. Mopti a ainsi invité les populations déplacées et la diaspora à s’unir autour des valeurs ancestrales. &nbsp;</p>



<p>La prestation s’est achevée avec la danse traditionnelle «&nbsp;<em>Tawangal&nbsp;</em>», originaire de la zone du Guimbala. Exécutée au clair de lune, elle célèbre le retour des jeunes bergers de la transhumance et permet à la marraine de la saison de choisir le chef de génération. À Tombouctou, cette danse a magnifié les traditions peulh et renforcé le lien entre culture et jeunesse. Le public a vibré au rythme de cette célébration, empreinte de symboles et de mémoire collective. &nbsp;</p>



<p>Ainsi, la sixième journée de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025 a confirmé la vitalité culturelle du Mali. Entre les concerts modernes de Nara et Koulikoro dans la salle Ali Farka Touré et les prestations traditionnelles des troupes régionales au stade Baba Alkairou, la ville a vécu une véritable fête. Cette rencontre a montré que l’art, sous toutes ses formes, demeure un vecteur essentiel de paix, de cohésion sociale et de transmission des valeurs nationales, unissant modernité et héritage.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle : un quatrième jour énergique et inspirant  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 14:31:13 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la magie de la Biennale Artistique et Culturelle à Tombouctou, un événement riche en musique et en culture.</p>
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<p><strong><em><strong><em>Le quatrième jour de la compétition culturelle s’est tenu ce lundi 22 décembre 2025 à Tombouctou. À la salle Ali Farka Touré, les orchestres de Mopti et Gao ont interprété quinze morceaux dédiés à la paix et à l’intégration. Au stade municipal, Nara et Sikasso ont présenté ensembles instrumentaux, pièces de théâtre, danses et chants.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;</em><em></em></p>



<p>L’événement s’est déroulé en présence du chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Salia Malé, des gouverneurs régionaux et d’un public pleine d’énergie sous la fraîcheur ardante de la cité des 333 Saints. &nbsp;</p>



<p>La cité mystérieuse a accueilli une nouvelle étape de la compétition culturelle nationale, confirmant son rôle de carrefour artistique. Ce quatrième jour a offert une programmation diversifiée, répartie entre la salle Ali Farka Touré et le stade municipal. Les spectateurs ont assisté à des prestations musicales et théâtrales qui ont mis en valeur la créativité des régions participantes. L’ambiance était empreinte de convivialité et d’enthousiasme, renforçant l’importance de la culture comme vecteur de cohésion sociale et de dialogue. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-orchestres-de-mopti-et-gao"><strong>Les orchestres de Mopti et Gao</strong><strong></strong></h2>



<p>À la salle Ali Farka Touré, les orchestres régionaux de Mopti et de Gao ont brillé par leur talent. Mopti a proposé sept morceaux, tandis que Gao en a livré huit, chacun porteur de messages de paix et d’intégration. Les rythmes traditionnels se sont mêlés à des sonorités modernes, créant une atmosphère envoûtante. Le public a salué la qualité des interprétations, qui ont illustré la vitalité musicale du pays et la force des traditions régionales. &nbsp;</p>



<p>Le stade municipal a quant à lui accueilli les troupes artistiques de Nara et de Sikasso. Chacune de ces régions a présenté quatre numéros, confirmant leur engagement dans la compétition. Nara s’est illustrée avec un ensemble instrumental traditionnel, la pièce de théâtre «&nbsp;<em>L’étrange de Doussou</em>&nbsp;», une danse traditionnelle et un solo de chant. Sikasso, de son côté, a proposé l’ensemble instrumental «&nbsp;<em>Les germes de l’espoir</em>&nbsp;», la pièce de théâtre «&nbsp;<em>Kokele&nbsp;</em>», la danse traditionnelle «<em>&nbsp;Les cauris de Kenedougou</em>&nbsp;» et le solo de chant «&nbsp;<em>La grande retrouvaille culturelle</em>&nbsp;». &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-prestations-de-nara-et-sikasso"><strong>Les prestations de Nara et Sikasso</strong><strong></strong></h2>



<p>Ces prestations ont captivé l’audience par leur authenticité et la diversité des formes artistiques. Les artistes ont su transmettre des valeurs de solidarité et de partage, confirmant le rôle du théâtre, de la danse et du chant comme outils de sensibilisation et de rapprochement communautaire. Le public a apprécié la complémentarité des numéros, qui ont mis en lumière la richesse patrimoniale et la créativité des deux régions. L’équilibre entre tradition et innovation a donné une dimension particulière à cette soirée. &nbsp;</p>



<p>La soirée s’est déroulée sous le regard attentif du chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Salia Malé. Les gouverneurs des régions étaient également présents, témoignant de l’importance institutionnelle de l’événement. Le public, nombreux et enthousiaste, a bravé la fraîcheur de Tombouctou pour célébrer la culture nationale. Cette atmosphère solennelle et festive a renforcé le caractère officiel et symbolique de la rencontre. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-continuite-culturelle-quotidienne"><strong>Une continuité culturelle quotidienne</strong><strong></strong></h2>



<p>Chaque jour de la compétition, Tombouctou offre une programmation riche et variée, témoignant de la vitalité culturelle nationale. La succession des soirées constitue une véritable continuité, où musique, théâtre, danse et chant se répondent et s’enrichissent mutuellement. Cette dynamique progressive permet de mettre en valeur la diversité des régions tout en consolidant l’unité nationale. Le quatrième jour s’inscrit ainsi dans une suite cohérente, confirmant que la culture malienne se vit comme un récit collectif en mouvement. &nbsp;</p>



<p>Les prestations ont mis en évidence la richesse et la diversité des expressions artistiques maliennes. Elles ont montré la capacité des artistes à conjuguer tradition et modernité, tout en portant des messages universels de paix et de fraternité. La soirée a constitué un véritable carrefour culturel, où les spectateurs ont pu apprécier la pluralité des talents et la force des traditions régionales. Tombouctou s’est affirmée comme un haut lieu de la promotion culturelle nationale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-culture-et-cohesion-nationale"><strong>Culture et cohésion nationale</strong><strong></strong></h2>



<p>Au-delà des performances, l’événement a rappelé que la culture est un outil puissant de cohésion et de résilience. Dans un contexte marqué par des défis sociaux et politiques, ces soirées offrent un espace de dialogue et de communion. Elles rappellent que l’art demeure un langage universel capable de rapprocher les peuples et de consolider l’unité nationale. La compétition s’impose ainsi comme un symbole d’espoir et de rassemblement pour les communautés. &nbsp;</p>



<p>Ainsi, ce quatrième jour de compétition a été bien plus qu’un spectacle : il a incarné la vitalité culturelle du Mali et son aspiration à l’unité. Les prestations des orchestres de Mopti et Gao, ainsi que celles des troupes de Nara et Sikasso, ont offert un panorama riche et diversifié des talents régionaux. Cette soirée restera une référence dans l’histoire culturelle récente de Tombouctou et du pays tout entier, symbole d’un Mali uni dans sa diversité.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle : Tombouctou accueille la grande messe des arts</title>
		<link>https://saheltribune.com/biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-accueille-la-grande-messe-des-arts/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Dec 2025 12:12:37 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la Biennale Artistique et Culturelle au Mali, un événement majeur célébré sous la présidence de M. Mamou Daffé.</p>
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<p><strong><em><strong><em>La cérémonie d’ouverture de la Biennale Artistique et Culturelle du Mali s’est tenue le vendredi 19 décembre 2025 au Stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou, sous la présidence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé. Aux côtés des gouverneurs de région, des autorités administratives et politiques, il a donné le ton à cette grande rencontre culturelle. Devant un public engagé et passionné, réuni sous la fraîcheur tombouctienne, les hostilités artistiques ont officiellement commencé.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;&nbsp;</em><em></em></p>



<p>La soirée inaugurale a été dominée par les prestations de Bandiagara, qui a proposé une pièce de théâtre intitulée «&nbsp;<em>AES, une intégration naturelle&nbsp;</em>». Cette œuvre a mis en lumière les valeurs de patriotisme et de civisme, tout en dénonçant la manipulation des autorités administratives. Le spectacle, empreint de réalisme, a captivé le public par sa profondeur et son engagement, offrant une réflexion sur la société malienne contemporaine et ses défis. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--1024x683.jpeg" alt="Troupe de Bandiagara" class="wp-image-20578" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le passage de la troupe de Bandiagara au Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le 20 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ouverture-institutionnelle-et-citoyenne"><strong>Une ouverture institutionnelle et citoyenne</strong><strong></strong></h2>



<p>Dans la même dynamique, le solo de chant «<em>&nbsp;Souveraineté retrouvée&nbsp;</em>» a résonné avec intensité au sein du stade. Porté par une voix puissante et émotive, ce chant a rappelé l’importance de l’unité nationale et de la dignité retrouvée. Le public, sensible à ce message, a salué la prestation par des applaudissements nourris. Le temps imparti, fixé à une heure et quinze minutes, a permis aux artistes de développer pleinement leur expression et de transmettre leur message. &nbsp;</p>



<p>Ségou a pris le relais après les deux chansons de son orchestre, en proposant une pièce de théâtre intitulée «&nbsp;<em>Une jeunesse en perte de repère&nbsp;</em>». La scène s’ouvrait sur une cafétéria où des jeunes discutaient en grin, abordant des thèmes sensibles tels que les réseaux sociaux, la drogue et le chômage. Cette représentation a mis en exergue les difficultés rencontrées par la jeunesse malienne et la nécessité de trouver des solutions durables pour son avenir. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-1024x683.jpeg" alt="Troupe de Ségou" class="wp-image-20577" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le passage de la troupe de Ségou au Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le 20 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-jeunesse-au-coeur-des-preoccupations"><strong>La jeunesse au cœur des préoccupations</strong><strong></strong></h2>



<p>Les compétitions se sont poursuivies avec des prestations variées : musique d’orchestre, ensemble instrumental, solo de chant et danse traditionnelle. Chaque discipline a offert un espace d’expression unique, permettant aux artistes de valoriser leur patrimoine culturel tout en innovant. L’ensemble instrumental de Ségou a particulièrement retenu l’attention, grâce à une harmonie subtile entre instruments traditionnels et modernité, confirmant la richesse et la diversité des talents régionaux. &nbsp;</p>



<p>Enfin, un autre solo de chant, placé sous le thème de la paix, est venu clore cette première nuit de compétitions. Ce moment de recueillement et de partage a rappelé l’importance de la cohésion sociale et du vivre-ensemble. La Biennale, au-delà de la compétition, se veut un espace de dialogue et de fraternité, où l’art devient un vecteur de rapprochement entre les régions et les générations. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--1024x683.jpeg" alt="Troupe de ménaka" class="wp-image-20580" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le passage de la troupe de Ménaka au Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le 20 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-paix-comme-fil-conducteur"><strong>La paix comme fil conducteur</strong><strong></strong></h2>



<p>Le samedi 20 décembre, deuxième jour des compétitions, les hostilités ont repris dans la salle Ali Farka Touré avec les concerts des orchestres régionaux de Ménaka et de Bougouni. Chacune des deux régions a présenté sept morceaux devant un public enthousiaste, avant que la soirée ne se poursuive au Stade municipal Baba Alkairou. Les troupes régionales de Koutiala, Kita et San y ont concouru dans les quatre disciplines phares : solo de chant, ensemble instrumental traditionnel, pièce de théâtre et danse traditionnelle. Ces prestations ont confirmé la vitalité et la diversité des expressions artistiques maliennes. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-1024x683.jpeg" alt="Troupe de Bougouni" class="wp-image-20579" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le passage de la troupe de Bougouni au Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le 20 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<p>&nbsp;La Biennale Artistique et Culturelle, en réunissant Bandiagara, Ségou, Bamako et désormais Ménaka, Bougouni, Koutiala, Kita et San, démontre la vitalité de la scène artistique malienne. Elle illustre aussi la capacité des artistes à porter des messages forts sur la souveraineté, la jeunesse et la paix, tout en célébrant la richesse des traditions. Cette édition promet de rester gravée dans la mémoire collective et de renforcer l’unité nationale à travers l’art et la culture.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sikasso : la 9ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon s’achève en apothéose</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Oct 2025 07:40:36 +0000</pubDate>
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<p>Revivez la clôture de la 9ème édition du Festival Triangle du Balafon à Sikasso, une célébration riche en émotions.</p>
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<p><strong><em>La 9ᵉ édition du Festival international du Triangle du Balafon s’est clôturée le samedi 11 octobre 2025 dans la ville de Sikasso. Cette tombée des rideaux a offert un bouquet riche en émotions et en performances artistiques. Placée sous la présidence de M. Salia Mallé, chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre Mamou Daffé, la cérémonie a rassemblé un public nombreux et enthousiaste. Autorités administratives, politiques, coutumières et militaires, ainsi que des festivaliers venus de toutes les régions du Mali et des pays participants, ont pris part à cet événement phare du patrimoine culturel africain.</em></strong></p>



<p>Cette édition s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture décrétée par le président de la transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Elle a constitué une véritable vitrine du patrimoine musical africain, réunissant les talents de plusieurs pays partageant la tradition du balafon. Au cours de la cérémonie de clôture, les organisateurs ont remis des attestations de participation aux délégations venues du Mali, du Burkina Faso, de la Guinée Conakry et du Niger, pays invité d’honneur.</p>



<p>Les applaudissements nourris qui ont suivi ces hommages officiels ont témoigné de l’importance de ce festival dans la valorisation des arts traditionnels au sein de la sous-région. Dans son allocution, Dr Salia Mallé a insisté sur le rôle fédérateur du festival. «&nbsp;<em>Ce festival a été un véritable creuset de rencontres, de dialogues interculturels et un pont solide entre le Burkina Faso, le Mali et la Guinée qui partagent la pratique du balafon, mais aussi, et surtout, le Niger. Durant deux nuits, les groupes ont émerveillé les spectateurs par leur créativité et leur virtuosité</em>&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-festival-qui-unit-les-peuples-autour-du-balafon"><strong>Un festival qui unit les peuples autour du balafon</strong></h2>



<p>Prenant la parole, le Gouverneur de la région de Sikasso, Kanté Marie-Claire Dembélé a encouragé les participants à garder vivante la mémoire de cette édition.&nbsp;<em>« Que le balafon continue de résonner, un instrument d’unité et d’harmonie dans la différence. Pour tous les participants, lorsque vous retournerez chez vous, gardez en mémoire la couleur, les chants, les danses et les sourires partagés, et que l’esprit du Triangle du Balafon nous inspire à travailler ensemble dans la paix</em>&nbsp;», a-t-elle indiqué.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="845" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly-1024x845.jpeg" alt="Remise du trophée Lamissa Bengaly" class="wp-image-20014" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly-1024x845.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly-300x248.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly-768x634.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly-1170x965.jpeg 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly-585x483.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly-600x495.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly.jpeg 1440w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Remise du trophée au Groupe Danbé du Mali, vainqueur de la 9ème édition du festival triangle du balafon, le 11 octobre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>La compétition, qui a animé les deux nuits précédentes, a également connu son dénouement lors de la clôture. Le groupe Danbè du Mali s’est imposé comme le grand vainqueur, remportant le trophée Lamissa Bengaly ainsi qu’une récompense de 1 500 000 F CFA. Le groupe Bolomakotè du Burkina Faso a décroché la deuxième place avec 1 000 000 F CFA, tandis que Jeli Guinée s’est classé troisième, recevant 750 000 F CFA.</p>



<p>Par ailleurs, le prix spécial de l’AES a été attribué au Niger, renforçant les liens de coopération et d’échanges culturels entre les pays du Triangle balafonique. Chaque groupe participant a également reçu une prime de participation de 400 000 F CFA, geste symbolique pour encourager et soutenir la promotion du balafon.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-resultats-et-recompenses-pour-les-talents-du-balafon"><strong>Résultats et récompenses pour les talents du balafon</strong></h2>



<p>Au-delà de la compétition, la cérémonie a été ponctuée de prestations artistiques, mêlant chants, danses et démonstrations de balafon, dans une ambiance festive et chaleureuse. Les autorités présentes ont souligné l’importance de ce festival pour la préservation et la valorisation du patrimoine culturel africain, mais aussi pour le renforcement de l’unité entre les peuples du Mali, du Burkina Faso et de la Guinée Conakry.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-1024x683.jpeg" alt="Le vainqueur hisse son trophée" class="wp-image-20015" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-1170x780.jpeg 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee.jpeg 1440w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le groupe dansé hisse haut son trophée de vainqueur de la 9ème édition du festival triangle du balafon. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune.  </figcaption></figure>



<p>Pour le public, cette clôture a constitué une expérience culturelle riche et inoubliable, confirmant que le balafon demeure un instrument fédérateur, symbole d’histoire, de créativité et de cohésion dans la région. Bilia Ba, chef de délégation de la Guinée Conakry, a rappelé l’importance symbolique du balafon. «&nbsp;<em>Les pays qui partagent le balafon ont cet instrument en commun ; il nous appartient à tous,&nbsp;</em>a-t-il expliqué<em>. Cela signifie qu’il nous unit, il ne nous divise pas.&nbsp;</em>»</p>



<p>«&nbsp;<em>Le balafon est un symbole qui nous rappelle que nous avons les mêmes ancêtres. Aujourd’hui encore, même s’il existe des frontières, celles-ci n’ont pas été créées par nos ancêtres, mais sont le fruit de la domination coloniale. Nous devons encourager les jeunes à apprendre à en jouer et brandir le balafon dans le monde entier avec fierté&nbsp;</em>», a-t-il insisté.</p>



<p>La 9ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon a ainsi réaffirmé son rôle de pont culturel et de lieu d’échanges artistiques. Entre performances de haut niveau, partage interculturel et célébration des traditions, le balafon a une fois de plus démontré qu’il reste un instrument d’unité, capable de rapprocher les peuples et de faire vibrer les cœurs au rythme de l’Afrique.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Sikasso&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Forum de Sikasso 2025 : Le balafon, instrument de transformation sociale et de cohésion culturelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Oct 2025 07:18:18 +0000</pubDate>
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<p>Le Forum de Sikasso 2025 met en lumière le balafon renforçant la cohésion culturelle. Ne manquez pas cet événement exceptionnel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La salle de conférence de la Chambre de commerce et d’industrie de Sikasso a accueilli, samedi 11 octobre 2025, le Forum de Sikasso 2025, organisé dans le cadre de la 9ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon. Un rendez-vous culturel majeur consacré au balafon, cet instrument emblématique du patrimoine africain. La cérémonie d’ouverture a été présidée par M. Salia Mallé, Chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre Mamou Daffé. Placé sous le thème : « Le Balafon, symbole de transformation sociale dans un nouvel espace souverain », le forum s’inscrit dans le cadre de l’Année de la culture décrétée par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.</em></strong></p>



<p>La leçon inaugurale a été donnée par le Dr Fodé Moussa Sidibé, qui a présenté un exposé riche sur l’histoire et la symbolique du balafon. Selon le Dr Sidibé, le balafon dépasse le simple rôle musical pour devenir un vecteur d’éducation, de mémoire et de cohésion sociale. Il a rappelé la genèse du Triangle du Balafon, initiative qui réunit les pays partageant cette tradition musicale et culturelle, notamment le Mali, le Burkina Faso et la Guinée. L’instrument, a-t-il expliqué, représente bien plus qu’une note ou un rythme, il est un symbole de l’unité des peuples et de la transmission intergénérationnelle de valeurs culturelles fondamentales.</p>



<p>Le forum a réuni un large panel de participants, parmi lesquels des acteurs culturels, des promoteurs, des artistes et des balafonistes venus de divers pays. La présence du représentant du maire de la Commune urbaine de Sikasso, ainsi que d’autres personnalités locales et régionales, a renforcé l’importance de l’événement pour la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-panels-riches-et-des-echanges-instructifs"><strong>Des panels riches et des échanges instructifs</strong></h2>



<p>Des panels thématiques ont été animés par des figures culturelles de renom telles que Kelessigué Sonogo, Ousmane Kouyaté de la Guinée, Karim Bengaly, entre autres, qui ont partagé leur expérience et leur vision de la place du balafon dans la société contemporaine. Ces échanges ont permis d’aborder des questions liées à la préservation du patrimoine, à l’innovation musicale et à la promotion culturelle au niveau local et international.</p>



<p>Lors de son intervention, M. Salia Mallé a souligné le rôle crucial du balafon dans la mission éducative et sociale du ministère. «&nbsp;<em>Le balafon joue un rôle central dans notre mission d’éducation et de transformation sociale des jeunes générations</em>&nbsp;», a-t-il affirmé. Il a insisté sur le fait que la promotion de cet instrument dépasse le cadre artistique pour contribuer à la consolidation des valeurs sociales et culturelles, renforçant ainsi l’identité et la cohésion nationale.</p>



<p>De son côté, le Dr Neba Vincent Coulibaly, 2e adjoint au maire de Sikasso, a exprimé la fierté de la région d’accueillir un forum de cette envergure. «&nbsp;<em>La région de Sikasso est heureuse de recevoir ce forum unique qui contribue au développement socioéconomique de notre région et du Mali en général&nbsp;</em>», a-t-il déclaré. Selon lui, le balafon n’est pas seulement un héritage culturel, mais également un vecteur de promotion touristique et un outil pour valoriser les talents locaux et la créativité des jeunes artistes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-balafon-vecteur-de-dialogue-et-de-cohesion"><strong>Le balafon, vecteur de dialogue et de cohésion</strong></h2>



<p>Le forum a été ponctué par des échanges interactifs entre participants et panélistes. Toute chose qui a favorisé un dialogue autour de la sauvegarde du patrimoine culturel, de la transmission des savoirs et de l’innovation dans l’art du balafon. Les discussions ont mis en lumière l’importance de renforcer les initiatives locales et régionales, afin de préserver cet instrument traditionnel tout en l’inscrivant dans une dynamique de transformation sociale et économique.</p>



<p>Cette édition du Forum de Sikasso a une fois de plus confirmé que le balafon, au-delà de son rôle musical, est un véritable instrument de cohésion, de dialogue et de rayonnement culturel. Il symbolise l’unité des peuples du Triangle et leur capacité à s’inspirer de leur patrimoine pour construire un avenir harmonieux et souverain. Les organisateurs espèrent que ce forum servira de tremplin pour de nouvelles initiatives culturelles, éducatives et sociales. Ce renforcerait la place du Mali et de la région de Sikasso sur la scène culturelle africaine.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong>, <strong>envoyé spécial à Sikasso</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Le balafon, c’est le serment mythique de toute une société. », Mamou Daffé à la 9 ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 20:21:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Participez à la 9 ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon, un événement unique célébré sous le haut patronage du Général Assimi Goïta.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La mythique salle Lamissa Bengaly de Sikasso a abrité ce jeudi&nbsp;9&nbsp;octobre 2025 la cérémonie d’ouverture officielle de la 9&nbsp;ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon, placée sous le haut patronage du président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État. Cet événement culturel majeur, qui s’étendra sur trois jours, célèbre cette année le thème&nbsp;: « Balafon, symbole de la transformation sociale dans un nouvel espace souverain ».</em></strong></p>



<p>La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence de plusieurs autorités politiques, administratives, coutumières et militaires, ainsi que des délégations venues du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Niger et de la Guinée Conakry. Ces pays, liés par l’histoire du balafon, partagent une même tradition musicale et un même héritage symbolique.</p>



<p>Dès les premières heures de la matinée, la salle Lamissa Bengaly a vibré au rythme des sons du balafon, des chants traditionnels et des danses folkloriques. L’ambiance, à la fois festive et solennelle, traduisait l’enthousiasme du public venu nombreux pour renouer avec une manifestation culturelle devenue emblématique de la région du Kénédougou.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national-1024x683.jpeg" alt="L'hymne national" class="wp-image-19946" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Mamou Daffé, Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, exécute l&rsquo;hymne national à l&rsquo;ouverture de la 9ème édition du festival du balafon à Sikasso, le 9 octobre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-instrument-au-coeur-de-l-identite-culturelle"><strong>Un instrument au cœur de l’identité culturelle</strong></h2>



<p>Dans son mot de bienvenue, Adama Ballo, 4&nbsp;ᵉ adjoint au maire de la commune urbaine de Sikasso, a salué la mobilisation exceptionnelle des populations et a rendu hommage aux initiateurs du festival. « <em>Le Triangle du Balafon est plus qu’un simple événement artistique, c’est une expression vivante de notre identité et de notre cohésion sociale</em> », a-t-il déclaré, avant d’ajouter sur un ton humoristique&nbsp;: « <em>Chez nous, un homme normal ne frappe jamais sa femme si elle passe la nuit à danser le balafon. Cela fait partie des critères d’un bon mariage ! </em>»</p>



<p>Ces propos, empreints de sagesse et de convivialité, ont suscité des rires et des applaudissements nourris dans la salle. Ils rappellent aussi que le balafon n’est pas seulement un instrument de musique, mais un vecteur de valeurs sociales, de paix et d’équilibre communautaire.</p>



<p>Le président du Conseil régional de Sikasso, Yaya Bamba, a pour sa part, insisté sur la dimension économique et éducative de la culture. Selon lui, « <em>il n’y a pas de développement durable sans culture, car elle est au cœur de la cohésion sociale et du progrès. </em>» Il a réaffirmé la volonté du Conseil régional d’accompagner toutes les initiatives visant à préserver et promouvoir le patrimoine immatériel du Mali.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture--1024x683.jpeg" alt="" class="wp-image-19947" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture--1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture--300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture--768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture--585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture--263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture--600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Mamou Daffé, Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, tient un discours à l&rsquo;ouverture de la 9ème édition du festival triangle du balafon à Sikasso, le 9 octobre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-balafon-symbole-de-souverainete-et-de-renaissance-culturelle"><strong>Le balafon, symbole de souveraineté et de renaissance culturelle</strong></h2>



<p>Dans son intervention, le ministre Mamou Daffé a rendu hommage à toutes les générations d’artistes, de griots et de conservateurs du patrimoine qui ont su maintenir vivante la tradition du balafon à travers les siècles. « <em>Le balafon, c’est le serment mythique de toute une société. Il incarne l’harmonie, la diversité et la transformation sociale. C’est aussi un instrument de souveraineté culturelle</em> », a-t-il affirmé.</p>



<p>Le ministre a également salué la décision du président de la Transition, le Général Assimi Goïta, de relancer ce festival après huit années d’interruption, soulignant que cette initiative s’inscrit dans la vision de refondation nationale. « <em>En soutenant de telles manifestations, le Chef de l’État réaffirme la place centrale de la culture dans la consolidation de la paix et de la souveraineté retrouvée du Mali</em> », a-t-il ajouté.</p>



<p>Les mots du ministre ont été suivis d’une série de prestations artistiques hautement symboliques, notamment celles du Koroduga de Sikasso, de l’ensemble instrumental du Recotrade, et d’un groupe venu du Niger, pays invité d’honneur. Les sonorités du balafon, mêlées aux tambours et aux chants traditionnels, ont fait vibrer la salle et transporté le public dans un univers de fraternité africaine.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sikasso-capitale-du-balafon-pour-trois-jours"><strong>Sikasso, capitale du balafon pour trois jours</strong></h2>



<p>Tout au long de la cérémonie, les artistes ont su exprimer la richesse et la diversité culturelle du Mali à travers des tableaux mêlant danse, théâtre et musique traditionnelle. Les applaudissements nourris du public traduisaient une véritable communion entre artistes et spectateurs.</p>



<p>Pour les organisateurs, cette 9&nbsp;ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon marque un tournant. Elle vise à renforcer les liens culturels entre les peuples du Mali, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire, tout en offrant une plateforme d’échanges aux jeunes générations autour des valeurs de solidarité, de paix et de transmission du savoir.</p>



<p>Ainsi, à travers la résonance harmonieuse du balafon, la ville de Sikasso s’impose une fois encore comme un haut lieu de la culture malienne et africaine. Pendant trois jours, elle vibrera au rythme d’un instrument ancestral devenu, au fil du temps, le symbole vivant de la souveraineté culturelle et de l’unité des peuples du Sahel.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Sikasso&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Année de la culture : Cheick Tidiane Seck plaide pour la professionnalisation des métiers de la musique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Jun 2025 21:11:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Cheick Tidiane Seck plaide pour une structuration rigoureuse de la musique au Mali, lors d’une conférence marquante dans le cadre de l’Année de la Culture 2025.</p>
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<p><strong><em>Dans le cadre de « 2025, Année de la Culture », décrétée par le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, le Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké Kouyaté a accueilli la conférence du parrain du mois de juin,&nbsp;&nbsp;le vendredi 13 juin 2025. Le claviériste de renommée internationale Cheick Tidiane Seck, a partagé son expérience et sa vision pour l&rsquo;avenir des métiers de la musique au Mali devant une assemblée attentive.</em></strong></p>



<p>Placée sous le thème&nbsp;: «&nbsp;<em>Demain le Mali, professionnalisation dans les Métiers de la musique : expérience de Cheick Tidiane Seck</em>&nbsp;», la conférence a réuni un public éclectique, incluant le Directeur général de l’établissement, le Conseiller technique Abdoulaye Diombana (représentant le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé), ainsi que les élèves et étudiants de l’Institut National des Arts (INA) et du Conservatoire, des hommes de culture et des professeurs. Dès son entrée en scène, «&nbsp;<em>Le Guerrier</em>&nbsp;», comme il est affectueusement surnommé, a captivé l&rsquo;audience par son charisme et son savoir-faire claviériste, offrant un aperçu de la maîtrise qui a jalonné sa carrière.</p>



<p>Au cours de son intervention, Cheick Tidiane Seck a mis en lumière l&rsquo;importance cruciale du professionnalisme dans le monde du spectacle. Il a insisté sur la nécessité de structurer l&rsquo;environnement musical, soulignant que «&nbsp;<em>pour qu&rsquo;un événement soit bien coordonné et ficelé, il est indispensable de réunir divers éléments et rôles clés</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reinventer-l-heritage-musical-malien"><strong>Réinventer l&rsquo;héritage musical malien</strong></h2>



<p>Cheick Tidiane Seck a également exhorté la nouvelle génération à s&rsquo;approprier et à réinventer le patrimoine musical malien. Abordant l&rsquo;influence des musiques occidentales, il a rappelé que «&nbsp;<em>nous jouions déjà ça au Mali dans les années 70, sous le nom de « highlive », en référence au hip-hop&nbsp;</em>». Il a appelé les beatmakers à s&rsquo;inspirer des instruments traditionnels pour «&nbsp;<em>les revisiter et affirmer notre identité musicale malienne</em>&nbsp;».</p>



<p>La conférence de Cheick Tidiane Seck a été un puissant plaidoyer pour une professionnalisation accrue des métiers de la musique au Mali. Son message était clair : la passion doit s&rsquo;accompagner de rigueur, de discipline et d&rsquo;une solide compréhension des rouages de l&rsquo;industrie. Les étudiants et les professionnels présents ont pu puiser une inspiration précieuse auprès d&rsquo;un artiste dont la carrière est une leçon vivante de persévérance et d&rsquo;excellence.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye </strong></p>
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