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	<title>Archives des Mozambique &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Choléra : la fin d’une pénurie qui a coûté des milliers de vies</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 16:21:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Après une pénurie, les vaccins anticholériques reviennent pour protéger les populations vulnérables du choléra.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Après plus de trois années de pénurie critique, la vaccination préventive contre le choléra peut enfin reprendre. Gavi, l’Alliance du vaccin, l’UNICEF et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont annoncé, à Genève, ce 4 février 2026, que les stocks mondiaux de vaccins anticholériques oraux sont redevenus suffisants pour relancer des campagnes de prévention dans les pays les plus exposés.</em></strong></p>



<p>Le Mozambique est le premier État à bénéficier de cette reprise, après l’interruption des campagnes en 2022, lorsque l’explosion mondiale des cas avait provoqué une ruée sur les stocks disponibles. Cette relance intervient dans un contexte sanitaire particulièrement préoccupant. Le pays fait face à une épidémie de choléra aggravée par de récentes inondations ayant touché plus de 700 000 personnes et provoqué d’importants déplacements de population. Les infrastructures de santé et les réseaux d’eau potable ont été endommagés. Ce qui augmente le risque de propagation des maladies hydriques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-allocation-mondiale-de-20-millions-de-doses"><strong>Une allocation mondiale de 20 millions de doses</strong></h2>



<p>Une première allocation de 20 millions de doses a été décidée pour soutenir les campagnes de prévention. Sur ce volume, 3,6 millions de doses ont déjà été livrées au Mozambique, 6,1 millions à la République démocratique du Congo, également confrontée à une forte recrudescence des cas, et 10,3 millions au Bangladesh.</p>



<p>Cette amélioration est le fruit d’un effort coordonné entre agences internationales, partenaires financiers et fabricants. La production annuelle de vaccins contre le choléra a ainsi presque doublé, passant de 35 millions de doses en 2022 à près de 70 millions en 2025. Ces doses sont financées par Gavi et distribuées par l’UNICEF.</p>



<p>« <em>Les pénuries mondiales de vaccins nous ont contraints à réagir aux épidémies plutôt qu’à les prévenir. Nous sommes désormais mieux placés pour rompre ce cercle vicieux </em>», a déclaré le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui salue le rôle du laboratoire sud-coréen EUBiologics, actuellement principal producteur à l’échelle industrielle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-alerte-sanitaire-mondiale-persistante"><strong>Une alerte sanitaire mondiale persistante</strong></h2>



<p>Malgré cette amélioration, la situation mondiale reste alarmante. L’OMS a recensé plus de 600 000 cas de choléra et près de 7 600 décès dans 33 pays l’an dernier. Des chiffres probablement sous-estimés en raison d’une sous-déclaration chronique. Depuis 2021, le nombre de cas augmente chaque année, tandis que la mortalité continue de progresser.</p>



<p>« <em>La recrudescence des cas de choléra nous rappelle brutalement que l’accès durable aux vaccins est un bien public mondial </em>», a souligné Sania Nishtar, directrice générale de Gavi, appelant à un engagement continu des donateurs et des fabricants.</p>



<p>Pour Catherine Russell, directrice générale de l’UNICEF, cette reprise marque un tournant : « <em>La vaccination préventive protégera les enfants et contribuera à enrayer cette maladie hautement contagieuse. Mais elle doit impérativement s’accompagner d’investissements dans l’eau potable et l’assainissement. </em>»</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-encore-fragile"><strong>Une stratégie encore fragile</strong></h2>



<p>Le vaccin anticholérique oral est jugé sûr et efficace dès l’âge d’un an. Une dose offre une protection d’au moins six mois, tandis que deux doses peuvent protéger jusqu’à trois ans. Toutefois, en raison de la pression persistante sur les stocks, la stratégie à dose unique restera la norme dans les réponses aux épidémies, la double dose étant réservée à des situations particulières.</p>



<p>Les pays bénéficiaires ont été sélectionnés selon des critères définis par le Groupe de travail mondial pour la lutte contre le choléra (GTFCC), un partenariat réunissant plus de cinquante organisations, afin d’assurer une répartition équitable et transparente.</p>



<p>Pour les experts, la vaccination ne peut être qu’un levier parmi d’autres. « <em>Des progrès durables dépendront d’investissements à long terme dans les infrastructures et d’un engagement politique fort </em>», rappelle le Dr Ilesh Jani, président du comité de pilotage du GTFCC.</p>



<p>Alors que les catastrophes climatiques, les conflits et la pauvreté continuent de fragiliser l’accès à l’eau potable dans de nombreuses régions, la reprise des campagnes préventives apparaît comme une avancée majeure, mais encore insuffisante pour endiguer une maladie qui reste l’un des marqueurs les plus criants des inégalités sanitaires mondiales.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Les violences post-électorales : une maladie chronique de la démocratie en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Dec 2024 22:07:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les violences post-électorales en Afrique : comprendre les enjeux et trouver des solutions pour mettre fin à ces crises. Cas d'étude du Mozambique, de la Côte d'Ivoire, et du Togo.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><br>Les violences post-électorales continuent de secouer le continent africain, comme en témoignent les récents troubles au Mozambique ayant fait plus de 130&nbsp;morts. Entre fraudes électorales, fractures identitaires et institutions fragiles, ces crises mettent en lumière les défis majeurs de la démocratie en Afrique. À travers des cas emblématiques du Sahel, du Kenya, de la Côte d’Ivoire et du Togo, nous explorons les causes profondes de ces tragédies et les pistes pour y mettre fin.</em></strong><strong></strong></p>



<p>L’Afrique, berceau de l’humanité et continent d’un potentiel inexploité, continue de se heurter à une réalité tragique&nbsp;: celle des violences post-électorales. Ces convulsions politiques, telles qu’observées récemment au Mozambique, témoignent non seulement des fractures profondes qui traversent de nombreuses nations africaines, mais aussi des limites des institutions démocratiques. La victoire controversée de Daniel Chapo, ratifiée par un Conseil constitutionnel déjà discrédité, a embrasé un pays divisé, offrant une énième illustration de cette maladie chronique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-ingerence-des-groupes-armes-pour-asseoir-leur-influence"><strong>L’ingérence des groupes armés pour asseoir leur influence</strong><strong></strong></h3>



<p>Le Mozambique, pays marqué par une longue domination du Frelimo depuis 1975, a été plongé dans la tourmente après les élections générales d’octobre 2024. La victoire controversée de Daniel Chapo, validée par un Conseil constitutionnel perçu comme partial, a exacerbé les tensions. Les manifestations violentes à Maputo et dans les provinces du nord — Nampula, Zambezia, Cabo Delgado — ont fait plus de 130&nbsp;morts en deux mois. Ces violences traduisent une méfiance profonde envers des institutions accusées de servir l’élite au pouvoir. Les accusations de fraude portées par l’opposition ont renforcé une polarisation déjà exacerbée par des divisions ethniques et régionales. Le gouvernement, malgré ses appels au calme, n’a pas su désamorcer cette crise.</p>



<p>Les violences post-électorales ne se limitent pas à l’Afrique australe. Dans le Sahel, une région déjà fragilisée par l’insécurité et les conflits, les élections deviennent souvent des déclencheurs de violences. Au Mali, les élections législatives de 2020 ont conduit à des manifestations massives dénonçant des fraudes et des ingérences politiques. Ces tensions ont culminé avec le coup d’État d’août 2020, révélant une instabilité structurelle. Au Niger, en 2021, l’élection de Mohamed Bazoum a été marquée par des manifestations violentes à Niamey et ailleurs, exacerbées par des accusations de fraude et des tensions identitaires. Quant au Burkina Faso, les élections de 2015, bien que cruciales après la chute de Blaise Compaoré, ont mis en lumière des fractures profondes, notamment dans les régions marginalisées du nord. Dans ces contextes, les violences électorales sont souvent amplifiées par l’ingérence des groupes armés, qui exploitent les périodes d’instabilité pour asseoir leur influence.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-crises-post-electorales-symptomes-d-un-mal-plus-profond-nbsp"><strong>Les crises post-électorales, symptômes d’un mal plus profond&nbsp;</strong></h3>



<p>D’autres crises post-électorales emblématiques marquent l’histoire récente de l’Afrique. Au Kenya, en 2007-2008, les élections présidentielles ont déclenché des violences politico-ethniques d’une rare intensité, faisant environ 1 300&nbsp;morts et plus de 600 000&nbsp;déplacés. Cette crise a révélé l’exploitation des divisions ethniques à des fins électorales. En Côte d’Ivoire, entre 2010 et 2011, le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d’Alassane Ouattara a plongé le pays dans une guerre civile ayant causé plus de 3 000&nbsp;morts. Le Togo a également connu des drames similaires&nbsp;: en 2005, les violences post-électorales ont entraîné la mort de près de 500&nbsp;personnes, dont des enfants, selon Amnesty International. Ces exemples montrent que les processus électoraux peuvent, en l’absence de mécanismes crédibles, dégénérer en crises humanitaires.</p>



<p>Les violences post-électorales en Afrique trouvent leurs racines dans des problèmes structurels communs. Les élections sont souvent perçues comme inéquitables, alimentant un sentiment d’injustice. Les divisions ethniques et régionales, exacerbées par des politiques clientélistes, deviennent des lignes de front lors des scrutins. La faiblesse des institutions électorales et judiciaires empêche la résolution pacifique des différends, tandis que les groupes armés profitent des périodes de trouble pour étendre leur influence. Ces dynamiques montrent que les crises post-électorales ne sont pas simplement des accidents, mais des symptômes d’un mal plus profond.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-democratie-comme-pacte-social-ancre-dans-le-respect-et-la-tolerance"><strong>La démocratie comme pacte social, ancré dans le respect et la tolérance</strong></h3>



<p>Pour éviter que les élections ne deviennent des champs de bataille, il est urgent de mettre en œuvre des réformes. Renforcer la transparence électorale, en assurant l’indépendance des organes de supervision et la présence d’observateurs internationaux crédibles, est une priorité. Il est également essentiel de promouvoir une éducation civique valorisant le dialogue et la résolution pacifique des conflits. Les gouvernements doivent intégrer les populations marginalisées dans leurs projets de gouvernance pour réduire les frustrations. Enfin, la création de mécanismes institutionnels solides pour arbitrer les différends électoraux est indispensable.</p>



<p>Les exemples du Mozambique, du Sahel et des crises passées montrent que les violences post-électorales ne sont pas une fatalité. Elles sont le produit d’institutions faibles et de fractures sociales mal gérées. Pour construire un avenir démocratique apaisé, l’Afrique doit réinventer ses processus électoraux, promouvoir une gouvernance inclusive et renforcer la confiance dans ses institutions. La démocratie, loin d’être un simple rituel électoral, doit devenir un véritable pacte social, ancré dans le respect et la tolérance.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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