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	<title>Archives des mortalité &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Afrique : pourquoi le continent chauffe deux fois plus vite que le reste du monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Aug 2025 12:30:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le réchauffement climatique en Afrique atteint des niveaux critiques, frappant le continent plus durement que le reste du monde.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Alors que le monde entier s’inquiète d’un réchauffement global estimé à +1,1 °C, l’Afrique vit une fièvre plus brutale encore : +0,86 °C en moyenne depuis trente ans, avec des pointes supérieures à +1,2 °C au Maghreb et au Sahel. Victime expiatoire d’un dérèglement qu’elle n’a pas provoqué, le continent chauffe deux fois plus vite que le reste du monde. Urbanisation galopante, désertification, océans surchauffés : les mécanismes se conjuguent pour faire de l’Afrique l’épicentre du chaos climatique.</em></strong></p>



<p>Il suffit de regarder une carte thermique de la planète pour comprendre : en rouge vif, presque incandescent, le continent africain. Alors que la hausse moyenne mondiale depuis l’ère préindustrielle se stabilise autour de <a href="https://www.adaptation-changement-climatique.gouv.fr/comprendre/enjeux/que-nous-dit-la-science">+1,1 °C et les experts envisagent qu’il atteigne +1,5°</a> début 2030, l’Afrique vit, elle, à un rythme supérieur, une fièvre climatique qui semble ne jamais retomber. L’année 2024, <a href="https://www.downtoearth.org.in/africa/2024-warmest-or-second-warmest-year-on-record-for-africa-state-of-climate-in-africa">record absolu ou deuxième année la plus chaude j</a>amais enregistrée selon les sources, a confirmé cette tendance. Le <a href="https://saheltribune.com/cop29-a-bakou-lafrique-entre-tempete-et-quete-dun-phare-financier/">continent</a> se réchauffe plus vite, plus fort, et plus durement que toutes les autres régions du globe.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-epicentre-d-une-crise-climatique-planetaire"><strong>L’Afrique, épicentre d’une crise climatique planétaire</strong></h2>



<p>Les chiffres sont sans appel. En 2024, la température moyenne annuelle de surface en Afrique s’est située 0,86 °C au-dessus de la moyenne 1991-2020, avec des pointes particulièrement inquiétantes au nord du continent, selon le <a href="https://wmo.int/sites/default/files/2025-05/Africa_2024final1.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport sur l&rsquo;état du climat en Afrique 2024</a> de l&rsquo;Organisation météorologique mondiale (OMM), publié le 12 mai 2025. Le Maghreb et le Sahara ont enregistré des excédents thermiques supérieurs à +1,2 °C, soit l’une des progressions les plus rapides jamais constatées. <a href="https://www.alliance-sahel.org/en/news/sahel-climate-change-challenges/">Le Sahel</a>, déjà fragile, n’est pas épargné. Les modèles du GIEC projettent pour la région un réchauffement de +2 °C d’ici à 2040, soit une vitesse une fois et demie plus rapide que la moyenne mondiale.</p>



<p>C’est un paradoxe cruel : l’Afrique, <a href="https://earth.org/urgent-and-escalating-climate-change-brought-unprecedented-challenges-to-africa-in-2024-report-finds/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">responsable de moins de 4%</a> des émissions mondiales de gaz à effet de serre, est en train d’en payer le prix le plus fort.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-cercle-vicieux-des-sols-brules"><strong>Le cercle vicieux des sols brûlés</strong></h2>



<p>Les raisons de cette amplification sont multiples. Les scientifiques évoquent d’abord l’effet d’albédo : plus une surface est claire, plus elle renvoie la lumière solaire. Mais à mesure que la <a href="https://www.nature.com/articles/s41467-024-51324-7" target="_blank" rel="noreferrer noopener">désertification et la déforestation</a> progressent, les sols deviennent plus sombres, absorbant davantage de chaleur. Résultat : un réchauffement local qui accélère l’évaporation, assèche les sols et alimente un cercle vicieux redoutable.</p>



<p>Dans certaines <a href="https://hess.copernicus.org/articles/26/711/2022/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">zones de montagne</a>, la disparition de la végétation a déjà fait grimper la température locale de +3 °C. À cette logique physique implacable s’ajoute une autre réalité : <a href="https://www.carbonbrief.org/global-soil-moisture-in-permanent-decline-due-to-climate-change/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la perte d’humidité des sols</a>, mesurée partout sur le continent, réduit leur <a href="https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=4665922" target="_blank" rel="noreferrer noopener">capacité de refroidissement naturel</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quand-les-oceans-se-liguent-contre-le-continent"><strong>Quand les océans se liguent contre le continent</strong></h2>



<p>Mais la terre n’est pas seule en cause. <a href="https://www.nature.com/articles/s41467-022-31676-8" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les océans</a> qui entourent l’Afrique, en particulier <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Indian_Ocean" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’océan Indien</a>, jouent le rôle d’un four planétaire. Ce dernier se réchauffe à une vitesse inédite : +1,2 °C par siècle, contre 0,7 °C pour les autres bassins. Ses eaux surchauffées alimentent une mécanique climatique déréglée : vagues de chaleur marines qui se multiplient, tempêtes tropicales plus violentes, <a href="https://www.nature.com/articles/s41599-025-04890-0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">élévation du niveau de la mer</a> menaçant les littoraux.</p>



<p>En 2024, 3 millions de km² d’océan autour du <a href="https://saheltribune.com/rechauffement-climatique-un-changement-dapproche-simpose/">continent</a> ont été affectés par des vagues de chaleur marines. Là encore, l’Afrique encaisse des chocs qu’elle n’a pas provoqués.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-urbanisation-deforestation-inegalites-les-accelerateurs-locaux"><strong>Urbanisation, déforestation, inégalités : les accélérateurs locaux</strong></h2>



<p><a href="https://www.greenpeace.org/africa/en/weathering-the-storm-extreme-weather-events-and-climate-change-in-africa/1-0-introduction/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’Afrique</a>, continent le plus jeune du monde, est aussi celui dont les <a href="https://emme-care.cyi.ac.cy/urban-heat-island-trends-in-the-middle-east-and-north-africa-a-statistical-approach/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">villes croissent le plus vite</a>. Mais cette <a href="https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/23311886.2023.2165651" target="_blank" rel="noreferrer noopener">urbanisation sauvage</a> engendre des <a href="https://www.nature.com/articles/s41598-023-31678-6" target="_blank" rel="noreferrer noopener">îlots de chaleur urbains</a>, avec des températures supérieures de plusieurs degrés aux zones rurales voisines. À Abidjan, Lagos ou Nairobi, l’asphalte et le béton piègent la chaleur, aggravant encore les effets du réchauffement global.</p>



<p>À cela s’ajoute la déforestation. En vingt ans, 18% des forêts de montagne ont disparu, emportant avec elles leur rôle de « <em>climatiseurs naturels</em> ». Résultat : la <a href="https://www.pnas.org/doi/10.1073/pnas.2109285119" target="_blank" rel="noreferrer noopener">température maximale de l’air</a> a bondi de +1,37 °C dans ces zones, et les nuages se forment plus haut, modifiant la régularité des pluies.</p>



<p>Ce <a href="https://www.adaptation-changement-climatique.gouv.fr/comprendre/enjeux/que-nous-dit-la-science" target="_blank" rel="noreferrer noopener">réchauffement accéléré</a> ne relève plus de la prospective. Il est déjà là, dans les chairs et dans les vies. Les vagues de chaleur s’allongent, s’intensifient et tuent. À Kayes, au Mali, le thermomètre a affiché en 2024 48,9 °C, un record. Les pluies, elles, deviennent plus capricieuses : trop violentes au Sahel, provoquant <a href="https://www.aljazeera.com/news/2024/10/23/global-warming-worsened-floods-across-africa-scientists" target="_blank" rel="noreferrer noopener">des inondations</a> qui ont déjà coûté la vie à 1 500 personnes en Afrique de l’Ouest et centrale en une seule saison, trop rares en Afrique australe, où le Zimbabwe, le Malawi et la Zambie ont traversé leur pire sécheresse depuis vingt ans.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-laboratoire-du-climat-mondial"><strong>L’Afrique, laboratoire du climat mondial</strong></h2>



<p>À l’horizon 2040, toutes les sous-régions africaines auront franchi le seuil de +1,5 °C, même dans les scénarios les plus optimistes. Si rien ne change, le continent pourrait connaître une <a href="https://oceanographicmagazine.com/news/climate-change-triples-extreme-marine-heatwaves-in-last-80-years/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">hausse de +2,7 °C en moyenne d’ici à 2040</a>.</p>



<p>La conclusion s’impose, brutale : l’Afrique est le <a href="https://www.universityworldnews.com/post.php?story=20250401090724397" target="_blank" rel="noreferrer noopener">laboratoire du réchauffement mondial</a>, une région où les mécanismes physiques, sociaux et économiques s’entrecroisent pour amplifier la <a href="https://ocean-climate.org/en/consequences-of-climate-change-marine-heatwaves-pose-enduring-threats-both-at-sea-and-on-land/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">crise climatique</a>. Et où les populations, déjà fragilisées par l’insécurité alimentaire, la pauvreté et les conflits, voient leur <a href="https://saheltribune.com/deforestation-420-millions-hectares-disparus-monde-depuis-1990/">vulnérabilité multipliée</a>.</p>



<p>Un constat qui pose une double exigence : d’un côté, une <a href="https://www.nature.com/articles/s43247-024-01650-x" target="_blank" rel="noreferrer noopener">adaptation massive et urgente</a>, portée par les États et soutenue par les partenaires internationaux ; de l’autre, une <a href="https://www.ceh.ac.uk/our-science/case-studies/mitigating-impacts-climate-change-west-africa" target="_blank" rel="noreferrer noopener">responsabilité accrue des grandes puissances</a> polluantes, qui doivent cesser de faire de l’Afrique une victime collatérale de <a href="https://theconversation.com/solar-panels-in-sahara-could-boost-renewable-energy-but-damage-the-global-climate-heres-why-153992" target="_blank" rel="noreferrer noopener">leur modèle énergétique</a>.</p>



<p><strong>Fousseni Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>1re partie : la mort, une énigme toujours au cœur des interrogations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 May 2021 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
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<p>Depuis la nuit des temps, la question de la mort a toujours constitué une énigme pour l’homme à la recherche d’explication de tout ce qui l’entoure. Dans cette première partie&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Depuis la nuit des temps, la question de la mort a toujours constitué une énigme pour l’homme à la recherche d’explication de tout ce qui l’entoure. Dans cette première partie d’une série d’articles sur la mort, Mikailou Cissé entretient le lecteur non seulement sur la mortalité et l’immortalité, mais aussi sur les différentes perceptions développées par le monde sur ce phénomène.</strong></p>



<p>Le phénomène de la mort est le plus souvent décrit en se référant aux récits sur les anciennes civilisations ou les religions du monde comme une interruption temporaire plutôt que comme cessation de la vie. La mort est perçue comme un voyage sur une autre dimension. Elle est vue en même temps selon la plupart d’entre eux comme un voyage fort périlleux.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le mortel et l’immortel</strong></h2>



<p>De toutes les espèces qui peuplent la terre, l’être humain est le seul qui soit capable de réfléchir sur la mort et qui se préoccupe de l’après-mort. S’agissant des autres espèces différentes de l’humain, bien que les constats aient certifié que certaines d’entre elles s’apitoient après la mort d’un des leurs, aucune société ne s’est jusque-là aventurée à développer des théorèmes sur l’existence après la mort. De là, il découle que l’homme est le seul pour qui la mort est sujet d’intérêt particulier.</p>



<p>Ce réflexe typiquement spécifique aux êtres humains n’est pas anodin. Il est ce qui fait qu’un nombre important d’humains accordent une place importante à un Divin transcendant dans leur vie. Ce dernier n’est pas pour autant la seule raison, le rôle et/ou l’influence que le Divin pourrait jouer ou pourrait avoir dans le cours de la vie d’une personne en fait également partie avec tant d’autres.</p>



<p>L’homme est décrit à l’unanimité par toutes les civilisations et communautés comme un être supérieur aux êtres. Il est le seul être fait de corps et d’âme. Après la mort, l’âme est la substance qui continuera à vivre. Quant au corps, du fait qu’il est fait de substance matérielle, il périra. Cette conception est celle qui fait que les hommes croient en l’immortalité. Elle est aussi celle qui fait que l’homme croit fermement à la récompense dans une vie future. En conséquence, l’homme se soucie de la mort du fait qu’il s’estime éternel. Un être qui existera sous une autre forme après un séjour terrestre.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les différentes perceptions du Divin</strong></h3>



<p>Cette appréhension de l’homme a commencé à partir du moment où les hommes ont pris conscience que certains phénomènes se produisant autour d’eux n’étaient pas dus à leurs actions sur la nature. Mais à un autre être extérieur. L’homme qui se voyait maître absolu de son environnement voit qu’il n’est pas aussi différent des autres espèces. Il est un être qui ne peut pas tout contrôler. Cette compréhension est celle qui a amené les humains à déduire l’existence d’un Être Absolu. De là est né en l’homme un penchant spirituel. Une autre version se trouve consignée dans les livres saints ou révélés.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Les éléments de la nature furent les premiers que les hommes ont pris, adorés et magnifiés pour le Divin. Au fur et à mesure que le temps passe et que certains ont vu en la magnificence de la nature divine une perception erronée de sa représentation, une autre perception du Divin sera née. Celle-ci est celle qui le conçoit symboliquement.</p>



<p>Ces deux conceptions du Divin sont autrement appelées sa conception primitive et/ou imagée. L’idée qui a amené les hommes à faire des représentations symboliques ou imagées du Divin découle de ces deux conceptions. À côté desquelles, il y a également la conception idéale du Divin. Elle est celle qui soutient que seul l’esprit peut le concevoir et aussi qu’il ne peut être magnifié que par le verbe. Elle est considérée comme la dernière forme à travers laquelle les hommes ont saisi le Divin et la plus pure parmi toutes les conceptions du Divin. Elle est également celle qu’on retrouve soutenue dans les religions monothéistes. Quant aux deux autres conceptions, elles sont la perception du Divin selon les religions polythéistes.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Accepter la mort : une sagesse à concilier avec les devoirs de la vie en société</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Dec 2020 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
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<p>Les réactions individuelles face à la pandémie de Covid, amplifiées par les réseaux sociaux et les médias, peuvent parfois donner l’impression d’une victoire des passions, notamment de la peur, sur&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Les réactions individuelles face à la pandémie de Covid, amplifiées par les réseaux sociaux et les médias, peuvent parfois donner l’impression d’une victoire des passions, notamment de la peur, sur la raison ; face à ces réactions, au nom précisément de la raison mais aussi de la liberté, certains penseurs s’interrogent sur le bien-fondé des mesures restrictives prises pour lutter contre la pandémie – confinement, couvre-feu et autres règles de distanciation sociale.</strong></p>



<p>Ces réactions mettent en jeu deux questions auxquelles la philosophie peut apporter un éclairage intéressant&nbsp;: celle de notre rapport à la mort et celle de la liberté individuelle au sein de la société.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading">La crainte de la mort</h3>



<p>Face au constat d’une société qui semble désorientée par la peur d’être malade et de mourir, des voix s’élèvent pour appeler à la raison, à l’acceptation du risque et à l’acceptation en particulier de <a href="https://le1hebdo.fr/journal/numeros/315/peut-on-se-protger-de-tout.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">notre condition mortelle</a>.</p>



<p>Car la peur de la Covid-19&nbsp;apparaît comme l’expression momentanée de la crainte de la mort profondément ancrée en nous&nbsp;: au-delà de la situation actuelle, le transhumanisme et l’hypothèse d’une victoire de la science sur la mort révèlent bien le refus par l’homme de sa finitude.</p>



<p>En voulant à tout prix se protéger de la mort ou la vaincre, dans une forme d’<em>hybris</em> (démesure), l’homme moderne confirme ce que les Anciens avaient compris dès la naissance de la philosophie&nbsp;: que la crainte de la mort cause notre malheur – ou notre fuite en avant. Et que pour bien vivre, il faut accepter d’être mortel.</p>



<h2 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading">Philosopher c’est apprendre à mourir</h2>



<p>Platon disait déjà que philosopher, c’est apprendre à mourir (Platon, <em>Phédon</em> 67<sup>e</sup>) et Montaigne, à la Renaissance, donne ce titre à l’un de ses <em>Essais</em>. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://www.youtube.com/watch?v=eH8c-T58l3M&#038;feature=youtu.be
</div><figcaption>Montaigne.</figcaption></figure>



<p>De fait, l’apprentissage de la mort était un thème central des philosophies anciennes : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89picurisme" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pour les épicuriens</a>, la crainte de la mort était l’un des quatre maux dont il fallait guérir l’homme pour lui ouvrir l’accès au bonheur.</p>



<p>Pour les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sto%C3%AFcisme" target="_blank" rel="noreferrer noopener">stoïciens</a>, l’un des enjeux majeurs de la philosophie était de nous apprendre à apaiser notre rapport à la mort, préalable nécessaire à une vie heureuse : puisque nous sommes tous des morts en sursis, nous devons nous préparer sereinement à l’échéance ultime tout au long de notre vie.</p>



<p>Pour ce faire, ils prônaient et pratiquaient des <a href="https://www.albin-michel.fr/ouvrages/exercices-spirituels-et-philosophie-antique-9782226134851" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« exercices spirituels »</a>, sorte de préparation mentale consistant à anticiper les malheurs qui peuvent nous arriver pour être prêts à les affronter le jour où ils adviendront.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading">Méditer et apprivoiser nos peurs</h3>



<p>Dans le livre <em>La tranquillité de l’âme</em>, le stoïcien romain Sénèque explique ainsi que si nous regardons tous les malheurs qui s’abattent quotidiennement sur autrui en nous disant qu’ils peuvent tout aussi bien nous arriver un jour, nous serons armés à temps pour faire face à l’attaque&nbsp;; «&nbsp;en revanche&nbsp;», poursuit-il, «&nbsp;il est trop tard pour équiper notre âme contre les dangers au moment où ils nous assaillent.&nbsp;» (Sénèque, <em>La tranquillité de l’âme</em> 11. 8)</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://images.theconversation.com/files/371034/original/file-20201124-13-xzhtt.JPG?ixlib=rb-1.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=1000&amp;fit=clip"><img decoding="async" src="https://images.theconversation.com/files/371034/original/file-20201124-13-xzhtt.JPG?ixlib=rb-1.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=237&amp;fit=clip" alt="Sénèque"/></a><figcaption>Buste en marbre figurant un portrait imaginaire de Sénèque, sculpture anonyme du XVIIᵉ siècle, musée du Prado de Madrid. <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9n%C3%A8que#/media/Fichier:0_S%C3%A9n%C3%A8que_-_Mus%C3%A9e_du_Prado_-_Cat._144_-_(2).JPG" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jean‑Pol Grandmont/Wikimedia</a>, <a href="http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/">CC BY</a></figcaption></figure>



<p>En somme, il faut méditer et garder constamment à l’esprit tout ce qui nous fait peur – la mort, mais aussi la maladie, le deuil ou la déchéance – pour l’apprivoiser et ne plus en être effrayé.</p>



<p>Et parmi tous ces exercices, le plus important, dit encore Sénèque, est bien celui de la mort&nbsp;: car il peut arriver que nous nous soyons préparés à bien des malheurs (maladie, souffrance, deuil ou déchéance) et que ne nous y trouvions finalement jamais confrontés&nbsp;; en revanche, pour la mort, nous sommes sûrs de ne pas nous exercer en vain&nbsp;: «&nbsp;c’est là l’unique préparation que nous soyons certains de mettre à profit un jour…&nbsp;» (Sénèque, <em>Lettres à Lucilius</em> 70, 18).</p>



<p>Mastiquons donc l’idée de notre finitude, digérons-la quotidiennement pour l’intégrer à notre champ mental et nous familiariser avec elle, et parions avec Sénèque que c’est en pensant à la mort toujours que nous parviendrons à ne la craindre jamais.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading">Peut-on être libre de ne pas se protéger&nbsp;?</h3>



<p>Nous pouvons tous nous saisir de la crise sanitaire actuelle pour tenter de dépassionner notre rapport à la mort, et la philosophie peut assurément nous y aider. Mais cela implique-t-il que nous devrions être libres de ne pas être protégés, de refuser les différentes «&nbsp;assurances contre la mort&nbsp;» que constitueraient les mesures mises en place par les gouvernements à travers la planète&nbsp;?</p>



<p>Que nous devrions refuser l’atteinte aux libertés fondamentales qui se fait sur l’autel du Covid et revendiquer une vie libre, sans confinement, sans couvre-feu, sans masque, sans gel&nbsp;?</p>



<p>L’idée sous-jacente à ce raisonnement est la suivante&nbsp;: si j’accepte avec sérénité l’idée de la maladie et de la mort, si j’accepte le risque inhérent à la vie, pourquoi m’impose-t-on toute une série de mesures pour m’en protéger&nbsp;?</p>



<p>Je préfère mourir libre que vivre sous la contrainte. En somme, ces mesures actent voire encouragent notre crainte irrationnelle de la mort au lieu de nous pousser à nous en affranchir. Or c’est précisément cette crainte qu’il est urgent de vaincre.</p>



<p>Pour intéressante qu’elle soit (et, soyons honnêtes, cela fait du bien d’entendre ces propos parmi l’égrenage <em>ad nauseam</em> de chiffres et le non-stop Covid médiatique), cette réaction paraît difficile à défendre dès lors que l’on dépasse le niveau individuel, pour deux raisons, qui sont liées.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading">Tous membres d’une même communauté</h3>



<p>D’abord, nous sommes tous membres de la société, française, européenne mais aussi humaine, pour reprendre une idée ancienne – le cosmopolitisme – aux échos modernes.</p>



<p>Comme le soulignait le <a href="https://books.openedition.org/septentrion/88621" target="_blank" rel="noreferrer noopener">stoïcien Hiéroclès</a> (II<sup>e</sup> siècle apr. J.-C.) à travers l’image des cercles concentriques, chacun de nous se trouve au centre d’une série de cercles s’élargissant progressivement des êtres les plus proches jusqu’aux plus éloignés et jusqu’à l’ensemble de l’humanité.</p>



<p>Dès lors, nous sommes liés les uns aux autres et à l’ensemble de l’humanité, et ce lien nous oblige&nbsp;: le devoir de chacun est d’agir pour soi-même en même temps que pour autrui. Or le refus de se protéger laisse précisément de côté les autres&nbsp;: car si j’accepte, moi, d’être malade et de mourir, puis-je contraindre l’autre à l’accepter aussi en devenant, par mon attitude, un potentiel «&nbsp;contaminateur&nbsp;»&nbsp;? Puis-je imposer à autrui, en somme, de faire la même démarche, fût-elle philosophique&nbsp;?</p>



<p>Assurément non&nbsp;: quand bien même il s’agirait d’éducation philosophique, celle-ci passe par l’enseignement et par l’exemple, en aucun cas par la contrainte.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading">Distinguer sagesse et décision politique</h3>



<p>Dès lors, et de manière corollaire, ce point de vue ne peut en aucun cas être adopté par ceux qui dirigent les États et prennent les décisions pour la communauté.</p>



<p>Un gouvernant qui dirait en somme, comme Épicure, «&nbsp;la mort n’est rien pour nous&nbsp;» – ou, dans un autre registre, «&nbsp;Lao Tseu l’a dit, il faut trouver la voie&nbsp;» – serait considéré, à juste titre, comme un tyran illuminé.</p>



<p>Ce travail d’apprivoisement de la mort est avant tout un travail intérieur de soi sur soi, qui peut sans doute être enseigné – c’est le rôle du philosophe que de pousser ses concitoyens à se rapprocher de la sagesse –, mais qui ne saurait faire l’objet d’une politique.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://images.theconversation.com/files/371041/original/file-20201124-23-xtwey4.jpg?ixlib=rb-1.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=237&amp;fit=clip" alt="Buste de Marc Aurèle"/><figcaption>Buste de Marc Aurèle, empereur philosophe, cuirassé exposé au musée Saint-Raymond de Toulouse (Inv. Ra 61 b). <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Aur%C3%A8le#/media/Fichier:L'Image_et_le_Pouvoir_-_Buste_cuirass%C3%A9_de_Marc_Aur%C3%A8le_ag%C3%A9_-_3.jpg" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Wikimedia</a>, <a href="http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CC BY</a></figcaption></figure>



<p>Marc Aurèle, figure du prince philosophe, écrivit ses <em>Pensées</em> «&nbsp;pour lui-même&nbsp;» (c’est le titre de son œuvre), et non pour en faire un programme de gouvernement.</p>



<p>La seule hypothèse où cela pourrait peut-être fonctionner serait celle d’une humanité sage, gouvernée par des sages&nbsp;: beau programme sans doute… mais utopique.</p>



<p>Et de fait, même dans ce cas, les philosophes eux-mêmes, tout en nous invitant à nous préparer à la mort, affirment bien que la vie est la plupart du temps préférable à la mort, tout sage que l’on soit.</p>



<p>Se préparer à la mort et dépassionner notre rapport aux choses&nbsp;: oui, c’est là un travail philosophique salutaire, exigeant sans doute, mais à la portée de chacun d’entre nous. Pour autant, dans le cas présent, notre mort ou notre maladie concerne aussi autrui, et la vie en société impose par essence la restriction de certaines libertés individuelles. Repensons donc notre rapport à la mort et dépassionnons notre relation au monde&nbsp;; mais gardons-nous de faire de cette idée un principe de gouvernement collectif.</p>



<p><a href="https://theconversation.com/profiles/juliette-dross-341780" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Juliette Dross</a>, Maître de conférences HDR en langue et littérature latines, <em><a href="https://theconversation.com/institutions/sorbonne-universite-2467" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sorbonne Université</a></em></p>



<p>This article is republished from <a href="https://theconversation.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Conversation</a> under a Creative Commons license. Read the <a href="https://theconversation.com/accepter-la-mort-une-sagesse-a-concilier-avec-les-devoirs-de-la-vie-en-societe-150687" target="_blank" rel="noreferrer noopener">original article</a>.</p>



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