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	<title>Archives des minerais stratégiques &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Macron en Afrique : la tournée de la dernière chance </title>
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		<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 14:25:02 +0000</pubDate>
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<p>La tournée africaine de Macron vise à redéfinir la présence française en Afrique. Quelles implications cette stratégie aura-t-elle ?</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En quatre escales soigneusement choisies — Maurice, Afrique du Sud, Gabon et Angola — Emmanuel Macron tente une opération de séduction à grande échelle sur un continent où la France n’a jamais été aussi contestée. Chassée du Sahel, marginalisée par Moscou, Pékin et Ankara, Paris cherche à se réinventer. Plus d’arrogance postcoloniale, place à une diplomatie du réalisme, économique et symbolique. Une tournée de la dernière chance pour sauver l’influence française dans une Afrique en pleine recomposition.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous le soleil austral de novembre, Emmanuel Macron s’envole à nouveau vers l’Afrique. L’île Maurice, l’Afrique du Sud, le Gabon et l’Angola : quatre escales, quatre scènes pour un président en quête de rédemption diplomatique. Entre le 20 et le 24 novembre 2025, l’Élysée déploie sa diplomatie du rattrapage — ou, pour les plus sceptiques, de la séduction — à un moment où la France est plus contestée que jamais sur le continent. Le temps n’est plus à la Françafrique, mais à la survie d’un lien stratégique malmené, érodé par les revers militaires, les ruptures politiques et le désamour populaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ombre-du-sahel-la-france-en-exil-de-son-ancien-empire"><strong>L’ombre du Sahel : la France en exil de son ancien empire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le décor est planté : un Sahel désormais fermé à la France, un axe Bamako–Ouagadougou–Niamey fédéré dans une Confédération des États du Sahel (AES) qui a tourné la page de Barkhane et de ses promesses déçues. Le départ des troupes françaises du Mali, puis du Burkina Faso et du Niger, a signé la fin d’un cycle : celui d’une puissance européenne persuadée d’être indispensable. L’Afrique, elle, s’est réinventée — ou du moins, cherche à le faire — en s’appuyant sur d’autres partenaires, plus discrets mais souvent plus efficaces : la Russie, la Chine, la Turquie, les Émirats.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce vide laissé par Paris, Moscou a avancé ses pions, drapé dans le costume du libérateur anticolonial. Les drapeaux tricolores ont disparu des capitales sahéliennes, remplacés par des slogans appelant à la souveraineté totale. Les Français, eux, ont compris que leur «<em> pré carré </em>» n’en était plus un. Et Macron, lucide ou résigné, se tourne désormais vers d’autres horizons — l’Afrique anglophone, l’océan Indien, les économies émergentes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-tournee-pour-reconquerir-l-influence-perdue"><strong>Une tournée pour reconquérir l’influence perdue</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">De Moka à Luanda, le président français entend redéfinir les termes du partenariat : fini la tutelle, place à la coopération économique. Le message est clair — la France ne viendra plus « <em>donner des leçons</em> », mais « <em>signer des contrats </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Maurice, il mise sur la croissance et la stabilité d’une île carrefour entre l’Afrique et l’Asie. En Afrique du Sud, il participera au G20 de Johannesburg, cherchant à se présenter comme le visage européen d’un partenariat équitable. Au Gabon, il tentera de renouer les fils avec Brice Oligui Nguema, le général devenu président après la chute de la dynastie Bongo, symbole d’une époque que Paris dit vouloir oublier. Quant à l’Angola, elle devient la pièce maîtresse du puzzle : riche en pétrole et en minerais critiques, elle attire les convoitises de l’Europe post-carbone — et Macron espère y arrimer le programme « <em>Global Gateway </em>», le contrepoids européen aux « <em>Nouvelles Routes de la Soie</em> » chinoises.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-seduire-sans-dominer-la-nouvelle-grammaire-francaise"><strong>Séduire sans dominer : la nouvelle grammaire française</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le temps est aux « <em>partenariats horizontaux </em>», à la diplomatie économique et culturelle. Le discours est rodé : « <em>Nous voulons être un partenaire, pas un tuteur </em>». Mais dans les chancelleries africaines, on écoute avec un sourire prudent. Car au Sahel, l’ombre du passé est longue. Les mots de Macron à Ouagadougou en 2017, promettant une ère nouvelle entre la France et l’Afrique, résonnent aujourd’hui avec une ironie amère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette tournée, que l’Élysée présente comme une « <em>redéfinition des relations</em> », ressemble surtout à une opération de reconquête symbolique. Il ne s’agit plus de sauver une influence perdue, mais d’éviter qu’elle ne disparaisse complètement. Le président français avance comme un funambule : entre l’arrogance du passé et la nécessité d’un nouveau ton, entre la nostalgie des drapeaux tricolores et l’obligation de composer avec les puissances émergentes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-continent-en-recomposition-une-france-en-repositionnement"><strong>Un continent en recomposition, une France en repositionnement</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’Afrique de 2025 n’est plus celle des bases militaires et des discours de coopération. Elle est celle des corridors commerciaux sino-africains, des accords de défense russo-sahéliens, et des ambitions énergétiques des pays du Golfe. Dans ce nouveau jeu, la France cherche désespérément sa place.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Macron, plus que ses prédécesseurs, a compris que l’avenir africain se joue désormais loin des vieilles capitales francophones. Mais le pari est risqué. Il faudra convaincre des partenaires qui n’ont ni la mémoire affective ni la dette historique envers Paris. L’île Maurice et l’Angola n’ont jamais été des colonies françaises — et c’est peut-être là, paradoxalement, que se trouve la chance du renouveau : un dialogue sans ressentiment, un commerce sans culpabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La tournée africaine d’Emmanuel Macron n’est pas celle d’un conquérant, mais d’un survivant. L’ère de la Françafrique est révolue, celle de la France-afrique économique commence — avec humilité, contrainte et réalisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ce voyage, Paris tente de montrer qu’elle reste un acteur crédible dans un continent où la géopolitique se redessine sans elle. Mais au fond, ce périple a la saveur d’un mea culpa : celui d’une puissance qui, après avoir trop longtemps cru parler au nom de l’Afrique, cherche aujourd’hui à simplement lui parler.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bougouni : départ du premier convoi de spodumène de lithium</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 10:00:45 +0000</pubDate>
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<p>Le Mali entre dans l'économie du lithium avec le départ du 1er convoi de spodumène de lithium vers San Pedro, symbole de progrès.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À Bougouni, dans le sud du Mali, les premiers camions chargés de concentré de spodumène ont quitté le site minier en direction du port ivoirien de San Pedro. Derrière cette opération logistique, un symbole fort : celui d’un Mali qui entre de plain-pied dans l’économie mondiale du lithium, ce métal devenu l’or blanc de la transition énergétique. Avec le projet mené par Kodal Minerals et son partenaire Hainan Mining, le pays amorce une nouvelle ère — celle d’une souveraineté minière assumée et d’un repositionnement stratégique dans le concert des nations productrices de matières critiques.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est une image qui restera dans l’histoire industrielle du Mali : ce lundi 20 octobre 2025, indiqué Kodal Minerals dans un communiqué, les premiers camions chargés de concentré de spodumène ont quitté le site minier de Bougouni, dans le sud du pays, direction le port de San Pedro, en Côte d’Ivoire. Une étape décisive pour Kodal Minerals plc, le producteur ouest-africain de lithium coté à Londres, et son partenaire chinois Hainan Mining, filiale du groupe Fosun International.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière cet acte logistique en apparence anodin se joue bien plus qu’un simple convoi minier. C’est le symbole d’un Mali qui transforme sa ressource en levier de souveraineté économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-premiere-exportation-strategique"><strong>Une première exportation stratégique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le convoi, composé de dizaines de poids lourds, transporte environ 30 000 tonnes de concentré de spodumène, premier lot d’une exportation attendue vers la Chine, principal marché mondial du lithium, selon un communiqué de Kodal Minerals, ce lundi 20 octobre 2025. À terme, 45 000 tonnes de minerai devraient rejoindre le port ivoirien pour être embarquées vers l’Asie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Bernard Aylward, PDG de Kodal Minerals, «&nbsp;<em>cette étape concrétise des années de travail et marque le début d’une phase d’exportation régulière. Après la mise en service réussie de l’usine de séparation en milieu dense (DMS) et le traitement du minerai extrait à Ngoualana, nous entrons dans une phase de production stable et durable.</em>&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette première expédition, qui devrait générer les premiers revenus dès le chargement au port de San Pedro, symbolise aussi le retour du Mali dans le cercle des acteurs majeurs du marché mondial du lithium, ce métal désormais surnommé «&nbsp;<em>l’or blanc</em>&nbsp;» de la transition énergétique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bougouni-moteur-d-une-ambition-nationale"><strong>Bougouni, moteur d’une ambition nationale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Situé à 180 km au sud de Bamako, le projet couvre une superficie de 350 km² dans le cœur du socle birimien ouest-africain. Conçu pour produire 125 000 tonnes par an de concentré de lithium (Li₂O) dès sa première phase, le site montera en puissance à 230 000 tonnes avec l’ouverture de la future unité de flottation prévue pour 2028.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>L’exploitation est assurée par Les Mines de Lithium de Bougouni SA (LMLB), détenue à 49 % par Kodal Minerals et à 51 % par son partenaire malien, reflet d’un modèle de co-développement équilibré entre investisseurs étrangers et acteurs nationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Bamako, le lancement du transport marque aussi une victoire diplomatique et économiqu. C’est le fruit d’une stratégie d’ouverture vers de nouveaux partenaires, notamment asiatiques, dans un contexte de réorientation géopolitique majeure du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-nouvelle-frontiere-du-lithium-africain"><strong>Le Mali, nouvelle frontière du lithium africain</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec Bougouni, le Mali se positionne désormais comme un futur pilier de la chaîne mondiale du lithium, aux côtés du Zimbabwe et de la Namibie. Le pays, longtemps dépendant de l’or, diversifie ainsi ses ressources et s’inscrit dans la nouvelle cartographie énergétique du continent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que la demande mondiale explose — portée par la production de batteries électriques et de technologies vertes —, le lithium malien offre une opportunité inédite de valorisation industrielle et de création d’emplois locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière les chiffres et les camions, c’est tout un symbole : celui d’un Mali qui choisit de transformer ses richesses en moteur de souveraineté, loin des schémas d’extraction à sens unique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le convoi parti de Bougouni n’emporte pas seulement du spodumène. Il transporte avec lui une idée — celle d’un Sahel productif, moderne et maître de ses ressources.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bougouni, pépite verte d’un Mali en transformation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 09:03:34 +0000</pubDate>
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<p>Le lithium au Mali : un nouvel or blanc en pleine exploitation, essentiel pour l'économie et la souveraineté nationale.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À Bougouni, dans le sud du Mali, le projet d’exploitation de lithium porté par Kodal Minerals avance à grands pas, entre espoirs économiques, enjeux géostratégiques et défis logistiques, dans un contexte où chaque tonne de spodumène symbolise bien plus que du minerai</em></strong><strong><em>. U</em></strong><strong><em>n pari sur l’avenir d’un pays en quête de souveraineté énergétique et industrielle.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un Mali encore fébrile de ses convulsions politiques et sécuritaires, une lueur — non pas dorée cette fois, mais verdâtre — scintille au sud du pays, dans la région de Bougouni. Ce n’est ni du coton ni du bétail, encore moins du mil. C’est du lithium. Le « <em>nouvel or blanc</em> » du XXIe&nbsp;siècle, si stratégique que les chancelleries s’y intéressent plus discrètement que les usines n’en consomment.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-paradoxe"><strong>Le paradoxe</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est là que Kodal Minerals, société minière d’obédience britannique, via sa filiale locale&nbsp;<em>Les Mines de Lithium de Bougouni SA</em>&nbsp;(LMLB), déroule un tapis d’espoirs. Un projet pharaonique à l’échelle de l’économie malienne, mené avec une cadence méthodique et une communication que certains jugeraient presque trop transparente, tant elle se veut rassurante&nbsp;: usine de traitement opérationnelle, plus de 45 000&nbsp;tonnes de concentré de spodumène déjà prêtes à l’exportation, et formation de main-d’œuvre locale comme gage de respectabilité sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais dans cette fresque aux contours optimistes, un détail fait tache. L’eau. Pas celle des besoins vitaux, mais celle des pluies. Abondantes. Encombrantes. Débordantes. Les fosses de la mine à ciel ouvert de Ngoualana, inondées, ont momentanément gelé l’accès aux niveaux inférieurs. Les pompes s’activent, les bulldozers rongent le mort-terrain, et l’ingénierie s’emploie à rattraper les caprices de la météo. Par-dessus tout, « <em>Les opérations minières ont également été impactées par des retards dans la livraison des explosifs sur le site</em><em>&nbsp;[…]&nbsp;</em><em>et devraient être bientôt corrigé</em><em>e</em><em>s afin de minimiser les retards.</em><em> »</em>, a souligné Bernard Aylward, PDG de Kodal Minerals.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-finaliser-les-exigences-relatives-a-un-permis-d-exportation"><strong>Finaliser les exigences relatives à un permis d’exportation</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce décor que le professeur Amadou Keïta, ministre des Mines, flanqué du général Ousmane Wele, gouverneur de Bougouni, a chaussé ses bottes pour visiter le site. Une visite saluée comme un acte politique autant que symbolique. Oui, le projet avance,  la main-d’œuvre malienne est mise à contribution et le stock de spodumène s’accumule. Mais non, le permis d’exportation n’est pas encore là. Et c’est tout le paradoxe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car sans ce précieux sésame administratif, les tonnes de minerai pourraient bien finir comme les rêves d’un Mali minier autonome&nbsp;: bloqués sur le tarmac de l’administration, en attente de feu vert. C’est ce que Bernard Aylward, PDG de Kodal Minerals, a martelé aux autorités lors de cette visite&nbsp;: le projet est mûr pour l’envol, les partenaires internationaux sont prêts, les ports de San Pedro et Abidjan en Côte d’Ivoire attendent leur cargaison.&nbsp;<em>« Je suis heureux de confirmer que l’équipe du LMLB continue de travailler en étroite collaboration avec le gouvernement du Mali pour finaliser les exigences relatives à un permis d’exportation. Une fois accordé, le permis d’exportation permettra, entre autres, le transport des importants stocks de concentré de spodumène vers les ports pour expédition vers&nbsp;Chine</em><em> », a-t-il expliqué.&nbsp;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lithium, pour qui sait lire les signaux faibles, est plus qu’un minerai. Il est au cœur de la transition énergétique mondiale, la clef des batteries, des véhicules électriques, du stockage d’énergie solaire. En clair, de tout ce vers quoi le monde se précipite. Le Mali, par la grâce géologique de Bougouni, détient une part de cette promesse.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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