<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des mercenaires | Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/mercenaires/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/mercenaires/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Sun, 15 Feb 2026 15:39:18 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des mercenaires | Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/mercenaires/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Uranium : le Niger ferme la porte aux pressions extérieures</title>
		<link>https://saheltribune.com/uranium-le-niger-ferme-la-porte-aux-pressions-exterieures/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/uranium-le-niger-ferme-la-porte-aux-pressions-exterieures/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 15:39:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdourahamane Tiani]]></category>
		<category><![CDATA[Arlit]]></category>
		<category><![CDATA[attaque aéroport Niamey]]></category>
		<category><![CDATA[bras de fer juridique]]></category>
		<category><![CDATA[CIRDI]]></category>
		<category><![CDATA[contrôle des ressources]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[déstabilisation]]></category>
		<category><![CDATA[État islamique]]></category>
		<category><![CDATA[exploitation minière]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[indépendance stratégique]]></category>
		<category><![CDATA[ingérences étrangères]]></category>
		<category><![CDATA[mercenaires]]></category>
		<category><![CDATA[nationalisation]]></category>
		<category><![CDATA[Niamey]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[Orano]]></category>
		<category><![CDATA[partenariats équilibrés]]></category>
		<category><![CDATA[ressources naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Somaïr]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Tillabéri]]></category>
		<category><![CDATA[trafic d’influence]]></category>
		<category><![CDATA[uranium]]></category>
		<category><![CDATA[Yabley]]></category>
		<category><![CDATA[yellow cake]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21256</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le général Tiani évoque la lutte du Niger pour protéger ses ressources, incluant l'uranium, contre des acteurs extérieurs.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le général Abdourahamane Tiani a livré un message à la nation d’une rare intensité, dressant un panorama complet de la situation sécuritaire, économique et diplomatique du Niger. Durant plus de trois heures d’entretien retransmis sur la RTN, il a dénoncé avec fermeté les ingérences </em></strong><strong><em>extérieures</em></strong><strong><em>, pointant particulièrement la responsabilité de la France dans plusieurs dossiers sensibles. Le dirigeant nigérien a réaffirmé la détermination du pays à défendre sa souveraineté, à protéger ses ressources et à consolider son indépendance stratégique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Revenant sur l’attaque contre l’aéroport de Niamey, revendiquée par l’État islamique, le président Tiani a rejeté cette version, affirmant qu’il s’agissait d’un groupe de mercenaires financés par des acteurs étrangers hostiles au Niger. Selon lui, l’objectif était de détruire les capacités aériennes nationales. Il a assuré que les forces nigériennes avaient fait preuve d’un courage exemplaire, repoussant l’assaut malgré une faille identifiée dans le dispositif sécuritaire, désormais corrigée pour prévenir toute récidive.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-attaque-planifiee-et-soutenue-par-des-acteurs-exterieurs"><strong>Une attaque planifiée et soutenue par des acteurs extérieurs</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le chef de l’État a révélé que cette attaque avait été minutieusement planifiée plusieurs mois auparavant, lors d’une réunion tenue du 15 au 19 juillet 2025 sur le site aurifère de Yabley. Il a affirmé que cinq agents français y avaient participé, démontrant selon lui l’existence d’un agenda de déstabilisation visant le Niger. L’assaut, initialement prévu pour décembre 2025, a finalement été exécuté fin janvier 2026, mobilisant un important dispositif motorisé composé de groupes armés affiliés à plusieurs organisations terroristes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président Tiani a également dénoncé la collaboration financière de certains pays étrangers dans cette opération, citant explicitement la France, la Côte d’Ivoire et le Bénin. Il a rappelé que ces accusations ne relevaient pas de spéculations, mais d’informations vérifiées par les services nigériens. Malgré ces tentatives d’affaiblissement, il a salué la résilience des forces de défense et de sécurité, qui ont empêché la destruction des infrastructures stratégiques et évité une série d’attaques simultanées prévues dans la région de Tillabéri.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reprise-du-controle-economique-et-souverainete-sur-les-ressources"><strong>Reprise du contrôle économique et souveraineté sur les ressources</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan économique, le président nigérien a insisté sur la nécessité pour le pays de reprendre pleinement le contrôle de ses ressources naturelles. Il a rappelé que le pétrole, comme d’autres richesses, ne profitait pas encore suffisamment aux Nigériens. Selon lui, le pays n’était pas maître à 100 % de ses ressources, une situation qu’il juge inacceptable. Le Niger s’est donc engagé dans un processus de réappropriation, un chantier long mais indispensable pour garantir un développement souverain et équitable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question de l’uranium occupe une place centrale dans cette dynamique. Depuis la nationalisation de la Somaïr en juin 2025, Niamey et le groupe français Orano s’opposent sur la propriété et la gestion des stocks. Le président Tiani a rappelé que l’uranium extrait à Arlit appartient désormais pleinement au Niger. Il s’est toutefois dit disposé à restituer à la France la part correspondant à la période antérieure à la reprise du site, soulignant la transparence et la bonne foi du Niger dans ce dossier.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-bras-de-fer-juridique-et-strategique-autour-de-l-uranium"><strong>Un bras de fer juridique et stratégique autour de l’uranium</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré cette ouverture, le Niger conteste fermement les accusations françaises et dénonce les procédures judiciaires engagées à Paris et devant le Cirdi. Niamey reproche à Orano des préjudices environnementaux accumulés durant des années d’exploitation. Une cargaison d’environ 1 000 tonnes de yellow cake reste d’ailleurs bloquée à l’aéroport de Niamey, symbole d’un bras de fer qui illustre la volonté nigérienne de ne plus laisser ses ressources stratégiques être gérées au détriment de l’intérêt national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le président Tiani a réaffirmé que l’uranium nigérien est désormais la propriété exclusive du peuple. Depuis juillet 2023, cette ressource n’est plus considérée comme un actif contrôlé par des puissances extérieures. Le Niger reste ouvert à la coopération internationale, mais uniquement avec des partenaires sérieux, respectueux et non animés par une logique de domination. Cette nouvelle doctrine place la souveraineté au cœur de toute négociation, garantissant que les richesses du sous-sol serviront enfin le développement du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-nouvelle-ere-de-dignite-et-de-partenariats-equilibres"><strong>Une nouvelle ère de dignité et de partenariats équilibrés</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le dirigeant nigérien a dénoncé les attitudes condescendantes et prédatrices de certains acteurs étrangers, rappelant que le Niger n’acceptera plus aucune forme d’ingérence. Il a insisté sur la nécessité de bâtir des partenariats équilibrés, fondés sur le respect mutuel. Cette vision marque une rupture profonde avec les pratiques antérieures et ouvre une nouvelle ère où le Niger entend définir lui-même les conditions d’exploitation de ses ressources, dans une logique de dignité, de justice et de prospérité nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ce discours, le Niger affirme clairement sa volonté de tracer sa propre voie, loin des pressions extérieures. Le pays se positionne comme un acteur souverain, déterminé à protéger ses intérêts stratégiques et à renforcer sa sécurité. En dénonçant les tentatives de déstabilisation et en réaffirmant le contrôle national sur l’uranium, le président Tiani rappelle que le Niger ne reculera devant aucune intimidation et poursuivra son chemin vers une indépendance totale et assumée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/uranium-le-niger-ferme-la-porte-aux-pressions-exterieures/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21256</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Au Niger, l’attaque de l’aéroport de Niamey ravive les tensions diplomatiques avec Abidjan</title>
		<link>https://saheltribune.com/au-niger-lattaque-de-laeroport-de-niamey-ravive-les-tensions-diplomatiques-avec-abidjan/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/au-niger-lattaque-de-laeroport-de-niamey-ravive-les-tensions-diplomatiques-avec-abidjan/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 20:35:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Abdourahamane Tiani]]></category>
		<category><![CDATA[aéroport de Niamey]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l’Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[attaque déjouée]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[convocation d’ambassadeur]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[crise diplomatique]]></category>
		<category><![CDATA[Forces de défense et de sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[instabilité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre le terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[mercenaires]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[recomposition géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[relations bilatérales]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[tension diplomatique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21061</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'attaque de l’aéroport de Niamey révèle des tensions croissantes entre le Niger et la Côte d’Ivoire, une crise sécuritaire à suivre.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Après une tentative d’attaque contre l’aéroport international de Niamey, dans la nuit de mercredi 28 janvier au jeudi 29 janvier 2026, rapidement neutralisée par les forces de sécurité nigériennes, les déclarations du président Abdourahamane Tiani ont provoqué une réaction diplomatique de la Côte d’Ivoire. Cet épisode met en lumière la crispation des relations entre les pays de l’Alliance des États du Sahel et certains États d’Afrique de l’Ouest, dans un contexte de recomposition sécuritaire et politique régionale.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une nouvelle séquence de tensions diplomatiques s’est ouverte entre le Niger et la Côte d’Ivoire, à la suite des propos tenus par le président nigérien, le général Abdourahamane Tiani, après une tentative d’attaque visant l’aéroport international de Niamey. La ministre ivoirienne des affaires étrangères, Kaba Nialé, a convoqué vendredi l’ambassadrice du Niger à Abidjan, pour lui remettre une note de protestation officielle, dénonçant des déclarations jugées contraires aux usages diplomatiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un communiqué, le ministère ivoirien indique que « <em>cette convocation fait suite aux graves propos tenus récemment par les plus hautes autorités nigériennes à l’endroit de Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara </em>». Abidjan dit avoir exprimé sa « v<em>ive indignation</em> » et condamné « <em>avec la plus grande fermeté</em> » ces accusations auprès de la diplomate nigérienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Niamey, les autorités défendent pourtant un discours qu’elles estiment dicté par l’urgence sécuritaire et par la nécessité de nommer ce qu’elles considèrent comme des menaces extérieures contre la stabilité du pays et de la Confédération des États du Sahel (AES), qui regroupe le Niger, le Mali et le Burkina Faso.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-attaque-rapidement-contenue"><strong>Une attaque rapidement contenue</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les autorités nigériennes, une tentative d’infiltration armée a visé l’aéroport international de Niamey. Des assaillants qualifiés de « <em>mercenaires téléguidés</em> » ont été repoussés en moins de vingt minutes grâce à l’intervention conjointe des Forces de défense et de sécurité nigériennes et de leurs partenaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plusieurs combattants ont été neutralisés, d’autres mis en fuite. Cette attaque a été revendiquée vendredi par l’organisation État islamique, selon SITE, un groupe spécialisé dans la surveillance des mouvements jihadistes.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques heures après les faits, le président Abdourahamane Tiani s’est rendu sur place pour féliciter les forces engagées dans l’opération. Une démarche qui s’inscrit dans une stratégie de communication désormais assumée par les autorités de transition : montrer leur capacité à garantir la sécurité nationale dans un contexte régional instable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Nous rappelons aux sponsors de ces mercenaires, notamment Emmanuel Macron, Patrice Talon et Alassane Ouattara, que nous les avons suffisamment entendus aboyer et qu’ils s’apprêtent, eux aussi, à leur tour, à nous entendre rugir</em> », a déclaré le chef de l’État, dans un discours aux accents souverainistes, dénonçant des tentatives d’ingérence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces propos ont provoqué une réaction immédiate de la Côte d’Ivoire. Abidjan a exprimé sa « <em>vive indignation </em>» face à des déclarations perçues comme portant atteinte à l’honneur du président Alassane Ouattara et au peuple ivoirien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement ivoirien rappelle son attachement au dialogue et à la paix dans la sous-région, tout en avertissant qu’il ne saurait tolérer des actes susceptibles de « <em>compromettre sérieusement la qualité des relations bilatérales</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-discours-securitaire-assume-a-niamey"><strong>Un discours sécuritaire assumé à Niamey</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Du point de vue nigérien, ces déclarations s’inscrivent dans un contexte de pression multiforme : attaques armées, sanctions économiques passées, isolement diplomatique et recomposition des alliances régionales depuis la rupture avec la CEDEAO et la création de l’AES.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Niamey, les autorités estiment que la multiplication des tentatives d’actions armées traduit l’existence de réseaux hostiles cherchant à fragiliser les régimes issus des transitions militaires. Le pouvoir nigérien justifie ainsi sa rhétorique offensive comme une réponse politique à ce qu’il considère comme une guerre indirecte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités de transition, il ne s’agit pas d’un affrontement verbal avec des États voisins, mais d’une dénonciation de soutiens extérieurs à des groupes armés, dans un climat régional marqué par la défiance et la reconfiguration des partenariats internationaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet épisode illustre la fragilité actuelle des relations entre les pays de l’AES et certains États côtiers d’Afrique de l’Ouest restés proches de la CEDEAO et de leurs partenaires occidentaux. Depuis les coups d’État au Mali, au Burkina Faso et au Niger, la diplomatie régionale est traversée par une ligne de fracture entre deux visions : celle de la coopération sécuritaire classique et celle d’une souveraineté affirmée face aux pressions extérieures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste à savoir si cet échange de communiqués marquera une simple crispation passagère ou s’il s’inscrit dans une détérioration plus durable des relations entre le Niger et certains de ses voisins.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/au-niger-lattaque-de-laeroport-de-niamey-ravive-les-tensions-diplomatiques-avec-abidjan/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21061</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Minusma : les autorités suspendent les rotations de contingents en attendant</title>
		<link>https://saheltribune.com/minusma-les-autorites-suspendent-les-rotations-de-contingents-en-attendant/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/minusma-les-autorites-suspendent-les-rotations-de-contingents-en-attendant/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jul 2022 16:11:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[mercenaires]]></category>
		<category><![CDATA[Minusma]]></category>
		<category><![CDATA[soldats ivoiriens]]></category>
		<category><![CDATA[suspension]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=10760</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans un courrier du ministère malien des Affaires étrangères, en date du 14 juillet, les autorités maliennes de transition annoncent la suspension temporaire de toutes les rotations de contingents militaires et policiers de la Minusma « y compris celles déjà programmées ou annoncées ».</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans un courrier du ministère malien des Affaires étrangères, en date du 14 juillet, les autorités maliennes de transition annoncent la suspension temporaire de toutes les rotations de contingents militaires et policiers de la Minusma «&nbsp;y compris celles déjà programmées ou annoncées&nbsp;».</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette note adressée exclusivement à la mission onusienne au Mali, la partie malienne annonce l’organisation d’une réunion de coordination entre les deux parties. Cela «&nbsp;<em>dans le cadre d’une gestion efficiente de la rotation des effectifs des contingents militaires et policiers déployés au Mali au compte de la Force onusienne</em>&nbsp;». Le ministère malien des Affaires étrangères explique que «<em>&nbsp;cette rencontre vise essentiellement à dégager un plan optimal permettant de faciliter la coordination et la réglementation de la rotation des contingents opérant au sein de la Minusma&nbsp;</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le courrier, on justifie cette décision de suspension enclenchée par des raisons liées au contexte de sécurité nationale. La diplomatie malienne rassure cependant que «&nbsp;<em>la partie malienne travaillera de manière diligente en vue de réunir les conditions propices à la levée de cette mesure suspensive de la rotation&nbsp;</em>». Ce «&nbsp;<em>qui constitue</em>, selon les autorités maliennes, <em>une phase essentielle permettant aux contingents déployés d’assurer une bonne mise en œuvre du mandat de la Minusma</em>.»</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des antécédents</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, cette décision intervient après l’arrestation de <a href="https://saheltribune.com/mali-vers-une-enieme-crise-diplomatique-apres-arrestation-des-soldats-ivoiriens/">49 soldats ivoiriens</a> devant travailler indirectement avec la mission onusienne au Mali, à travers l’entreprise privée allemande Sahel Aviation Services. En d’autres termes, ils sont considérés par certaines parties concernées comme des Éléments Nationaux de Soutien (NSE) qui « sont des effectifs nationaux de soutien déployés par les Pays Contributeurs de Troupes ». Le 11 juillet dernier, le porte-parole de la Minusma, Olivier Salgado, a informé dans une <a href="https://twitter.com/olivier_salgado/status/1546498593145724928?t=0eoL4jFkRKHH8-0YWZwUTA&amp;s=19" target="_blank" rel="noreferrer noopener">série de tweets</a> qu’ils œuvrent « à ce que les relèves de contingents originaires d’Afrique de l’Ouest puissent intervenir au plus tôt ».</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">Dans un communiqué, publié ce mardi 12 juillet 2022, le Conseil national de la Sécurité de la République de Côte d’Ivoire a appelé Bamako à « libérer, sans délai, les militaires ivoiriens injustement arrêtés ». <a href="https://t.co/CVtdNcgCMk">https://t.co/CVtdNcgCMk</a></p>&mdash; saheltribune.com (@Saheltribune) <a href="https://twitter.com/Saheltribune/status/1547269752464211971?ref_src=twsrc%5Etfw">July 13, 2022</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Toujours pour rappel, lors de l’adoption du nouveau mandat de la mission onusienne au Mali, l’Ambassadeur Représentant permanent du Mali à l’ONU, <a href="https://www.aa.com.tr/fr/afrique/mali-le-conseil-de-s%C3%A9curit%C3%A9-renouvelle-le-mandat-de-la-minusma-pour-une-ann%C3%A9e-/2626378#:~:text=Bamako&amp;text=Le%20Conseil%20de%20s%C3%A9curit%C3%A9%20de,0%20abstention%20et%202%20contre." target="_blank" rel="noreferrer noopener">Issa Konfourou</a> a déclaré que, « <em>pour des impératifs de  respect de la souveraineté du Mali, de coordination et de sécurité, les mouvements de la Minusma ne peuvent se faire qu’avec l’accord des autorités compétentes maliennes</em> ». Par la suite, les États-Unis ont lancé un avertissement aux autorités maliennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sahel Tribune</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/minusma-les-autorites-suspendent-les-rotations-de-contingents-en-attendant/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">10760</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : vers une énième crise diplomatique après arrestation des soldats ivoiriens ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-vers-une-enieme-crise-diplomatique-apres-arrestation-des-soldats-ivoiriens/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-vers-une-enieme-crise-diplomatique-apres-arrestation-des-soldats-ivoiriens/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Jul 2022 08:24:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[arrestation]]></category>
		<category><![CDATA[crise diplomatique]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[mercenaires]]></category>
		<category><![CDATA[soldats ivoiriens]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=10738</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au Mali, une nouvelle affaire défraie la chronique depuis le dimanche soir : 49 soldats ivoiriens arrêtés à l’aéroport international de Bamako. Les sources militaires ivoiriennes, citées dans les journaux, parlent d'un contingent de l’armée régulière ivoirienne. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au Mali, une nouvelle affaire défraie la chronique depuis le dimanche soir&nbsp;: 49 soldats ivoiriens arrêtés à l’aéroport international de Bamako. Les sources militaires ivoiriennes, citées dans les journaux, parlent d&rsquo;un contingent de l’armée régulière ivoirienne. Bamako les considère comme «&nbsp;des mercenaires&nbsp;», entrés «&nbsp;illégalement&nbsp;» dans le pays.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout le débat est parti des «&nbsp;alertes tendancieuses&nbsp;», lancées sur les réseaux sociaux, par certains «&nbsp;<a href="https://saheltribune.com/meeting-des-web-activistes-a-bamako-un-seul-message-prolonger-la-duree-de-la-transition/">web-activistes&nbsp;videomen</a>&nbsp;». Après plusieurs versions relayées dans les médias, le communiqué tant attendu est tombé un peu plus de 24 heures après l’arrestation annoncée des soldats ivoiriens à l’aéroport international de Bamako. Ces 49 militaires ivoiriens sont considérés par les autorités maliennes comme des&nbsp; «&nbsp;mercenaires&nbsp;» tels que définis par la convention de l’OUA sur l’élimination du mercenariat en Afrique, a déclaré le gouvernement malien de transition par la voix de son porte-parole, le colonel Abdoulaye Maïga. Le communiqué affirme qu’ils seront mis à la disposition des autorités judiciaires compétentes, sans donner plus de précisions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Venus dans «&nbsp;<em>deux aéronefs immatriculés ZS-BBI et UR-CTH, en provenance de la République de Côte d’Ivoire […], avec leurs armements et munitions de guerre, ainsi que d’autres équipements militaires […] </em>», ces 49 soldats ivoiriens seraient «&nbsp;<em>sans ordre de mission ni autorisation officielle</em>&nbsp;», fait&nbsp; croire Bamako. Il leur est reproché également de dissimuler leurs identités bien qu’ils soient arrivés en tenues militaires. Il est écrit sur la plupart de leurs passeports, affirme encore le communiqué de la partie malienne, «&nbsp;<em>étudiants, chauffeurs, maçons, mécaniciens, vendeuses, électriciens, vigiles, peintres</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autres décisions du gouvernement malien de transition&nbsp;: «&nbsp;<em>mettre aux arrêts avec effet immédiat aux activités de protection de la compagnie aérienne «&nbsp;Sahelian Aviation Services&nbsp;» par des forces étrangères</em>&nbsp;», exigeant ainsi leur départ immédiat du Mali. Par conséquent, les autorités maliennes invitent la compagnie «&nbsp;<em>à confier dorénavant sa sécurité aux forces de défense et de sécurité malienne</em>&nbsp;».</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">Dossier 49 militaires ivoiriens arrêtés ce dimanche à Bamako, le gouv malien de transition donne sa version et annonce ses décisions prises. <a href="https://twitter.com/hashtag/mali?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#mali</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/cotedivoire?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#cotedivoire</a> <a href="https://t.co/FMGKnO6AnT">pic.twitter.com/FMGKnO6AnT</a></p>&mdash; Sagaïdou Bilal (@Sag_Bi) <a href="https://twitter.com/Sag_Bi/status/1546597847881207811?ref_src=twsrc%5Etfw">July 11, 2022</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>D’autres versions ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Un peu plutôt dans la journée du lundi 11 juillet, d’autres versions sont déjà tombées. A en croire l’état-major ivoirien, cité par un <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220711-mali-49-soldats-ivoiriens-arr%C3%AAt%C3%A9s-%C3%A0-bamako?ref=tw_i" target="_blank" rel="noreferrer noopener">média étranger</a>, ces soldats arrêtés sont du 8<sup>e</sup> détachement du NSE [National Support Element], venus remplacer à Bamako le contingent précédent. Ils « <em>sont censés sécuriser des sites de la Minusma [mission onusienne au Mali], notamment à l’aéroport de Bamako, mais aussi dans des entrepôts </em>». Toujours selon les mêmes sources, ils sont détachés auprès de Sahel Aviation Services (SAS), une entreprise privée allemande de sous-traitance de la Minusma et travaillant également pour des ONG et des groupes miniers (cf. <a href="https://www.sahelaviationservice.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Site internet SAS</a>). SAS et une sources diplomatique ivoirienne, citéses par <em><a href="https://information.tv5monde.com/afrique/mali-49-militaires-ivoiriens-retenus-pour-verification-464055?fbclid=IwAR2KF6vtx6g1oqFwgqmPqXRVqXEahjg0ow4zKVXkv0qotl5nTdVNbre5mAE&amp;mibextid=bVmsRV&amp;fs=e&amp;s=cl" target="_blank" rel="noreferrer noopener">TV5 Monde</a></em>, soutiennent que les soldats en question sont au Mali sur la base d’une convention.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mieux, à en croire les explications du porte-parole de la Minusma, Olivier Salgado, bien qu’ils ne fassent partie de l’un des contingents de la mission onusienne au Mali, ces soldats sont déployés dans le pays depuis plusieurs années, dans le cadre d’un appui logistique au compte d’un de leurs contingents. « <em>Les éléments nationaux de soutien (NSE) sont des effectifs nationaux déployés par les pays contributeurs de Troupes, en soutien en leurs contingents</em> », précise-t-il sur <a href="https://twitter.com/olivier_salgado/status/1546498582748008450?t=Ac1j4lOe7G2ZsCeI3DPcKA&amp;s=19">Twitter</a>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">Les soldats interpellés hier dimanche à l’aéroport de <a href="https://twitter.com/hashtag/Bamako?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Bamako</a> ne font pas partie de l’un des contingents de la <a href="https://twitter.com/hashtag/MINUSMA?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#MINUSMA</a>. Ces soldats sont déployés depuis plusieurs années au <a href="https://twitter.com/hashtag/Mali?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Mali</a> dans le cadre d’un appui logistique pour le compte de l’un de nos contingents. 1/6</p>&mdash; Olivier Salgado (@olivier_salgado) <a href="https://twitter.com/olivier_salgado/status/1546498582748008450?ref_src=twsrc%5Etfw">July 11, 2022</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, cette affaire des soldats arrêtés fait penser d’aucuns à un autre incident diplomatique&nbsp;: le retrait exigé des forces spéciales danoises par Bamako, qui avait estimé à l’époque qu’elles ne sont pas arrivées au Mali sur des bases légales (cf. <em><a href="https://saheltribune.com/mali-les-forces-danoises-etaient-presentes-sur-des-bases-legales-mais-bamako-veut-plus/">Mali&nbsp;: les forces danoises étaient présentes sur des bases légales, mais Bamako veut plus</a></em><em> — Sahel Tribune</em>). En attendant la version officielle de la partie ivoirienne dans ce nouveau dossier, certains observateurs avisés émettent déjà des craintes, évoquant ainsi la possibilité d’aller vers une nouvelle crise diplomatique avec…la Côte d’Ivoire voisine… après la Cédéao, la France et ses partenaires européens de Takuba, le G5 Sahel…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sagaïdou Bilal / Mohamed Camara</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-text-color has-black-color has-alpha-channel-opacity has-black-background-color has-background is-style-wide"/>



<ul class="wp-block-list"><li>En rapport avec cette affaire de 49 soldats ivoiriens arrêtés, le Commissaire spécial de la police de l&rsquo;air de l&rsquo;aéroport de Bamako, Lassina F Diarra, est aussi sanctionné par sa hiérarchie. Le document évoque ces motifs : « m<em>anquements au devoir de réserve, de discrétion et de secret professionnel</em> ». D’après nos recherches, il y a des fortes chances qu’il ait répondu aux sollicitations de <a href="https://twitter.com/Sag_Bi/status/1546717342566125568?t=R91PkvVrJXgb6kT8W6eFwQ&amp;s=19" target="_blank" rel="noreferrer noopener">certains de nos confrères</a> qui l’ont cité en ces termes : «<em> […] un responsable de la police de l’aéroport de Bamako sous couvert d’anonymat [ou encore] un responsable à l’aéroport de Bamako</em> ».</li></ul>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-vers-une-enieme-crise-diplomatique-apres-arrestation-des-soldats-ivoiriens/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">10738</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
