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	<title>Archives des Ménaka &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Coopération humanitaire : le CICR consolide son partenariat avec les autorités maliennes</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 14:24:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le CICR, grâce à sa coopération humanitaire, travaille depuis plus de soixante ans pour aider les populations vulnérables au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Face à la persistance du conflit armé et à la fragilisation des services essentiels, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) renforce et adapte son action humanitaire au Mali. En 2025, l’organisation a soutenu plusieurs centaines de milliers de personnes dans les domaines de la santé, de l’eau, de l’alimentation et de la protection, tout en misant sur la résilience des communautés et la promotion du droit international humanitaire dans les régions les plus affectées par l’insécurité.</em></strong></p>



<p>Présent au Mali depuis plus de soixante ans, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) poursuit et adapte son action humanitaire dans un contexte marqué par la persistance des violences armées, la pression sur les services publics essentiels et la vulnérabilité accrue des populations civiles. En 2025, ses interventions ont concerné plusieurs centaines de milliers de personnes, principalement dans le Centre et le Nord du pays, selon le<em> Bulletin d’information annuel 2025 </em>du CICR que nous avons consulté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-soins-aux-blesses-et-appui-aux-structures-hospitalieres-locales"><strong>Soins aux blessés et appui aux structures hospitalières locales</strong></h2>



<p>Dans le domaine de la santé, le CICR a continué de soutenir les hôpitaux régionaux de Gao et Mopti ainsi que les centres de santé de référence de Kidal et Ménaka, en partenariat avec le ministère de la Santé et du Développement social. Ce dispositif, combinant équipes médicales, fourniture de médicaments et réhabilitation d’infrastructures, a permis la prise en charge de plus de 24 000 patients en 2025, dont près de 14 000 blessés et cas d’urgence entièrement pris en charge par l’organisation .</p>



<p>Dans les zones les plus touchées par le conflit, une trentaine de centres de santé communautaires bénéficient également d’un appui médical et logistique, couvrant les besoins de plus de 220 000 personnes.</p>



<p>L’action du CICR s’étend aussi à la réhabilitation physique et à l’insertion sociale des personnes handicapées. En appuyant le Centre national d’appareillage orthopédique du Mali et ses antennes régionales, ainsi que le Centre Père Bernard Verspieren à Bamako, l’organisation a permis à plus de 4 500 patients de bénéficier de soins de réadaptation en 2025. La même année, l’inauguration du Centre d’excellence en sciences des orthèses et prothèses a marqué une étape majeure vers l’autonomie nationale dans la formation de spécialistes maliens et africains.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-aide-alimentaire-et-biens-essentiels-pour-les-populations-deplacees"><strong>Aide alimentaire et biens essentiels pour les populations déplacées</strong></h2>



<p>Face aux urgences humanitaires, le CICR a également déployé une assistance alimentaire et matérielle au profit des populations déplacées ou vulnérables. En 2025, près de 23 000 ménages, soit plus de 137 000 personnes, ont reçu une aide alimentaire, tandis que plus de 60 000 personnes ont bénéficié de biens ménagers essentiels.</p>



<p>Parallèlement, l’organisation investit dans la résilience et l’autosuffisance des ménages affectés par le conflit. Vaccination du cheptel, appui à la production agricole, projets de maraîchage et initiatives microéconomiques ont permis de soutenir plus de 75 000 ménages en 2025. Ces actions visent à réduire la dépendance à l’aide d’urgence et à renforcer les capacités locales dans les zones où les conditions sécuritaires le permettent.</p>



<p>L’accès à l’eau potable constitue un autre axe central de l’intervention du CICR. En partenariat avec les services nationaux et régionaux de l’hydraulique, près de 44 ouvrages hydrauliques ont été réalisés ou réhabilités en 2025, au bénéfice de plus de 160 000 personnes. La solarisation de nombreuses infrastructures de santé et d’eau a par ailleurs contribué à sécuriser l’accès aux services essentiels dans des zones exposées aux ruptures d’approvisionnement énergétique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cap-sur-2026-maintenir-les-services-essentiels-malgre-l-instabilite"><strong>Cap sur 2026 : maintenir les services essentiels malgré l’instabilité</strong></h2>



<p>Sur le plan de la protection, le CICR poursuit ses visites aux personnes privées de liberté, conformément à l’accord signé avec l’État malien. En 2025, 83 visites ont été menées dans 13 lieux de détention, avec un suivi particulier des personnes arrêtées en lien avec le conflit. L’organisation facilite également le rétablissement des liens familiaux : plus de 22 000 appels téléphoniques ont permis à des familles séparées de renouer le contact, et plusieurs réunifications ont été réalisées.</p>



<p>Enfin, fidèle à son mandat, le CICR intensifie la promotion du droit international humanitaire, notamment auprès des Forces armées maliennes, des porteurs d’armes et des acteurs judiciaires. En 2025, plus de 800 militaires ont été formés, tandis que des milliers de personnes ont été sensibilisées aux principes humanitaires à travers le pays.</p>



<p>Pour 2026, le CICR annonce la poursuite de ses activités au Mali, avec près de 458 collaborateurs, dont 58 internationaux, et une priorité donnée à la continuité des services essentiels, dans un environnement humanitaire de plus en plus contraint. Présente sur l’ensemble du territoire aux côtés de la Croix-Rouge malienne, l’organisation entend maintenir une action impartiale, neutre et indépendante, au plus près des populations affectées par le conflit.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou : Quand musique et théâtre unissent le Mali </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 13:17:59 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les moments forts de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou avec des orchestres régionaux en vedette.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>Dans le cadre de la Biennale artistique et culturelle, la journée du jeudi 25 décembre 2025 a été marquée par les prestations des orchestres régionaux de Kidal, Ménaka, San et Sikasso. Deux titres ont été interprétés par Kidal et Ménaka, huit morceaux en Bambara et en Bwa par San, et sept par Sikasso. Dans la nuit, le Stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou a accueilli les troupes de Nioro et de Gao. Les deux événements ont enregistré la présence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Daffé&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>et son collègue Oumou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Sall Seck&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, des gouverneurs des régions et d’un public enthousiaste. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-1024x683.jpeg" alt="Le Ministre Daffé et Oumou Sall Seck" class="wp-image-20666" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Ministre-Daffe.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le Ministre de la Culture Mamou Daffé et son collègue Oumou Sall Seck, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p>Dans l’après-midi, la salle Ali Farka Touré de Tombouctou s’est transformée en un espace de rencontre musicale. Les orchestres ont ouvert la journée avec des prestations variées : Kidal et Ménaka ont chacun proposé deux titres, reflétant les sonorités de leurs terroirs. L’orchestre de San s’est distingué par huit morceaux en Bambara et en Bwa, témoignant de la richesse linguistique et culturelle. Celui de Sikasso a offert sept titres, confirmant la vitalité artistique locale et l’importance de la transmission musicale. &nbsp;</p>



<p>Dans la nuit, le Stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou a accueilli les troupes de Nioro et de Gao. Devant un public enthousiaste et en présence des ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck, ainsi que des gouverneurs régionaux, les artistes ont donné à cette soirée une dimension particulière. La mobilisation institutionnelle et citoyenne a montré l’importance accordée à la culture comme vecteur de cohésion nationale et outil de dialogue entre les communautés. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-1024x683.jpeg" alt="Troupe théâtrale de Gao" class="wp-image-20665" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-theatrale-de-Gao.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Troupe théâtrale de Gao, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-prestations-artistiques-et-la-portee-citoyenne"><strong>Les prestations artistiques et la portée citoyenne</strong><strong></strong></h2>



<p>La troupe de Nioro a présenté quatre disciplines : un ensemble instrumental, un solo de chant, une pièce de théâtre et une danse traditionnelle. La pièce « <em>Le silence des morts</em> » et le chant « <em>Mali Mussow</em><em> </em>» ont retenu l’attention. L’ensemble instrumental « <em>Magniniso</em> » a offert une immersion dans les sonorités traditionnelles, tandis que « <em>La danse des talibés</em><em> </em>» a apporté une énergie particulière, rappelant l’importance des pratiques populaires dans la transmission culturelle et la mémoire collective. &nbsp;</p>



<p>La troupe de Gao a proposé un ensemble instrumental intitulé « <em>À chacun d’apporter la pierre à la construction du Mali Kura</em> », une pièce de théâtre « <em>La voix du fleuve</em> », une danse incorporé dans la pièce, ainsi qu’un solo de chant sur la souveraineté. Cette combinaison a renforcé l’impact de la prestation et montré la capacité des artistes à innover tout en respectant les formes traditionnelles. Les messages portés par ces œuvres ont résonné fortement auprès du public. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Ménaka" class="wp-image-20664" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Menaka.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de Ménaka, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-biennale-au-service-du-mali-kura"><strong>Une Biennale au service du Mali Kura</strong><strong></strong></h2>



<p>La présence des ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck a donné un éclat particulier à l’événement. Leur participation a illustré le soutien institutionnel aux différentes régionales présentes à la Biennale, montrant que la culture comme vecteur de cohésion nationale. Le public, nombreux et enthousiaste, a réagi avec ferveur, confirmant que ces moments de partage artistique renforcent le lien entre communautés et autorités et contribuent à la consolidation du Mali Kura. &nbsp;</p>



<p>Au-delà des prestations musicales et théâtrales, cette journée a rappelé la mission de la Biennale : offrir une plateforme où les régions du Mali expriment leur identité et dialoguent à travers l’art. Les troupes de Nioro et de Gao, ainsi que les orchestres de Kidal, Ménaka, San et Sikasso, ont montré que la diversité culturelle est une richesse et que chaque discipline, notamment&nbsp;: théâtre, chant, musique ou danse, participe à l’édification d’un patrimoine commun. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Sikasso" class="wp-image-20663" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Sikasso.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de Sikasso, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p>Ainsi, la salle Ali Farka Touré de Tombouctou et le Stade municipal Baba Alkairou se sont imposés comme des carrefours de créativité et de mémoire. Les artistes ont donné corps à des récits, des sons et des gestes traduisant l’histoire et les aspirations du pays. La Biennale poursuit son rôle de catalyseur, en réunissant les talents régionaux et en affirmant que l’art est une clé essentielle pour la souveraineté et l’unité nationale. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de San" class="wp-image-20662" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-San.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de San, le 25 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou : cinquième journée, entre concerts et spectacles nocturnes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 12:21:48 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 avec des concerts captivants et des performances mémorables.</p>
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<p><strong><em><strong><em>Dans le cadre de la cinquième journée de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025, deux moments forts ont marqué la ville. En journée, la salle Ali Farka Touré a abrité les concerts des orchestres régionaux de Tombouctou et de Taoudeni, devant une foule enthousiaste et vibrante. Puis, dans la nuit, le stade municipal Baba Alkairou s’est transformé en scène grandiose où les troupes de Kidal et de Ménaka ont présenté leurs numéros dans une atmosphère festive et compétitive. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>La cérémonie de la salle Ali Farka Touré s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse, avec une salle pleine à craquer. Les orchestres régionaux ont offert des prestations musicales qui ont conquis le public, témoignant de la richesse et de la diversité des traditions locales. La présence du chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Salia Malé, ainsi que des gouverneurs des régions, a donné un caractère officiel et solennel à l’événement, renforçant son importance institutionnelle et culturelle. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="640" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni.jpeg" alt="Orchestre régional de Taoudeni" class="wp-image-20636" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni.jpeg 960w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-600x400.jpeg 600w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Taoudéni en scène, le 23 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-concerts-regionaux-sous-le-signe-de-la-vitalite"><strong>Concerts régionaux sous le signe de la vitalité</strong><strong></strong></h2>



<p>La nuit tombée, le stade municipal Baba Alkairou s’est illuminé pour accueillir les troupes de Kidal et de Ménaka. Chacune a proposé quatre numéros artistiques dans le cadre de la compétition officielle de la biennale. Le public, composé de jeunes, de familles et de personnalités locales, a vibré au rythme des prestations, confirmant le rôle central de la culture dans la promotion de la cohésion sociale et du vivre ensemble. L’atmosphère nocturne a ajouté une dimension particulière, renforçant l’intensité et la magie des spectacles. &nbsp;</p>



<p>La troupe de Ménaka a ouvert ses présentations avec un ensemble instrumental intitulé «&nbsp;<em>Cohésion et vivre ensemble</em>&nbsp;». Les musiciens ont su transmettre, à travers leurs notes, un message fort d’unité et de solidarité. Cette prestation a été suivie par une pièce de théâtre poignante, «&nbsp;<em>Silence de cimetière&nbsp;</em>», qui a captivé l’auditoire par sa profondeur dramatique et son appel à la mémoire collective. Les acteurs ont mis en scène des thématiques liées à la paix et à la résilience sociale. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Tombouctou" class="wp-image-20637" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Tombouctou en scène, le 23 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-prestations-marquantes-de-menaka"><strong>Les prestations marquantes de Ménaka</strong><strong></strong></h2>



<p>Toujours du côté de Ménaka, la danse traditionnelle «&nbsp;<em>La culture, facteur de paix et cohésion sociale&nbsp;</em>» a apporté une touche festive et symbolique. Les danseurs, par leurs gestes et leurs costumes, ont illustré l’importance des traditions dans la construction d’une société harmonieuse. Enfin, le solo de chant «&nbsp;<em>La Refondation du Mali en relation avec l’AES</em>&nbsp;»,&nbsp;a clôturé la prestation de la troupe. La voix du chanteur, empreinte d’espoir, a résonné comme un appel à l’unité nationale et à la reconstruction. &nbsp;</p>



<p>La troupe de Kidal a, elle aussi, marqué les esprits avec son ensemble instrumental intitulé «&nbsp;<em>La cohésion sociale</em>&nbsp;». Les musiciens ont su créer une atmosphère vibrante, où chaque note semblait rappeler l’importance du dialogue et de l’entente. La pièce de théâtre «&nbsp;<em>Le champ du Tindé</em>&nbsp;» a ensuite transporté le public dans un univers culturel riche, mettant en valeur les traditions locales et les symboles identitaires de la région. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-numeros-vibrants-de-kidal"><strong>Les numéros vibrants de Kidal</strong><strong></strong></h2>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="640" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2.jpeg" alt="Orchestre régional de Taoudeni" class="wp-image-20638" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2.jpeg 960w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-600x400.jpeg 600w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Taoudéni en scène, le 23 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>La danse traditionnelle «&nbsp;<em>La joie</em>&nbsp;» a constitué un moment fort de la prestation de Kidal. Les danseurs, par leurs mouvements rythmés et leurs expressions, ont incarné l’énergie et l’optimisme d’une jeunesse tournée vers l’avenir. Enfin, le solo de chant «&nbsp;<em>La paix&nbsp;</em>» a conclu la série de numéros avec une intensité particulière. La voix du chanteur, claire et puissante, a porté un message universel, celui de la nécessité de préserver la paix comme fondement de toute société. &nbsp;</p>



<p>Cette cinquième journée de la biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, entre concerts diurnes et spectacles nocturnes, a mis en lumière la richesse des talents régionaux et la force des traditions. Entre musique, théâtre, danse et chant, les troupes de Ménaka et de Kidal ont offert un spectacle complet, empreint de symboles et de valeurs. L’événement a confirmé le rôle central de la culture dans la promotion de la cohésion sociale et dans la consolidation de la paix, tout en renforçant le sentiment d’appartenance nationale. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong><strong>, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong>&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Après 6 ans de séparation, place aux retrouvailles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Sep 2025 08:55:55 +0000</pubDate>
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<p>L'histoire poignante de Sidi met en lumière le parcours des déplacés. Découvrez son retour après une longue absence.</p>
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<p><strong><em>En 2019, Sidi originaire du Bénin, s’est retrouvé à errer seul dans les rues d’Abala au Niger. C’est pourtant à Ménaka (région du Mali, frontalière avec le Niger) que nous avons fait sa connaissance. Son parcours est tristement représentatif de celui de nombreux enfants non accompagnés, contraints de partir de leur foyer, en raison des difficultés économiques familiales liées ou pas au conflit.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Il est environ 16&nbsp;h à l’aéroport de Cotonou. Le vol en provenance de Bamako vient d’atterrir. À son bord se trouve le jeune Sidi*, de retour chez lui après six longues années d’absence. Dans la salle d’arrivée, Nouratou*, sa mère, scrute la pièce à la recherche de son fils. Lorsqu’elle aperçoit enfin son fils, ses jambes flanchent presque sous l’émotion.</p>



<p>« <em>Quand nous nous sommes séparés, il était encore un enfant. Aujourd’hui, il est plus grand que moi</em> », dit-elle les larmes aux yeux. Il ne leur faudra que quelques instants pour se jeter dans les bras l’un de l’autre, emportés par des retrouvailles bouleversantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-chemin-seme-d-embuches"><strong>Un chemin semé d’embûches</strong></h2>



<p>« <em>J’ai abandonné l’école à la primaire. Comme mes sœurs, je voulais travailler pour soutenir ma famille, alors on m’a confié à un ouvrier en bâtiments</em> », raconte Sidi. « <em>Il m’a engagé comme apprenti, et nous avons pris la route du Niger, où il travaillait.</em> »</p>



<p>Arrivés à Niamey, la capitale nigérienne, tous deux travaillaient sur des chantiers. Lorsque son tuteur recevait son salaire, Sidi, lui, touchait une maigre somme. Très vite, leur relation s’est dégradée&nbsp;: son protecteur d’hier a commencé à le battre violemment jusqu’à ce fameux jour où il a réussi à s’échapper.&nbsp;</p>



<p>Livré à lui-même, sans repères et sans aucune personne vers qui se tourner, le jeune garçon a erré pendant des mois dans les rues de Niamey, avant de rencontrer Lassine* qui devint son bienfaiteur durant 4&nbsp;ans.</p>



<p>« <em>Lassine est un transporteur. Quand il a appris que j’étais livré à moi-même, il m’a recueilli et m’a amené avec lui à Ménaka. J’ai été son apprenti durant une année. Avec les violences armées qui persistaient dans la zone, nous avons fini par nous installer dans la ville de Ménaka</em> ».</p>



<p>C’est là que Sidi a pu, enfin, apprendre le métier dont il rêvait depuis toujours&nbsp;: la couture.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-nouveau-chapitre"><strong>Un nouveau chapitre</strong></h2>



<p>À Ménaka, Sidi est redevenu un enfant comme les autres. Accueilli chez Lassine, il a appris à parler le songhaï et s’est rapidement fait des amis avec qui il jouait tous les jours.</p>



<p>&nbsp;« <em>Là-bas, j’étais bien traité. Sa famille me considérait comme l’un des leurs. Elle a facilité mon intégration et je me suis senti comme à la maison</em> » dit-il, souriant.</p>



<p>C’est dans cette ville que Sidi a commencé à écrire un nouveau chapitre de sa vie. Grâce à un programme d’accompagnement et d’autonomisation des jeunes mis en œuvre par une organisation locale, il a pu entamer une formation en couture, sa passion.</p>



<p>Son quotidien était tout aussi simple que celui des autres enfants&nbsp;de son âge&nbsp;: « <em>Après le petit déjeuner, j’allais à l’atelier de couture. Je revenais déjeuner à midi avant d’y retourner encore. Le soir, je m’installais devant la maison avec les autres enfants pour faire du thé et jouer. Et au moment de dormir, on rentrait. </em>»</p>



<p>À la suite d’une prise d’informations sur sa situation, cette organisation servit de trait d’union entre le jeune et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reunification-minutieuse-aux-defis-logistiques-importants"><strong>Une réunification minutieuse aux défis logistiques importants</strong></h2>



<p>Grâce à une collaboration régionale entre le CICR et la Croix-Rouge du Bénin (CRB), la mère de Sidi est localisée, en février 2025, dans les environs de Porto-Novo au Bénin. Commence alors un important travail logistique pour que la famille soit enfin ensemble.&nbsp;</p>



<p>« <em>Quand j’ai décroché le téléphone, j’ai vu toute ma famille réunie autour de ma mère. Ils criaient&nbsp;: « C’est Sidi, c’est Sidi ! » Et maman a commencé à parler en pleurant… C’est là que j’ai compris à quel point ma famille m’avait manqué </em>», raconte-t-il avec émotion.</p>



<p>Depuis Ménaka, Sidi est transporté par avion jusqu’à Bamako. Il y séjourne presque un mois, le temps que tous les documents administratifs et juridiques nécessaires soient réunis. Une attente longue pour le jeune garçon qui s’impatiente.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>« <em>Le processus était complexe et nécessitait une forte mobilisation. Il fallait non seulement avoir certains documents auprès des autorités maliennes, mais aussi auprès des autorités béninoises et de sa mère. On ne pouvait que patienter et suivre les étapes pour non seulement respecter les textes juridiques, mais aussi protéger l’enfant </em>», explique Telegna Doboko, délégué en charge de la protection au CICR.</p>



<p>À l’aube de ce vendredi du mois d’Avril, sur la route de l’aéroport international Président Modibo Keita de Bamako, Sidi est submergé par l’émotion. Ce jour n’est pas comme les autres&nbsp;: c’est celui des grandes retrouvailles, après six longues années de séparation.</p>



<p>« <em>J’avais hâte de retrouver ma famille. J’ai longuement rêvé de nos retrouvailles. Ma tête posée sur les genoux de ma mère, entouré par mes sœurs, je nous revoyais discuter comme avant, mais à chaque réveil, je pleurais, car ce n’était pas la réalité </em>».&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Accompagné par un agent du CICR, Sidi retrouve enfin l’étreinte maternelle qui lui avait tant manqué.</p>



<p>Désormais, il vit auprès de sa famille. Il envisage de continuer la couture et de se mettre à son compte. Bien qu’il ait dû traverser des épreuves difficiles, il garde une reconnaissance particulière pour Lassine ainsi qu’un précieux souvenir de Ménaka.</p>



<p>« <em>Quand j’aurai de l’argent, je reviendrai un jour à Ménaka. J’irai voir Lassine et tous mes amis. Et, si j’ai de l’argent, je leur en donnerai pour les aider comme ils m’ont aidé »</em>, affirme-t-il.</p>



<figure class="wp-block-table"><div class="pcrstb-wrap"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Actions du CICR au Mali dans le domaine du rétablissement des liens familiaux</strong>&nbsp;Le CICR et la Croix-Rouge malienne aident les familles à retrouver leurs proches disparus ou arrêtés en lien avec le conflit. Les appels téléphoniques et les messages Croix-Rouge (lettres ouvertes qui ne contiennent que des nouvelles familiales) permettent ainsi aux membres de familles séparées et aux migrants de renouer et de maintenir le contact familial.&nbsp;Le CICR et la Croix-Rouge malienne travaillent à réunir avec leurs familles, les enfants séparés de leurs parents en raison du conflit, y compris ceux qui étaient associés aux forces ou groupes armés.En 2024, le CICR et la Croix-Rouge malienne ont ainsi facilité 18 849&nbsp;appels téléphoniques, l’échange de 431&nbsp;messages Croix-Rouge, la réunification de 12&nbsp;familles, et ont ouvert 336&nbsp;nouvelles demandes de recherche dont 205 ont été résolues.</td></tr></tbody></table></div></figure>



<p>PS&nbsp;: Sidi, Nouratou et Lassine sont des prénoms d’emprunt.&nbsp;</p>



<p><strong>Note de la rédaction&nbsp;:</strong><em>&nbsp;Cet article est une contribution que nous publions dans le cadre de notre partenariat avec le CICR.&nbsp;</em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Super Coupe Assimi Goita 2025 : le tirage au sort donne le coup d’envoi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Aug 2025 19:40:01 +0000</pubDate>
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<p><strong><em>Le lycée sportif Ben Oumar Sy a servi de cadre, ce jeudi 14 août 2025, au tirage au sort officiel de la Super Coupe Assimi Goïta 2025, suivi de la remise de maillots aux 23 équipes participantes. L’événement, placé sous la présidence de M. Aguibou Dembélé, Conseiller spécial du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, s’est tenu en présence du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, M. Abdoul Kassim Fomba, ainsi que du président de la commission d’organisation, le Commissaire colonel Cheick Mohamed Chérif Tounakara.</em></strong></p>



<p>Cette compétition nationale d’envergure rassemble des équipes venues des 19 régions du Mali, du district de Bamako, ainsi que trois institutions de la République : la Présidence, le Gouvernement et le Conseil National de Transition (CNT). Une diversité qui illustre l’esprit d’unité et de cohésion nationale que la Super Coupe ambitionne de promouvoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-evenement-federateur-au-dela-du-sport"><strong>Un événement fédérateur au-delà du sport</strong></h2>



<p>Dans son allocution, le Conseiller spécial Aguibou Dembélé a salué l’engagement de toutes les parties prenantes, en soulignant le rôle fédérateur du sport. « <em>La Super Coupe Assimi Goïta est plus qu’un simple tournoi. Elle est une vitrine de notre diversité et de notre fraternité. Les jeunes ici réunis, qu’ils soient de Kidal, de Kayes, de Tombouctou ou de Bamako, portent le même maillot du Mali, celui de la paix et de la cohésion sociale</em> », a-t-il déclaré, sous un tonnerre d’applaudissements.</p>



<p>Le tirage au sort, effectué par la « <em>main innocente</em> » de Fousseyni Diarra, a permis de répartir les 23 équipes en quatre poules. La poule A mettra aux prises la Présidence, Nara, Kidal, Mopti, San et Gao. La poule B regroupera le Gouvernement, Tombouctou, Taoudénit, Dioïla, Bandiagara et Ségou. Dans la poule C, le CNT croisera le fer avec Bougouni, Kayes, Kita, Douentza et Sikasso. Enfin, la poule D verra s’affronter Koulikoro, Koutiala, Bamako, Nioro et Ménaka.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-remise-de-maillots-un-symbole-fort"><strong>La remise de maillots, un symbole fort</strong></h2>



<p>Après ce moment de suspense, l’assistance a assisté à la remise officielle des maillots à chacune des équipes. Ce geste, au-delà de l’aspect logistique, revêt une dimension symbolique forte, marquant le véritable coup d’envoi de la compétition. Les joueurs, arborant fièrement leurs nouvelles tenues, ont posé pour des photos, sous les applaudissements du public et des autorités présentes.<br>Le ministre Abdoul Kassim Fomba, pour sa part, a salué l’initiative et encouragé les participants à faire preuve de discipline et de respect. « <em>Je souhaite bonne chance à chacune des équipes. L’essentiel est de jouer dans un esprit de fair-play, de fraternité et de respect mutuel. Notre ambition est que cette compétition soit une véritable fête du sport, un moment de communion et de partage entre jeunes de toutes les régions du Mali </em>», a-t-il déclaré, avant de conclure avec un clin d’œil amical en espérant voir l’équipe du Gouvernement aller le plus loin possible dans le tournoi.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vitrine-pour-la-jeunesse-malienne"><br><strong>Une vitrine pour la jeunesse malienne</strong></h2>



<p><br>La Super Coupe Assimi Goïta, qui se veut un rendez-vous annuel incontournable, témoigne de la volonté des autorités de faire du sport un outil de promotion des valeurs citoyennes et de la cohésion sociale. Elle offre également une plateforme unique pour détecter et mettre en lumière de nouveaux talents sportifs venus de toutes les régions du pays.<br><br>Alors que le coup d’envoi des premiers matchs se profile à l’horizon, les attentes sont grandes. Les supporters, venus des quatre coins du Mali, espèrent voir leurs équipes briller et porter haut les couleurs de leurs localités. Mais au-delà des résultats, l’essentiel reste que la compétition se déroule dans un esprit de fraternité et de respect, fidèle aux valeurs que porte le nom même de cette Super Coupe.</p>



<p>Avec des équipes motivées, un public enthousiaste et un encadrement solide, la Super Coupe Assimi Goïta 2025 s’annonce comme un moment fort du calendrier sportif national. Les stades du Mali s’apprêtent à accueillir un spectacle où se mêleront passion, technique et esprit d’unité.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tinfadimata : la traque silencieuse et la fin du « Soldat »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 10:11:43 +0000</pubDate>
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<p>Souleymane Ag Bakawa, dit « Soldat », a été neutralisé, mettant fin à son règne de terreur au sein de l'État islamique au Grand Sahara.</p>
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<p><strong><em>Par la plume, le silence et la poudre, l’armée malienne vient de signer l’un de ses coups les plus marquants depuis le début de la guerre asymétrique dans le Nord. À Tinfadimata, dans le vaste théâtre poussiéreux de la zone dite des trois frontières, un nom s’est tu. Celui de Souleymane Ag Bakawa, dit « Soldat ».</em></strong><em></em></p>



<p>Chef redouté de l’État islamique au Grand Sahara (EIGS), ce visage de la terreur dans le cercle de Ménaka, spécialiste des enlèvements ciblés et des assassinats de soldats comme de civils, ne fera plus parler les armes. Neutralisé, selon la formule consacrée, lors d’une opération chirurgicale des FAMa – Forces armées maliennes — ce 21&nbsp;juillet 2025, il rejoint la longue liste des ombres traquées dans les dunes.</p>



<p>Une élimination décisive, pas tant par son ampleur que par ce qu’elle signifie&nbsp;: la montée en puissance d’une armée qui n’a plus rien à envier aux standards d’efficacité imposés par d’autres puissances, jadis tutélaires. Une opération planifiée, exécutée avec minutie, sans tambours, mais avec méthode. Preuve que les FAMa, aujourd’hui plus que jamais, tiennent le front, seuls. Et tiennent parole.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-guerre-sans-relache-un-peuple-debout"><strong>Une guerre sans relâche, un peuple debout</strong></h2>



<p>Sur les hauteurs militaires du pays, on sait que ce genre d’annonce n’est pas anodine. Elle ne se limite pas à un nom rayé d’une liste. Elle parle à la mémoire collective d’un peuple qui en a trop vu. Souleymane Ag Bakawa, c’est un passé douloureux de villages incendiés, d’enfants arrachés, de convois décimés. Son nom, murmuré dans les hameaux de l’Azawad, faisait frissonner les plus aguerris.</p>



<p>Aujourd’hui, c’est une page qui se tourne. Avec sobriété, mais détermination, l’État-major général des armées a choisi de porter la nouvelle à l’opinion nationale et internationale. Non pour se glorifier, mais pour rappeler que la guerre contre le terrorisme se joue désormais avec des règles maliennes, une cadence malienne, et des moyens… maliens.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-fama-plus-que-jamais-en-premiere-ligne"><strong>Des FAMa plus que jamais en première ligne</strong></h2>



<p>Le Mali n’est plus l’arrière-cour des interventions sous-traitées. À travers cette opération de Tinfadimata, les FAMa démontrent un professionnalisme acquis dans la douleur, fruit d’une réforme militaire appuyée par une volonté politique affirmée&nbsp;: celle du président de la Transition, le général Assimi Goïta, pour qui chaque action de terrain répond à un impératif stratégique&nbsp;: sécurité, souveraineté, stabilité.</p>



<p>En neutralisant l’un des visages les plus visibles de la nébuleuse jihadiste au Sahel, l’armée malienne vient également adresser un signal aux autres groupes encore actifs dans la région&nbsp;: les temps de l’impunité sont révolus.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-la-vigilance-et-a-la-confiance"><strong>Un appel à la vigilance et à la confiance</strong></h2>



<p>Mais au-delà de l’exploit tactique, c’est l’appel du cœur malien que relaie l’armée. Celui d’un peuple fatigué des deuils, mais fidèle à ses résistances. Celui d’une nation meurtrie, mais jamais soumise. L’État-major salue cette résilience, cette dignité qui, malgré l’insécurité, continue de faire école sur les marchés, dans les campagnes, dans les casernes.&nbsp;</p>



<p>Le combat n’est pas terminé. Il ne l’est jamais vraiment dans ces guerres diffuses où l’ennemi se fond dans le désert. Mais à chaque nom effacé, à chaque opération réussie, le Mali réécrit sa géographie de la peur, centimètre par centimètre, dune après dune. Et c’est tout un récit national qui se reconstruit — avec du feu, mais aussi avec de l’espoir.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : l’État islamique encaisse deux revers majeurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 07:35:22 +0000</pubDate>
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<p>Les Forces armées maliennes marquent une étape importante avec la réédition des Djihadistes de DAESCH au Grand Sahara.</p>
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<p><strong><em>Dans un revers spectaculaire infligé à l’État islamique au Grand Sahara (EIGS), les Forces armées maliennes, soutenues par leurs alliés, ont neutralisé un cadre jihadiste et enregistré la reddition de onze combattants, dont un chef local. Cette double victoire, hautement symbolique, consacre la montée en puissance d’un État malien résolu à défendre son territoire et à restaurer son autorité, loin des tutelles d’hier.</em></strong></p>



<p>Il faut imaginer la scène : Chimam, bourgade poussiéreuse à l&rsquo;est de Ménaka, territoire charnière et stratégique pour tous les groupes armés actifs dans le no man&rsquo;s land sahélien. C’est là, à 40 kilomètres de la ville, que les Forces armées maliennes (FAMa) ont porté un coup d’arrêt à l’avancée silencieuse mais dangereuse de l’État islamique au Grand Sahara.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-chef-neutralise-un-mythe-ebranle"><strong>Un chef neutralisé, un mythe ébranlé</strong></h2>



<p>Le jihadiste neutralisé, Abou Dahdah – alias selon les services, idéologue confirmé et artisan d’attentats meurtriers à l’aide d’engins explosifs improvisés – ne figurait peut-être pas dans le haut du panthéon de Daesh, mais il était tout sauf anodin. Idéologue, formateur, recruteur, il aurait été missionné, selon les précisions de certains médias, pour «&nbsp;<em>endoctriner et radicaliser</em>&nbsp;» les populations locales. Une «&nbsp;<em>campagne de sensibilisation</em>&nbsp;» forcée, interrompue brutalement par une frappe ciblée, selon l’état-major malien.</p>



<p>Il a suffi d’un renseignement bien exploité – fruit du maillage progressif du terrain et de l’infiltration patiente des réseaux jihadistes – pour faire tomber Dahdah et ses acolytes, dont son garde du corps. Selon certaines indiscrétions, le défunt commandait sous les ordres directs d’Abou Alghabass.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reddition-qui-en-dit-long"><strong>Une reddition qui en dit long</strong></h2>



<p>Moins de 24 heures plus tard, dans la région voisine de Gao, un autre événement est venu sceller ce week-end militaire : la reddition de onze combattants de l’EIGS opérant à Tessit, dont le chef Abrahim Boubacar, dit «&nbsp;<em>Oubel</em>&nbsp;». Ce dernier, au micro de la télévision nationale, a livré une confession qui en dit long sur la désillusion des recrues de Daesh : «&nbsp;<em>Je suis malien, je pensais qu’ils travaillaient pour le jihad. Mais ils mentent.&nbsp;</em>» Un message simple, direct, et potentiellement viral.</p>



<p>Ces mots, prononcés à visage découvert, sur les ondes de l’ORTM, valent bien plus qu’un communiqué de presse. Ils sonnent comme une exhortation lancée à tous ceux qui hésitent encore entre fidélité à une cause obscure et retour à la République.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-strategie-de-la-reconquete"><strong>La stratégie de la reconquête</strong></h2>



<p>Loin des logiques d’endiguement de l’ère Barkhane, aujourd’hui révolue, le Mali post-2021 trace une ligne claire : reconquête territoriale, ancrage populaire, guerre asymétrique par tous les moyens – y compris l’humiliation symbolique. Car, en s’attaquant à des figures de proue comme Abou Dahdah et en obtenant la reddition de commandants de terrain comme Oubel, Bamako vise l’esprit, autant que le corps du monstre jihadiste.</p>



<p>Derrière les chiffres – 41 terroristes tués à Tessit le 4 juin, 25 civils assassinés par l’EIGS en février, une centaine de redditions depuis janvier – se profile une autre réalité : la transformation silencieuse mais méthodique de l’armée malienne en une force souveraine, affranchie des injonctions internationales et décidée à mener sa propre guerre selon ses règles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-souverainete-consolidee"><strong>Vers une souveraineté consolidée</strong></h2>



<p>À Bamako, on n’emploie plus le langage feutré des chancelleries occidentales. Le choix de partenaires comme la Russie – assumé, stratégique – répond à un impératif de résultats. Et sur ce point, difficile de contester les faits. Là où d’autres échouaient à sécuriser durablement le terrain, les FAMa reprennent l’initiative.</p>



<p>L’armée malienne, redéployée, réarmée et redynamisée, affiche aujourd’hui un moral offensif et une capacité d’intervention accrue. Sous le leadership du président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, le pays est engagé dans une véritable guerre de libération nationale contre l’extrémisme importé. Une guerre de reconquête de son territoire, mais aussi de son récit.</p>



<p>Et ce récit, désormais, n’est plus celui du Mali sous tutelle, mais bien celui d’un État qui se tient debout, qui frappe ses ennemis, qui protège ses populations et qui entend redevenir maître de son destin.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali – Quatre années de feu et de fer : les FAMa sur le front de la souveraineté</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 10:06:10 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la montée en puissance des Forces armées maliennes dans un contexte de souveraineté retrouvée et de redéfinition stratégique.</p>
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<p><strong><em>Dans un Sahel ravagé par l’instabilité, les Forces armées maliennes (FAMa) incarnent une résilience stratégique en mutation. De l’opération Éclipse aux campagnes de reconquête dans le Nord-Est, elles imposent une nouvelle grammaire sécuritaire, entre tactiques renouvelées, souveraineté affirmée et alliances redéfinies. Quatre ans après la rupture avec Paris, le récit militaire malien s’écrit désormais au présent de l’autonomie.</em></strong></p>



<p>Depuis janvier 2021, les Forces armées maliennes (FAMa) n’ont cessé de se transformer, de s’éprouver, de se redéfinir. Dans un Sahel en ébullition, devenu laboratoire de tous les chocs, les soldats de la souveraineté malienne ont écrit – souvent dans la poussière, parfois dans le sang – une page nouvelle de leur histoire. Une histoire dont les contours ont été dessinés par une vision : celle d’un retour intégral de l’État sur ses terres, voulu et assumé par le général d’armée Assimi Goïta.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-eclipse-le-coup-d-eclat-tactique"><strong>Éclipse : le coup d’éclat tactique</strong></h3>



<p>Lancée en janvier 2021, l’Opération Éclipse symbolise le dernier sursaut d’un multilatéralisme sécuritaire encore balbutiant. Français, Nigériens, Burkinabè et Maliens, 3 400 hommes au total, déployés dans la région de Mopti pour porter un coup dur aux katibas du GSIM.&nbsp;</p>



<p>Dans les forêts de Foulsaré et de Serma, les pick-up fondent, les motos brûlent, et les Mirage français larguent leurs bombes sur les positions identifiées. Résultat officiel : une centaine de djihadistes neutralisés, vingt capturés, aucun doute possible sur l’efficacité tactique. Mais aussi, dès le 3 janvier à Bounti, un drame : l’ONU dénombre 19 civils tués. L’armée française conteste. Le doute s’installe. Les lignes se fissurent.</p>



<p>Ce fut l’un des derniers chapitres de la coopération directe avec Paris.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-menaka-tidermene-et-la-montee-noire-de-l-eigs"><strong>Ménaka, Tidermène et la montée noire de l’EIGS</strong></h3>



<p>Deux ans plus tard, en avril 2023, le décor est différent. La MINUSMA prépare sa sortie. Les instructeurs russes entrent dans le paysage. Le Mali se tourne résolument vers l’Est. À Ménaka, l’État islamique au Grand Sahara (EIGS) ne se contente plus de harceler : il gouverne de fait. Les cercles entiers tombent dans son escarcelle, Tidermène le dernier. L’armée malienne, en posture d’encerclement, mène des opérations dans la région mais doit faire face à une guerre asymétrique, impitoyable. Le défi change de nature : il n’est plus seulement militaire, mais aussi politique, humanitaire, psychologique.</p>



<p>Ce que démontre cette séquence, c’est que les FAMa ne sont plus seulement une armée d’intervention, elles sont devenues une armée de présence. Dans le Nord-Est, à Bandiagara, à Boni, les frappes sont plus ciblées, mieux coordonnées. L’ennemi ne recule pas. Mais l’armée, mieux équipée, mieux formée, encadrée désormais par de nouveaux partenaires, tient bon. L’État-major parle de «&nbsp;<em>continuité opérationnelle</em>&nbsp;». Les statistiques s’égrènent : 29 terroristes neutralisés à Bandiagara, 3 autres à Boni. Des chiffres qui ne disent pas tout, mais qui traduisent une détermination.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-geopolitique-change-l-ennemi-reste"><strong>La géopolitique change, l’ennemi reste</strong></h3>



<p>L’une des tragédies les plus poignantes de cette guerre reste l’utilisation massive d’enfants soldats. Ils ont 12, parfois 8 ans. Ils sont éclaireurs, mules, boucliers humains. À Boni, l’armée le confirme : les enfants sont là, aux avant-postes. La lutte devient alors plus difficile encore. Peut-on tirer sur un enfant armé ? Doit-on hésiter ? La guerre impose ses propres dilemmes moraux.</p>



<p>Depuis la rupture avec la France, Bamako a refait ses alliances. Moscou, dans l’ombre, fournit formation et matériel. Sur le terrain, les FAMa avancent. L’ancien partenaire militaire est parti, mais les opérations se poursuivent. Et plus encore : elles s’intensifient. À Gao, à Gossi, dans le Gourma, le message est clair : le retrait des anciens partenaires n’a pas affaibli la volonté de reconquête. En novembre 2023, l’armée malienne foule le sol kidalois après plus d’une décennie d’occupation terroristes, malgré la présence d’une horde de partenaires militaires.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-nerf-de-la-guerre-gagner-les-coeurs"><strong>Le nerf de la guerre : gagner les cœurs</strong></h3>



<p>Car l’enjeu dépasse les chiffres et les cartographies. Il s’agit de reconquérir non seulement le territoire, mais la confiance. Chaque enfant sauvé, chaque école rouverte, chaque village sécurisé devient un bastion de la légitimité de l’État. La nouvelle doctrine l’a compris : il faut lier le fusil à la charrue, l’opération militaire à la justice sociale.</p>



<p>Le Mali d’Assimi Goïta, dans ses lignes de front et ses marges disputées, avance. Lentement. Douloureusement. Mais avance. Entre l’éclipse de l’ancien monde et l’incertitude du nouveau, les FAMa sont devenues le socle. L’armée, hier outil de l’État, est devenue l’État lui-même en territoire contesté. La souveraineté malienne ne se négocie plus : elle se conquiert, opération après opération.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Crise alimentaire 2025 : le gouvernement se prépare activement pour riposter</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 May 2025 09:54:15 +0000</pubDate>
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<p>La crise alimentaire au Mali en 2025 nécessite des actions urgentes. Informez-vous sur la riposte du gouvernement malien.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Pour 2025, les prévisions selon le PAM (Programme alimentaire mondial) indiquent que 1,47&nbsp;million de personnes au Mali seront en situation de crise alimentaire, avec 100 941&nbsp;personnes en situation d’urgence. Ces prévisions soulignent la nécessité d’une intervention rapide et ciblée pour éviter une détérioration supplémentaire de la situation. C’est pourquoi les autorités ont tenu, le lundi&nbsp;26&nbsp;mai 2025, une rencontre de concertation autour du Plan national de Réponses à l’insécurité alimentaire.</em></strong></p>



<p>Dans une publication en date du 17 mars 2025, le PAM souligne qu’en 2025, le Mali est confronté à une situation alimentaire tendue, avec une insécurité alimentaire aigüe persistante, notamment dans les zones rurales. La période de soudure (juin-août) risque de voir le nombre de personnes en insécurité alimentaire aigüe doubler, exacerbant la situation pour les populations les plus vulnérables.</p>



<p>Pour anticiper en préparant des solutions idoines, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a réuni, autour de lui, toutes les parties concernées par la question de la sécurité alimentaire. Il s’agit principalement du ministre-commissaire à la Sécurité alimentaire, du chef de la délégation de l’Union européenne, Chef de file des partenaires techniques et financiers du cluster sécurité alimentaire, ainsi que de plusieurs partenaires techniques et financiers. </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-necessite-d-une-assistance-d-urgence"><strong>Nécessité d’une assistance d’urgence</strong></h3>



<p>Au cours de la rencontre, le chef de la diplomatie malienne a indiqué que l’assistance d’urgence cible 4,7 millions de personnes particulièrement vulnérables, pour un montant estimé à 462 milliards de francs CFA qui seront essentiellement consacrés aux secteurs prioritaires comme la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la santé, l’éducation, l’hygiène et l’assainissement. </p>



<p>À l’issue de la rencontre, il a été décidé d’une séquence interactive ayant abouti à des recommandations visant à renforcer davantage la collaboration et l’accompagnement des partenaires humanitaires aux efforts des Autorités maliennes pour le bien-être des populations vulnérables, dans une dynamique de complémentarité et de coordination renforcées sous le leadership du gouvernement. </p>



<p>En clôturant la rencontre, le ministre Abdoulaye Diop a salué l’engagement et la contribution des acteurs humanitaires, et a souligné que l’objectif du Mali n’est pas de rester dans l’assistance d’urgence et l’appui humanitaire permanents, mais d’inscrire l’engagement conjoint et les réponses collectives dans une perspective de résilience, de développement durable et de paix. </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-pourquoi-la-crise-alimentaire-est-elle-aigue-cette-annee"><strong>Pourquoi la crise alimentaire est-elle aigüe cette année ?</strong></h3>



<p>Il ressort de l’analyse du Programme alimentaire mondial (PAM) que le nombre de personnes vulnérables va doubler cette année. L’organisation onusienne impute cette situation à plusieurs facteurs. D’abord, elle évoque les déplacements forcés : l’insécurité alimentaire a entraîné des déplacements de populations dans plusieurs régions, avec un nombre total de 378 363 déplacés internes et 854 956 personnes retournées. </p>



<p>Un autre facteur est, selon l’agence spécialisée des Nations unies, l’impact des conflits et du changement climatique. D’après elle, les conflits et le changement climatique (notamment les inondations) perturbent les systèmes de production, fragilisant les populations et limitant leur accès aux ressources et aux marchés. </p>



<p>En termes de zones les plus touchées par l’insécurité alimentaire, elle indique les zones rurales et estime que les zones d’urgence sont constituées par certaines régions du centre et du nord, comme Gao, Kidal, Ménaka, Mopti et Tombouctou. Et que ce sont des régions qui devraient atteindre le niveau&nbsp;4 de l’échelle de classification intégrée de la sécurité alimentaire (IPC) jusqu’en mai 2025.&nbsp;</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>À Ménaka, les enseignants entre l’exil et le retour</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 10:34:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>À Ménaka, le gouverneur signe la levée partielle de suspension des salaires d’enseignants jadis en abandon de poste. Une décision qui dit, en creux, tout le drame de l’école dans les zones de guerre : partir, survivre, puis revenir. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À Ménaka, le gouverneur signe la levée partielle de suspension des salaires d’enseignants jadis en abandon de poste. Une décision qui dit, en creux, tout le drame de l’école dans les zones de guerre : partir, survivre, puis revenir. Entre l’effacement et la résilience, le tableau d’une République à reconstruire par la craie.</em></strong></p>



<p>C’est une décision qui dit beaucoup plus que ce qu’elle énonce. Un document administratif, certes. Mais aussi un instantané, à bas bruit, de l’état de notre école dans les zones de guerre.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les salaires suspendus seront à nouveau versés</strong><strong></strong></h3>



<p>Le 2 avril 2025, le gouverneur de la région de Ménaka, le colonel-major Lanzeni Konaté, a signé une levée partielle de la suspension des salaires de plusieurs enseignants précédemment en «&nbsp;<em>abandon de poste</em>&nbsp;». Ils sont dix-sept. Dix-sept noms, dix-sept matricules, dix-sept disciplines. Autant de silhouettes floues revenues d’un hors-champ, celui de la désertion contrainte, du départ sans adieu, de l’école silencieuse.</p>



<p>Car à Ménaka, l’école ne se ferme pas par décret, elle meurt à petit feu, au rythme des menaces, des assauts, des fuites. Depuis plus de deux ans, les enseignants désertent — non par désengagement, mais par instinct de survie. Certains n’ont pas pu revenir. D’autres sont revenus. Pour ceux-là, l’administration territoriale signe l’acte de réhabilitation symbolique. Ils « <em>réintègrent</em> ». Et avec eux, peut-être, une forme de normalité.</p>



<p>La décision vise expressément les enseignants du lycée public de Ménaka et des centres d’animation pédagogique de Ménaka, Anderamboukane, Tidermène et Inekar. Leur salaire, suspendu jusqu’au 1er avril 2025, sera à nouveau versé. À une condition, avoir repris le poste avant le 3 mars.</p>



<p>L’État les sanctionnait pour leur absence. Aujourd’hui, il les remercie pour leur retour, après un compromis avec le gouvernement malien. Entre-temps, il y a eu l’exil, l’angoisse, la survie.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une reconquête modeste de l’espace scolaire</strong><strong></strong></h3>



<p>Derrière la technicité froide des articles de loi et des décrets mentionnés, une autre lecture s’impose. Celle d’une République qui tente, dans ses marges, de renouer avec sa propre promesse : l’école. Une promesse rendue presque chimérique dans ces régions au nord du pays, abandonnées aux violences djihadistes, à la fuite des fonctionnaires, à l’effacement progressif de toute présence étatique.</p>



<p>Mais le geste n’est pas neutre. Il vise aussi à dire que la souveraineté passe par la craie. Que l’enseignant est un soldat civil. Et que revenir enseigner à Ménaka, aujourd’hui, c’est plus qu’une vocation : c’est un acte de courage politique.</p>



<p>On ne sait encore combien de classes rouvriront. Ni si les élèves reviendront. Mais une chose est certaine, en publiant cette décision, l’administration tente une reconquête. Une reconquête modeste, mais réelle, de l’espace scolaire. Et c’est peut-être par-là que recommencera l’histoire.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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