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	<title>Archives des mémoire nationale &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des mémoire nationale &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Commémoration du 26 mars 1991 : hommage aux martyrs et appel à la refondation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 18:47:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali rend hommage aux victimes du 26 mars 1991. Explorez les implications de cette date clé pour la démocratie.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>&nbsp;Le Mali a commémoré ce jeudi 26 mars 2026, le 35ᵉ</em></strong><strong><em>&nbsp;anniversaire des événements du 26 mars 1991, marqués par un hommage solennel rendu aux martyrs de la démocratie.</em></strong></p>



<p>La cérémonie officielle s’est tenue au Monument des Martyrs, où le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a procédé au dépôt d’une gerbe de fleurs. Il a, à cette occasion, rendu un vibrant hommage aux victimes au nom du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-causes-de-la-crise-multidimensionnelle">Les causes de la crise multidimensionnelle</h2>



<p>Dans son intervention, le Chef du gouvernement a rappelé la portée historique de cette date, symbole du combat du peuple malien pour la démocratie. Il a également souligné que les dysfonctionnements observés dans la pratique démocratique figurent parmi les causes de la crise multidimensionnelle que traverse le pays.</p>



<p>Selon lui, si des acquis démocratiques ont été enregistrés, des insuffisances persistent et nécessitent des corrections. C’est dans cette optique que les autorités de la Transition ont initié les Assises nationales de la Refondation, présentées comme un cadre permettant aux Maliens de poser un diagnostic sans complaisance sur la gouvernance du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-processus-de-refondation-irreversible">Un processus de refondation « <em>irréversible</em> »</h2>



<p>Le Premier ministre a mis en avant plusieurs résultats issus de la mise en œuvre des recommandations de ces assises, notamment l’amélioration de la situation sécuritaire, la relecture du code minier, la promotion du contenu local ainsi que l’adoption de la Constitution du 22 juillet 2023. Il a également évoqué la vision prospective du pays à l’horizon 2063, intitulée «&nbsp;<em>Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma&nbsp;</em>».</p>



<p>Conscient des défis persistants, Abdoulaye Maïga a affirmé que le processus de refondation engagé est «&nbsp;<em>irréversible</em>&nbsp;», tout en saluant la résilience du peuple malien face aux difficultés sécuritaires et socio-économiques. Il a enfin appelé à la vigilance, soulignant que la construction du «&nbsp;<em>Mali Kura</em>&nbsp;» constitue une démarche politique de long terme.</p>



<p>La cérémonie s’est déroulée en présence des membres du gouvernement et des chefs d’institutions de la République. Elle a été marquée par des moments de recueillement et de reconnaissance envers celles et ceux qui ont sacrifié leur vie pour l’avènement de la démocratie au Mali.</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Commémoration de la journée des martyrs : Dialogue intellectuel et valorisation du capital humain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 17:14:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La commémoration de la Journée des martyrs rappelle l'importance de la mémoire et de la résilience dans la société malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>En marge de la commémoration de la Journée des martyrs du 26&nbsp;mars 1991, le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, à travers la Pyramide du Souvenir, a initié un colloque placé sous la présidence du ministre Mamou Daffé. Plusieurs membres du gouvernement étaient présents, parmi eux Abdoulaye Diop des Affaires étrangères, Boureima Kansaye de l’Enseignement supérieur, Alhamdou Ag Ilyene de l’Économie numérique et de la Communication, Diarra Djénéba Sanogo de la Promotion de la Femme et Doumbia Mariam Tangara de l’Environnement.</em></strong></p>



<p>Le thème choisi, « <em>Sécurité humaine et recompositions socio-technologiques au Mali : dynamiques, gouvernance et résilience face à la crise&nbsp;post-2012</em><em> </em>», a permis de relier mémoire et actualité. Il ne s’agissait pas seulement de se souvenir des martyrs, mais de réfléchir aux mutations sociales et technologiques qui conditionnent la stabilité du pays. En intégrant la sécurité humaine et les recompositions technologiques, les organisateurs ont donné une profondeur analytique à la commémoration.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-memoire-et-actualite-a-portee-nationale"><strong>Mémoire et actualité à portée nationale</strong></h2>



<p>Dans son allocution, Mamou Daffé a rendu hommage aux martyrs du 26&nbsp;mars 1991, symboles de courage et de sacrifice, tout en évoquant les victimes des crises récentes, civiles et militaires. Pour lui, la commémoration doit être un levier d’action et une source d’inspiration pour bâtir un Mali résilient. Cette double tonalité, mémorielle et tournée vers l’avenir, a marqué la cérémonie, en invitant les générations actuelles à transformer la mémoire en projets concrets.&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Celebration-des-martyrs.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="990" height="524" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Celebration-des-martyrs.jpeg" alt="Célébration des martyrs" class="wp-image-21677" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Celebration-des-martyrs.jpeg 990w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Celebration-des-martyrs-300x159.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Celebration-des-martyrs-768x406.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Celebration-des-martyrs-585x310.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Celebration-des-martyrs-600x318.jpeg 600w" sizes="(max-width: 990px) 100vw, 990px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Rencontre de haut niveau à la Pyramide du souvenir, le 26 mars 2026, en présence de plusieurs membres du gouvernement, dont Mamou Daffé de la Culture,  Abdoulaye Diop des Affaires étrangères, Boureima Kansaye de l’Enseignement supérieur, Alhamdou Ag Ilyene de l’Économie numérique et de la Communication, Diarra Djénéba Sanogo de la Promotion de la Femme et Doumbia Mariam Tangara de l’Environnement. Crédit photo : Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Le ministre a insisté sur la cohésion sociale et la souveraineté nationale, qu’il considère comme des piliers essentiels pour l’avenir du Mali. Selon lui, l’héritage des martyrs impose aux générations présentes de traduire le souvenir en initiatives tangibles. Ce message traduit une volonté politique de lier l’histoire aux actions actuelles, afin que le sacrifice des martyrs ne reste pas une référence abstraite, mais devienne un moteur de mobilisation nationale et de consolidation démocratique.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-hommage-et-mobilisation-pour-la-souverainete-nationale"><strong>Hommage et mobilisation pour la souveraineté nationale</strong></h2>



<p>Le colloque s’est affirmé comme une plateforme de réflexion nationale. Chercheurs, experts et acteurs institutionnels ont été conviés pour analyser les recompositions socio-technologiques et les enjeux de gouvernance. Les débats ont mis en lumière les fragilités du système, mais aussi les opportunités offertes par les nouvelles dynamiques sociales et technologiques. Cette démarche a transformé l’hommage en espace de dialogue et de prospective, donnant une profondeur intellectuelle à la commémoration.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Au-delà du recueillement, Mamou Daffé a insisté sur l’importance du capital humain. Pour lui, investir dans les savoirs et les compétences est une condition indispensable pour consolider la souveraineté nationale. Cette orientation montre que la mémoire des martyrs n’est pas seulement un héritage historique, mais aussi une source d’inspiration pour des politiques publiques centrées sur l’éducation, la formation et l’innovation. La jeunesse et la connaissance deviennent ainsi des leviers stratégiques pour l’avenir.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-dialogue-intellectuel-et-valorisation-du-capital-humain"><strong>Dialogue intellectuel et valorisation du capital humain</strong></h2>



<p>La commémoration a donc dépassé le cadre symbolique pour devenir un moment de réflexion stratégique. Elle a permis de conjuguer mémoire et avenir, en articulant hommage et prospective. Les autorités maliennes ont réaffirmé leur volonté de renforcer la gouvernance et la cohésion sociale, tout en honorant le sacrifice des martyrs. Ce colloque s’est imposé comme un espace de mobilisation pour construire un Mali durable et souverain, où la mémoire devient un levier pour l’action et la résilience nationale.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La Journée des martyrs du 26&nbsp;mars 1991, célébrée à la Pyramide du Souvenir, a été bien plus qu’un moment de recueillement. Elle a permis de rappeler l’importance de la mémoire dans la construction d’un projet national. En liant hommage et réflexion sur les défis contemporains, les autorités ont montré que l’histoire peut servir de socle à l’action. Le colloque a ainsi ouvert une voie vers un Mali plus fort, résilient et souverain.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako : quand les élèves partent à la conquête de leur histoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 12:27:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les monuments et places emblématiques de Bamako à travers la sortie pédagogique organisée pour les élèves de la capitale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Une trentaine d’élèves de Bamako ont parcouru, samedi 14 mars, plusieurs monuments et places emblématiques de la capitale dans le cadre d’une sortie pédagogique organisée par le Conseil national de transition et le ministère de la Culture. L’initiative, qui s’inscrit dans le programme des activités culturelles du mois de mars, vise à sensibiliser les jeunes à l’histoire nationale et à renforcer leur attachement au patrimoine malien.</em></strong></p>



<p>Dans le cadre des activités culturelles du mois de mars, une trentaine d’élèves de Bamako ont participé, samedi 14 mars 2026, à une sortie pédagogique à travers plusieurs sites emblématiques de la capitale malienne. L’initiative, organisée par le Conseil national de transition en partenariat avec le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, vise à renforcer l’éducation citoyenne et la connaissance du patrimoine national chez les jeunes. Une activité pleinement en phase avec «&nbsp;<em>l’année de l’éducation et de la culture&nbsp;</em>» décrétée par le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, pour la période 2026-2027.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-immersion-dans-l-histoire-de-bamako"><strong>Une immersion dans l’histoire de Bamako</strong></h2>



<p>Les monuments et places historiques de Bamako ont servi de salle de classe à ciel ouvert pour une trentaine d’élèves issus de l’École de la Poudrière, de l’École du Quartier Mali et du lycée Aminata Bâ.</p>



<p>Encadrée par Magma Gabriel Konaté, désigné parrain des activités culturelles du mois de mars par le ministre de la Culture, Mamou Daffé, la sortie avait pour objectif de familiariser les jeunes générations avec les symboles historiques de la capitale malienne.</p>



<p>Tout au long de la journée, les élèves ont parcouru plusieurs lieux emblématiques, découvrant leur signification historique et leur rôle dans la construction de la mémoire collective du pays.</p>



<p>La délégation a entamé sa tournée par la Tour de l’Afrique, avant de se rendre successivement à la Place Sogolon, au Monument Kwame Nkrumah, à la Place Mamadou Konaté et à la Place Daniel Ouezzin Coulibaly.</p>



<p>La visite s’est achevée au Musée national du Mali, véritable centre de conservation et de valorisation du patrimoine culturel malien.</p>



<p>Durant toute la tournée, le guide Daouda Koné a assuré les explications historiques, en vue d’offrir aux élèves une plongée vivante dans l’histoire politique et culturelle du Mali.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-autorites-mobilisees-autour-de-l-education-culturelle"><strong>Les autorités mobilisées autour de l’éducation culturelle</strong></h2>



<p>L’événement a également enregistré la présence de représentants du ministère de la Culture. Le chef de cabinet du département, Salia Malé, représentait le ministre Mamou Daffé. Il était accompagné de la chargée de mission Fadimata Walet Aghatham.</p>



<p>Pour les organisateurs, cette initiative s’inscrit dans une stratégie visant à rapprocher la jeunesse malienne de son patrimoine historique, afin de renforcer le sentiment d’appartenance nationale et le sens civique.</p>



<p>Au-delà de la simple visite touristique, cette sortie pédagogique s’inscrit dans une démarche éducative plus large. Elle vise à sensibiliser les élèves à l’importance des figures historiques et des symboles nationaux dans la construction de l’identité collective.</p>



<p>Dans un contexte où les autorités maliennes affirment leur volonté de placer la culture et l’éducation au cœur des politiques publiques, ce type d’initiative contribue à renforcer le lien entre éducation, mémoire et citoyenneté.</p>



<p>Pour les responsables culturels, transmettre l’histoire nationale aux jeunes générations constitue un levier essentiel pour bâtir une société consciente de son héritage et tournée vers l’avenir.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>20 janvier : 65 ans d’armée, 65 ans de confiance populaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 07:33:17 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la relation de armée-population au Mali à l'occasion du 65ᵉ anniversaire de ses Forces armées nationales.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em> Le Mali célèbre, ce mardi 20 janvier 2026, le 65ᵉ anniversaire de la création de ses Forces armées nationales. Cette date hautement symbolique, inscrite dans la mémoire collective depuis 1961, sera marquée par des cérémonies officielles, des hommages aux martyrs et un grand défilé militaire. Autorités, militaires et citoyens se préparent à rendre hommage aux sacrifices consentis et à saluer l’évolution considérable de l’armée au cours des dernières années.  </em></strong></em></strong></p>



<p>Créée le 20 janvier 1961, l’armée malienne est née dans un contexte de rupture avec l’armée coloniale française. Depuis, elle s’est imposée comme garante de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale. Les dernières années ont marqué une véritable renaissance : modernisation des équipements, diversification des partenariats et montée en puissance opérationnelle. En 2026, les FAMa incarnent une force crédible et respectée, au service de la nation et de son avenir. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-armee-en-pleine-renaissance"><strong>Une armée en pleine renaissance</strong><strong></strong></h2>



<p>La population malienne exprime une fierté renouvelée face à&nbsp;cette transformation. Les cérémonies du 20 janvier, marquées par le dépôt de gerbes au monument du soldat inconnu et un défilé militaire impressionnant, sont devenues des moments de cohésion nationale. L’armée est désormais perçue comme un symbole de dignité et de souveraineté. Les citoyens saluent sa capacité à&nbsp;défendre le territoire et&nbsp;à&nbsp;affirmer l’indépendance nationale, renforçant la confiance collective dans l’avenir du Mali. &nbsp;</p>



<p>Pour Ousmane Khalifa, enseignant&nbsp;à Bamako, l’évolution de l’armée est une source de fierté&nbsp;nationale.&nbsp;«&nbsp;<em>Depuis 2021, nous voyons une armée qui se modernise et qui inspire confiance. Les dé</em><em>fil</em><em>és militaires traduisent une force réelle et crédible. Je suis fier de voir nos soldats défendre la patrie avec discipline et détermination</em>&nbsp;», souligne-t-il dans un témoignage qui reflète l’enthousiasme d’une population convaincue de la puissance retrouvée des FAMa.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-fiert-e-et-confiance-populaire"><strong>Fiert</strong><strong>é et confiance populaire</strong></h2>



<p>Soudeur&nbsp;à&nbsp;Niamakoro Courani, Mohamed El Moctar Haidara partage cette admiration. &nbsp;«&nbsp;<em>L</em><em>’</em><em>arm</em><em>ée malienne a franchi un cap décisif. Elle est mieux organisée, mieux é</em><em>quip</em><em>ée et surtout plus autonome. Dans nos régions, nous ressentons cette présence rassurante. Les victoires militaires montrent que nos forces sont capables de relever les dé</em><em>fis&nbsp;</em>», souligne M. Haidara, dont le regard traduit une confiance totale envers les FAMa, perçues comme une garantie de stabilité et de prospérité pour le Mali.&nbsp;</p>



<p>En outre, Mariam Keïta,&nbsp;étudiante en droit, insiste sur la dimension symbolique et citoyenne. «&nbsp;<em>Le 20 janvier est une f</em><em>ê</em><em>te qui nous rappelle la grandeur de notre armée. Voir nos dirigeants honorer les martyrs et nos soldats défiler avec assurance est une source de fierté&nbsp;</em><em>immense. L</em><em>’</em><em>arm</em><em>ée est aujourd</em><em>’</em><em>hui le reflet de notre souveraineté&nbsp;</em><em>et de notre dignit</em><em>é nationale. Je suis convaincue que son évolution considérable est une victoire pour toute la jeunesse malienne&nbsp;</em>», s’est-elle&nbsp;réjouie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-t-emoignages-de-citoyens-engage-s"><strong>T</strong><strong>émoignages de citoyens engagé</strong><strong>s</strong><strong></strong></h2>



<p>Zabba Diadié&nbsp;Maïga,&nbsp;étudiante en journalisme, analyse la portée régionale.&nbsp;«&nbsp;<em>L</em><em>’</em><em>arm</em><em>ée malienne est désormais un acteur central au sein de l</em><em>’</em><em>Alliance des États du Sahel. Cela renforce notre image et notre leadership. La population est fi</em><em>è</em><em>re de voir nos forces jouer un r</em><em>ô</em><em>le décisif dans la sé</em><em>curit</em><em>é&nbsp;</em><em>r</em><em>égionale. Cette montée en puissance est une preuve que le Mali a retrouvé sa place et que son armée est une force incontournable&nbsp;</em>», déclare-t-elle.</p>



<p>Par ailleurs, Lamine Koné, militaire&nbsp;à&nbsp;la retraite, apporte une perspective interne. «&nbsp;<em>Les réformes engagées depuis 2021 ont transformé&nbsp;</em><em>l</em><em>’</em><em>arm</em><em>ée. Les soldats sont mieux formés, mieux é</em><em>quip</em><em>és et plus motivés. La discipline et la détermination sont palpables. La population nous soutient parce qu</em><em>’</em><em>elle voit les résultats. Je suis convaincu que cette évolution considérable est durable et qu</em><em>’</em><em>elle fera du Mali une puissance militaire respectée dans la région&nbsp;</em>», a-t-il rapporté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-porte-e-r-egionale-affirme-e"><strong>Une porté</strong><strong>e r</strong><strong>égionale affirmé</strong><strong>e</strong><strong></strong></h2>



<p>Entre mémoire et avenir, la réaction de la population malienne traduit une adhésion unanime&nbsp;à&nbsp;la puissance retrouvée de son armée. Les citoyens saluent la modernisation, la souveraineté affirmée et le rôle régional des FAMa. Les cérémonies du 20 janvier sont devenues des moments de communion nationale, où&nbsp;la fierté et la confiance se mêlent. L’armée est désormais perçue comme un pilier de la stabilité et un symbole de dignité&nbsp;nationale. &nbsp;</p>



<p>Le 65ᵉ&nbsp;anniversaire des Forces armées maliennes illustre une renaissance militaire et une fierté nationale retrouvée. Les témoignages recueillis traduisent une adhésion unanime&nbsp;à l’évolution considérable de l’armée. Les FAMa incarnent aujourd’hui un symbole de puissance, de souveraineté et de dignité. Leur défi majeur reste de consolider ces acquis et de transformer cette puissance en sécurité durable pour tous les citoyens, afin que le rituel du 20 janvier soit aussi une célébration de paix et de prospérité.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>À Bamako, le Mali débaptise ses symboles coloniaux et érige un nouveau récit national</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Dec 2025 01:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les nouvelles figures à Koulouba à la place des colonisateurs illustrent le renouveau mémoriel du Mali guidé par le Général Assimi Goïta.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>En inaugurant, le 11 décembre 2025, les places « Mali Cɛbaw » et « Mali Kɛlɛmasaw » à Koulouba, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, inscrit la capitale dans un vaste chantier de reconquête mémorielle. Rebaptisée en lieu et place de la « Place des Explorateurs », la première célèbre les grandes figures politiques et spirituelles du passé malien, tandis que la seconde – anciennement « Place des Gouverneurs du Soudan français » – honore les chefs de guerre et résistants qui ont façonné l’indépendance et la souveraineté du pays. Un geste hautement symbolique dans une période où le Mali redéfinit les contours de son identité nationale.</em></strong></p>



<p>Le gouvernement de transition malien a franchi un nouveau cap dans sa politique de rupture mémorielle avec la France en rebaptisant deux places publiques majeures de la capitale. Par un décret du 21 février 2025, les anciennes <em>Place des Explorateurs</em> et <em>Place des Gouverneurs du Soudan Français</em> ont officiellement cédé la place aux « <em>Mali Cɛbaw</em> » (les Grands Hommes du Mali) et « <em>Mali Kɛlɛmasaw</em> », monuments dédiés aux figures fondatrices, militaires et résistantes de l’histoire nationale. Une opération présentée comme un acte de souveraineté par les autorités, mais qui cristallise une recomposition profonde du paysage politique et des relations franco-maliennes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-geste-memoriel-devenu-outil-de-souverainete"><strong>Un geste mémoriel devenu outil de souveraineté</strong></h2>



<p>Pour le ministère de la Culture, ce changement n’est pas une simple décision symbolique. Il s’agit d’une réponse à ce que l’Exposé des motifs qualifie de « <em>manœuvres d’effacement de la mémoire des peuples colonisés </em>», imputées à l’Administration française durant la période coloniale. Le gouvernement affirme vouloir rompre avec une toponymie glorifiant des explorateurs et administrateurs « <em>sans résonance pour les Maliens </em>» au profit des héros de l’histoire précoloniale, impériale et contemporaine.</p>



<p>Les deux places rénovées traduisent cette volonté. À la <em>Place de Mali Cɛbaw</em> remplacent désormais les bustes de Soundiata Keïta, Sonni Ali Ber, Samory Touré, Babemba Traoré, Modibo Keïta ou encore Mama Dinga — figures fondatrices des grands empires d’Afrique de l’Ouest ou résistants à la conquête française. À la <em>Place Mali Kɛlɛmasaw</em>, dédiée aux figures militaires, ce sont désormais les portraits des généraux Moussa Traoré, Abdoulaye Soumaré, Amadou Toumani Touré ou du colonel Sékou Traoré qui occupent les murs autrefois réservés aux gouverneurs du Soudan Français.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-kura-colonne-vertebrale-ideologique"><strong>Le « Mali Kura », colonne vertébrale idéologique</strong></h2>



<p>Cette réécriture des espaces publics s’inscrit dans la doctrine officielle du « <em>Mali Kura </em>», le programme de refondation culturelle et politique porté par le général Assimi Goïta. L’année 2025 a été déclarée « <em>année de la culture</em> », dans l’objectif de réhabiliter les valeurs du <em>Maaya</em> (dignité, humanité, civisme) et du <em>Danbe</em> (honneur, fierté, courage) présentées comme le socle du « <em>nouvel homme malien </em>».</p>



<p>Les Assises nationales de la refondation de 2021 avaient déjà recommandé la revalorisation des héros nationaux, dans un contexte de quête de légitimité des autorités militaires. Le ministre Mamou Daffé justifie cette démarche comme un acte de « <em>mémoire, de justice et de souveraineté </em>» censé redonner « <em>fierté et dignité </em>» aux Maliens.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-manoeuvre-politique-a-usage-interne"><strong>Une manœuvre politique à usage interne</strong></h2>



<p>Ce geste mémoriel intervient dans un moment de recomposition politique interne, où les autorités maliennes de la transition cherchent à consolider leur assise face à une population éprouvée par l’insécurité et la dégradation économique. L’hommage rendu aux résistants à la colonisation et aux figures militaires modernes permet d’ancrer le régime actuel dans une continuité historique valorisée : celle de la bravoure, de la lutte et de la défense du territoire.</p>



<p>Cette stratégie vise aussi à renforcer l’adhésion des jeunes générations, présentées par les autorités comme les bénéficiaires directs de ces « <em>repères de courage dressés dans la pierre</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-message-peu-equivoque-adresse-a-la-france"><strong>Un message peu équivoque adressé à la France</strong></h2>



<p>Ce changement toponymique intervient dans un contexte de rupture diplomatique profonde avec Paris. Après le départ des forces françaises, l’expulsion de l’ambassadeur et la dénonciation des accords militaires, la transformation des espaces publics symbolise le démantèlement final de la mémoire coloniale française au Mali.</p>



<p>Pour Bamako, ce geste achève le cycle de la rupture assumée sur les plans militaire, politique et désormais culturel. Pour Paris, il s’agit d’une évolution attendue, s’inscrivant dans une dynamique déjà jugée irréversible.&nbsp;</p>



<p>En invoquant les grands empires précoloniaux et en valorisant les figures panafricaines, le Mali s’inscrit dans une matrice identitaire partagée avec ses voisins directs, Burkina Faso et Niger, réunis au sein de l’AES. Ce repositionnement mémoriel s’ajoute au réalignement stratégique vers de nouveaux partenaires, notamment la Russie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-souverainete-revendiquee-une-memoire-en-reconstruction"><strong>Une souveraineté revendiquée, une mémoire en reconstruction</strong></h2>



<p>L’effacement des symboles coloniaux au profit des « <em>Mali Cɛbaw </em>» et « <em>Mali Kɛlɛmasaw</em> » marque une volonté de rompre avec le récit imposé durant la colonisation, et de reconstruire un imaginaire national cohérent avec la vision politique actuelle.</p>



<p>À Bamako, les nouvelles effigies trônent désormais comme les pierres de fondation visibles d’un projet politique plus vaste. Pour les autorités, elles incarnent un Mali en renaissance. Pour les observateurs, elles symbolisent surtout un pays qui redéfinit, dans la pierre et dans le discours, les contours de son identité et de ses alliances.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Dans le rêve des chauffeurs disparus, la vérité d’un pays en mutation</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Dec 2025 08:20:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Un récit touchant sur les morts des chauffeurs de camions-citernes et le poids du réel face aux rêves fragiles.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>Au cœur d’un songe à la manière de Dostoïevski, les morts du Sahel se tiennent aux côtés des vivants. Honorés par la Nation, trois chauffeurs tombés sur la route livrent une vérité douce et grave, tandis qu’une âme perdue révèle le drame d’une jeunesse manipulée.&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Dans ce storytelling</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>&nbsp;où la conscience collective se voit sommée de choisir son destin</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, Mikaïlou Cissé nous livre un message important</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Il existe des moments où le réel devient si lourd qu’aucune pensée consciente ne suffit à le contenir. Alors, seul le rêve – fragile, flottant, mais d’une vérité implacable – parvient à éclairer ce que le jour dissimule.</p>



<p>C’est dans cet entre-deux, à la frontière de la veille et du sommeil, semblable à ce que Dostoïevski fait vivre à son «<em>&nbsp;homme ridicule</em>&nbsp;», qu’une scène m’est apparue : un lieu sans temps où les morts ne s’effacent pas, mais demeurent, silencieux, veillant sur les vivants.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-apparition-des-chauffeurs-disparus-la-nation-reconnait-ses-fils">Apparition des chauffeurs disparus : la Nation reconnaît ses fils</h2>



<p>Ils étaient là. Trois hommes dont la mort venait d’être redressée par la communauté. Burkinabè, ivoirien, malien, hommes simples mais essentiels, ils furent ceux qui, dans l’ombre des débats politiques, portaient la charge vitale d’approvisionner tout un pays en carburant.</p>



<p>Pour certains, la route fut leur dernier souffle.&nbsp;Le décret n°2025-820/PT-RM, hommage rendu à vingt-sept chauffeurs tombés dans l’exercice de leur mission, ne s’est pas contenté de reconnaître un sacrifice. Il a réintégré ces morts dans la grande mémoire de la Nation, leur restituant place, dignité, sens.</p>



<p>Leur présence dans ce rêve n’avait rien de spectral. Ils étaient debout, paisibles, comme si la lumière qui les entourait témoignait du respect retrouvé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-trois-temoignages-trois-morts-trois-verites-une-meme-nation">Les trois témoignages : trois morts, trois vérités, une même Nation</h2>



<p>Zongo fut le premier à parler.&nbsp;Sa voix n’était ni amère ni brisée. Elle portait la sérénité de celui qui a compris. Il évoqua la nuit où son camion avait cessé d’exister, quelque part dans une zone reculée du sud malien.&nbsp;«&nbsp;<em>Je suis arrivé enfin,</em>&nbsp;dit-il,<em>&nbsp;lorsque ma mort a été reconnue. Ma mère, mes enfants ne sont plus seulement les miens</em><em>. I</em><em>ls appartiennent désormais à une Nation entière</em><em>, qui les élève au rang de pupille</em><em>.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p>Il semblait apaisé.&nbsp;Dans la pensée dogon, expliqua-t-il, la mort n’est pas un effacement. C’est un déplacement. Lorsque la société honore ses défunts, elle les sauve de la nuit sans mémoire.</p>



<p>Camara poursuivit avec une douceur infinie, celle d’un homme dont la mère a reçu une médaille portant son nom.&nbsp;Sa mort avait trouvé un sens dans la reconnaissance collective. La douleur était devenue transmission. Sa voix ressemblait à une bénédiction pour ceux qui restent.</p>



<p>Puis Cissé se tourna vers moi.&nbsp;Il raconta un pays qui recommence à respirer : les dépôts de carburant qui se reconstituent, les stations-service qui se stabilisent, les convois protégés qui reprennent la route.&nbsp;On sentait dans sa parole que leur sacrifice avait pavé la voie du progrès.</p>



<p>La route elle-même, disait-il, semblait vouloir la paix.&nbsp;Alors une quatrième silhouette apparut, hésitante, presque tremblante.&nbsp;Ce n’était pas un ancêtre paisible, mais un jeune homme perdu. Ses yeux n’exprimaient pas la mort, mais quelque chose de plus terrible : l’absence d’appartenance.</p>



<p>«&nbsp;<em>Je suis mort aussi… mais personne ne m’attend&nbsp;</em>», souffla-t-il.&nbsp;Sa vie avait basculé dans une lutte sans sens, manipulée, exploitée, avalée par la violence. Son errance était celle d’une génération désorientée, que certains nourrissent de colère pour l’utiliser comme instrument de destruction.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-reponse-des-chauffeurs-sagesse-responsabilite-lumiere">La réponse des chauffeurs : sagesse, responsabilité, lumière</h2>



<p>Les trois chauffeurs se tournèrent vers lui, non pour condamner, mais pour élever.&nbsp;Ils lui parlèrent comme parlent les vieux sages du Sahel.&nbsp;Ils expliquèrent que la colère peut devenir conscience, que la rage peut devenir lucidité, mais seulement lorsqu’elle se met au service du bien commun.&nbsp;Ils dénoncèrent ceux qui manipulent le peuple, qui exploitent la souffrance des jeunes, qui alimentent les flammes du chaos pour étouffer l’espoir.</p>



<p>Cissé dit alors, d’une voix grave :&nbsp;«&nbsp;<em>Ceux qui mangent dans le plat de ceux qui soufflent sur les braises de nos routes ne peuvent faire partie de la résistance.</em>&nbsp;»&nbsp;Ces mots tombèrent comme un verdict moral, mais aussi comme un appel à la rédemption.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-nbsp-revelation-de-la-silhouette">La&nbsp;révélation de la silhouette</h2>



<p>La silhouette comprit.&nbsp;Elle comprit que sa mort n’était pas mémoire, mais rupture.&nbsp;Que les chauffeurs, eux, appartenaient désormais à la continuité du monde, nourrissant la Nation de leur sacrifice.&nbsp;Tandis que lui demeurait suspendu, sans lieu, sans sens, sans communauté.</p>



<p>Il découvrit ce contraste terrible :<br>– leur mort construisait,<br>– la sienne détruisait.<br>La lumière se referma autour de lui, comme pour lui montrer le chemin du retour à la dignité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-retour-a-la-realite-un-pays-qui-change">Retour à la réalité : un pays qui change</h2>



<p>Lorsque le rêve s’effaça, la réalité reprit forme.&nbsp;Un Mali en mutation se tenait là, où les chauffeurs de carburant – vivants, debout – deviennent des acteurs essentiels de la souveraineté nationale.</p>



<p>Une société qui honore ses morts est une société qui élève son avenir.&nbsp;Le sacrifice de ces hommes s’inscrit désormais dans le mouvement profond d’un pays qui choisit de se reconstruire.</p>



<p>Ce rêve, à l’image de celui de l’«&nbsp;<em>homme ridicule&nbsp;</em>», était un avertissement :&nbsp;Le Mali doit choisir entre la responsabilité de la construction ou la confusion de la manipulation.</p>



<p>Car ces morts – burkinabè, ivoirien, malien – affirment d’une seule voix :&nbsp;Une Nation n’est grande que lorsqu’elle refuse de laisser mourir ses enfants, ni dans leur chair ni dans leur conscience.&nbsp;Et la silhouette errante renvoie un autre message :&nbsp;Un pays se détruit lorsque ses jeunes s’engagent dans des causes qui ne sont pas les leurs.</p>



<p>Ainsi va le Mali.&nbsp;Ainsi avance le vivant selon la sagesse dogon :&nbsp;non pas celui qui survit, mais celui qui construit.</p>



<p><strong>Mikaïlou&nbsp;</strong><strong>Cissé</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : L’AGRV renforce les capacités de ses cadres sur les mécanismes de réparations des victimes des crises</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 07:40:47 +0000</pubDate>
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<p>L'AGRV forme ses cadres sur les mécanismes de réparations. Explorez l'importance de cette initiative pour les victimes au Mali.</p>
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<p><strong><em>L’Autorité de gestion des réparations en faveur des victimes des crises au Mali (AGRV) a lancé, le 7 ocotbre dernier, à Kati, une formation de cinq jours destinée à ses cadres. Objectif : renforcer leurs capacités sur les mécanismes de réparations financières et non financières prévus par la loi, afin de mieux répondre aux attentes des victimes et de consolider la justice transitionnelle dans le pays.</em></strong></p>



<p>L’École nationale d’administration (ENA) de Kati abrite depuis le mardi 7 octobre 2025 une session de formation de cinq jours dédiée aux cadres de l’Autorité de gestion des réparations en faveur des victimes des crises au Mali (AGRV). Cette initiative vise à renforcer leurs compétences sur les mécanismes de réparations financières et non financières, conformément à la loi n°2022-041 du 15 novembre 2022.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/AGRV.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="674" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/AGRV-1024x674.jpeg" alt="mécanismes de réparations des victimes des crises" class="wp-image-19967" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/AGRV-1024x674.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/AGRV-300x197.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/AGRV-768x505.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/AGRV-1170x770.jpeg 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/AGRV-585x385.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/AGRV-600x395.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/AGRV.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Session de formation des cadres de l&rsquo;AGRV à l&rsquo;ENA de Kati sur les mécanismes de réparations des victimes des crises. ©AGRV. </figcaption></figure>



<p>La cérémonie d’ouverture a été présidée par M. Sidi Almoctar Oumar, secrétaire exécutif de l’AGRV, en présence de plusieurs responsables techniques et partenaires du processus de justice transitionnelle.</p>



<p>Dans son allocution d’ouverture, le secrétaire exécutif a salué l’engagement constant des plus hautes autorités maliennes pour la justice, la réconciliation et la réparation des préjudices subis par les victimes des crises successives. «&nbsp;<em>La réparation est au cœur de la justice transitionnelle et de la consolidation de la paix au Mali</em>», a-t-il affirmé, soulignant que l’AGRV représente un pilier essentiel du processus de réconciliation nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-reparations-au-coeur-de-la-justice-transitionnelle"><strong>Des réparations au cœur de la justice transitionnelle</strong></h2>



<p>La formation, d’une durée de cinq jours, aborde en profondeur les différentes formes de réparation prévues par la loi :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la restitution des biens et droits perdus ;</li>



<li>l’indemnisation financière pour les préjudices matériels et moraux ;</li>



<li>la réadaptation, notamment psychologique et sociale ;</li>



<li>les mesures symboliques de satisfaction (reconnaissance publique, commémorations, excuses officielles) ;</li>



<li>et les garanties de non-répétition visant à prévenir de futures violations.</li>
</ul>



<p>Les participants sont également formés sur la stratégie de mise en œuvre et de suivi-évaluation des réparations, afin d’assurer une gestion efficace, équitable et durable des dossiers.</p>



<p>Cette approche intégrée vise à doter l’AGRV des outils nécessaires pour garantir une réparation juste et transparente, contribuant ainsi à la restauration de la dignité des victimes et à la reconstruction du tissu social dans un Mali en quête de paix durable.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-message-d-espoir-pour-les-victimes"><strong>Un message d’espoir pour les victimes</strong></h2>



<p>Sous le slogan «&nbsp;<em>AGRV, l’espoir pour les victimes des crises au Mali</em>&nbsp;», cette session illustre la volonté de l’État malien de répondre aux attentes des populations affectées par les violences.</p>



<p>En renforçant les capacités de ses cadres, l’Autorité de gestion des réparations confirme sa mission : transformer la justice transitionnelle en une réalité tangible pour les victimes, et inscrire la réparation au cœur du processus de refondation nationale.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>ADM : le PDG offre un chèque et trois billets d’avion aux pupilles de la République</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Aug 2025 22:26:32 +0000</pubDate>
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<p>Le colonel Lassina Togola montre l'importance de la solidarité avec la remise de billets d'avion aux Pupilles de la nation.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Un chèque, trois billets d’avion et quelques mots bien placés. Voilà comment, le 28 août, le colonel Lassina Togola, PDG des aéroports du Mali, a transformé une visite de courtoisie en acte politique. Devant les Pupilles de la République, le patron des Aéroports du Mali a rappelé qu’en ces temps de guerre, la solidarité n’est pas une option mais une stratégie.</em></strong></p>



<p>Dans les républiques fragiles, les discours se succèdent, souvent interchangeables, parfois creux. Mais il arrive qu’un geste, en apparence banal, dise plus que mille formules. Ce jeudi, au nouveau siège des Aéroports du Mali, le colonel Lassina Togola a remis à la directrice de l’ONAPUMA, Mme&nbsp;Koné Sissi Odile Dakouo, un chèque et trois billets d’avion. Montant discret, mais à portée symbolique. Il s’agit de récompenser les Pupilles les plus méritants par un séjour au Niger, pays frère de l’AES.</p>



<p>Ici, pas de grandes envolées lyriques. Juste l’idée que dans un Mali où la guerre a laissé des centaines d’orphelins, l’entreprise publique peut faire plus qu’additionner des passagers et du fret. Elle peut investir dans la mémoire et l’avenir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-poids-des-chiffres-le-choc-des-symboles"><strong>Le poids des chiffres, le choc des symboles</strong></h2>



<p>Les chiffres, Mme&nbsp;Dakouo les connaît par cœur&nbsp;: 1 878 Pupilles accompagnés, dont 300 intégrés aux activités de vacances cette année. Mais ce que retiendront les enfants, ce n’est pas le tableur Excel; c’est plutôt l’hymne chanté, la minute de silence observée, et surtout ce billet qui dit que leur horizon ne s’arrête pas aux frontières du deuil.</p>



<p>En donnant un peu d’argent et un peu de ciel, Togola a rappelé qu’au Mali, la solidarité peut se mesurer autrement que dans les colonnes d’un budget.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-adm-plus-qu-une-tour-de-controle"><strong>ADM, plus qu’une tour de contrôle</strong></h2>



<p>À ses côtés, directeurs adjoints et chefs de service sont venus afficher une solidarité de circonstance. Mais ce qui compte, c’est la ligne tenue par leur patron&nbsp;: faire des Aéroports du Mali non seulement un gestionnaire de pistes, mais aussi une tour de contrôle morale. Ironie du sort&nbsp;: il aura fallu un colonel en uniforme recyclé en PDG pour rappeler qu’on ne construit pas une nation seulement avec des avions, mais aussi avec des enfants.</p>



<p>Un chèque symbolique, trois billets d’avion. Peu de choses, dira-t-on, face aux milliards engloutis ailleurs. Mais parfois, dans la mise en scène républicaine, ce sont les gestes modestes qui pèsent lourd.</p>



<p>Et dans ce Mali où la parole officielle a souvent trop volé bas, ce chèque signé Togola valait plus qu’un long discours.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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