<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des mémoire collective &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/memoire-collective/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/memoire-collective/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Apr 2026 07:27:11 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des mémoire collective &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/memoire-collective/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Comment le rap malien est-il né et devenu un phénomène culturel majeur ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/comment-le-rap-malien-est-il-ne-et-devenu-un-phenomene-culturel-majeur/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/comment-le-rap-malien-est-il-ne-et-devenu-un-phenomene-culturel-majeur/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 07:27:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Abba Samassékou]]></category>
		<category><![CDATA[AL T Strong]]></category>
		<category><![CDATA[Alpha Touré]]></category>
		<category><![CDATA[Amkoullel]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[culture urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[hip-hop]]></category>
		<category><![CDATA[histoire du rap]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Maison sur le Fleuve]]></category>
		<category><![CDATA[Master Soumy]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire collective]]></category>
		<category><![CDATA[Mémoire du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[musique malienne]]></category>
		<category><![CDATA[pré-forum]]></category>
		<category><![CDATA[rap malien]]></category>
		<category><![CDATA[Rokia Traoré]]></category>
		<category><![CDATA[Salif Sanogo]]></category>
		<category><![CDATA[transmission]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21846</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le pré-forum sur les origines du rap malien met en lumière l'héritage culturel et musical des années quatre-vingt et quatre-vingt-dix.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La Maison sur le Fleuve a accueilli, ce samedi 11 avril 2026 un pré-forum organisé par l’association Mémoire du Sahel, consacré aux origines du rap malien. L’événement a enregistré la présence de Salif Sanogo, président d’honneur, venu soutenir cette initiative. Cette rencontre s’est imposée comme un moment de mémoire et de transmission, en prélude au Forum national du Hip-Hop prévu dans les prochains mois.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Quatre acteurs majeurs du rap malien ont animé les échanges, notamment AL T Strong, Amkoullel, Abba Samassékou et Master Soumy. Leurs interventions ont permis de revisiter les débuts d’un mouvement encore marginal dans les années 1980 et 1990. Ils ont partagé les difficultés rencontrées, les soutiens décisifs et les innovations qui ont façonné l’identité du rap malien. Leurs récits ont mis en lumière la progression d’un art qui s’est imposé comme un espace d’expression et de créativité pour la jeunesse.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-pionniers-a-l-honneur"><strong>Les pionniers à l’honneur</strong></h2>



<p>Le parcours d’AL T Strong, Alpha Touré, a particulièrement retenu l’attention. De retour des États-Unis en 1987, il adopte les codes du Hip-Hop et devient le premier rappeur malien à enregistrer sur cassette. Il est également l’auteur du premier clip de rap diffusé sur la télévision nationale. Ces initiatives pionnières ont marqué une étape historique, ouvrant la voie à une génération d’artistes qui ont ensuite enrichi le paysage musical du pays.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Dans son témoignage, AL T Strong a rappelé l’appui du journaliste Saloum Sy, qui lui a permis de tourner ses premières images à la RTM. Il a aussi évoqué l’influence de sa mère, qui l’a encouragé à intégrer une voix féminine dans ses morceaux. Sa collaboration avec Rokia Traoré a donné une identité sonore singulière au rap malien, en l’ancrant dans une esthétique propre et en élargissant son horizon au-delà des modèles américains.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-parcours-contrastes"><strong>Des parcours contrastés</strong></h2>



<p>Les autres intervenants ont insisté sur l’importance de l’entourage. Amkoullel et Abba Samassékou ont souligné le rôle du soutien familial et médiatique dans leur évolution. À l’opposé, Master Soumy a décrit un parcours marqué par l’absence d’appui familial, dans un environnement conservateur. Sa détermination et ses participations à des compétitions scolaires lui ont permis de s’imposer, jusqu’à la sortie de son premier album en 2007.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Les discussions ont également mis en avant la transformation du rap malien. Autrefois réservé à une minorité, il est désormais accessible à un large public grâce aux réseaux sociaux et à la diffusion facilitée par les smartphones Android. Cette démocratisation a permis l’émergence de nouveaux talents et a renforcé la vitalité du Hip-Hop malien, qui s’affirme aujourd’hui sur la scène nationale et internationale.&nbsp;</p>



<p>En retraçant les origines du rap malien, cette rencontre a rappelé que le Hip-Hop est bien plus qu’une musique : il est un outil de transmission, de créativité et de cohésion sociale. Le pré-forum «&nbsp;<em>Aux origines du rap malien</em>» s’impose comme un jalon essentiel dans la construction d’une mémoire collective, où l’art devient vecteur de dialogue et de reconnaissance culturelle.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/comment-le-rap-malien-est-il-ne-et-devenu-un-phenomene-culturel-majeur/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21846</post-id>	</item>
		<item>
		<title>26 mars : l’héritage des martyrs à l’heure des réformes</title>
		<link>https://saheltribune.com/26-mars-lheritage-des-martyrs-a-lheure-des-reformes/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/26-mars-lheritage-des-martyrs-a-lheure-des-reformes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 21:25:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[« An tɛ kɔrɔlen fɛ fo kura »]]></category>
		<category><![CDATA[26 mars 1991]]></category>
		<category><![CDATA[administration de proximité]]></category>
		<category><![CDATA[AIGE]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Assises nationales de la refondation (ANR)]]></category>
		<category><![CDATA[Code minier 2023]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion nationale]]></category>
		<category><![CDATA[COMATEX]]></category>
		<category><![CDATA[Constitution du 22 juillet 2023]]></category>
		<category><![CDATA[Contenu Local]]></category>
		<category><![CDATA[contrat social]]></category>
		<category><![CDATA[décentralisation]]></category>
		<category><![CDATA[développement endogène]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[emploi des jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds minier de développement local]]></category>
		<category><![CDATA[Forces armées maliennes (FAMa)]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance électorale]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance minière]]></category>
		<category><![CDATA[héritage politique]]></category>
		<category><![CDATA[hôpital de Banancoro]]></category>
		<category><![CDATA[industrialisation]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures sanitaires]]></category>
		<category><![CDATA[intégrité territoriale]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[journée des martyrs]]></category>
		<category><![CDATA[légitimité de l’État]]></category>
		<category><![CDATA[Liptako-Gourma]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mali Kura]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire collective]]></category>
		<category><![CDATA[mémoriel militaire]]></category>
		<category><![CDATA[micro-entreprises rurales]]></category>
		<category><![CDATA[montée en puissance militaire]]></category>
		<category><![CDATA[Pacte de stabilité sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Projet présidentiel d’urgence hospitalière]]></category>
		<category><![CDATA[Pupilles de la Nation]]></category>
		<category><![CDATA[Redistribution des richesses]]></category>
		<category><![CDATA[Refondation de l’État]]></category>
		<category><![CDATA[réforme du système politique]]></category>
		<category><![CDATA[régionalisation des universités]]></category>
		<category><![CDATA[relance économique]]></category>
		<category><![CDATA[renaissance nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Réorganisation territoriale]]></category>
		<category><![CDATA[ressources naturelles]]></category>
		<category><![CDATA[robotique]]></category>
		<category><![CDATA[rupture]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[services publics]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté économique]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté politique]]></category>
		<category><![CDATA[souverainisme]]></category>
		<category><![CDATA[transformation structurelle]]></category>
		<category><![CDATA[transition politique]]></category>
		<category><![CDATA[UMPP]]></category>
		<category><![CDATA[Vision Mali 2063]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21657</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Trente-cinq ans après, le Mali se souvient des martyrs et continue de construire un État démocratique et juste.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Trente-cinq ans après la chute de Moussa Traoré, le Mali commémore les martyrs du changement de trajectoire du Mali, dans une période de refondation profonde de l’État. 35&nbsp;ans après la marche historique du peuple malien, le pays se trouve en plein chantier afin d’honorer la mémoire des martyrs de mars 1991.&nbsp;</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p>Il ne suffit plus de se souvenir. Le 26&nbsp;mars 1991 n’est pas qu’un moment d’histoire. C’est une promesse. Celle d’un État juste, d’une démocratie réelle, d’une rupture avec les logiques de prédation et de dépendance.&nbsp;Trente-cinq ans après ces événements, la démocratie malienne poursuit son chemin. L’idéal porté par les révolutionnaires de 1991 visait l’émergence d’un Mali nouveau. Un État libéré de la corruption, du favoritisme, du clientélisme et des restrictions des libertés. En d’autres termes, le passage d’une « <em>société close</em> » à une « <em>société ouverte</em> », comme le résumait si bien le slogan populaire&nbsp;: « <em>An tɛ kɔrɔlen fɛ fo kura </em>» — nous ne voulons plus de l’ordre ancien, nous voulons du renouveau — entendu par la renaissance du Mali&nbsp;: le&nbsp;<em>Mali Kura</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-anrs-et-la-nouvelle-constitution-nbsp"><strong>Les ANRs et la nouvelle Constitution&nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>C’est précisément ce vide et cette recommandation populaire que la Transition actuelle entend combler. Non pas en répétant les symboles, mais en réinvestissant le réel. Depuis 2021, une série de réformes structurantes dessine en lettre d’or cette ambition des autorités maliennes de la Transition à la refondation. L’une des premières tâches fut de réunir le peuple malien autour d’une table de discussion à travers les Assises nationales de la Refondation, en 2021 — qui ont porté un diagnostic sans complaisance sur les maux du pays et proposé des solutions idoines pour la résolution des nombreuses crises qui assaillent la nation— secteur par secteur.&nbsp;</p>



<p>À l’issue des ANRs, une nouvelle Constitution a été adoptée et promulguée le 22&nbsp;juillet 2023. Le Mali redéfinit ainsi ses partenariats internationaux, affirme une souveraineté politique assumée et réorganise l’appareil d’État. Les conclusions des Assises nationales de la refondation se sont prolongées dans la Vision Mali&nbsp;2063, qui ambitionnent de donner une colonne vertébrale stratégique au pays.</p>



<p>Sur le plan de l’architecture institutionnelle, il convient de rappeler surtout la création de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) en vue de restaurer la crédibilité des scrutins, longtemps contestée et objet de déstabilisation politique, en témoigne les nombreuses crises post-électorales connues par le Mali. Dans le même esprit, les propositions de réforme du système politique — encadrement du nomadisme partisan, durcissement des conditions d’accès à la magistrature suprême, remise en cause du statut de chef de file de l’opposition — traduisent une volonté de moralisation et de rationalisation du jeu politique.</p>



<p>Mais aucune refondation ne tient sans sécurité. Il s’agit surtout de restaurer l’intégrité territoriale et rétablir l’autorité de l’État. La montée en puissance des Forces armées maliennes, désormais mieux équipées et structurées, s’inscrit dans une doctrine assumée de fermeté. En plus de l’équipement, il convient de mentionner aussi le rehaussement du moral des troupes à travers notamment la considération accordée aux familles des militaires et paramilitaires tombés pour la nation reconnaissante — prise en charge de leurs enfants dans le cadre des pupilles de la nation, la construction en cours d’un mémoriel militaire en leur mémoire, la rédaction en cours de l’histoire militaire, la remise de chèques géants à leur famille, etc.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Dans la même veine, il convient de souligne le projet de construction de la maison des pupilles, dans la zone aéroportuaire. La pose de la première de cette infrastructure a eu lieu en février 2024.&nbsp;</p>



<p>Dans le prolongement régional, la création de l’Alliance des États du Sahel — réunissant le Mali, le Burkina Faso et le Niger —&nbsp;consacre une approche collective de la sécurité, centrée sur le bassin stratégique du Liptako-Gourma. L’ambition est non seulement de sécuriser les territoires, mais aussi de valoriser leurs ressources dans une logique de développement endogène.</p>



<p>Cette reconquête passe aussi par le retour concret de l’État. C’est dans cette dynamique que les autorités maliennes se sont attelées à la réorganisation territoriale, à la création de nouvelles circonscriptions, à la réhabilitation des infrastructures administratives — notamment dans le Nord. L’objectif est de rapprocher l’administration des citoyens et de corriger les fractures héritées des crises successives.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-fin-de-l-extraversion-des-richesses-naturelles"><strong>La fin de l’extraversion des richesses naturelles</strong></h2>



<p>Mais c’est sans doute sur le terrain économique que la rupture est la plus lisible — et la plus attendue. Longtemps, le Mali a été un paradoxe&nbsp;: un géant aurifère, mais un État pauvre. L’or sortait, la richesse s’évaporait. Les zones minières, elles, restaient enclavées, marginalisées, oubliées.</p>



<p>La réforme du Code minier de 2023 marque à cet égard un tournant majeur. Elle ne se contente pas d’ajuster des règles. Elle redéfinit la philosophie même de l’exploitation des ressources. Désormais, l’objectif est de faire du secteur minier un levier de développement national et non plus un simple moteur d’extraction.</p>



<p>Cette nouvelle gouvernance repose sur plusieurs piliers. D’abord, une meilleure redistribution des revenus, avec la création de fonds dédiés, dont le Fonds minier de développement local, alimenté notamment par une contribution de 0,75&nbsp;% du chiffre d’affaires des sociétés minières. Ce mécanisme vise à réinjecter directement les richesses dans les territoires concernés — infrastructures, santé, éducation, accès à l’eau et à l’énergie.</p>



<p>Ensuite, la mise en place d’une politique de contenu local, qui impose une intégration accrue des acteurs nationaux dans la chaîne de valeur. Emploi, sous-traitance, transfert de compétences. Il ne s’agit plus seulement d’exploiter, mais de construire une économie autour de la ressource.</p>



<p>Enfin, une exigence renforcée de transparence et de redevabilité, avec des mécanismes de suivi à plusieurs niveaux — communal, régional et national — pour garantir que les fonds bénéficient réellement aux populations.</p>



<p>Dans cette même dynamique, le développement du bassin du Liptako-Gourma est pensé comme un chantier stratégique, combinant sécurité, exploitation des ressources et amélioration des conditions de vie. À cela s’ajoutent des politiques sociales ciblées&nbsp;: programmes d’emploi des jeunes, soutien aux micro-entreprises rurales, promotion d’activités génératrices de revenus dans plusieurs régions. Le « <em>Projet présidentiel d’urgence hospitalière</em> », avec la construction et l’équipement d’infrastructures sanitaires modernes, illustre également cette volonté de traduire la refondation dans le quotidien des populations.</p>



<p>Sur le plan sanitaire, il faut noter aussi la construction en cours depuis 2022, du 4<sup>e</sup>&nbsp;Hôpital de référence, à Banancoro, à quelques kilomètres de Bamako, en vue de réduire&nbsp;l’évacuation sanitaire vers l’étranger de 95&nbsp;%</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-relance-d-unites-industrielles-nbsp"><strong>La relance d’unités industrielles&nbsp;</strong></h2>



<p>Cette réorientation n’est pas anodine. Elle répond à une exigence centrale du 26&nbsp;mars&nbsp;: mettre fin à la confiscation des richesses par une minorité et faire de l’État un instrument au service du plus grand nombre. En ce sens, la réforme minière est l’une des traductions les plus concrètes de l’idéal de 1991.</p>



<p>Mais la refondation ne se joue pas uniquement dans le secteur minier. Elle s’étend à d’autres secteurs économiques comme la relance industrielle avec la remise en activité d’unités comme la COMATEX ou l’UMPP, le projet de construction d’une école des mines, l’investissement dans l’éducation — avec la régionalisation des universités et des projets innovants comme une école d’intelligence artificielle et de robotique —, ou encore la signature du pacte de stabilité sociale et de croissance pour encadrer les relations avec les partenaires sociaux. Soulignons aussi la relance du chemin de fer bien que ce secteur observe toujours quelques difficultés de redécollage.&nbsp;</p>



<p>La démocratie ne se résume ni à des élections ni à des symboles. Elle suppose un État capable, souverain et légitime. C’est précisément cette équation que la Transition entend de résoudre, dans un contexte régional et international particulièrement contraint.</p>



<p>Le 26&nbsp;mars 2026 est donc plus qu’une commémoration. C’est un moment de clarification. Entre mémoire et action, entre héritage et refondation, le Mali est à la croisée des chemins. Les martyrs de 1991 n’ont pas seulement ouvert une page de l’histoire ; ils ont posé une exigence.</p>



<p><strong>Noumoukai</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/26-mars-lheritage-des-martyrs-a-lheure-des-reformes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21657</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Du blocus à la fierté : comment le 14 janvier 2022 a refaçonné la mémoire nationale au Mali</title>
		<link>https://saheltribune.com/du-blocus-a-la-fierte-comment-le-14-janvier-2022-a-refaconne-la-memoire-nationale-au-mali/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/du-blocus-a-la-fierte-comment-le-14-janvier-2022-a-refaconne-la-memoire-nationale-au-mali/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 11:29:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[14 janvier 2022]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[blocus économique]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[construction mémorielle]]></category>
		<category><![CDATA[Danbé]]></category>
		<category><![CDATA[dignité]]></category>
		<category><![CDATA[discours souverainiste]]></category>
		<category><![CDATA[fierté nationale]]></category>
		<category><![CDATA[héritage postcolonial]]></category>
		<category><![CDATA[hymne national]]></category>
		<category><![CDATA[identité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[instrumentalisation politique]]></category>
		<category><![CDATA[Journée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[junte militaire]]></category>
		<category><![CDATA[légitimité du pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[Maaya]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mali Kura]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire collective]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation citoyenne]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation populaire]]></category>
		<category><![CDATA[narration politique]]></category>
		<category><![CDATA[nationalisme]]></category>
		<category><![CDATA[néocolonialisme]]></category>
		<category><![CDATA[patriotisme]]></category>
		<category><![CDATA[résilience nationale]]></category>
		<category><![CDATA[sanctions économiques]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté populaire]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté retrouvée]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<category><![CDATA[UEMOA]]></category>
		<category><![CDATA[valeurs ancestrales]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20855</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le 14 janvier 2022 marque la souveraineté retrouvée du Mali face aux sanctions de la CEDEAO et à la lutte pour la dignité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le 14 janvier 2022, sous le poids des sanctions de la CEDEAO, le Mali semblait au bord de l’asphyxie. Depuis, cette date est devenue celle de la « souveraineté retrouvée ». La commémoration du 14 janvier révèle les défis d’un pays qui cherche à se reconstruire autour de la dignité, tout en s’interrogeant sur le prix réel de sa souveraineté.</em></strong></p>



<p>Quatre ans après les sanctions économiques «&nbsp;<em>illégales, illégitimes et inhumaines&nbsp;</em>» imposées par la CEDEAO et l’UEMOA — qui ont donné lieu à une mobilisation historique du peuple malien pour dénoncer des complots géopolitiques contre leur pays — le Mali célèbre chaque 14 janvier sa « <em>Journée nationale de la souveraineté retrouvée </em>». Une date qui, pour beaucoup, marque le moment où la nation a dit « <em>non</em> » à ce qu’elle percevait comme une nouvelle forme de tutelle.</p>



<p>Derrière les drapeaux, les discours et les chants patriotiques, cette journée concentre à la fois la mémoire d’un traumatisme collectif et l’affirmation d’une fierté nationale renaissante. L’institutionnalisation de cette Journée est une reconnaissance des autorités maliennes de la transition des combats héroïques et historiques du peuple pour l’accès à une souveraineté pleine et entière.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quand-les-sanctions-frappent-la-nation-se-ressoude"><strong>Quand les sanctions frappent, la nation se ressoude</strong></h2>



<p>Le 9 janvier 2022, la CEDEAO décide à Accra d’une série de sanctions économiques sans précédent contre Bamako, après le report du calendrier électoral décidé par les autorités de la Transition. Les frontières terrestres et aériennes sont fermées, les avoirs maliens gelés, les transactions commerciales suspendues. L’objectif recherché était d’asphyxier le pays et par ricochet le peuple malien dont le seul tort est de soutenir les autorités dans leur noble combat contre la nouvelle forme de colonialisme ou d’impérialisme, à travers laquelle des acteurs étrangers, soutenus par des apatrides, dilapident les richesses du pays depuis des décennies, et entretiennent des conflits, sous la couverture du terrorisme. Un conflit soutenu par ces «&nbsp;<em>sponsors du chaos contrôlé&nbsp;</em>».</p>



<p>Le 14 janvier 2022 qui aurait pu être une journée de désespoir, s’est vite transformé en un sursaut national sans précédent. À l’appel des autorités de transition, des foules immenses se rassemblent au monument de l’indépendance, d’où est parti toutes les manifestations du 14 juin 2020, et qui avait conduit à la chute du président Ibrahim Boubacar et signé l’arrivée des militaires au pouvoir en sauveur d’un peuple et d’un pays meurtris par des décennies d’expropriation des richesses. A Bamako comme dans les capitales régionales, le peuple malien a lancé le même message, à savoir que le Mali ne cédera plus devant l’adversité.</p>



<p>Ce jour-là, au-delà du rejet des sanctions, c’est un sentiment collectif de revanche et d’unité qui émerge — celui d’un peuple longtemps humilié, soudainement rassemblé autour d’une même idée : la souveraineté comme acte de dignité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-la-mobilisation-a-la-mythologie-nationale"><strong>De la mobilisation à la mythologie nationale</strong></h2>



<p>Très vite, le pouvoir comprend la puissance émotionnelle de cet épisode. En 2023, il institue officiellement le 14 janvier comme «&nbsp;<em>Journée nationale de la souveraineté retrouvée</em>&nbsp;». Défilés, cérémonies d’hommage, débats sur « <em>l’indépendance économique</em> » et « <em>la dignité retrouvée </em>» : l’événement devient un rituel civique. Dans les écoles, on hisse les couleurs et des leçons modèles sont généralement dispensés. Dans les médias, on traite régulièrement de la résilience du peuple.</p>



<p>Le discours officiel transforme la souffrance en victoire symbolique. Le 14 janvier devient un mythe fondateur, comparable — dans son intensité émotionnelle — à la proclamation de l’indépendance en 1960. Mais cette sacralisation célèbre la souveraineté d’un peuple longtemps maintenu sous le poids de l’exploitation, surtout de l’extraversion de ses richesses.&nbsp;</p>



<p>Le régime d’Assimi Goïta s’appuie sur cette mémoire collective pour forger l’idéologie du Mali Kura, le « <em>Mali nouveau </em>», «&nbsp;<em>An tè kôrôlen fè fô kura&nbsp;</em>» (on ne veut plus de l’ancien, on veut du nouveau), le slogan cher aux révolutionnaires maliens de mars 1991. Cette doctrine réactualisée par la transition de 2021 repose sur trois piliers, devenus constitutionnels depuis le 22 juillet 2023 — « <em>respect de la souveraineté nationale </em>», « <em>liberté de choix des partenaires </em>» et « <em>défense des intérêts vitaux des populations </em>» — et s’accompagne d’un vocabulaire moral emprunté aux traditions maliennes : <em>maaya</em> (l’humanité partagée), <em>danbe</em> (la dignité), <em>maliden kura </em>(le citoyen nouveau). Car en effet, le nouveau Mali tant rêvé par chaque Malien ne pourra voir le jour qu’avec un nouveau type de Maliens. Des hommes et des femmes, croyant profondément en l’avenir et ayant l’amour de leur patrie dans le coeur et dans l’esprit. Un Peuple certes résilient et respectueux de ses devoirs et qui respecte également les lois de son pays. Sans ce <em>Malidenkura</em>, le <em>Mali kura</em> ne sera qu’un mirage malgré tout l’engagement des autorités de la transition.&nbsp;</p>



<p>En surface, cette réhabilitation des valeurs endogènes répond à une aspiration légitime : refonder la nation sur des bases morales et culturelles propres. C’est dans cette dynamique que 2025 a été décrété par le chef de l’Etat comme «&nbsp;<em>l’année de la culture&nbsp;</em>». L’objectif affiché était la valorisation de l’art et de la culture malienne. Une mission accomplie avec enthousiasme par le ministère de la Culture. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quand-la-souverainete-devient-une-arme-politique"><strong>Quand la souveraineté devient une arme politique</strong></h2>



<p>Dans cette mise en scène de la mémoire, chaque symbole compte. L’hymne national — «&nbsp;<em>Pour l’Afrique et pour toi, Mali&nbsp;</em>» — retrouve une dimension quasi sacrée. Les références au sacrifice et au travail collectif sont mises en avant comme autant de vertus morales d’un peuple debout face à l’adversité. Quatre ans après les sanctions «&nbsp;<em>illégales, illégitimes et inhumaines</em>&nbsp;» de la CEDEAO et de l’UEMOA, le Mali continue d’affronter les adversités, tant au niveau régional qu’au niveau international.&nbsp;</p>



<p>Les sanctions n’ayant pas réussi, les adversaires se tournent désormais du côté des groupes armés, qu’ils recrutent, forment et équipent afin qu’ils s’en prennent aux intérêts économiques du Mali. C’est dans ce cadre que se situent les attaques contre les convois de ravitaillement en carburant et aussi contre des entreprises nationales et étrangères. Le but reste toujours de déstabiliser le pouvoir en place à travers une asphyxie économique. Mais toujours, le pouvoir a su compter sur la résilience du peuple souverain du Mali, décidé à braver toutes les adversités pourvu qu’il préserve la souveraineté sur ses richesses. &nbsp;</p>



<p>Pour de nombreux observateurs, la commémoration du 14 janvier fonctionne comme un miroir qui reflète les moments de fierté populaire réelle, mais aussi constitue un instrument de mobilisation politique au service du régime. Quatre ans après le traumatisme des sanctions de 2022, le souvenir du 14 janvier reste vivace. Elle exprime un désir profond d’émancipation, une volonté de rompre avec les tutelles extérieures asservissantes.</p>



<p>Le 14 janvier 2022 n’a pas seulement marqué une résistance économique ; il a inauguré une nouvelle posture nationale. Cette posture audacieuse repose davantage sur la transformation réelle des conditions de vie, à travers notamment une réelle mainmise sur les richesses nationales. De toute évidence, le Mali a su transformer un moment d’humiliation en source de fierté. Comme quoi, derrière chaque défi se cache une opportunité. Notre pays, pour sa part, a su saisir la sienne pour désormais changer le cours défavorable de son histoire.&nbsp;</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/du-blocus-a-la-fierte-comment-le-14-janvier-2022-a-refaconne-la-memoire-nationale-au-mali/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20855</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 :  Une organisation réussie et historique</title>
		<link>https://saheltribune.com/biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-2025-une-organisation-reussie-et-historique/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-2025-une-organisation-reussie-et-historique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 23:14:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Maïga]]></category>
		<category><![CDATA[Ami Wassidjé]]></category>
		<category><![CDATA[année de la culture]]></category>
		<category><![CDATA[arts et traditions]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Bougouni 2027]]></category>
		<category><![CDATA[capitale culturelle du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion nationale]]></category>
		<category><![CDATA[culture comme levier de paix]]></category>
		<category><![CDATA[culture et développement]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue des civilisations]]></category>
		<category><![CDATA[Diatiguiya]]></category>
		<category><![CDATA[Dr Fodé Moussa Sidibé]]></category>
		<category><![CDATA[festival culturel]]></category>
		<category><![CDATA[fierté nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Gao 2031]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Dembelé]]></category>
		<category><![CDATA[hospitalité malienne]]></category>
		<category><![CDATA[identité malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Koulikoro 2029]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mamou Daffé]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire collective]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine immatériel]]></category>
		<category><![CDATA[Renaissance culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Tombouctou]]></category>
		<category><![CDATA[transmission intergénérationnelle]]></category>
		<category><![CDATA[unité nationale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20710</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025, un événement marquant pour la culture malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>Tombouctou a gagné le pari de l’organisation de la plus grande messe artistique et culturelle du Mali. Pour la première fois, une région du Nord a accueilli la Biennale artistique et culturelle, confirmant la résilience et la capacité d’un territoire longtemps marqué par les défis sécuritaires à se hisser au rang de capitale culturelle nationale. Pendant dix jours, la cité des 333 Saints s’est transformée en carrefour vivant des arts et des traditions, attirant délégations et spectateurs venus de tout le pays. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>La cérémonie de clôture, présidée par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, s’est déroulée en présence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. Étaient également présents les présidents d’institutions, les membres du gouvernement, les gouverneurs des régions, les conseillers communaux, les légitimités traditionnelles, les autorités militaires et les délégations venues de tout le Mali. Cette mobilisation illustre l’importance nationale accordée à la culture comme vecteur d’unité et de cohésion. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre-.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="633" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre--1024x633.jpeg" alt="Le Premier ministre" class="wp-image-20704" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre--1024x633.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre--300x185.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre--768x475.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre--585x362.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre--600x371.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-Premier-ministre-.jpeg 1068w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le Premier ministre Abdoulaye Maïga s&rsquo;exprime, le 28 décembre 2025, à l&rsquo;issue de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cloture-grandiose-au-coeur-du-desert"><strong>Une clôture grandiose au cœur du désert</strong><strong></strong></h2>



<p>La soirée a été marquée par des prestations artistiques de haut niveau. Le comédien et metteur en scène Habib Dembelé, dit Guimba national, a captivé l’auditoire, tandis que la chanteuse Ami Wassidjé a envoûté le public par sa voix. Le jury, présidé par Dr Fodé Moussa Sidibé, composé de deux rapporteurs et six membres, a salué la qualité des performances. Il a formulé des recommandations, notamment la valorisation des langues officielles dans les disciplines, et a noté qu’aucun dépassement de temps n’a été constaté. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives-.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="610" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives--1024x610.jpeg" alt="Les autorités administratives" class="wp-image-20706" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives--1024x610.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives--300x179.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives--768x457.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives--585x348.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives--600x357.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Les-autorites-administratives-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les autorités administratives du Mali, le 28 décembre 2025, à l&rsquo;issue de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Dans son allocution, le Premier ministre Abdoulaye Maïga a rappelé que «&nbsp;<em>la Biennale est une mémoire vivante, un miroir de notre identité et un espace de dialogue entre les générations. Elle est un pont entre le passé et l’avenir, entre les terroirs et la nation&nbsp;</em>». Il a insisté sur le rôle de la culture comme socle de la souveraineté nationale, affirmant que «&nbsp;<em>chaque fois que les Maliens décident de s’unir, ils peuvent accomplir de grandes choses&nbsp;</em>». &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-message-d-unite-et-de-dignite-retrouvee"><strong>Un message d’unité et de dignité retrouvée</strong><strong></strong></h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe-.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe--1024x683.jpeg" alt="Le ministre Daffé" class="wp-image-20705" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe--1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe--300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe--768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe--585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe--263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe--600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Le-ministre-Daffe-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le ministre Mamou Daffé, le 28 décembre 2025, à l&rsquo;issue de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Le ministre Mamou Daffé, pour sa part, a souligné que «&nbsp;<em>ce que les peurs ferment, la culture ouvre</em>&nbsp;». Il a salué l’engagement du Président de la Transition pour avoir décrété 2025 Année de la Culture, rappelant que «&nbsp;<em>la culture n’est pas seulement un héritage du passé, mais un levier de dignité retrouvée, de souveraineté culturelle et de dialogue entre les peuples&nbsp;</em>». Il a insisté sur le rôle de Tombouctou comme carrefour vivant des civilisations et espace international de réflexion. &nbsp;</p>



<p>Au-delà de l’organisation, Tombouctou a brillé par son hospitalité légendaire. Les légitimités traditionnelles ont offert une «&nbsp;<em>Diatiguiya&nbsp;</em>» inégalée, mais les populations elles-mêmes ont montré une disponibilité exemplaire. Elles ont accueilli les délégations avec chaleur, générosité et solidarité, confirmant que l’hospitalité est une valeur cardinale de la cité des 333 Saints. Cette mobilisation populaire a donné à l’événement une dimension humaine et communautaire qui restera gravée dans les mémoires. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="559" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni--1024x559.jpeg" alt="Trophée Bougouni" class="wp-image-20702" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni--1024x559.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni--300x164.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni--768x420.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni--585x320.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni--600x328.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Trophee-Bougouni-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le Ministre de la Culture remet le trophée au gouverneur de la région de Bougouni, le 28 décembre 2025, à l&rsquo;issue de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-culturelle-tournee-vers-l-avenir-nbsp"><strong>Une vision culturelle tournée vers l’avenir &nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>Le Premier ministre a annoncé que la région hôte de la Biennale 2033 sera révélée à la fin de l’édition 2027. Une innovation majeure a été introduite cette année : la désignation anticipée des villes hôtes des prochaines éditions. Ainsi, Bougouni accueillera la Biennale en 2027, Koulikoro en 2029 et Gao en 2031. Cette planification témoigne de la volonté d’assurer une rotation équilibrée et inclusive des grandes manifestations culturelles. &nbsp;</p>



<p>La Biennale de Tombouctou 2025 restera gravée dans les mémoires comme une édition historique. Elle a démontré la capacité du Mali à surmonter les défis et à célébrer sa diversité culturelle dans un esprit de paix et de solidarité. Les artistes, les autorités et les populations ont uni leurs forces pour faire de cette rencontre un moment de renaissance culturelle. Vivement la Biennale 2027, qui prolongera cette dynamique et renforcera le rôle de la culture comme pilier du Mali nouveau. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-2025-une-organisation-reussie-et-historique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20710</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 : Koulikoro et Douentza signent la dernière note de la compétition </title>
		<link>https://saheltribune.com/biennale-artistique-et-culturelle-de-tombouctou-2025-koulikoro-et-douentza-signent-la-derniere-note-de-la-competition/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/biennale-artistique-et-culturelle-de-tombouctou-2025-koulikoro-et-douentza-signent-la-derniere-note-de-la-competition/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 14:04:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[compétition artistique]]></category>
		<category><![CDATA[créativité]]></category>
		<category><![CDATA[culture et développement]]></category>
		<category><![CDATA[culture malienne]]></category>
		<category><![CDATA[danse traditionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[diversité artistique]]></category>
		<category><![CDATA[Douentza]]></category>
		<category><![CDATA[Farabougou]]></category>
		<category><![CDATA[identité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Kita]]></category>
		<category><![CDATA[Koulikoro]]></category>
		<category><![CDATA[Koutiala]]></category>
		<category><![CDATA[L’entente]]></category>
		<category><![CDATA[Le Nebe]]></category>
		<category><![CDATA[Le prix de l’éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Le tandounou]]></category>
		<category><![CDATA[Mali Kura]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire collective]]></category>
		<category><![CDATA[musique malienne]]></category>
		<category><![CDATA[orchestres régionaux]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine culturel]]></category>
		<category><![CDATA[salle Ali Farka Touré]]></category>
		<category><![CDATA[Ségou]]></category>
		<category><![CDATA[talents régionaux]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Tombouctou]]></category>
		<category><![CDATA[traditions]]></category>
		<category><![CDATA[transmission culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[unité nationale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20691</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 a mis en avant des talents régionaux à travers musique et performances.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>Les orchestres régionaux de Koutiala, Kita et Ségou ont illuminé la salle Ali Farka Touré de Tombouctou, le samedi 27 décembre 2025. Entre morceaux en compétition et concerts vibrants, ils ont donné le ton d’une journée placée sous le signe de la créativité. Koulikoro et Douentza ont ensuite enrichi la soirée avec musique, théâtre et danses traditionnelles. La Biennale Artistique et Culturelle 2025 s’est affirmée comme un carrefour de talents et de mémoire collective.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Le programme a débuté avec l’orchestre régional de Koutiala, qui a eu l’honneur d’ouvrir les festivités. La formation a présenté deux numéros en compétition, démontrant son savoir-faire et sa capacité à conjuguer tradition et modernité. À ces prestations se sont ajoutés six autres morceaux d’orchestre, permettant au public de découvrir la richesse de son répertoire. Les musiciens ont su captiver l’auditoire par leur énergie et leur maîtrise, donnant le ton à une après-midi placée sous le signe de la créativité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-koutiala-ouvre-le-bal"><strong>Koutiala ouvre le bal</strong><strong></strong></h2>



<p>Après Koutiala, ce fut au tour de l’orchestre régional de Kita de prendre place sur scène. La formation a proposé deux titres en compétition, témoignant de son engagement dans la rivalité artistique de la Biennale. En complément, huit autres morceaux de concert ont été interprétés, offrant un panorama musical varié et raffiné. Les artistes de Kita ont séduit par leur sens de l’harmonie et leur capacité à transmettre des émotions fortes, confirmant la vitalité de la scène musicale régionale.</p>



<p>La boucle orchestrale s’est refermée avec la prestation de l’orchestre régional de Ségou. Fidèle à sa réputation, la formation a livré cinq morceaux, chacun marqué par une intensité particulière et une identité sonore propre. Les musiciens de Ségou ont su enflammer la salle Ali Farka Touré, concluant avec brio cette séquence musicale. Leur performance a été saluée par des applaudissements nourris, témoignant de l’enthousiasme du public et de la qualité des œuvres présentées.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-kita-et-segou-en-vedette"><strong>Kita et Ségou en vedette</strong><strong></strong></h2>



<p>La compétition s’est poursuivie avec les régionales de Koulikoro et Douentza, venues clore l’édition 2025 de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou. Koulikoro a présenté quatre numéros, chacun illustrant une facette de son patrimoine artistique. L’ensemble instrumental intitulé L’entente a ouvert la série, suivi par la pièce de théâtre Les soupirs de Farabougou. Le solo de chant Le Mali est incomparable a ensuite résonné avec force, avant que la danse traditionnelle Le tandounou ne vienne honorer les héros des conquêtes victorieuses.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-1024x683.jpeg" alt="Danse traditionnelle de la troupe de Koulikoro" class="wp-image-20692" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">La Danse traditionnelle de la troupe de Koulikoro, le 27 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Douentza, de son côté, a également marqué les esprits par la diversité de ses prestations. L’ensemble instrumental La résilience a donné le ton, mettant en avant la force et la persévérance de sa communauté. Le solo de chant Union de tous les Maliens a ensuite porté un message d’unité et de fraternité. La pièce de théâtre Le prix de l’éducation a rappelé l’importance du savoir et de la transmission, tandis que la danse traditionnelle&nbsp;<em>Le Nebe</em>, issue de la culture dogon, a clôturé la soirée avec une intensité symbolique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-koulikoro-et-douentza-cloturent-la-competition"><strong>Koulikoro et Douentza clôturent la compétition</strong><strong></strong></h2>



<p>Au terme de cette journée, la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 a confirmé son rôle de vitrine des talents régionaux et de creuset des traditions maliennes. Les prestations des orchestres et des troupes artistiques ont illustré la richesse et la diversité du patrimoine culturel du pays. Entre musique, théâtre et danse, chaque numéro a contribué à renforcer le lien entre les générations et à célébrer l’identité collective. La salle Ali Farka Touré a ainsi été le théâtre d’une véritable communion artistique et populaire.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/biennale-artistique-et-culturelle-de-tombouctou-2025-koulikoro-et-douentza-signent-la-derniere-note-de-la-competition/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20691</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 : Retour sur une année dédiée à la culture </title>
		<link>https://saheltribune.com/biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-2025-retour-sur-une-annee-dediee-a-la-culture/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-2025-retour-sur-une-annee-dediee-a-la-culture/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 10:29:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[année de la culture]]></category>
		<category><![CDATA[arts]]></category>
		<category><![CDATA[AVOC]]></category>
		<category><![CDATA[Bakoun Kanté]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025]]></category>
		<category><![CDATA[cérémonie de clôture]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[créativité]]></category>
		<category><![CDATA[culture malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Daha Niasse]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[diversité culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[États généraux de la culture]]></category>
		<category><![CDATA[Faso Bara Kene]]></category>
		<category><![CDATA[Faso Sifinso]]></category>
		<category><![CDATA[Fatoumata Coulibaly]]></category>
		<category><![CDATA[Festival du balafon de Sikasso]]></category>
		<category><![CDATA[Flamme de la Paix]]></category>
		<category><![CDATA[Guimba national]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Dembélé]]></category>
		<category><![CDATA[Mamary Diarra]]></category>
		<category><![CDATA[Mamou Daffé]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire collective]]></category>
		<category><![CDATA[Oumou Sall Seck]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[SIAMA]]></category>
		<category><![CDATA[Tombouctou]]></category>
		<category><![CDATA[transmission]]></category>
		<category><![CDATA[unité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Wassa Kouyaté]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20685</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'événement du Bilan de l'année de la culture a réuni des passionnés des arts et des officiels à Tombouctou. Ne manquez pas les détails.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>Le village de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou a accueilli, ce vendredi 26 décembre 2025, la grande soirée de clôture de l’Année de la Culture. L’événement s’est déroulé au monument de la Flamme de la Paix, haut lieu de mémoire nationale. La cérémonie était présidée par M. Mamou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Daffé</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>,&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>m</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>inistre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, en présence de Mme Oumou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Sall Seck</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>,&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>m</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>inistre de l’Entrepreneuriat&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>n</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ational, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ainsi que du&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>g</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ouverneur Bakoun&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Kanté</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;&nbsp;</em><em></em></p>



<p>Cette mobilisation institutionnelle a donné à la soirée une dimension solennelle et populaire. Les membres du cabinet ministériel, les acteurs culturels et de nombreux amoureux des arts ont pris part à cette rencontre. Elle a marqué la fin d’une année riche en initiatives et en événements, confirmant Tombouctou comme un carrefour incontournable de la mémoire et de la créativité nationale. La présence des autorités a souligné l’importance accordée à la culture comme vecteur de cohésion sociale et de développement durable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-programmes-phares-a-l-honneur"><strong>Les programmes phares à l’honneur</strong><strong></strong></h2>



<p>Le bilan de l’Année de la Culture a été présenté devant un public attentif. Les programmes phares ont été mis en lumière, dont les États généraux de la culture, l’AVOC, Faso Sifinso et Faso Bara Kene, le Festival International du Triangle du balafon de Sikasso, le SIAMA, la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025. Ces initiatives ont marqué l’année par leur ambition de renforcer la place de la culture dans la société, de valoriser les traditions et de promouvoir les arts contemporains. Elles ont permis de fédérer acteurs et institutions autour d’une vision commune, donnant à la culture une place centrale dans les politiques publiques. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture-1024x683.jpeg" alt="Bilan de l'Année de la Culture" class="wp-image-20686" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les acteurs de la culture réunis à Tombouctou, lors de la biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Pour illustrer la richesse des activités menées, une vidéo rétrospective a été projetée devant l’assistance. Ce document visuel a rappelé les moments forts de l’année, les rencontres, les débats et les créations qui ont jalonné cette période. Il a permis de mesurer l’ampleur des efforts déployés et de rendre hommage à tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette Année de la Culture, des organisateurs aux artistes. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ceremonie-solennelle-et-populaire"><strong>Une cérémonie solennelle et populaire</strong><strong></strong></h2>



<p>La soirée a également été marquée par des prestations artistiques de grande qualité. L’orchestre régional de Tombouctou a offert au public un morceau célébrant la diversité culturelle du Mali, en souhaitant la bienvenue à toutes les régions du pays et au District de Bamako dans leurs langues respectives. La princesse de la Kora, Wassa Kouyaté, a ensuite enchanté l’assistance par son talent et son charisme, confirmant son statut d’ambassadrice de la musique mandingue. Ces moments musicaux ont donné à la cérémonie une dimension festive et émotionnelle. &nbsp;</p>



<p>La clôture a pris une dimension solennelle avec la remise de médailles et d’attestations. Plusieurs personnalités culturelles ont été distinguées pour leur contribution exceptionnelle aux arts et au patrimoine. Parmi elles, Fatoumata Coulibaly FC, Elhadji Firhoun, Habib Dembelé dit Guimba national, Daha Niasse et Mamary Diarra. Ces distinctions ont symbolisé la reconnaissance de la nation envers ceux qui œuvrent pour la transmission et l’épanouissement de la culture. Les lauréats ont été applaudis chaleureusement par le public. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-prestations-artistiques-et-distinctions"><strong>Prestations artistiques et distinctions</strong><strong></strong></h2>



<p>Au-delà des festivités, cette soirée a incarné la volonté de faire de la culture un pilier du développement et de la paix. En réunissant autorités, artistes et citoyens autour d’un même idéal, elle a montré que la culture est un vecteur de dialogue et de cohésion. Tombouctou, ville historique et spirituelle, a ainsi confirmé son rôle de capitale culturelle, porteuse d’un héritage universel et d’une créativité tournée vers l’avenir. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2-1024x683.jpeg" alt="Bilan de l'Année de la Culture2" class="wp-image-20687" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les officiels réunis à Tombouctou, lors de la biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Avec cette clôture, l’Année de la Culture s’achève sur une note d’espoir et de fierté. Les initiatives menées, les talents célébrés et les valeurs partagées laissent entrevoir un avenir où la culture continuera d’occuper une place centrale. La Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 restera dans les mémoires comme un moment de rassemblement et de rayonnement, inscrivant durablement la culture au cœur des priorités nationales.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-2025-retour-sur-une-annee-dediee-a-la-culture/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20685</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Biennale artistique et culturelle – Forum mondial des civilisations : La tente touareg au cœur du dialogue, paix et prospérité partagée </title>
		<link>https://saheltribune.com/biennale-artistique-et-culturelle-forum-mondial-des-civilisations-la-tente-touareg-au-coeur-du-dialogue-paix-et-prosperite-partagee/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/biennale-artistique-et-culturelle-forum-mondial-des-civilisations-la-tente-touareg-au-coeur-du-dialogue-paix-et-prosperite-partagee/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 10:00:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[année de la culture]]></category>
		<category><![CDATA[artisans]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[culture malienne]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[diversité culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[forum international]]></category>
		<category><![CDATA[Forum Mondial des Civilisations]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mamou Daffé]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire collective]]></category>
		<category><![CDATA[Oumou Sall Seck]]></category>
		<category><![CDATA[paix]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine immatériel]]></category>
		<category><![CDATA[prospérité partagée]]></category>
		<category><![CDATA[réconciliation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[tente touareg]]></category>
		<category><![CDATA[Tombouctou]]></category>
		<category><![CDATA[Tombouctou ville de culture et de science]]></category>
		<category><![CDATA[transmission]]></category>
		<category><![CDATA[unité nationale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20682</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Revivez la dernière session du Forum mondial des civilisations lors de la Biennale artistique et culturelle au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>La tente touareg du Village de la Biennale a accueilli, le vendredi 26 décembre 2025, la dernière session du premier Forum Mondial des Civilisations. Cet événement s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture au Mali, décrétée par le&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>g</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>énéral d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition. La rencontre a réuni Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, et Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Cette session s’est déroulée en présence du&nbsp;gouverneur de la région de Tombouctou, le Contrôleur principal de Police Bakoun Kanté. Étaient également présents les gouverneurs des autres régions, ainsi que de nombreuses autorités administratives, politiques et coutumières. Les artisans, acteurs essentiels de la transmission culturelle, ont pris part à l’événement, aux côtés d’autres personnalités venues témoigner de leur engagement pour la paix et la prospérité partagée. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-rencontre-symbolique-sous-la-tente-touareg"><strong>Une rencontre symbolique sous la tente Touareg</strong><strong></strong></h2>



<p>Le thème choisi, «&nbsp;<em>Dialogue, paix et prospérité partagée&nbsp;</em>», a trouvé son écho dans cette dernière rencontre entre les deux ministres. La tente touareg, espace emblématique de Tombouctou, a servi de cadre à une conversation de quarante-cinq minutes, modérée par Mme Maye Assanatou Niaré. L’échange a mis en lumière la volonté des autorités de placer la culture au cœur du dialogue national et international. &nbsp;</p>



<p>Mme Oumou Sall Seck a rappelé que «&nbsp;<em>le Mali a besoin de tout le monde</em>&nbsp;». Elle a insisté sur le fait qu’aucun pays ne peut se construire en abandonnant une partie de son peuple. Son intervention a particulièrement souligné la situation des réfugiés, auxquels elle a adressé un appel vibrant, affirmant que leur place est essentielle dans la reconstruction du pays. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-appel-a-l-unite-et-a-la-responsabilite"><strong>L’appel à l’unité et à la responsabilité</strong><strong></strong></h2>



<p>Dans son allocution, la ministre Oumou Sall Seck a également évoqué la charte comme solution endogène aux problèmes du Mali. Elle a déclaré en Sonrhai : «&nbsp;<em>Le mal est profond, mais nous devons mettre la patrie, le Mali, avant tout</em>&nbsp;». Ce message a résonné comme une invitation à reconnaître les difficultés communes et à y répondre collectivement. Elle a rappelé que le Mali est un bien commun légué par les ancêtres et qu’il doit être protégé à tout prix. &nbsp;</p>



<p>Le ministre Mamou Daffé, pour sa part, a mis en avant la vocation universelle de Tombouctou. Il a affirmé que le thème du forum avait été choisi en raison de ce que Tombouctou a représenté dans le monde. Ville de science et de culture, Tombouctou est apparue comme un lieu idéal pour porter ce dialogue mondial. Le Ministre a souligné que l’objectif était de dialoguer avec le monde à travers la Biennale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-tombouctou-ville-des-sciences-et-de-culture-nbsp"><strong>Tombouctou, ville des sciences et de culture&nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p>La conversation sous la tente touareg a également permis de rappeler que le but de cette rencontre était d’écouter les Tombouctoutiens. Le ministre Mamou Daffé a insisté sur l’importance de donner la parole aux habitants, afin que leurs voix participent à la construction d’une paix durable. Cette démarche s’inscrit dans la volonté de faire de Tombouctou un espace de culture et de mémoire vivante. &nbsp;</p>



<p>La foire organisée dans le cadre de la Biennale a été présentée comme une célébration de la paix retrouvée. Les artisans, porteurs de savoir-faire et de traditions, ont été mis en avant comme des nœuds de culture et de transmission. Tombouctou, à travers cette Biennale artistique et culturelle, s’est affirmée une fois de plus comme capitale de la culture et des sciences, ouverte au monde et enracinée dans ses valeurs. &nbsp;</p>



<p>Ainsi, la dernière session du Forum Mondial des Civilisations a marqué un moment fort de l’Année de la Culture au Mali. Sous la tente touareg du Village de la Biennale, les ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck ont rappelé que le Mali est un bien commun à protéger, que la paix est une condition essentielle, et que le dialogue reste la voie vers une prospérité partagée. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/biennale-artistique-et-culturelle-forum-mondial-des-civilisations-la-tente-touareg-au-coeur-du-dialogue-paix-et-prosperite-partagee/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20682</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« Le théâtre est une poésie qui sort du livre pour devenir humaine», Habib Dembélé dit Guimba National, </title>
		<link>https://saheltribune.com/le-theatre-est-une-poesie-qui-sort-du-livre-pour-devenir-humaine-habib-dembele-dit-guimba-national/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/le-theatre-est-une-poesie-qui-sort-du-livre-pour-devenir-humaine-habib-dembele-dit-guimba-national/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 09:09:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[A VOUS LA NUIT]]></category>
		<category><![CDATA[année de la culture]]></category>
		<category><![CDATA[arts de la scène]]></category>
		<category><![CDATA[CICB Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[création artistique]]></category>
		<category><![CDATA[culture et humanité]]></category>
		<category><![CDATA[culture malienne]]></category>
		<category><![CDATA[griot]]></category>
		<category><![CDATA[Guimba national]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Dembélé]]></category>
		<category><![CDATA[identité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire collective]]></category>
		<category><![CDATA[modernité culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine culturel]]></category>
		<category><![CDATA[poésie bambara]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle vivant]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre malien]]></category>
		<category><![CDATA[tradition orale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20512</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'Année de la culture met en lumière la tradition malienne lors du spectacle « A VOUS LA NUIT » au CICB.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>La salle de banquets du Centre International de Conférences de Bamako (CICB) s’est parée, ce lundi 15 décembre 2025, des couleurs de la culture malienne en accueillant le spectacle « A VOUS LA NUIT », une création de l’écrivain et comédien Habib </em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Dembélé</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, plus connu sous le nom de Guimba National. Parrain du mois de décembre dans le cadre de l’Année de la Culture décrétée par </em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>président de la transition,</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em> le Général d’Armée Assimi </em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Goïta</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, l’artiste a offert au public une œuvre où la tradition et la modernité se sont rencontrées.</em></strong></em></strong><em>  </em></p>



<p>La cérémonie a enregistré la présence du Chef de cabinet du&nbsp;ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Dr Salia&nbsp;Malé, représentant le Ministre Mamou&nbsp;Daffé. À ses côtés, des membres du cabinet ainsi que de nombreux acteurs culturels ont répondu à l’invitation. Toute chose qui&nbsp;témoigne&nbsp;de l’importance de l’événement dans le calendrier culturel national. La salle du CICB, lieu emblématique des grandes rencontres, s’est transformée en un espace de communion où se sont mêlés les voix des griots, les accords de la kora et la poésie bambara. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-soiree-placee-sous-le-signe-de-la-culture-nationale"><strong>Une soirée placée sous le signe de la culture nationale</strong><strong></strong></h2>



<p>Inspiré d’un conte Dafin, «<em>&nbsp;A VOUS LA NUIT</em>&nbsp;» est bien plus qu’un spectacle. C’est un récit de griot, une fresque poétique où la parole ancestrale dialogue avec la musique et le chant. Écrit et joué par Habib&nbsp;Dembélé, l’œuvre illustre la richesse des traditions maliennes et leur transmission vivante à travers le théâtre. La poésie bambara, portée par la voix du comédien, s’est mariée aux sonorités de la kora, créant une atmosphère où chaque spectateur pouvait ressentir la profondeur de l’héritage culturel du Mali. &nbsp;</p>



<p>Guimba National, fidèle à son engagement artistique, a su donner vie à un récit qui traverse les âges. En convoquant les symboles et les images de la nuit, il a rappelé que l’obscurité n’est pas seulement silence et repos, mais aussi un espace de mémoire, de transmission et de réflexion. Le spectacle a ainsi permis de redonner toute sa place à la parole du griot, vecteur de sagesse et de cohésion sociale, dans un contexte où la culture demeure un pilier de l’identité nationale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-a-vous-la-nuit-un-conte-vivant-et-intemporel"><strong>« A VOUS LA NUIT », un conte vivant et intemporel</strong><strong></strong></h2>



<p>Le spectacle s’est voulu également un hommage vibrant à ceux qui, par leur engagement, ont été les briques essentielles pour construire la grande maison culturelle du Mali. Ces hommes et ces femmes, souvent dans l’ombre, ont contribué à préserver et à transmettre les valeurs qui fondent l’identité nationale. «&nbsp;<em>A VOUS LA NUIT</em>&nbsp;» leur rend justice en les inscrivant dans une continuité où la culture devient le socle de la cohésion sociale et le ciment de la nation. &nbsp;</p>



<p>Habib&nbsp;Dembélé&nbsp;dit Guimba national a exprimé un message marqué par la profondeur et la gratitude,&nbsp;tout en&nbsp;soulignant la vocation humaine de toute création artistique et la nécessité de rendre hommage aux bâtisseurs de la culture. &nbsp;«&nbsp;<em>Toute création artistique doit avoir un but profondément humain. Le théâtre est une poésie qui sort du livre pour devenir humaine. Tout ce que nous faisons, si cela ne nous ramène pas à l’humanité, n’a pas de sens. Ce mois de décembre, je rends hommage à nos anciens, à ceux qui ont bâti le Mali et qui sont les briques de la grande maison culturelle qui nous abrite aujourd’hui&nbsp;</em>», déclare-t-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-hommage-aux-batisseurs-de-la-culture"><strong>Un hommage aux bâtisseurs de la culture</strong><strong></strong></h2>



<p>L’Année de la Culture, décrétée par le Président de la Transition, se poursuit avec intensité. Chaque mois, un parrain incarne une facette de la richesse culturelle du Mali. En décembre, Guimba National a relevé le défi avec brio, en offrant une œuvre qui conjugue tradition et modernité. Son spectacle s’inscrit dans une dynamique de valorisation des arts et des savoirs, contribuant à renforcer le sentiment d’appartenance et à promouvoir l’unité nationale. &nbsp;</p>



<p>Le public, composé de personnalités institutionnelles et d’acteurs culturels, a salué la performance avec enthousiasme. Les applaudissements nourris ont témoigné de l’émotion suscitée par ce récit où la parole du griot devient un pont entre les générations.&nbsp;</p>



<p>Dans le cadre de l’Année de la Culture, ce spectacle restera comme une pierre précieuse ajoutée à l’édifice de la mémoire collective. À travers cette œuvre, Bamako a célébré non seulement la beauté des traditions, mais aussi leur rôle essentiel dans la construction d’un Mali uni et résilient. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/le-theatre-est-une-poesie-qui-sort-du-livre-pour-devenir-humaine-habib-dembele-dit-guimba-national/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20512</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Colloque de Bamako 2025 : élus, experts et citoyens pour une culture vivante et locale</title>
		<link>https://saheltribune.com/colloque-de-bamako-2025-elus-experts-et-citoyens-pour-une-culture-vivante-et-locale/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/colloque-de-bamako-2025-elus-experts-et-citoyens-pour-une-culture-vivante-et-locale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 12:44:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmadou Kisso Cissé]]></category>
		<category><![CDATA[Aliou Badra Diakité]]></category>
		<category><![CDATA[Année de la culture 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[CADD/C]]></category>
		<category><![CDATA[CICB]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[collectivités territoriales]]></category>
		<category><![CDATA[Colloque de Bamako 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Contenu Local]]></category>
		<category><![CDATA[création artistique]]></category>
		<category><![CDATA[culture et développement]]></category>
		<category><![CDATA[décentralisation culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[développement local]]></category>
		<category><![CDATA[développement territorial]]></category>
		<category><![CDATA[emploi culturel]]></category>
		<category><![CDATA[expression culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures culturelles]]></category>
		<category><![CDATA[Mahamadou Diarra]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire collective]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère de l’Artisanat de la Culture de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Alassane Diarra]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine culturel]]></category>
		<category><![CDATA[PDESC]]></category>
		<category><![CDATA[planification territoriale]]></category>
		<category><![CDATA[politiques culturelles inclusives]]></category>
		<category><![CDATA[politiques publiques locales]]></category>
		<category><![CDATA[revitalisation culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[transmission des savoirs]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20160</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Colloque de Bamako 2025 explore le rôle des Collectivités territoriales dans la culture et le développement.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La salle des Banquets du Centre International de Conférence de Bamako (CICB) a accueilli, ce mardi 28 octobre 2025, le colloque de Bamako 2025, placé sous le thème : « Le rôle des Collectivités territoriales dans la revitalisation culturelle des territoires : la prise en compte du secteur culturel dans les PDESC ». Organisé dans le cadre de l’Année de la Culture décrétée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, cet événement a réuni des représentants institutionnels, des élus locaux, des universitaires et des professionnels de la culture.</em></strong></p>



<p>La cérémonie d’ouverture a été présidée par M. Mahamadou dit Koumbouna DIARRA, Secrétaire Général du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre Mamou DAFFÉ. Dans son allocution, il a souligné l’importance de ce rendez-vous pour repositionner la culture comme pilier du développement local. Il a déclaré :&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>La culture ne constitue pas un luxe ni un secteur accessoire ; elle est le socle de notre identité et un levier économique de plus en plus reconnu. Prendre en charge suffisamment ou de prioriser la culture dans les PDESC, c’est faire le choix d’investir dans l’humain, dans l’avenir et dans la stabilité&nbsp;</em>».</p>



<p>Ce colloque, porté par la Cellule d’Appui à la Décentralisation/Déconcentration de la Culture (CADD/C), s’inscrit dans une dynamique de réflexion et d’action. Il vise à corriger une tendance préoccupante : la faible prise en compte du secteur culturel dans les Programmes de Développement Économique, Social et Culturel (PDESC) des collectivités territoriales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-repenser-les-priorites-locales-pour-une-culture-vivante"><strong>Repenser les priorités locales pour une culture vivante</strong></h2>



<p>M. Aliou Badra Diakité, chef de la CADD/C, a rappelé que les besoins culturels sont aussi fondamentaux que ceux liés à la santé ou à l’éducation. Il a insisté sur la nécessité d’intégrer les infrastructures culturelles, bibliothèques, musées, salles de spectacle dans les politiques locales, au même titre que les autres services de base.&nbsp;&nbsp;« Il est temps de rééquilibrer les priorités. La population n’a pas seulement besoin d’eau ou d’électricité, elle a aussi besoin de lieux d’expression, de mémoire et de transmission »,&nbsp;&nbsp;estime M. Diakité.</p>



<p>Le vice-président du Haut Conseil des Collectivités territoriales, M. Ahmadou Kisso Cissé, a salué l’initiative du colloque et appelé à une mobilisation accrue des élus. Il a souligné que la culture est un facteur de cohésion sociale et un vecteur de développement économique. «&nbsp;<em>Ce colloque est le cadre idéal pour proposer des réponses concrètes à la faible intégration du secteur culturel dans les documents de planification</em>&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Il a également rappelé l’existence du décret 2016 fixant les compétences transférées aux collectivités territoriales en matière de culture, tout en regrettant que les ressources nécessaires à leur mise en œuvre ne soient pas toujours effectives.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-former-les-elus-structurer-les-ambitions-culturelles"><strong>Former les élus, structurer les ambitions culturelles</strong></h2>



<p>M. Mohamed Alassane Diarra, représentant du président de l’Association des Municipalités du Mali, a mis en lumière les défis liés à la gouvernance culturelle locale. Selon lui, les maires ne sont pas toujours bien préparés à gérer les compétences culturelles.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>Il n’existe pas d’école pour former les élus à la gestion culturelle. Il est temps de réfléchir à des PDESC sensibles à la culture, comme on l’a fait pour la santé ou l’environnement</em>&nbsp;», a laissé entendre le représentant du président de l’AMM.</p>



<p>Il a également souligné que la culture commence dans les communes, citant l’exemple de la Biennale artistique et culturelle qui débute toujours à l’échelle locale avant de s’élever au niveau national. Pour lui, il est essentiel de renforcer les capacités des élus et de structurer les ambitions culturelles dans les plans de développement.</p>



<p>Les participants ont unanimement reconnu que la culture ne doit plus être considérée comme un secteur marginal. Elle doit être valorisée, financée et planifiée avec rigueur et vision, en lien avec les réalités locales et les aspirations des communautés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-nouvelle-gouvernance-culturelle-territoriale"><strong>Vers une nouvelle gouvernance culturelle territoriale</strong></h2>



<p>Le colloque de Bamako 2025 marque une étape décisive dans la construction d’une gouvernance territoriale plus sensible aux dynamiques culturelles. Les recommandations attendues devraient permettre d’orienter les politiques publiques vers une meilleure prise en compte du patrimoine, de la créativité et des expressions culturelles locales.</p>



<p>En plaçant la culture au cœur des PDESC, le Mali fait le pari d’un développement plus inclusif, enraciné dans ses valeurs et ses savoirs, capable de répondre aux défis contemporains avec créativité et résilience. Ce colloque ouvre ainsi la voie à une mobilisation collective pour faire de la culture un véritable levier de transformation sociale et économique.</p>



<p>Les travaux se poursuivent avec des panels d’experts, des échanges entre collectivités et des ateliers de formulation de recommandations. Tous espèrent que les conclusions de ce colloque inspireront une nouvelle génération de plans territoriaux, plus audacieux, plus sensibles et plus culturellement ancrés.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/colloque-de-bamako-2025-elus-experts-et-citoyens-pour-une-culture-vivante-et-locale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20160</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le Mali d’aujourd’hui, la Chine d’hier : l’histoire se répète, autrement</title>
		<link>https://saheltribune.com/le-mali-daujourdhui-la-chine-dhier-lhistoire-se-repete-autrement/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/le-mali-daujourdhui-la-chine-dhier-lhistoire-se-repete-autrement/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 20:42:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[2025 année de la culture]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[apprentissage historique]]></category>
		<category><![CDATA[armée malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[comparaison Mali-Chine]]></category>
		<category><![CDATA[culture malienne]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[dignité]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Bond en Avant]]></category>
		<category><![CDATA[humanisme africain]]></category>
		<category><![CDATA[Indépendance]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[leçons de l’histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mao Zedong]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire collective]]></category>
		<category><![CDATA[patriotisme]]></category>
		<category><![CDATA[philosophie politique africaine]]></category>
		<category><![CDATA[refondation]]></category>
		<category><![CDATA[Refondation de l’État]]></category>
		<category><![CDATA[renaissance africaine]]></category>
		<category><![CDATA[République populaire de Chine]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<category><![CDATA[révolution chinoise]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20140</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les parallèles entre la Révolution malienne et la révolution chinoise à travers l'objectif de la souveraineté.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>L’histoire, dit-on, est la plus exigeante des maîtresses. Elle n’accorde sa clémence qu’à ceux qui acceptent d’apprendre d’elle. De la Chine de Mao Zedong au Mali du général Assimi Goïta, deux époques, deux contextes, deux civilisations – mais une même obsession : reconstruire un pays jadis humilié, affaibli, morcelé, en lui redonnant la maîtrise de son destin. La révolution chinoise fut un chemin de souffrance ; la refondation malienne, elle, est un chemin de lucidité. Les deux procèdent d’un même impératif : celui de la souveraineté retrouvée.</em></strong></p>



<p>Lorsque Mao Zedong proclama la République populaire de Chine, le 1<sup>er</sup>&nbsp;octobre 1949, il ne promettait pas le confort. Il annonçait plutôt la douleur. Pendant une décennie, son peuple connut la faim, la peur, les purges et la désillusion. Le Grand Bond en Avant — qui devait transformer des paysans en sidérurgistes et une nation en empire industriel — se mua en catastrophe.</p>



<p>Mais, sous les cendres de cette tragédie, la Chine comprit qu’aucune souveraineté ne se gagne sans discipline collective, sans sacrifice, sans solidarité et sans endurance nationale. Aujourd’hui, dans le Sahel, c’est ce même principe, transposé au XXIᵉ siècle, que le Mali réapprend à incarner.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-et-la-tentation-du-bond-en-avant"><strong>Le Mali et la tentation du Bond en Avant</strong></h2>



<p>Depuis 2020, Bamako avance à contre-courant du monde, frappé par des sanctions «&nbsp;<em>illégales, illégitimes et inhumaines</em>&nbsp;», fragilisé par la guerre qui lui a été imposée depuis plus d’une décennie par des partisans du chaos contrôlé, mais mû par la certitude qu’il faut se reconstruire par soi-même ou disparaître. Le général Assimi Goïta, à sa manière, mène une révolution silencieuse – non pas idéologique, mais souverainiste. Là où Mao exaltait la dictature du prolétariat, Goïta exalte la «&nbsp;<em>dictature</em>&nbsp;» du devoir national : celle d’un peuple qui refuse d’être administré depuis l’extérieur.</p>



<p>L’armée malienne n’est pas la Garde rouge, mais elle porte la même fonction symbolique. Car elle est aussi un instrument de régénération, un levier de refondation. Dans les casernes comme dans les villages, la conscience se forge. Dans ces endroits comme dans beaucoup d’autres, les uns et les autres commencent à comprendre que la souveraineté ne se décrète pas, mais qu’elle se construit dans la rigueur, la patience et parfois la douleur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-du-chaos-a-la-reconstruction-la-lecon-chinoise"><strong>Du chaos à la reconstruction : la leçon chinoise</strong></h2>



<p>La Chine de Mao a saigné pendant dix (10) ans pour renaître. Ses campagnes ont été vidées de leurs forces, ses villes purgées de leurs élites, mais de ce chaos est née une structure d’État qui, quelques décennies plus tard, sous Deng Xiaoping, allait propulser le pays vers la première place mondiale.</p>



<p>Le Mali, lui aussi, traverse son moment dialectique : entre l’effondrement et la renaissance. Le terrorisme a érodé ses territoires, les sanctions économiques d’organisations sous-régionales inféodés aux parrains du terrorisme international, mécontents de leur départ du Mali et des pays du sahel, et donc de la fin de leur entreprise machiavélique dans ces zones, ont paralysé son commerce. Mais dans cette épreuve, un instinct collectif émerge : celui de ne plus confier son destin aux autres. C’est dans cette dynamique que les autorités maliennes de la transition ont ouvert dès leur arrivée au pouvoir un vaste chantier de refondation de l’État du fond en comble. Des réformes qui touchent jusqu’au comportement des citoyens. Car comme préfère le rappeler à juste titre le président de la transition, «&nbsp;<em>il n’y a pas de Mali Kura sans le maliden kura&nbsp;</em>». Il faut refonder l’État en même temps que les citoyens afin d’éradiquer des maux qui entravent le développement du pays depuis des décennies, à savoir des pratiques de mauvaise gouvernance qui dilapidaient les fonds publics ou pire les extravertissaient.&nbsp;</p>



<p>Les autorités maliennes ont donc entamé par refonder la loi fondamentale du pays. En juillet 2023, une nouvelle constitution a été adoptée afin de prendre en compte les nouvelles orientations du pays et le propulser au niveau des autres nations émergentes. Dans le secteur économique et financière, plusieurs réformes ont eu lieu, dont la relance des industries et entreprises (COMATEX, UMPP, etc) à l’arrêt depuis belle lurette. Il faut noter aussi la relance du chemin de fer mais aussi la réforme du Code minier et de son Contenu local afin d’augmenter les marges de l’État dans les entreprises minières.&nbsp;</p>



<p>Aussi sur le plan de la défense et de la sécurité, le pays a directement entamé la dénonciation des accords léonins qui sous-traitaient sa sécurité. Ce qui a rapidement nourri des adversités visant à saboter le grand Bon en avant enclenché par les autorités maliennes de la transition. Mieux, la création du bloc tryptique avec le Niger et le Burkina Faso, dans le cadre de la Confédération des États du sahel (AES), créée le 6 juillet 2024, avec comme mission la restauration de la sécurité et le développement de ces nations sahéliennes longtemps victimes de la mainmise extérieure, a aggravé les choses.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Comme la Chine, le Mali comprend donc que la souveraineté est un processus, non un slogan. Que la fierté nationale exige des fondations solides : école, armée, industrie, livre, et conscience historique. C’est dans cette dynamique que le président de la transition a entamé la rénovation des établissements scolaires du pays dès son investiture. Cette rénovation a concerné aussi bien les fondamentales que les secondaires, notamment les lycées afin de créer plus de conditions d’études pour les élèves.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-souverainete-comme-ecole-de-douleur-et-de-dignite"><strong>La souveraineté comme école de douleur et de dignité</strong></h2>



<p>Entre Mao et Goïta, il y a un demi-siècle et un monde de différences. Mais il y a aussi une vérité commune : toute refondation est une épreuve initiatique. La Chine a survécu à la famine, à la peur, à l’isolement international pour devenir la deuxième puissance mondiale. Le Mali, lui, affronte la pénurie du carburant, la guerre asymétrique, la reconstruction de l’État, également la tentative désespérée d’isolement international.</p>



<p>Les routes sont différentes, mais la destination reste la même : la maîtrise de son destin. Et si le Grand Bond en Avant a coûté à la Chine des millions de vies, il a aussi forgé un caractère national inébranlable. Le Mali, fort de sa mémoire, choisit la voie de la patience, de la cohésion et du savoir.</p>



<p>Les nations ne se construisent pas dans la facilité. Elles s’éprouvent dans la faim, dans la peur, dans le doute. Le Mali d’aujourd’hui, comme la Chine d’hier, apprend à vivre debout dans un monde qui le préfère à genoux. Mais là où Mao imposait le silence, le Mali choisit la conscience. C’est là toute la différence entre la révolution et la refondation : la première consume, la seconde éclaire.&nbsp;</p>



<p>Entre l’ombre de Mao et la lumière de Bamako, il y a la même leçon universelle : aucune douleur n’est vaine quand elle accouche d’une souveraineté lucide.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/le-mali-daujourdhui-la-chine-dhier-lhistoire-se-repete-autrement/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20140</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
